Issu d’une vieille famille de la noblesse provençale de tradition catholique et légitimiste, sensible aux idées et aux actions du catholicisme social d’Albert de Mun, descendant des généraux vendéens d’Autichamp et Suzannet et filleul du commandant Driant (le gendre du général Boulanger), le capitaine de frégate Honoré d’Estienne d’Orves peut être rattaché à la droite nationale, monarchiste, catholique et sociale.
Dans le chaos de 1940, à l’heure où « l’occupation (força) les hommes à choisir explicitement leur allégeance » (Pierre Nora), cet officier de valeur, comme bien d’autres, fit son choix. Au nom des valeurs de sa famille, de sa foi chrétienne, de l’honneur, de la patrie…, il choisit de continuer la lutte sous le drapeau français, dans les rangs gaullistes. Mais sans pour autant retirer son respect au Maréchal Philippe Pétain ni vouer aux gémonies ceux qui firent au même moment un autre choix que le sien... Ambiguïtés d’une époque…
Dans ce nouveau numéro des Cahiers d’Histoire du nationalisme, Didier Lecerf, historien de formation et militant de la cause nationale, nous invite à partir à la découverte de ce Français exemplaire, de ce patriote ardent, premier agent de la France libre fusillé par les Allemands, en août 1941. Il nous convie aussi à découvrir le milieu et l’époque qui ont contribué à sa formation intellectuelle et morale ainsi que les exemples qui l’ont inspiré.
Cahier d'Histoire du nationalisme n°18, Honoré d'Estienne d'Orves, 1940 : des monarchistes dans la Résistance, Didier Lecerf, 200 pages, 20 euros (+ 5 euros de port).
Sortie le 1er mars 2020
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Les Décombres, le best-seller de l'Occupation ! Plus qu'un livre, un véritable torrent qui vous vaccinera à jamais de la réaction, de la République, de la démocratie, de l'Église, de la franc-maçonnerie, du ghetto... Un ouvrage à relire et à méditer. Les éditions Robert Laffont viennent de le refaire paraître in extenso, y compris les chapitres les plus maudits. Mais la divine surprise vient de cette suite jusqu'alors inconnue des Décombres, L'Inédit de Clairvaux, écrit entre les murs glacés du célèbre pénitencier et qui traite entre autres des combats politiques et éditoriaux menés par la talentueuse équipe de Je suis partout, jusqu'au bout du fascisme et du national-socialisme, quand d'autres, dès 1943 (notamment Robert Brasillach et Georges Blond), jetaient l'éponge, ne croyant plus en la victoire finale de la révolution européenne, ce qui ne les empêcha point de connaître eux aussi la vindicte des vainqueurs, notamment de la Résistance qui ramena dans ses fourgons tout le personnel politique qui avait mené la France à la débâcle en 1940 et dont les héritiers sont toujours au pouvoir en 2016. Encore du très très grand Lucien Rebatet. Ne boudons pas notre plaisir !



