
Marion Maréchal était l’invitée de Morandini Live le 18 janvier dernier :
Et de BFM le 20 janvier :
https://www.lesalonbeige.fr/marion-marechal-invitee-sur-cnews-et-sur-bfm/
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Marion Maréchal était l’invitée de Morandini Live le 18 janvier dernier :
Et de BFM le 20 janvier :
https://www.lesalonbeige.fr/marion-marechal-invitee-sur-cnews-et-sur-bfm/

Pour aider à comprendre un grand tout, rien de tel, parfois, qu’un tout petit rien. Ainsi, en matière automobile, la tendance étatique de fond consiste, depuis longtemps, à mener la guerre aux conducteurs, « ces gens qui fument des clopes et roulent au diesel », pour reprendre le sermon de Benjamin Griveaux, ancien porte-parole du gouvernement, tombé pour s’être énervé tout seul sur son levier de vitesses.
Proudhon, qui, en 1863 déjà, proclamait la nécessité « du principe fédératif », mettait ses disciples en garde contre cette déformation et cet abus. De cet ouvrage fameux, il est de bon ton de répéter une phrase : « Le vingtième siècle ouvrira l’ère des fédérations, ou l’humanité recommencera un purgatoire de mille ans » et d’en citer … implicitement une autre, en négligeant d’en Indiquer la source : « L’Europe serait encore trop grande pour une confédération unique : elle ne pourrait former qu’une confédération de confédérations ». Il semble que ce soit là tout ce qu’on ait retenu de ce traité fondamental.
21/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Confinements, couvre-feux, fermeture totale ou partielle des écoles, mise à l’arrêt de l’économie: le gouvernement en fait-il trop dans sa gestion de l’épidémie ?
Le remède sera-t-il pire que le mal ?
Réponse avec le philosophe Jean-Loup Bonnamy, co-auteur avec Renaud Girard de Quand la psychose fait dérailler le monde aux éditions Gallimard.
https://fr.novopress.info/220514/covid-19-le-gouvernement-cede-t-il-a-la-dictature-de-lemotion/

Voici quelques exemples de ce que fut ce "chaos explosif" des révolutionnaires de 1789/1793, si fanatiques qu'ils ont eux-mêmes baptisé leur méthode de gouvernement (?) "la Terreur"; de ses aspects monstrueusement inhumains, d'une atroce barbarie, qui préfiguraient les épouvantables horreurs du marxisme-léninisme et du nazisme...
Et voilà pourquoi, chaque année, nous signalons cette date du 21 janvier à nos compatriotes comme celle du début de notre décadence, comme l'origine de tous nos maux, comme la matrice et le ventre - hélas fécond - d'où sont sortis les abominations qui ensanglantent le monde depuis lors...

Michel Michel, sociologue grenoblois nous l’a appris « le pouvoir se prend à partie du pouvoir ». Plus une société est sophistiquée, plus les rouages d’un pouvoir sont complexes, plus les cercles de pouvoirs économiques, culturels, sociaux s’interpénètrent moins la fluidité sociale peut jouer, moins les échanges sont possibles.
Il y a une semaine à Bruxelles, le mercredi 13 janvier dans l’après-midi, une manifestation de quelques centaines de personnes, dont certaines se revendiquaient du mouvement Black Lives Matter, a dégénéré. A tel point que la police belge a dû interpeller près du quart de ces manifestants violents qui s’en sont même pris à la voiture du roi des Belges dont le convoi passait justement par là. Il y a eu de nombreuses dégradations et une policière a dû être hospitalisée après avoir été rouée de coups au sol par des manifestants venus exprimer leur colère après la mort d’Ibrahima B., un jeune Guinéen de 23 ans décédé d’une crise cardiaque samedi alors qu’il avait été arrêté par la police pour avoir fui un contrôle.
La favorite de Louis XV au-delà de la légende noire.
Ci-gît qui fut vingt ans pucelle, sept ans catin et huit ans maquerelle. » Cette épitaphe anonyme courut en 1764 lors de la disparition, à 42 ans, de Madame de Pompadour. De son vivant, la favorite de Louis XV, fortement impopulaire, avait été l’objet d’innombrables insultes. Morte, elle traînait une mauvaise réputation qui court encore : combien de livres ou de films la présentent comme une ambitieuse sans foi ni loi ?

Le président américain sortant quitte la Maison-Blanche ce mercredi, mais le « populisme », dont il a été l’incarnation, reste un phénomène qui traverse la plupart des démocraties occidentales. Selon nombre d’intellectuels, les fractures sociales, culturelles et démocratiques qui l’alimentent sont, en effet, loin d’avoir disparu. Une réflexion judicieuse d’Alexandre Devecchio, éditorialiste au Figaro.
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