
Les souverainistes qui s’étrillent en plein direct sur Sud-Radio… voilà la pathétique image d’un mouvement qui devrait fédérer mais qui ne fait que diviser. Qui a raison dans ce pugilat ? Peu importe. Était-ce le lieu pour ce genre d’exercice ? Non, certainement pas. Quand ils ne s’invectivent pas, ils s’ignorent superbement. Asselineau est dans ce style le meilleur. Il synthétise à lui seul la pensée de Camus, de l’absurde au suicide, il trace le chemin. Refuser toute alliance pour ne pas être privé de sa gloire, et colporter Sa vérité comme un ermite sur des sentiers déserts. Voilà son unique but, son sacerdoce, sa pénitence. Il est cette étoile qui brille dans un ciel invisible, mais avec la satisfaction que personne ne lui volera la vedette.







