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Le message est respectueux et cordial, mais l’invitation à en faire davantage côté français, pour lutter contre « le fardeau partagé » de la migration irrégulière, est claire. Dans un courrier datant de la mi-novembre, le premier ministre britannique, Keir Starmer, fait pression sur le chef de l’Etat français, alors qu’il est lui-même soumis à celle de son opinion publique. Depuis le début de l’année, près de 40 000 personnes sont parvenues à traverser la Manche en small boat, un chiffre en hausse de 17 % par rapport à la même période en 2024.
Que devient un régime dans lequel les oppositions s’accordent à laisser au pouvoir en place, la liberté de faire tout et n’importe quoi, de dilapider l’argent du contribuable sans jamais devoir s’expliquer, qui met en prison des personnes soupçonnées d’intelligence avec l’ennemi quand ce même pouvoir étouffe des affaires de ventes de fleurons de notre industrie ? Quand il donne systématiquement la priorité aux intérêts extérieurs, sans rencontrer qu’une molle révolte ? Nous apprenons l’arrestation de membres de SOS Donbass, suspectés de vouloir déstabiliser le pays. Leur « crime » : être lié à une association humanitaire, qui expédie des colis dans le Donbass, et qui poste toutes ses actions sur les réseaux. Comme discrétion quand on est un espion on n’a trouvé mieux. Un membre a été arrêté pour avoir collé des affiches à la « gloire de la Russie » selon le parquet. L’affiche présentée sur BFM mentionnait : « la Russie n’est pas mon ennemi ». Il y a un paradoxe qui ne manquera pas d’interroger. Les deux militants sont ainsi allés directement au gnouf, quand des multirécidivistes d’importation, avec des dizaines de mentions à leur casier judiciaire, traînent en liberté. Et les habitants du Donbass sont ukrainiens non ?
Écrire sur cette mascarade de « règlement de paix » est aussi fastidieux que de la lire. Cependant, Poutine a enfin tranché sur la question lors d'une conférence de presse pendant son voyage au Kirghizistan, et il est important d'en prendre note car cela répond aux questions essentielles que beaucoup se posaient, notamment les plus bien intentionnés.
La confirmation la plus importante apportée par Poutine a été que la Russie n'a reçu aucun véritable « projet de traité », mais plutôt une liste informelle de points à discuter – c'est apparemment ce à quoi les responsables russes faisaient référence lorsqu'ils ont déclaré qu'aucun élément important n'avait été réellement présenté à la Russie :
Soulagement, pour les deux militants de l’Action française poursuivis pour « outrage » et « provocation à la haine raciale », après les slogans lancés lors d’un hommage aux victimes de l’attentat de Mulhouse. Le tribunal correctionnel les a relaxés, mercredi 26 novembre, écartant l’ensemble des charges. Âgés de 25 et 27 ans, ils avaient scandé « stop aux francocides » et « expulsez les OQTF, bande de lâches » lors de la cérémonie organisée deux jours après l’attaque terroriste du 22 février dernier. L’auteur, Brahim A., un Algérien en situation irrégulière visé par une obligation de quitter le territoire français, avait fait un mort et trois blessés.
MOSCOU, 28 novembre — RIA Novosti. L'Ukraine doit accepter les conditions de cessez-le-feu proposées par la Russie en raison de la situation critique sur le front, a déclaré Lucas Leiros, analyste au Centre d'études géostratégiques, dans un article pour InfoBRICS.
Un membre éminent du showbiz, tel Alain Souchon, qui dénonce le « péril fasciste » en traitant les électeurs du Rassemblement national de « cons », rien que de plus banal. Ce qui l’est moins, c’est la polémique qui s’ensuit, obligeant notre artiste a rapidement présenter ses excuses. Comme si quelque chose ne tournait plus rond au royaume des paillettes.
Une journaliste de la chaîne italienne Rete 4 a porté plainte après avoir été retenue contre son gré et menacée physiquement par un commerçant et son fils, dans une boucherie halal de Roubaix. Le propriétaire lui reproche d’avoir filmé dans le magasin sans son autorisation, pour un reportage sur l’islam en France.
Je suis arrivé au bar des Brisants après une longue marche sur la dune de Lechiagat, cette longue arête blonde que le vent sculpte sans relâche. À mesure que j’avançais, la mer s’assombrissait comme une encre qu’on remue au fond d’un pot, et j’avais dans les narines cette odeur d’iode mêlée de varech qui vous suit jusque sous les paupières. En poussant la porte du bar, j’ai aperçu Claudine derrière son comptoir, attentive comme toujours, avec ce mélange de bienveillance et de vigilance tranquille propre aux femmes qui ont vu passer plusieurs générations de pêcheurs. Elle m’a salué d’un « vous voilà » qui tient lieu d’accueil et de conversation entière. J’ai pris ma place habituelle près de la fenêtre, et le café brûlant est arrivé sans que j’aie eu besoin de lever la main.
A la une de cette édition, le bras de fer de Vladimir Poutine face à la cacophonie des différents plans de résolution du conflit russo-ukrainien, tandis que du côté ukrainien, les difficultés s’accumulent.
Alors que toute la génération des boomers cesse progressivement ses activités, c’est une grande transmission qui va avoir lieu avec des milliers de milliards d’euros de patrimoine qui vont changer de mains.
Bien évidemment l’Etat, toujours vorace prendra sa dîme.