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l'information nationaliste - Page 4592

  • Racket: La SNCF coûte 224 euros à chaque Français [Vidéo]

    Selon les informations du quotidien L’Opinion, les contribuables payent 224 euros par personne, ou 905 euros par foyer fiscal, par an à la SNCF.Ces chiffres ont été calculés par l’ancien magistrat de la Cour des comptes, François Ecalle.
    Ainsi, les Français financent très largement le groupe de mobilité.

    Par ailleurs, François Ecalle a créé un site Fipeco.fr dédié à l’économie et la finance publique. – L’édito Eco de Nicolas Doze, du mardi 8 octobre 2019, sur BFMTV.
    [cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

    http://by-jipp.blogspot.com/

  • Greta Thunberg : égérie verte ou garde rouge ?

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    Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ Montréal a connu le 28 septembre la plus grande manifestation de son histoire, 500 000 moutons de Panurge, en majorité adolescents, défilant derrière leur icône Greta Thunberg pour « défendre la planète » massacrée à l’en croire par la criminelle inconscience des adultes. Pourtant, quelques jours plus tôt à la tribune de l’ONU, la championne autoproclamée de l’environnement avait montré son son vrai visage — ou son autre personnalité. Son discours accusateur tenait de l’imprécation hystérique.

    A l’ONU, on était bien loin de la jeune fille légèrement autiste et si méritante, donneuse de leçons certes, mais inspirée par de nobles motifs et porte-parole d’une génération légitimement inquiète de l’évolution environnementale de la planète. Elle n’était pas inspirée : les yeux exorbités, la bouche tordue, elle était possédée. Elle a véhiculé un discours de haine générationnelle, accusant les adultes d’être des criminels climatiques qu’elle trainerait volontiers devant un Nuremberg de l’environnement. Elle n’arrivait pas à se contenir, celle qui séduisait commence à faire peur. Il faut se méfier du fanatisme de l’âge tendre, l’histoire pourtant nous l’a enseigné.

    Savonarole, dans sa haine des mœurs de la Florence des Médicis et sa dénonciation des dépravations papales, instaura un régime de terreur appuyé sur le fanatisme de ses pleureurs, souvent des enfants. Savonarole envoie ses jeunes disciples, des enfants et adolescents en robe blanche devenus des experts en dénonciation de « mauvaises actions », piller les habitations, les palais et les commerces, afin d’en extirper tous les objets de luxe et d’hérésie — miroirs, bijoux, cosmétiques, riches atours, œuvres d’art représentant des épisodes mythologiques et donc païens, Le 7 février 1497, Savonarole organise un grand «bûcher de vanité», place de la Seigneurie, dans lequel sont jetés tous les attributs du luxe : jeux, instruments de musique, tableaux, sculptures et jusqu’aux ouvrages de Boccace.

    A quand un petit Livre Vert ?

    Plus près de nous, comment ne pas se souvenir de l’exploitation de la jeunesse par les régimes totalitaires avec l’exemple le plus frappant, celui des Gardes rouges de Mao ? Des groupes de garçons et filles, souvent âgés de 10-12 ans, et dont la majeure partie est constituée de collégiens et lycéens. Ils portent un brassard de coton rouge sur lequel figurent trois caractères jaunes qui forment l’expression « Gardes rouges ». Le nouveau slogan à la tête de l’État est « Pas de fondation sans destruction ». Inspirés par les principes du Petit Livre rouge, les jeunes excités ont pour vocation de revivifier la société chinoise, trop rigidifiée, en éliminant les Quatre Vieilleries. Ils débaptisent à Pékin les noms de rue et attaquent les monuments évoquant la Chine impériale. Ils confisquent les biens des anciens capitalistes. De nombreux enfants ont alors dénoncé leurs parents, les condamnant à l’emprisonnement ou à la mort. Leurs héritiers khmers rouges, qui szeront les chevilles ouvrières du génocide cambodgien (1,7 million de morts selon l’hypothèse basse) seront eux aussi très jeunes.

    Car les jeunes, qu’on nous dit si ouverts et si tolérants, sont facilement fanatisables et donc fanatisés. A quand un Petit Livre vert pour le salut du monde par la destruction de ses actuelles fondations ?

    Reste à savoir qui est derrière, car ils sont toujours instrumentalisés même s’ils échappent parfois à leurs marionnettistes.

    On commence à se poser la question : qui est derrière Greta ? Le charme est sur le point d’être rompu, il était temps, mais c’est peut être déjà trop tard.

    Quand on voit la petite Suédoise, on ne peut que penser à la formule de Cocteau sur Minou Drouet, éphémère poétesse très médiatisée : « Tous les enfants ont du talent… sauf Minou Drouet. »

    Tous les enfants veulent sincèrement sauver la planète, sauf Greta Thunberg.

    Pierre Boisguilbert 5/10/2019

    https://www.polemia.com/greta-thunberg-egerie-verte-garde-rouge/

  • Mensonges d’Etat : les folies du pouvoir – Politique-Eco avec Philippe Pascot

    Ce soir, retrouvez « Politique-Eco ». Pierre Bergerault reçoit Philippe Pascot pour son nouveau livre « Mensonges d’Etat » édité chez Max Milo. Un essai précis et sourcé qui révèle comment le gouvernement Macron, aidé du système financier et médiatique, manipule et construit un pouvoir de plus en plus totalitaire. Philippe Pascot, qui milite pour une transparence totale, l’affirme sans détour : »Le mensonge devient la règle et la vérité l’exception ».

    https://www.tvlibertes.com/mensonges-detat-les-folies-du-pouvoir-politique-eco-avec-philippe-pascot

  • Elections municipales et monnaies locales

    Le groupe des Gilets Jaunes Constituants s’intéresse aux élections municipales de mars 2020. Cette vidéo est une réflexion sur les monnaies locales.

  • L'identité d'un peuple ne doit pas disparaître

    6a00d8341c715453ef0240a4b6f20f200d-320wi.pngEn esprit, ce 6 octobre, à défaut de pouvoir y participer physiquement, toute personne sensée devait soutenir la mobilisation pour la paternité, contre la nouvelle loi scélérate et contre-nature. Attentatoire à la dignité humaine, puisqu'il légitime le "désir d'enfant" confondu avec celui d'une marchandise, ce projet doit être dénoncé.

    Peu importe à vrai dire que la vingtaine d'associations organisatrices ait ressemblé pour ce premier dimanche d'automne six cent mille, évaluation des organisateurs, ou "seulement" quelques dizaines de milliers de protestataires au dire de leurs adversaires.

    Il est intéressant de noter que les renseignements de la préfecture de police, de moins en moins compétents avaient prévu entre 10 000 et 15 000 manifestants.

    Ceux qui douteraient de la partialité des observateurs agréés liront les articles fielleux que Le Monde a consacrés au sujet. Les journalistes-flics de ce journal étaient alimentés en tuyaux crevés par les flics-journalistes. Ils misaient sur l'échec. Ils se sont trompés. Une fois encore. Ils recommencent sans broncher en affirmant ce 7 octobre que "les anti-PMA tentent de renouer avec l’esprit de La Manif pour tous, sans y croire"... tout en étant contraints de reconnaître a minima, avec une précision elle-même ridicule que "la manifestation (...) a rassemblé 74 500 personnes"[1]

    Ce rassemblement ne doit en effet représenter qu'un début, alors même, ô surprise nous dit-on, que les partisans de la nouvelle loi se sont eux-mêmes dévoilés, de leur côté. En votant un amendement pro-GPA imprévu à l'Assemblée nationale, ils se sont montrés décidés à aller toujours plus loin vers la GPA, toujours plus loin vers l'euthanasie, toujours plus loin vers l'outrage et la destruction de la nature humaine.

    Il y a bien lieu dans cette affaire de redouter une atteinte supplémentaire constante à l'identité profonde de la France, souillée par l'État lui-même, auxquels trop de Français accordent encore le droit de gérer, par la loi et le règlement, leur vie.

    Le 6 octobre devra donc être effectivement suivi d'une lutte continue. Non, l'identité d'un peuple ne doit pas disparaître.

    *

    Le hasard a voulu que l'auteur de ces lignes se trouve ce jour-là à plus de 2 000 km des manifestants de Paris.

    Efforçons-nous d'évoquer, dès lors, quelques impressions, ressenties par votre chroniqueur, lors d'un bref séjour à l'ombre de l'Acropole.

    Après plus de 10 ans où je n'étais pas passé par Athènes, j'éprouve le double sentiment que tout a changé et, paradoxalement, que rien n'a changé. Le même homme ne se baigne jamais dans le même fleuve, merci Héraclite.

    Quelques tristes nouveautés sont apparues. Cette folle crise financière a transformé pendant quelques années ce vieux peuple en cobaye d'une technocratie internationale ubuesque qui prétendait le sauver en changeant les horaires des pharmacies.

    Certines plaies en sont résultées, comme la mendicité et l'immigration illégale, qui n'existaient pas par le passé, les "tags" et les "squats" que le gouvernement issu des élections du 7 juillet s'est aussitôt attelé à nettoyer.

    Certes, en revanche, on pourra retrouver toujours le même étrange bonheur nostalgique à arpenter ce vieux quartier pour touristes que reste Plaka, les vieux bistrots, les anciennes rengaines, la place de la Constitution noire de monde, envahie de jeunesse en ce samedi soir. L'impression que le Parisien ressent à Montmartre.

    En même temps, le développement du métro a tout chamboulé, tout restructuré dans l'antique cité, transformée en immense conurbation moderne. Une foule invraisemblable se déverse aux abords du marché aux puces, place Monastiraki devenue un carrefour comparable à notre Châtelet.

    L'avenue Syngrou qui mène à la côte abrite maintenant de splendides réalisations parmi lesquelles on peut admirer et visiter la Fondation culturelle Stavros Niarchos. Un buste simple et modeste du donateur, célèbre armateur et grand patriote, que l'on peut y découvrir à l'entrée de ce bâtiment considérable et ultra-fonctionnel, sobre prouesse d'architecture contemporaine, témoigne de façon émouvante et convaincante de ce que le capital privé peut apporter à une nation.

    *

    Décidément les deux patries me semblent destinées à consoler toujours alternativement l'une de l'autre.

    Aujourd'hui, en effet, le gouvernement reconstructeur de Kyriakos Mitsotakis, fédère de façon composite, au-delà des éternels "centristes", toujours sujets aux atermoiements et aux retournements, la droite de conviction et la droite de gouvernement.

    Il constitue en cela, et en attente de reniements qui peuvent toujours intervenir, l'exact contraire de la pseudo-droite factice et brouillonne qui s'illusionne vainement autour de la présidence Macron.

    Or, ce gouvernement n'est pas seulement dénoncé par la presse de gauche comme un émule de Salvini, mais, mieux encore, disposant d'une majorité claire, il semble bel et bien décidé certes d'abord à rétablir l'ordre et la prospérité dans son pays et, surtout, à préserver et réaffirmer l'identité spirituelle de la nation dans le cadre chrétien.

    Pour survivre à sa cuisante déroute électorale, conséquence de son échec lamentable, le parti de Tsipras, Syriza[2] est revenu sournoisement à l'attaque, car les démons ne renoncent jamais : il s'est affronté au Premier ministre le 26 septembre sur la question de la laïcité et de la prétendue neutralité religieuse. Il propose en effet de les introduire dans une Constitution qui a toujours reconnu jusqu'ici le statut national de l'Église : en Grèce, depuis la guerre d'Indépendance de 1821, on prête serment sur l'Évangile. Sans véritable écho sur place dans l'avenir immédiat, cette démarche de cette gauche "radicale" cherche évidemment, par cet artifice, à flatter certains courants très influents à l'international et dans les coulisses des institutions européennes.

    Le 9 octobre, alors que se profile le débat budgétaire, et une importante négociation avec l'Eurozone, l'extrême gauche reviendra à son offensive.

    Or, jusqu'ici, non seulement le nouveau gouvernement ne s'apprête pas à céder, mais la principale critique que l'on peut lire à son encontre, sous la plume des commentateurs agréés, lui reproche de mettre en œuvre, tout simplement, la volonté du corps électoral.

    Curieux argument de la part de gens qui se gargarisent si souvent du mot démocratie, ne trouvez-vous pas ?

    JG Malliarakis  
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    Une réunion des Amis de l'Insolent

    Retenez la date : Jeudi 17 octobre  JG Malliarakis donnera une conférence
    suivie d'un débat sur le thème "Les Sociétés de pensée et la Révolution"
    de 18 h à 20 h Brasserie du Pont Neuf 14 quai du Louvre Paris 1er

    [1] Cf. leur nouvel article publié ce matin à 6 h18
    [2] Rappelons ici que ce sigle "Sy-naspismos Riz-ospatakis A-risteras" [Συνασπισμός Ριζοσπαστικής Αριστεράς] désigne une "Coalition de la gauche radicale" constituée de tous les mouvements d'extrême gauche et trotskistes, aux marges du parti communiste grec, l'un des derniers bastions staliniens d'Europe. La complaisance dont il a bénéficié, notamment de la part du commissaire européen Moscovici ne s'est jamais démentie jusqu'ici.

    Une publicité de bon goût pour les livres du Trident

    6a00d8341c715453ef0240a4b54a99200d-120wi.jpgFrançois-René de Chateaubriand : "Le Moment Conservateur ".

    Au gré de ces textes, choisis et présentés par JG Malliarakis, on découvre en Chateaubriand, au-delà de son génie littéraire inégalé, un penseur politique méconnu. Dans un contexte de reconstruction du pays, 15 ans avant que les Anglais s'emparent du mot conservateur, 20 ans avant La Démocratie en Amérique de Tocqueville, il définissait les bases d'un régime représentatif durable dans le cadre de la monarchie parlementaire.
    ••• Un livre de 104 pages au prix de 15 euros.
    • à commander sur la page catalogue des Éditions du Trident
    • ou par chèque en téléchargeant un bon de commande

    https://www.insolent.fr/

  • Il est temps de juger les collabos de l’islamisme, par Ivan Rioufol

    Terroriste-islamiste-couteau-sang.jpg

    Le Grand mensonge menace la France. C’est lui qui a rendu le pays vulnérable, en l’aveuglant sur ses ennemis intérieurs. C’est lui qui a conduit le pouvoir à perdre le contrôle de la sécurité nationale. Qu’un islamiste, converti en 2008, ait pu être habilité secret défense au cœur de la Préfecture de police de Paris dépasse l’entendement. On sait désormais que Mickaël Harpon, qui a tué au couteau quatre policiers, jeudi dans le saint des saints de l’antiterrorisme, ne cachait rien de ses convictions religieuses ni de son radicalisme. Christophe Castaner a peut-être été de bonne foi quand, immédiatement après les assassinats, le ministre de l’Intérieur a assuré que l’employé “n’avait jamais présenté de difficultés comportementales“, ni “le moindre signe d’alerte“.

    Il n’empêche : cette précipitation du gouvernement à minorer une possible dérive djihadiste dit bien l’hébétude qui a gagné l’Etat, incapable de la moindre lucidité dès qu’il s’agit d’islam et de minorités protégées. Un mal semblable a atteint une grande partie des journalistes, toujours prompts à désigner l‘extrême droite ou les islamophobes comme les vrais dangers. Les quatre victimes de Harpon sont aussi les victimes de ces “humanistes” dévouées à la cause diversitaire. Ils ont rendu intouchables, pour cause de non-discrimination, de prétendus opprimés gagnés par la haine de la France.

    Lire, dans Les Echos du 4 octobre, l’opinion de Jacques Attali sur “La thèse mortifère de l’envahissement de la France“, fait toucher du doigt le Grand mensonge et ses lettres de noblesse. Pour Attali, non seulement “il n’y a aucun envahissement de la France ni de l’Europe par l’Islam ou par l’Afrique“, mais “99% (des migrants non européens) s’intègrent parfaitement dans la nation française“. Même Castaner n’ose pas aller si loin : il a admis, ce lundi sur France Inter, que la France “a loupé ces dernières années l’intégration” de ses immigrés. En réalité, la faillite est plus ancienne encore.

    Elle tient à l’incapacité des dirigeants successifs à se défaire, depuis trente ans et plus, d’une idéologie antiraciste mise au service de l’immigration de masse, de l’islamisation des cités, de la détestation de la nation. La pensée convenue – ou ce qu’il en reste – est unanime pour demander la tête d’Eric Zemmour, coupable d’islamophobie et de racisme. Mais les mêmes lyncheurs deviennent muets pour exiger l’interdiction du salafisme et des frères musulmans en France. Ce sont pourtant ces organisations totalitaires qui ont armé le bras du tueur de la préfecture, dans l’indifférence des Renseignements. A la Libération, les collaborateurs du nazisme eurent à s’expliquer devant la justice. Les collabos de l’islamisme, ces traitres à la nation, méritent le même sort.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 7 octobre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/215730/il-est-temps-de-juger-les-collabos-de-lislamisme-par-ivan-rioufol/

  • Les effarantes dérives de l’Aide médicale de l’Etat

    2891016032.jpgChargée pendant onze années de la facturation des soins à la direction financière d’un hôpital public, Véronique Prudhomme publie La Vérité sur l’AME, un livre dans lequel elle dénonce les dysfonctionnement du système.

    C’est un patient venu d’Afrique du Nord, monté dans l’avion avec un drain thoracique. Il se présente aux urgences muni d’un courrier d’un médecin de son pays demandant à ses confrères français de lui prodiguer un traitement chirurgical précis. L'hom­me n'en est pas à son premier traitement dans l'Hexagone: il bénéficie de l'aide médicale de l'État (AME) pendant un an, tout en continuant à résider à l'étran­ger. Alors qu'il n'est pas clandes­ tin, ce qui est pourtant la condi­tion pour être éligible à l'AME.

    Vrais ou faux touristes, étran­gers fortunés, fraudeurs en bande organisée, Véronique Prudhom­me en a vu passer, des res­quilleurs, en onze ans à la direc­tion financière d'un hôpital public d'Île de-France, chargée de la facturation des soins... «  Té­moin de tant de dévoiements et de dysfonctionnements », elle décrit dans un livre, La vérité sur l'AME, « un système extrême­ment permissif ».

    Venu tout spécialement se faire opérer à Paris en neurochirurgie, cet autre étranger a naturelle­ment enchaîné avec le service de rééducation fonctionnelle d'un grand hôpital de l'AP-HP, où il séjourne - et progresse - « depuis plus d'un an ». Il « est aujourd'hui entré dans une durée déraisonna­ble d'hospitalisation en rééduca­tion, observe le chef de service. Mais il répète que si on entrepre­nait de le transférer vers un hôpital de son pays, où pourtant les soins de rééducation sont relativement développés, il « préférerait se jeter dans Seine ». Quelle solution à cette « équation médicale, sociale et psychologique complexe, de plus en plus fréquente ? interroge-il. « L'obtention de l'AME et la gratuité qui en découle rendent encore plus improbable son acceptation de poursuivre dans son pays ses soins de rééducation, qui devraient se prolonger sur de nombreuses années en ambulatoire » Dans l'hô­pital où travaille ce professeur de médecine, « près d'un tiers des lits de rééducation » sont occupés « à l'année » par ce type de pa­tients. Ce qui entraine, fait-il remarquer, « une perte de chances pour tous ceux qui, en attente de rééducation, ont contribué toute leur vie au système par le paiement de cotisations sociales ».

    Le cas le plus fréquent, témoigne Véronique Prudhomme, est celui du patient qui, arrivé avec un visa touristique, attend que sa durée de séjour autorisée expire pour devenir illégal et obtenir l’AME. D’autres étrangers semblent « tomber malade dans l’avion », et, entrant par les urgences d’un hôpital public, s’affranchissent sans scrupule de l’étape du règlement. « Qu’ils aient une couverture maladie, par le biais de l'AME ou non, ne fait pas de différence pour ceux-là, explique l'auteur. Ils viennent re­cevoir des soins, de façon prémé­ditée ou non , et peu leur importe que la facture soit impayée ou payée par le dispositif. En revanche, le service financier de l'éta­blissement concerné est particuliè­rement demandeur d'obtenir une AME pour ces patients, afin d'as­surer le paiement des frais de santé engagés... » Elle a ainsi vu « arriver des personnes de tous les coins de la planète, notamment des pays du Golfe », la plupart du temps accompagnés d'un interprète qui connaît parfaitement le système... Une liste d'interprètes « que l'on avait l'habitude de voir au guichet avec des patients, jamais les m­mes », deux ou trois adresses autour de l'hôpital, qui reve­naient en boucle, voilà « la preuve d’une organisation bien rodée ».  

    Créances irrécouvrables

    « Recruté sur l'application Whats­ App, l'interprète organise à dis­tance le voyage, tel un super ma­jordome, trouve un logement et coordonne les déplacements en taxi, détaille-t-elle. Au guichet, il se présente comme un ami du pa­tienf malencontreuseme tombé malade durant ses vacances.» À l'un de ces « interprètes », qu'elle commence à bien connaître, elle demande s'il a « donné les tarifs de l'établissement » à son « ami » du jour: « Eh non!, s'exclame-t­ il. Il vient en France, je m'occupe de tout et il n'a rien à payer, c'est gratuit, ici ! »

    Le coût de l'AME, insiste l'auteur, n'est que l'un des paramètres pour considérer le coût des soins délivrés aux étrangers sur le sol français. Il faut, par exemple, y ajouter les « non facfurables ». Ainsi ce Géorgien pris en charge aux urgences: « La discussion avec lui était impossible.» Où envoyer la facture? Du coup, elle n'a jamais été émise. Ou encore ce vendeur de rue : hospitalisé en juin, il n'a obte­nu son AME qu'en août... « Ces soins non facturés et ces créances irrécouvrables, souligne-t-elle, ne s'invitentjamais au débat sur l'AME et aux études de son bilan financier.» Son établissement, d'environ cinq cents lits, «  a facturé en 2016 et 2017 entre 320 000 et 400 000 euros de soins à l'AME ». Quant aux créances irrécouvrables, elles représentent « un peu plus de 500 000 euros chaque année ».  

    Stéphane Kovacs pour Le Figaro

    La vérité sur l’AME, Véronique Prudhom­me, Editions Viasocial, 200 p., 18 €.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • LES "FEUX FOLLETS" PROPOSERONT UNE INITIATION AUX DANSES ET À LA MUSIQUE TRAD FOLK LORS DU RENDEZ-VOUS "BLEU BLANC ROUGE" DE SYNTHÈSE NATIONALE LES 12 ET 13 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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  • Migrants: Marseille pourrait devenir un port d’accueil pour les migrants en Méditerranée

    C’est une perspective qui fait l’unanimité contre elle dans la classe politique de la Cité phocéenne, qui n’a pas été consultée en amont. Marseille a été évoquée au sommet de Malte, fin septembre, pour devenir l’un des ports d’accueil pour les migrants sauvés en Méditerranée. Un préaccord a été trouvé en vue de la création d’un mécanisme de répartition automatique des clandestins débarqués à Malte ou en Italie. Il doit être soumis à l’approbation des autres États membres de l’UE ce mardi 8 octobre.

    […]

    À droite, dans une ville qui a fait des croisières et du tourisme son fer de lance médiatique (avec un record de 5 millions de visiteurs cette année), la gêne est tout aussi palpable. Seule Martine Vassal, présidente LR de la métropole et du département, accepte de répondre. En commençant par un constat: «Mon institution a la responsabilité des jeunes migrants mineurs. Ils étaient 60 en 2015, aujourd’hui plus de 1100, et on va encore créer 500 places en urgence tant la demande est forte.» […]

    Stéphane Ravier, candidat du Rassemblement national, se frotte les mains: «C’est une pure provocation dans une ville qui compte 28% de sa population sous le seuil de pauvreté et ne parvient pas à trouver des logements pour les Français qui y ont droit.»

    […]

    Lefigaro.fr

    https://www.fdesouche.com/1273925-migrants-marseille-pourrait-devenir-un-port-daccueil-pour-les-migrants-en-mediterranee

  • Intervention de Marine Le Pen dans le débat sur l'immigration à l'Assemblée nationale