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l'information nationaliste - Page 4805

  • «Le massacre des classes moyennes ! » L’édito de Charles SANNAT

    Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

    C’est une étude du Centre pour la recherche économique et ses applications (CEPREMAP) qui est l’un des laboratoires de l’Ecole d’économie de Paris, réalisée par les économistes, Ariell Reshef et Farid Toubal qui met au cœur de l’actualité économique le destin dramatique des classes moyennes.

    Leur étude de 96 pages est intitulée « La Polarisation de l’emploi en France » et démontre que la structure de l’emploi en France s’est profondément modifiée ces dernières années.

    L’effet « sablier ».

    Vous voyez bien la forme d’un sablier… de moins en moins de sable en haut (les très riches) pas de sable au milieu (les classes moyennes) et de plus en plus de sable en bas… (les pauvres bien évidemment).

    Cette étude met en chiffres ce que tout le monde, enfin tous ceux qui vivent dans la vraie vie, sentent et pressentent à savoir que les classes moyennes souffrent terriblement, et cela n’est pas seulement le cas en France, c’est un phénomène que l’on retrouve dans tous les pays occidentaux.

    Nous en connaissons parfaitement les causes.

    Mondialisation/délocalisation/immigration sans que cela ne soit un classement scientifique du poids de chaque élément, puisque ces 3 éléments contribuent à mettre chacun en concurrence avec tous, ce qui a pour effet d’exercer une pression à la baisse sur les salaires.

    Le couple « robotisation/informatisation » de la société, qui crée beaucoup d’emploi en en détruisant plein d’autres.

    La polarisation est le mot savant pour l’effet sablier !

    « La France a subi un changement structurel rapide au cours des trois dernières décennies. Elle n’est plus seulement spécialisée dans quelques domaines du secteur manufacturier mais s’est tournée vers celui des services : recherche et développement, activités de commerce ou du secteur financier. Le marché du travail, en accroissant la proportion des emplois à bas et haut salaire au détriment des emplois intermédiaires, s’est fortement polarisé – et la crise de 2008 a exacerbé ce phénomène, probablement lié à l’essor des nouvelles technologies et à l’élargissement de la mondialisation.
    Vecteur d’inégalités salariales, la polarisation de l’emploi ravive aussi les tensions sociales et les passions politiques. Pour autant, les effets négatifs de ces changements majeurs ne sont pas inévitables ».

    Evidemment si vous êtes un très fort en math que vous êtes diplômé de Polytechnique et que vous êtes tri-lingue, les choses se passent plutôt bien pour vous, mais pour tous les autres, c’est Gilets Jaunes, Brexit ou… le trumpisme.

    Ce n’est ni bien ni mal, cela matérialise le mal des classes moyennes qui disparaissent…

    D’ailleurs pour approfondir ce sujet très important vous pouvez lire ou relire ces articles.

    « Baisse dramatique de l’espérance de vie des hommes blancs de la classe moyenne américaine ! » ici.

    Alerte enlèvement. Disparition inquiétante des classes moyennes! ici.

    Pouvoir d’achat : le grand blues des classes moyennes! ici.

    « Les taux négatifs provoqueront la ruine des épargnants et des classes moyennes » ici.

    Le problème majeur c’est qu’un pays évolué, n’est évolué que parce qu’il dispose d’une classe moyenne suffisante.

    Le principal critère pour faire la différence entre un pays émergent et un pays développé, ce n’est pas le PIB ou le PIB par tête, c’est la présence d’une véritable classe moyenne, éduquée, et financièrement prospère en termes de pouvoir d’achat.

    Cela veut dire que pendant que des pays émergent, nous, nous nous immergeons… et ce n’est pas une bonne nouvelle pour notre futur.

    Ce phénomène où la France compte de moins en moins d’employés de bureau et d’ouvriers qualifiés s’est accéléré depuis la faillite de Lehman Brothers, autrement dit depuis la crise de 2008.

    Pour les deux chercheurs d’ailleurs « la technologie exerce un impact omniprésent sur la répartition des emplois, tandis que l’effet direct du commerce international est plus nuancé » ou encore « la mondialisation et le progrès technologique ont joué plus fortement en France ces vingt dernières années que dans les autres pays de l’OCDE ».

    Que faire pour lutter contre la disparition des classes moyennes ?

    Pour eux la réponse est « simple ». Il faut investir dans la formation !

    « Il est important de disposer d’un système de formation professionnelle flexible et réactif, visant à aider les personnes qui perdent leur emploi à acquérir rapidement les compétences nécessaires pour un prochain poste, qui pourra relever d’une profession différente ».

    Bien évidemment qu’il faut former, et dans un monde de plus en plus technique et complexe, il doit y avoir une énorme ambition éducative pour nos enfants alors que nous assistons plutôt à l’inverse. Nous sommes entrés dans le siècle de la connaissance et nous n’avons jamais autant réuni les conditions de la médiocrité.

    La formation n’est que l’un des piliers, il faut aider à créer les conditions économiques favorables à l’entrepreneuriat, il faut également revoir la fiscalité pour inciter à la production locale et aux circuits courts, il faut intégrer l’économie circulaire, il faut aussi prendre en compte la nécessité d’une forme de protectionnisme doux permettant de tendre vers une concurrence libre et non faussée ce qui signifie de refuser les distorsions manifestes en faisant jouer les clauses de sauvegarde systématiquement.

    On peut aussi envisager de retrouver notre souveraineté monétaire et budgétaire pour se doter de leviers d’actions plus nombreux et plus efficaces.

    Bref, le massacre des classes moyennes est la conséquence du système économique tel qu’il est pensé.

    Favoriser les classes moyennes c’est rompre définitivement avec l’idéologie maastrichtienne et mondialiste qui entraîne notre paupérisation massive…

    C’est exactement d’ailleurs la politique que tente de mener Trump. On peut ne pas être « trumpiste » sans pour autant nier qu’il pose les bonnes questions sur les bons sujets!

    Il est insulté et vilipendé pour cela.

    Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

    Charles SANNAT

    https://insolentiae.com/le-massacre-des-classes-moyennes-ledito-de-charles-sannat/

  • Vincent Lambert : les trois principaux mensonges des media officiels

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    1er mensonge : seuls les parents voudraient poursuivre les soins en faveur de Vincent Lambert

    En réalité, une partie de ses frères et soeurs et d’autres proches (dont une de ses cousines que je connais personnellement) sont en faveur de la poursuite des soins.

    Par ailleurs, son comité de soutien regroupe 110 000 personnes.

    Citons ici une partie de l’interview de Maître Jean Paillot, l’un des avocats des parents de Vincent LAMBERT (novembre 2018)

    “Nous ne cessions de dire que l’alimentation et l’hydratation entérales de Vincent Lambert ne relevaient pas d’une obstination déraisonnable ou d’un acharnement thérapeutique. Enfin trois experts le disent. Ils confirment également le fait que Vincent peut être transféré dans un établissement spécialisé, ce qui serait une solution de sagesse. Il peut même être dans sa famille avec un montage médical relativement léger. (…)”

    2e mensonge: Vincent Lambert est dans un état végétatif

    D’une part, l’état végétatif est impossible chez l’être humain. En effet, nous avons une âme, nous ne sommes pas qu’un corps! De plus, Vincent Lambert n’est pas dans le coma, mais dans un état pauci-relationnel (conscience limitée).

    3e mensonge: Aucun médecin ne veut le soigner

    En réalité, 70 médecins ont indiqué dans un article du Figaro du 18 avril 2018 que Vincent n’était pas en fin de vie (d’ailleurs, son accident a eu lieu en septembre 2008, il y a presque 11 ans… plutôt long pour une fin de vie! Par ailleurs, plusieurs centres de soins spécialisés sont prêts à l’accueillir.

    https://www.medias-presse.info/vincent-lambert-les-trois-principaux-mensonges-des-media-officiels/107748/

  • Vers une coalition de centre-gauche en Espagne ?

    Vers une coalition de centre-gauche en Espagne ?

    D’Olivier Bault dans Présent, à propos des élections législatives en Espagne, dimanche dernier :

    Déception en Espagne du camp national puisque le parti conservateur Vox, issu d’une scission de l’aile droite d’un Parti populaire (PP) alors en pleine dérive libertaire sous l’impulsion de Mariano Rajoy, n’a obtenu « que » 24 sièges au congrès des députés, la chambre basse des Cortes qui compte 350 sièges en tout. Un « que » à mettre entre guillemets malgré tout, puisque le parti de Santiago Abascal fait ainsi son entrée au parlement pour la première fois, avec 10,26% des voix contre 0,02% en 2016.

    La déception est malgré tout double après ces élections marquées par une participation en forte hausse, à plus de 75%. D’une part, les sondages donnaient à Vox un peu plus de sièges grâce au scrutin proportionnel avec des listes dans chaque province. Mais surtout, en l’absence de majorité absolue d’un éventuel bloc des droites et du centre formé par le PP, Vox et le parti centriste Ciudadanos, Vox n’aura pas la possibilité d’exercer une influence salutaire sur la politique du prochain gouvernement espagnol. Cet échec des droites est principalement dû à l’effondrement du PP aujourd’hui dirigé par Pablo Casado, à la rhétorique plus conservatrice que son prédécesseur Mariano Rajoy, mais qui n’a visiblement pas su convaincre : les électeurs conservateurs partis chez Vox ne sont pas revenus tandis qu’une partie des électeurs centristes ont préféré aller voir chez Ciudadanos. Casado avait même ouvert la porte la semaine dernière à une participation de Vox à son futur gouvernement si son parti devait remporter les élections. Néanmoins, avec 16,70% des voix dimanche contre 33,01% des voix en 2016, le PP a failli se faire doubler par Ciudadanos qui a recueilli 15,86% des voix et dont le leader Alberto Rivera se voit déjà en nouveau leader de l’opposition aux socialistes. Ces résultats donnent 66 députés au PP qui en avait 137 et 57 à Ciudadanos qui en avait 32.

    Le vainqueur socialiste

    Le grand vainqueur des élections législatives espagnoles, c’est le parti socialiste (PSOE) du Premier ministre Pedro Sánchez, qui passe de 85 à 123 députés avec 28,68% des voix contre 22,63% en 2016. Son allié potentiel – la coalition d’extrême gauche Unidas Podemos – ayant un peu reculé (mais moins que ne le prévoyaient les sondages, passant de 45 à 35 députés avec 11,95% des voix), la coalition à deux ne sera toutefois pas possible, sauf à obtenir le soutien tacite des indépendantistes catalans de gauche (ERC, 15 députés). Mais un tel soutien ne viendra pas sans certaines contreparties qui risquent fort d’être inacceptables.

    En réalité, la solution naturelle serait une alliance entre le PSOE et les centristes de Ciudadanos, qui aurait la majorité absolue. En effet, si Alberto Rivera a assuré pendant la campagne qu’il ne formerait pas de coalition avec les socialistes, les positions des deux partis sont en réalité assez proches, et une des conséquences des élections de dimanche sera très certainement la légalisation prochaine de l’euthanasie en Espagne avec le soutien du PSOE, d’Unidas Podemos et de Ciudadanos. Mais pour une éventuelle coalition du PSOE et de Ciudadanos, il faudra sans doute attendre que soient passées les élections européennes et municipales du 26 mai.

    https://www.lesalonbeige.fr/vers-une-coalition-de-centre-gauche-en-espagne/

  • Le retour du brin de muguet

    6a00d8341c715453ef0240a4a73f5c200b-320wi.jpgAu soir de ce premier mai, commençons par une bonne nouvelle. L'apocalypse, promise par les uns, redoutée par les autres, ne s'est pas réalisée. Paris n'a pas été transformé en capitale de l'émeute. Progrès de la technique policière : le rassemblement de groupes destructeurs de 300 à 400 activistes, objectif et instrument central de la tactique insurrectionnelle appelée black bloc[1], ont été rendus très difficiles sinon impossibles.

    Qu'on pardonne au rédacteur de cette chronique : il ne partage en rien la haine antiflic. Celle-ci ne concerne, d'ailleurs, qu'une minorité de Français. Ce courant anti-répressif, hélas bien réel, se retrouve majoritaire, en revanche, dans les commentaires biaisés des médias et dans les préciosités de la magistrature syndiquée, comme de tous ceux qui s'emploient à censurer, d'une manière ou d'une autre, le droit de la société à son autodéfense.

    Très en verve dans sa campagne électorale, la présidente du RN met en cause le chef de l'État. Son discours, d'une évidente démagogie, joue, certes, sur du velours. Concédons-lui, en effet, ce que suggèrent les images de désordre montrées par les gros médias. Elles interpellent les citoyens et les contribuables, aux yeux desquels le maintien de l'ordre public, l'intégrité des personnes et des biens, demeure la mission régalienne prioritaire.

    On doit à cet égard regretter que le conseil constitutionnel soit venu le 4 avril au secours de la voyoucratie en censurant l'article 3 de la loi faussement appelée anticasseurs[2].

    Ce texte, venant du Sénat, avait été adopté à l'Assemblée nationale par 387 voix pour et 92 contre. Mais le petit aréopage des privilégiés de la république, surnommés très abusivement Sages, s'est érigé, au fil des ans, censeur incontrôlé des lois, allant ainsi à l'encontre de ce que rappelait le fondateur de la Cinquième : en France, la cour suprême s'appelle le peuple.

    Certes, dans tous les bons coups, on retrouve immanquablement un Éric Coquerel, cette haute figure de la France insoumise. "C’est une vraie satisfaction, a-t-il commenté, d’avoir fait sauter, grâce à notre recours, le pire article de la loi anti-manifestation."

    Les méthodes des forces de l'ordre n'échapperont donc jamais à la critique vigilante des bons esprits.

    Certains se demanderont peut-être pourquoi on protège, comme un sacro-saint droit, le fait de défiler dans les rues, confondu abusivement avec le droit de manifester ses opinions, par la parole ou par l'écrit ? En réalité, il s'agit de permettre à la gauche, et aux autres forces jugées politiquement correctes, dont la "manif" reste une sorte de fonds de commerce héréditaire, d'exercer un monopole des menaces de pression physique en dernier recours.

    Tant que la droite s'inclinera devant ce genre de diktats elle se placera elle-même en position de faiblesse. Toute ma vie j'ai pu observer cette lâcheté.

    Le camarade Martinez chef de la CGT ne manque pas d'air, quant à lui. Il prétend avoir organisé, sur tout l'Hexagone, 225 défilés. Ce vieil apparatchik monte en épingle un reliquat qui ne lui appartient même plus. On retiendra la présence de plus de 160 000 manifestants, chiffrage officiel, estimé pour Paris 28 000 – contre 40 000 évalués par le cabinet Occurrence, probablement plus crédible.

    Martinez s'insurge, verbalement bien sûr, contre les policiers. Il leur reproche d'avoir profané sa manif à lui, en osant charger ses valeureux compagnons cégétistes. Lui-même avait refusé que son propre service d'ordre joue son rôle dans la nécessaire discrimination entre manifestants pacifiques et émeutiers violents.

    Faut-il rappeler que ces derniers, non seulement se situent sur le terrain de la délinquance ; mais bien plus, qu'ils soient comptabilisés désormais, comme black blocs ou doctement comme "ultrajaunes", ils discréditent totalement les mouvements qu'ils parasitent.

    Cette perte du moindre sens de leur responsabilité, par des syndicalistes, qu'ils soient eux-mêmes affiliés à la CGT, à SUD ou à la FSU ne remonte pas à ce printemps 2019. Elle entraîne arithmétiquement, depuis des années, la chute régulière de leur audience dans les élections aux comités d'entreprise.

    Le glissement remonte peut-être à 1997, année où il se mesura aussi dans les urnes politiques. À cette époque, datant de bientôt un quart de siècle, des élections législatives calamiteuses avaient été provoquées par le désastreux Juppé conseillé par le prétentieux Villepin[3]. Or, pour la première fois, les études sociologiques sorties des urnes démontrèrent un déphasage complet entre la composition de l'électorat et la doxa marxiste. La gauche avait cessé de pouvoir accaparer le droit de parler au nom de la majorité du monde ouvrier et de la jeunesse française, qui la rejettent.

    Le nom originel de la fête printanière du Premier mai remonte à un ancien dirigeant, vigoureusement anticommuniste, de la CGT. René Belin, bras droit de Léon Jouhaux, dirigeait la vieille centrale à ses côtés avant-guerre, quand les communistes s'en étaient séparés. Ministre du Travail, il en avait fait une fête légale et nationale, chômée et payée, en l'honneur du Travail et de la Concorde sociale. Un beau programme, je trouve. On peut regretter qu'il remonte à 1941, mais pas fâché de le voir renaître, avec les brins de muguet.

    JG Malliarakis 

    Apostilles

    [1] Rappelons ici que cette appellation est détournée de sa réalité par ceux qui croient possible de dissoudre ce qui n'est pas une organisation mais un modus operandi.
    [2] Professeure de droit, Roseline Letteron soulignait en février, dans une tribune publiée par Le Monde, que ce surnom de "loi anticasseurs", faisant référence à un texte de 1970 aujourd'hui abrogé, tend à la discréditer.
    [3] En souvenir de l'incendie de Rome, Bernadette Chirac surnommait "Néron" ce personnage aussi vaniteux que stupide.

    https://www.insolent.fr/

  • Venez rencontrer les candidats du RN partout en France au mois de mai 2019 !

  • Gilets Jaunes, Rouges et Noirs : vers une convergence des luttes ?

    Korbo. Faire face. 10.03.2015.jpg

    Pieter Kerstens

    Au fil du temps et des rassemblements sur les ronds-points, des blocages de stations-services et des centres commerciaux, on a pu constater une dérive gauchiste vers un rejet des institutions.

    Lentement, mais sûrement, le mouvement des « Gilets Jaunes » a en effet été infiltré par les agitateurs marxistes qui, semaine après semaine, ont dénaturé les revendications légitimes initiales en imposant leurs slogans et leurs exigences utopiques fondés sur la lutte des classes. Et dans les manifs on a vu de plus en plus de poings levés…

    C’est facile d’être généreux avec l’argent des autres.

    « Vous ne pouvez pas aider le salarié en anéantissant l’employeur. Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche. Vous ne pouvez pas éviter les ennuis en dépensant plus que vous ne gagnez. » avait déclaré le Président américain Abraham Lincoln en 1860 devant le Congrès.

    Ces affirmations de bon-sens devraient aussi inspirer les « figures » des Gilets Jaunes (Drouet, Ludoski, Chalençon, Espinosa, Rodrigues, Clément & C°), comme d’ailleurs le gouvernement actuel.

    En imposant un Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) révocatoire, on ne pourra pas résoudre la mauvaise gestion des trois secteurs de l’administration française (centrale, territoriale et hospitalière).

    Augmenter le SMIC à 1.800 ou 2.000 € par mois ne va pas enrayer le déficit commercial structurel qui, année après année, plombe les comptes de la Nation.

    En 2016, seuls 16,5 millions de foyers fiscaux payaient l’impôt sur les revenus, alors que 21,5 millions (58%) étaient non imposables, ceux-là même qui rouspètent le plus.

    Qui va payer l’addition ?

    A ce jour, la dette publique en France est de 2.380 milliards d’euros, soit 37.800€ par habitant. Fin 1980, avant l’arrivée de Mitterrand, la dette publique n’était que de 92 milliards d’euros. Puis, fin 1995 elle atteignait 663 milliards d’euros (élection de Chirac), pour grimper à 1.000 milliards en 2003 et elle dépassait les 2.000 milliards en 2014 sous Hollande.

    Face à ce fléau, qui est un réel héritage empoisonné pour les futures générations, il est indispensable et urgent de stopper l’hémorragie financière.

    Seuls un langage de vérité et des réformes structurelles courageuses mais impopulaires pourront rétablir l’équilibre du budget annuel, avant de pouvoir résorber la dette publique.

    OUI, il va falloir travailler plus. OUI, l’Etat devra diminuer ses dépenses. OUI, il faudra aussi se serrer encore la ceinture. OUI, il sera dès lors nécessaire de distinguer l’essentiel du superflu, surtout dans la perspective d’un nouveau krach financier qui s’annonce.

    Par manque de courage, par lâcheté, par clientélisme ou incompétence, les responsables ministériels depuis 40 ans ont ignoré les rapports de la Cour des Comptes qui, les uns après les autres, décrivaient les dangers des dépenses inconsidérées et non justifiées et proposaient des solutions structurelles.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • 1er mai: pour Marine Le Pen, "Le gouvernement porte exclusivement la responsabilité des violences qui se déroulent aujourd'hui"

    Capture.jpgLa présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a estimé ce mercredi sur BFMTV que "le gouvernement porte exclusivement la responsabilité des violences qui se déroulent aujourd'hui".Sur la dissolution des groupuscules, Marine Le Pen affirme que "le gouvernement ne veut pas le faire."

     

    https://www.peupledefrance.com/2019/05/1er-mai-marine-le-pen-gouvernement-responsabilite-violences.html

  • Moscovici, Blair et Soros : une réunion contre le Brexit ?

    Moscovici, Blair et Soros : une réunion contre le Brexit ?

    Lu sur RT cette nouvelle magouille de la Commission européenne :

    Selon le site d’information EUobserver, spécialisé dans les actualités de l’Union européenne (UE), la Commission européenne aurait volontairement occulté, en partie, le contenu d’une rencontre ayant eu lieu lors du 49e Forum économique mondial de Davos entre le milliardaire George Soros, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair et le commissaire européen Pierre Moscovici. Les trois protagonistes se seraient rencontrés au sujet d’«un second référendum sur le Brexit».

    Après avoir demandé, fin janvier 2019, l’accès au contenu de cette discussion, le site EUobserver explique en effet s’être heurté à un refus partiel de la Commission européenne, celle-ci ayant répondu par courriel deux mois et demi plus tard. Citant dans un tweet la réponse de l’exécutif européen, le site d’information a ainsi écrit le 25 avril : «La nécessité de protéger le processus de décision de l’UE est plus importante que tout intérêt public, dans ce qui a été discuté à propos du Brexit.»

    De fait, dans sa réponse adressée à EUobserver, la Commission européenne s’est opposée au fait de divulguer «certaines parties d’un document [qui] pourraient affaiblir le processus décisionnel de l’institution». Les trois hommes en question n’ont jamais caché leur position quant au choix des citoyens britanniques de quitter l’UE, allant même parfois jusqu’à jouer un rôle particulièrement actif dans la campagne anti-Brexit, qui persiste malgré le référendum de juin 2016.
  • Religion de paix et d’amour : 146 811 victimes pour 31 221 attentats islamistes depuis le 11/09/01

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    Les chiffres sont éloquents… Voici le lien vers le document intégral : Die Welt am Sonntag – 28-04-2019

    Il ne faut pas faire de lien avec la religion au nom de laquelle sont menées ses attaques.

    Par contre, l’attaque menée par un Blanc contre une mosquée en Nouvelle-Zélande permet de condamner et de réprimer tout ce qui touche au refus de l’immigration dans les pays blancs.
    Voir la suite

  • Greta Thunberg, vous connaissez : c’est cette adolescente de 15 ans qui a été reçue par Macron.

    Tout a commencé lorsqu’elle a décidé de ne pas retourner à l’école à cause de l’été caniculaire ayant provoqué des feux de forêt en Suède. 
    Pour cela, chaque vendredi, elle apparaissait devant le Parlement national suédois avec une pancarte : « Grève des écoles pour le climat »
    Depuis, elle a participé à la Conférence mondiale sur le climat de Katowice, en Pologne, et a voyagé à travers le monde, exhortant les politiques à défendre la planète, suivie par une nuée de journalistes et de jeunes ados enamourés.
    Si le politiquement correct se courbe devant la jeune Scandinave, il y a une autre adolescente suédoise, âgée elle aussi de 15 ans, dont les grands médias parlent peu. 
    Izabella Nilsson Jarvandi. 
    Mais qui est cette belle jeune fille aux cheveux noirs et aux yeux foncés dont le père est originaire d’Iran ? 
    Tout aussi déterminée que Greta, on peut la voir en gilet jaune sur YouTube un micro à la main marteler ses convictions à Helsingborg. 
    Ses discours, elle les prononce contre la migration de masse et les politiques familiales actuelles qui, selon ses propos, conduiraient au « génocide du peuple suédois ».
    Elle fustige sans relâche la classe dirigeante progressiste et libérale, luttant contre l’implantation de la pensée dominante. 
    Pour cela, elle s’est solidarisée avec les propos du président Orbán, appelant notamment au renouveau des familles chrétiennes. 
    Elle dénonce aussi la colonisation idéologique de la théorie du genre qui s’infiltre dans toutes les écoles suédoises. 
    Elle a, notamment, condamné ces textes étudiés à l’école décrivant une fille avec un pénis et un garçon avec un vagin. 
    Malgré sa jeunesse, Izabella ferraille non pas contre le désastre écologique mais contre un désastre bien plus grand : le désastre anthropologique et culturel qui menace la Suède.
    « On ne me réduira jamais au silence et je ne pardonnerai jamais aux politiques tout le mal qu’ils ont fait à ma chère Suède […] Je suis convaincue que les dieux veillent et je sais que les traîtres seront un jour jugés sévèrement », fulmine Izabella en prenant la parole dans les rues des cités scandinaves.
    Pour mieux comprendre la colère d’Izabella, il ne faut pas oublier qu’en Suède, les viols et agressions sexuelles ont quadruplé en dix ans. 
    Qu’en 2017, sur les 112 hommes et adolescents jugés coupable de viol en réunion, 82 étaient nés ailleurs que dans le pays et, parmi ceux nés en Suède, seuls 13 avaient deux parents suédois. 
    Dans un rapport de 2018 sur les agressions sexuelles, la police suédoise signalait : « Les suspects d’actes criminels commis par d’importants groupes de délinquants sont, pour la plupart, des individus de nationalité étrangère […] Après la réintroduction de tests pour déterminer l’âge des migrants, 78 % des individus qui y ont été soumis se sont révélés être des adultes. »
    Je terminerai par cet appel de la jeune patriote suédoise adressé aux partisans de Greta Thunberg : « Si vous n’êtes même pas des hommes et des femmes concernés par la défense de votre peuple, alors comment pouvez-vous l’être pour le reste de l’humanité ? » 
    J.-P. Fabre Bernadac

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