
Avec des centaines de Vélib dérobés ou abandonnés chaque semaine, il faut revenir sur cette idée saugrenue des transports partagés, un genre de licorne économique complètement hors sol et qui ne tient que par l’argent public. Le concept des vélos et voitures en libre-service est apparu à Amsterdam en 1965, dans les milieux associatifs et libertaires, c’est donc, non pas un concept économique mais un concept politique, pétri de bonnes intentions totalement éthérées, carrément conceptuelles, qui dès l’origine est totalement déconnecté de l’économie réelle. A Paris, avec les vols et dégradations, il manque environ, en permanence, 15 % du parc, une paille et des tarifs en hausse permanente, car ici comme ailleurs, les gens honnêtes paient pour les actes des voyous, rarement inquiétés, évidemment.






