
À quelques jours d’un scrutin que de nombreux observateurs européens présentent déjà comme le plus incertain de ses quinze années au pouvoir, Viktor Orbán refuse d’entrer dans le jeu. Invité de l’émission Ultrahang, le Premier ministre hongrois a tenu à renvoyer dans les cordes tous ceux qui, à Bruxelles comme à Budapest, affirment connaître à l’avance le nom du vainqueur. Un message à double destinataire : ses adversaires, qu’il accuse implicitement de prendre les Hongrois pour acquis, et son propre camp, qu’il veut remobiliser dans la dernière ligne droite.





