
C'était le 16 mai 2018...
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C'était le 16 mai 2018...
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En juillet 2010 se tenait la XIXe université d’été de Renaissance catholique, ayant pour thème l’identité nationale.
À l’occasion des 10 ans de cet événement, Boulevard Voltaire publie durant l’été, avec l’autorisation de Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique, des extraits des actes du colloque dont le sujet demeure plus que jamais d’actualité.
Aujourd’hui, l’intervention d’Hilaire de Crémiers, fondateur du mensuel Politique Magazine et coauteur, en 2018, de l’ouvrage collectif Regards sur Maurras.

La défense du monde paysan prit une teinte toute particulière dans l’entre-deux-guerres, grâce ou mouvement d'Henri Dorgères, communément appelé les Chemises vertes. Faut-il y voir pour autant un « fascisme rural » ?
On a parfois tendance à oublier que la France fut un pays majoritairement rurale et paysan. Il en était d'ailleurs de même dans le reste de l'Europe. Si le nombre d'agriculteurs n'a cessé de chuter au profit des secteurs secondaires et tertiaires, les vicissitudes qu'ils connaissent actuellement n'ont, en dernière analyse, pas réellement changé depuis le début du siècle dernier - si ce n'est peut-être la gravité de leurs situations. Un tribun se fera connaître comme défenseur passionné du monde paysan. Son nom ? Henri Dorgères, journaliste, homme politique, Breton d'adoption aussi, agitateur que certains dépeignent en « fasciste rural ».

Dans la troisième et dernière partie de son entretien-fleuve, Eric Zemmour revient sur la “guerre de civilisation” qui divise aujourd’hui la France, les problèmes liés à l’immigration en France et le futur de la démocratie à l’européenne.
III. Liberté d'esprit
Ainsi, c'est la Confédération générale du Travail qui a tort, c'est le syndicalisme qui, d'un bout à l'autre de la presse parisienne, reçoit les réprimandes après avoir reçu les coups : qu'on soit opportuniste ou radical, nationaliste ou conservateur, c'est le travailleur organisé, c'est l'organisation ouvrière que l'on rabroue ! Dans cette unanimité touchante, il n'y a guère qu'une exception. Elle est royaliste. Nous en sommes fiers.
Tout esprit soucieux de l'honneur ou du bon renom de sa corporation, de son parti, de son pays serait certainement heureux de pouvoir effacer de l'histoire de la presse française la plupart des appréciations émises les jeudi, vendredi, samedi, dimanche et lundi derniers à propos de la crise ouvrière que nous traversons. Les hommes les plus distingués, quelques-uns éminents, qui diffèrent extrêmement les uns et les autres par le caractère, la tendance politique, la situation personnelle et professionnelle, en sont venus à rédiger, somme toute, le même article. La tragique identité de leurs jugements résultait, avec évidence, de l'identité de leurs inquiétudes. La sensibilité aux intérêts primaires et privés engourdit la raison qui en conçoit de plus généraux et de plus lointains. Des hommes de premier ordre oublient donc les seuls mots qu'il serait juste, raisonnable, utile, nécessaire de prononcer :
— Pourquoi ? comment ? par qui ? par la faute de qui ?

Amin Maalouf est un écrivain franco-libanais, prix Goncourt 1993 pour le Rocher de Tanios et membre de l’Académie française depuis 2011. Son regard sur le Liban est utile pour comprendre la situation dramatique que connaît son pays d’origine. La comparaison entre ses deux essais, « Les Identités meurtrières » de 1998 et « Le Dérèglement du monde » de 2009 jette une lumière sur l’évolution du Liban. Dans le premier essai, il écrit notamment : « Je continue et continuerai à dire que l’expérience libanaise, en dépit de ses échecs, demeure à mes yeux bien plus honorable que d’autres expériences du Proche-Orient, et d’ailleurs, qui n’ont pas débouché sur une guerre civile, ou pis encore, mais qui ont bâti leur relative stabilité sur la répression, l’oppression, la « purification » sournoise et la discrimination de fait. Dans le second, son jugement est devenu plus pessimiste : « Pour l’avoir observé au Liban … , je puis témoigner que le communautarisme ne favorise nullement l’épanouissement de la démocratie… Le communautarisme est une négation de l’idée de citoyenneté….
Il en va différemment pour la contre-culture. Elle a tiré le texte freudien du côté de Wilhelm Reich et de Michel Foucault, du côté du « ça », du monde des pulsions et de l'« histoire de la folie ». L'important, c'est l'inconscient, le refoulé, la maladie mentale, le monde des rêves. Le désir est innocent en soi. La déviation est politique. La révolte nous libère. Mais de quoi ? Des autres. Car c'est une liberté à l'usage d'autistes. Les néolibéraux vont logiquement la privatiser. Il n'y a plus de chose publique, puisque la société est le heu de l'arbitraire et de l'aliénation bourgeoise. « La société ? Ça n'existe pas ! », clamait Margaret Thatcher. Reich ne l'aurait sûrement pas démenti, lui qui s'accrochait à son délire phalanstérien et à son pansexualisme cosmique. Marcuse rectifiera le tir. La révolution continuera d'être perçue chez lui comme un immense camp nudiste, mais du moins cherchera-t-il à surmonter - en vain - les apories de la libération du désir, laquelle revient à libérer sa violence et à déchaîner les instincts. Mais aux yeux de l'auteur d'Eros et civilisation, cette fatalité de la violence, qu'il ne niait pas, trouvait son explication dans la rareté des biens disponibles et la rivalité pour s'en emparer, en aucun cas dans des racines anthropologiques plus profondes. Une société d'abondance corrigerait ce vice d'origine des sociétés humaines (et non pas de la nature humaine) et (r)établirait un monde édénique. La violence des passions se résorbera d'elle-même dans le surplus de la production. On peut rêver.
De l’avant-garde élitiste à la contre-culture de masse, la révolte antibourgeoise est tombée sans crier gare dans le chaudron de la cuisine libérale... C'est là la grande leçon du XXe siècle : le meurtre du père aura laissé la table rase. Dès lors, la rébellion permanente et consentante n'est plus guère que le régime de croisière du capitalisme. Il faudra décidément trouver autre chose !
La rébellion est la maladie infantile du capitalisme, au sens où Lénine disait du gauchisme que c'était la maladie infantile du communisme. L'expérience inutile que requiert l'adhésion à la société marchande. À travers elle, les démocraties de marché célèbrent une liberté dérisoire qu'elles ont d'ores et déjà concédée à chacun. La rébellion décrit une immense antiphrase, un conformisme pris par la queue : le conformisme de l'anticonformisme. Un non qui ne dit pas son oui. « Le nouveau rebelle est très facile à identifier : c'est celui qui dit "oui" », disait déjà Philippe Muray. C'est en déviant qu'il s'aligne, en contestant qu'il consent, en s'opposant qu'il s'intègre.
Les médias ne considèrent généralement pas les records de froid comme dignes de faire l'actualité - Cela irait à l'encontre de leur credo sur le climat après tout, et doit donc être enterré À TOUT PRIX.
Juillet est généralement un mois chaud dans la nation scandinave qu'est la Suède. Cependant, comme cela a été le cas chez son voisin nordique, la Norvège, l'été 2020 a été «nettement plus froid que la normale… avec des températures froides record» enregistrées de haut en bas dans le pays, rapporte thelocal.se .
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| Un record de 35 cm de neige, le 3 juillet 2020 dans le Sud de la Norvège |
Le nord de la Suède n'a pas eu de mois de juillet aussi froid depuis 2015, rapporte la radio publique suédoise . Alors que la majeure partie du sud et du centre de la Suède n'a pas souffert d'un mois de juillet aussi froid depuis 2004.
«Nous n'avons tout simplement pas eu un flux favorable pour que l'air chaud puisse remonter du continent», explique la météorologue de SMH Carolin Wahlberg. «Ce sont les basses pressions qui ont contrôlé le temps, ce qui nous a également donné un temps plus frais et plus instable.»
En outre, un froid historique pour un mois de juillet a été enregistré dans les villes de Mora , Sveg et Storlien . Selon l'institut météorologique Storm , et comme le rapporte le journal suédois Expressen , ces villes connaissent leur mois de juillet le plus froid depuis 1962 .
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