
La principale question de la présidentielle de 2022 sera la préservation de l’unité de la France et de la paix intérieure mises en danger par 50 ans de politiques migratoires aussi néfastes pour les indigènes que pour les allogènes.
Le 18 février 2020, Emmanuel Macron s’est enfin prononcé sur sa politique de l’immigration. Finie l’assimilation, le Président Erdogan n’en veut pas (!) et l’histoire de la colonisation de l’Algérie a démontré son impossibilité. Finie l’intégration, une sorte de cohabitation distante qui n’empêche pas les frottements et les affrontements des populations des « Quartiers » avec les « De-souches ». On ne parle même plus de lutter contre le communautarisme, réflexe viscéral indépassable bien résumé par l’adage « qui se ressemblent s’assemblent ».





De l’orient tantrique au club des seigneurs, en passant par l’hermétisme et le spiritualisme masqué, nombreux sont les sujets de réflexion de Julius Evola. Mais il est des caractéristiques que l’on retrouve dans chacun de ses écrits, donnant à l’ensemble de son œuvre une certaine unité : une compréhension particulière de la magie, l’aspiration à des altitudes inconnues …

La campagne des élections municipales a pris un tour national fort peu ragoûtant et souvent inappropriée aux souhaits des électeurs comme aux nécessités communales et civiques. Il est vrai que l’affaire des images de M. Griveaux a mobilisé les grands médias plus que la raison et la simple décence n’auraient dû le permettre, et ce péché d’orgueil de l’ancien porte-parole élyséen lui a coûté une élection qui, de toute façon, semblait ne pas lui être vraiment promise. Mais, au-delà du grivois et de la fin d’une carrière politique, cette histoire révèle aussi quelques uns des travers de notre système politique particulier hérité des bouleversements principiels de la Révolution française.