
Depuis le début de l’année, 32 personnes ont été tuées à Marseille sur fond de trafic de stupéfiants. Un bilan à la mi-août qui dépasse donc celui de toute l’année dernière.
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Depuis le début de l’année, 32 personnes ont été tuées à Marseille sur fond de trafic de stupéfiants. Un bilan à la mi-août qui dépasse donc celui de toute l’année dernière.

par Larry Johnson
Je vais essayer de simplifier les choses. C’est une question complexe, mais nous devrions y réfléchir si le monde veut éviter un holocauste nucléaire. Elle se résume à trois possibilités :
Du point de vue de la Russie, l’opération militaire en Ukraine n’est pas une guerre. La guerre consiste à détruire l’ennemi – physiquement, matériellement et politiquement. Malgré les affirmations de la propagande occidentale, la Russie s’est abstenue d’infliger des pertes civiles importantes. La Russie n’a pas essayé de détruire les plateformes ISR occidentales, les infrastructures gouvernementales ukrainiennes ou les responsables politiques ukrainiens. En bref, la Russie n’a joué que quelques-unes des cartes militaires qu’elle détient. Entrer en guerre signifie s’engager à fond.

Par Michel Geoffroy, auteur de Immigration de masse. L’assimilation impossible, La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Il flotte sur la France un parfum de fin de règne. Bien sûr, la « réforme des retraites » y est pour quelque chose : cette réforme, imposée de l’extérieur, mal pilotée, mal défendue et ressentie comme une injustice par le plus grand nombre, a réussi à dresser contre le gouvernement une majorité de Français et à ressouder le front syndical. Mais l’arbre de la « réforme des retraites » cache la forêt du grand déclassement français. Et de la révolte qui s’étend.

L’écologie, ce n’est vraiment pas un sujet facile puisque, comme chacun le sait, l’énergie dont l’Humanité a besoin ne peut plus provenir de sources polluante et limitées.
Bien évidemment, le plus simple consisterait à diminuer nos besoins, par exemple en éliminant joyeusement une bonne partie de l’Humanité.
Mais en attendant de mettre sur pied une vraie solution finale de réduction des bouches à nourrir, et de décarboner assez radicalement une grosse partie de ces encombrants bipèdes qui ont, en plus, le mauvais goût de rejeter du dioxyde de carbone en respirant, on se doit de réfléchir à des solutions, mêmes temporaires, pour nous approvisionner en énergie.

Ils vous avaient peut-être échappé. Cet été, nous vous proposons de lire ou relire les meilleurs articles publiés cette année par BV.
Cet article a été publié le 05/02/2023.
Gaspard Proust fait entendre une voix détonante dans le paysage des médias et de l'humour, dans le JDD et la matinale d'Europe 1. Pour la parution d'un recueil de ses textes, il était l'invité de Léa Salamé, sur France Inter. La même semaine, il faisait face à Sandrine Rousseau. Du grand art !

Le maréchal Ferdinand Foch, polytechnicien, artilleur – ce qu’on appelait, alors, une arme savante -, était un « grand cartésien » qui « avait foi dans la raison humaine », comme l’écrivit André Tardieu (1876-1945), son collaborateur pendant la guerre et futur président du Conseil. Raymond Recouly (1876-1950), un autre de ses biographes d’avant-guerre, rapportait les propos de Foch au sujet d’un homme politique que l’on disait appelé à un bel avenir : « C’est un sceptique. Il ne croit à rien. Ainsi, n’arrivera-t-il à rien. » Foch était donc aussi un homme de foi : « Une foi de simple, de charbonnier » qui lui donnait « une assiette fixe, inébranlable, pour y bâtir et y organiser son existence tout entière », poursuivait Recouly. Toujours dans son Mémorial de Foch, Recouly raconte que le maréchal évoquait souvent ce légionnaire romain prévoyant qui emportait toujours avec lui un pieu pour étayer sa tente lorsqu’il arrivait le soir à l’étape. Foi et raison.



L’Ukraine a été jetée dans un conflit par procuration qui la dépasse et qui sert avant tout les intérêts d’une élite américaine, a affirmé à Sputnik Afrique Pierre Plas, ancien officier de renseignement de l’armée française. Une oligarchie qui craint par ailleurs le processus de dédollarisation à l’œuvre.
Bien plus qu’un conflit régional. Le conflit ukrainien cache en réalité une opposition plus profonde entre une oligarchie mondialisée et des peuples voulant défendre leur souveraineté, a déclaré à Sputnik Afrique Pierre Plas, ancien officier de renseignement de l’armée française.