
Le meurtre de Quentin par des militants de gauche n’en finit pas d’agiter les observateurs de la société française. Dans le texte ci-dessous, Guillaume d’Aram de Valada revient sur un point essentiel : l’institutionnalisation de la violence de la gauche repose sur une désignation de leurs opposants politiques comme des « fascistes ». Une méthode qui date de plusieurs décennies et qui fonctionne malheureusement encore un peu aujourd’hui… Jusqu’à quand ?





