Clair et limpide. Très bonne analyse sur la notion d’Etat de droit :
https://www.lesalonbeige.fr/marion-marechal-reagit-aux-attentats/
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Clair et limpide. Très bonne analyse sur la notion d’Etat de droit :
https://www.lesalonbeige.fr/marion-marechal-reagit-aux-attentats/

L’horreur de l’actualité ne doit pas nous interdire de « savoir raison garder » selon la belle devise des rois de France. Car, devant cette convergence des luttes que la France doit assumer, en matière de politique intérieure et de politique extérieure, il convient de définir une politique de renaissance nationale.
Cette convergence des luttes où la sécurité de la nation doit se décliner à la fois au plan intérieur et au plan diplomatique, voire militaire, est en effet le fruit de près de cinq décennies d’une politique aberrante en matière d’immigration. Et bientôt, c’est d’un nouvel Alexandre que la France aura besoin pour trancher le nœud gordien que, conjuguant leurs efforts, nos élites économiques, politiques, judiciaires, administratives, médiatiques, culturelles, auront formé, aussi méthodiquement que follement et cela, sans que jamais le peuple français ait été consulté. Car la situation actuelle est bien le fruit d’une politique déterminée, préméditée, au plan mondial – nul besoin d’y voir un complot : la convergence des idéologies et des intérêts suffit – et, par répercussion aux plans européen et national.

La propagande révolutionnaire a fait des lettres de cachet un symbole de l'arbitraire royal. Un livre revient sur cette légende noire.
Symbole de l'absolutisme, les lettres de cachet ont disparu au moment de la révolution française. Pourtant, celui qui consulte les sources de l'époque est étonné de la quasi-absence du roi dans la signature de ces fameuses lettres qui vous embastillaient pour une durée généralement indéterminée… Certes, les cas de Fouquet ou de Condé sont bien connus, mais après ? L'historien Claude Quétel, pourfendeur de la fausse légende de la Bastille, s'attaque ici à un autre mythe révolutionnaire, celui de ces lettres considérées longtemps comme un « instrument de répression aveugle et totalement injuste ». Dans une étude passionnante aux accents d'enquête policière, l'auteur nous invite à lever le voile sur cette légende noire, en nous faisant découvrir tous les aspects de cette procédure « judiciaire » propre à la monarchie française des temps modernes.
Eric Zemmour : « En reconfinant, on nous mène à la mort économique (…) La politique d’un pays est défini par l’engorgement des hôpitaux…» Retrouvez l’émission face à l’info du 28 octobre 2020.


Les féministes et les pro-avortement nient pourtant que certains avortements sont le produit d’une contrainte morale sur des femmes. Voici une preuve terrible :
Benjamin Castaldi est mieux placé pour parler des coulisses de Secret Story (…) Comme l’a révélé ce dernier, une candidate enceinte lors du tournage de ce programme avait été persuadée par certains membres de l’équipe production d’avorter (…)
Une candidate avait été contrainte par certains membres de l’équipe de production à éliminer sa grossesse via la consommation d’une pilule abortive (…) le présentateur de C8 a donc fait allusion à une affaire d’avortement forcé dans Secret Story. Même si Benjamin Castaldi semblait n’avoir pas souvenance de cet événement, il a néanmoins dit avoir été contre le fait de faire avaler une pilule abortive à une candidate de cette émission.
https://www.lesalonbeige.fr/une-candidate-de-secret-story-tf1-contrainte-davorter/

Au terme de l'année Camus, on constate que si beaucoup a été dit, des points sont restés largement dans l'ombre. Au cœur des écrits de Camus se trouvent le choc des cultures, les violences des sociétés multi-ethniques, le face à face entre l'Islam et les Européens. Redécouvrons Camus. L'envers et l'endroit, pour reprendre le titre de son premier livre.
Philosophe, écrivain, journaliste. Camus était tout cela. Un journaliste devait être selon lui « un écrivain au jour le jour ». Dans ses textes, qu'il s'agisse de reportage comme « La misère en Kabylie » dans Alger républicain, ou dans ses éditoriaux Camus hésite souvent entre le je et le nous. Il n'y a là rien d'anodin. La tragédie est individuelle (L'étranger), la révolte est collective. On a beaucoup ricané de Camus et son rapport à la politique. « Belle âme », a-t-on entendu. « Philosophe pour classe terminale ».

La basilique Notre-Dame de l'Assomption, à Nice. Mister No - Creative Commons
Dans l'attente de développements de l'enquête, nous redonnons la position que nous avons exprimée juste après la décapitation de Samuel Paty :
La basilique Notre-Dame de l'Assomption où a eu lieu la décapitation :
Depuis l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, on assiste à de nombreuses prises de parole de la part des politiques ayant la volonté d’engager « la guerre » contre l’islamisme.
Guillaume Bigot, qui vient de publier La Populophobie (Plon), s’interroge sur la portée de la parole de la classe politique et se dit « écœuré » devant l’hypocrisie de ceux qui dénoncent l’islamisme après avoir souvent « cherché l’accommodement » .
Depuis l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, on sent une volonté de la part de nos politiciens d’engager la guerre, pour reprendre leurs mots contre le terrorisme islamiste. Cependant, derrière les mots, on attend encore une action claire. Le moins que l’on puisse dire, la parole est assez chaotique. Quelle est votre opinion sur la parole politique ?