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l'information nationaliste - Page 4324

  • Les yoyos du populisme

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    Populisme est devenu un mot à la mode sans cesse employé. Il y aurait le peuple d’un côté et les élites de l’autre. Pourtant, les populistes ont eu aussi besoin d’une élite, ne serait-ce que pour gouverner lorsqu’ils arrivent au pouvoir. L’association des deux devient alors une nécessité. Pascal Gauchon, le créateur de l’excellente revue Conflits, nous expose les tenants et les aboutissants de ce nouveau paradigme.

    A lire ICI

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Zones de non-droit : « la menace d’embrasement est encore plus forte »

    Ancien préfet et Directeur pour l’intégration, Michel Aubouin a travaillé au cœur de l’Etat. Pendant 40 ans, il a vu petit à petit des quartiers entiers rompre avec la République.

    Près de 10% de la population française vit aujourd’hui dans de telles enclaves. Michel Aubouin a quitté ses fonctions pour dénoncer cette situation. L’équilibre national est au bord de la rupture, dit-il. Un entretien choc.

  • Chouan du Tyrol Andréas Hofer et le double visage de notre Europe

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    Rarement héros populaire fut aussi méconnu en dehors des frontières de sa nation, car le Tyrol est un peuple et une nation. Même les Allemands, surtout les Allemands, se méfient du culte de celui qui fut pourtant un des champions du germanisme, mais reste enraciné dans son terroir. Aujourd’hui le nationalisme et le cosmopolites se conjuguent étrangement pour refuser l’émergence des « patries charnelles », ces réalités de l’ethnie et de la tradition qui se moquent singulièrement des frontières étatiques.

    jean Sévillia, en consacrant un livre à Andréas Hofer, pose sans doute plus de questions qu'il ne croit lui-même. De son regard purement historique sur celui qu'il nomme « le Chouan du Tyrol », on peut sans nul doute déduire une réflexion féconde sur les deux voies qui s'ouvrent aujourd'hui à l'Europe.

    Le général Béthouart, qui fut naguère au printemps 1940, à Narvik, au-delà du cercle Polaire le « fraternel adversaire » du général Dietl, dont il partageait la passion pour la montagne, devait devenir après la guerre haut-commissaire de la République française en Autriche. Il s'y révéla diplomate hors pair, soucieux d'établir une amitié qui préfigurait l'Europe de demain. Il avait d'ailleurs lui-même consacré un livre au prince Eugène de Savoie, le Prinz Eugen, héros germanique s'il en fut.

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  • Politique & Eco n°252 – François Asselineau (UPR) : Brexit, et après ?

    La Grande-Bretagne est sortie de l’Union européenne depuis le 1er février. Un événement historique que François Asselineau a voulu célébrer. Invité de « Politique & Eco », le président de l’Union Populaire Républicaine (UPR) revient sur la soirée qu’il a organisé lors de laquelle des personnalités de droite mais aussi de gauche se sont pressées : Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot, Gilles Casanova, Djordje Kuzmanovic, Jean-Frédéric Poisson… Dans l’attente des premiers bons résultats du premier ministre conservateur Boris Johnson, François Asselineau espère un effet domino du Brexit sur les autres Etats membres de l’UE…

    Revoir Le Samedi Politique – Brexit : le calvaire des européistes – Avec C. Gave et F. Asselineau

    https://www.tvlibertes.com/politique-eco-n252-francois-asselineau-brexit-et-apres

  • Marchons Enfants encore devant l’Elysée : les Résistants à l’idéologie du genre et à l’idéologie transhumaniste qui ont pris la suite du communisme !

    Marchons Enfants encore devant l’Elysée : les Résistants à l’idéologie du genre et à l’idéologie transhumaniste qui ont pris la suite du communisme !

    Hier soir, les défenseurs de la famille et de la filiation étaient encore devant l’Elysée pour demander le retrait du projet de loi ni bio ni éthique :

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  • Sur le site officiel de l'Action française, l’éditorial de François Marcilhac.

    «  La Confédération générale du Travail est, elle-même, cause seconde et non cause première  ; elle emploie toutes les armes qu’elle possède pour se défendre, mais l’agression ne vient pas d’elle.

    L’agresseur, le coupable, le responsable, c’est le gouvernement de M. Clemenceau  ; avec lui et derrière lui, le régime démocratique, le régime républicain. Vérité que l’ouvrier parisien comprend désormais. La pendaison de Marianne devant la Bourse du travail est l’acte le plus significatif de notre histoire depuis le 14 juillet 1789. Bourgeois conservateurs, le comprendrez-vous ?  

    Voilà ce qu’écrivait Maurras dans L’Action Française du 4 août 1908, en réaction aux émeutes ouvrières de Draveil et de Vigneux et à la répression sanglante de Clemenceau, qui fit arrêter, dès le 1er août, des responsables de la CGT. Puis, commentant le fait que le président du Conseil, toutefois, ne prononce pas la dissolution du syndicat incriminé, il poursuit dans L’AF du 11 août suivant : «  M. Clemenceau ne dissout pas la Confédération parce que cet organisme prolétarien qui lui cause aujourd’hui une gêne cruelle, il compte bien l’utiliser dès qu’il sera sûr de l’avoir en main. […] Convenons-en. C’est la solution éternelle. Transformer les braconniers en gardes-chasses, métamorphoser les chemineaux en soldats, les bandits en soutiens de l’ordre est un des a b c de la politique. Seulement, ici, l’ordre à soutenir est un ordre démocratique et républicain.  »

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  • Sur Infos Toulouse, Marianne pendue : l’Action française s’explique.

    Une action matinale qui a enflammé la classe politique toulousaine toute la journée. En cause, l’exécution symbolique de l’effigie de Marianne, et plus généralement du régime républicain. Face à la polémique, l’Action Française sort du silence. 

    Il y a des symboles auxquels il ne vaut mieux pas toucher. C’est le cas de Marianne, symbole de la République française qui a été symboliquement condamnée à mort par une poignée de militants royalistes, samedi 29 février sur le Pont-Neuf à Toulouse. Une action coup de poing qui a déclenché l’ire de toute la classe politique toulousaine, de l’ensemble des candidats aux élections municipales et même du président du département. Le porte-parole local de l’Action Française, Nicolas Viau s’explique dans nos colonnes.

    Infos-Toulouse : En quoi consistait votre action ?
    Nicolas Viau : Samedi 29 février à l’aube, nous sommes allés au Pont-Neuf de Toulouse pour pendre une effigie de Marianne sous l’arche principale. Nous avons lu un acte d’accusation du régime républicain et nous avons accompagné la pendaison de quelques slogans et fumigènes.
    L’action a fait l’objet d’un clip.

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  • Ecoles fermées en France, inquiétude au G7 : le point sur l’épidémie de coronavirus

    Le nombre de cas de nouveau coronavirus approchait les 91 000 mardi matin, dont 193 en France, où Emmanuel Macron devait se rendre au centre de crise.

    Ralentissement en Chine, mobilisation en Corée, vigilance en France… Le nombre de cas de nouveau coronavirus dans le monde s’élevait, mardi 3 mars au matin, à 90 914, dont 3 116 morts, dans 76 pays et territoires, selon un bilan établi par l’Agence France-Presse (AFP) à partir de sources officielles, soit une augmentation de 763 contaminations et 38 décès par rapport à la veille à 18 heures.

    Le Monde

    https://www.tvlibertes.com/actus/ecoles-fermees-en-france-inquietude-au-g7-le-point-sur-lepidemie-de-coronavirus

  • Erdogan menace l’Europe de submersion migratoire

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    A la recherche d’un soutien international pour faire plier l’armée de Bachar al-Assad dans la région syrienne d’Idlib, Recep Tayyip Erdogan a annoncé ouvrir ses frontières vers l’Union européenne pour laisser passer son flot de migrants.

    Le président de la République de Turquie a annoncé, samedi 29 février, l’ouverture de ses frontières vers l’Union européenne. Une décision qui concerne « 18 000 migrants depuis vendredi », selon les autorités turques qui veulent mettre la pression sur les dirigeants européens afin d’obtenir du soutien dans le bras de fer qui les oppose à Vladimir Poutine et Bachar al-Assad dans la région nord de la Syrie.

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