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l'information nationaliste - Page 7238

  • Napoléon : Pourquoi la chute ?

    La chute ? C’est toute l’histoire de Napoléon Bonaparte que raconte de Villepin. Mais la problématique de la chute est bien centrale. Car il s’agit de voir, dès les succès, la naissance des failles, les premiers signes de possible échec. Des failles qui s’agrandissent de plus en plus, à mesure que, de la domination de la frange occidentale de l’Europe, Napoléon veut passer à la domination de l’Europe entière.

    Napoléon, c’est le grand écart entre la gloire et la fragilité. Voilà ce que montre, avec un incontestable bonheur d’écriture, Dominique de Villepin. L’ouvrage de l’ancien premier ministre n’est pas inédit. Il regroupe utilement ses trois livres sur Napoléon. Si les sources historiques utilisées sont connues, l’intérêt du livre est le regard politique. Il est de montrer les faiblesses, vite croissantes, de la construction politique de Napoléon. Des faiblesses qui se sont accrues en fonction de nombre des inflexions que prend l’Empereur.

    Villepin aide à comprendre les moments-clés où s’ouvrent les failles. Il faut ainsi faire remonter la fragilité de l’Empire, au plan extérieur, à la deuxième partie de la campagne de 1806-1807. Nous sommes au moment où la France, après avoir battu la Prusse, s‘engage en Pologne et en Prusse orientale, sans avoir pu ou voulu, par une paix modérée, dissocier la Prusse de la Russie. Et c’est l’accord bancal de Tilsit. L’alliance russe est un mirage car Napoléon n’y met pas le prix, refusant d’abandonner son soutien relatif à l’Empire Ottoman. Le moignon de Pologne créé en 1807 est aussi, d’emblée, une source de discorde à venir. Combien il eut été plus utile de laisser ce moignon à la Prusse, la laissant puissance oppressive des Polonais, situation inconfortable, et de lui prendre la Silésie au profit de la Saxe limitrophe. Renforcer les petites et moyennes puissances au détriment des grandes et ne pas charger la France de responsabilités territoriales excessives.

    L’alliance autrichienne, ensuite, après Wagram, – demi-victoire bien loin d’Austerlitz – est, elle aussi, un leurre. L’Autrice est trop diminuée territorialement pour considérer cette alliance comme autre chose qu’une temporisation. En outre, au plan intérieur français, le mariage autrichien marque un reniement des principes de la Révolution qui met Napoléon en porte à faux. L’homme qui avait stabilisé la Révolution devient tout autre chose : celui qui la renie. Le titre du chapitre de Villepin sur la période 1810-1811 est justement cela : le reniement. La création de la noblesse d’Empire en 1808 pouvait encore s’inscrire dans la ligne de l’élitisme républicain et de la récompense non héréditaire de la vertu. Le mariage autrichien marque par contre une rupture. Napoléon devient hanté par ce qu’il n’a pas : l’ancestralité. Celle-ci est pourtant ce que le peuple ne lui a jamais demandé. Cela met Napoléon dans une situation parfaitement fausse.

    Le mariage autrichien et l’alliance qui l’accompagne prend, en outre, la place d’une autre politique étrangère. Depuis 1803, la France était en Allemagne la protectrice des petites nations. Parmi les principales de ces petites nations étaient la Bavière et la Saxe. Or, elles ne gagnent rien à l’alliance autrichienne mais au contraire y perdent. Après la paix de 1809 entre la France et l’Autriche, la Bavière perd le Trentin Haut Adige, au profit du Royaume d’Italie napoléonien. La Saxe ne règne que nominalement sur le Grand-Duché de Varsovie, agrandi en 1809. L’alliance entre la France et les petites nations, qu’un mariage avec une princesse de Saxe aurait pu symboliser en 1810, cède la place avec une illusion glorieuse d’alliance avec une puissance qui, à tort ou à raison, symbolise l’ordre ancien pour les Français. Villepin voit bien cela : en 1810, Napoléon n’écoute plus son peuple comme il le faisait au tout début de l’Empire.

    En Pologne, Napoléon en fait trop ou trop peu. Pas assez pour recréer une Pologne, trop pour ne pas inquiéter la Russie, mais aussi l’Autriche. Si, en 1812, Napoléon s’assure l’alliance de la Prusse, il ne lui promet rien comme acquis territorial, ni la Lituanie, ni la Livonie, ni même la Courlande. Rien non plus de clair comme contrepartie de la participation militaire autrichienne. Envisager l’échange Galicie autrichienne contre Illyrie n’est pas un acquis pour l’Autriche. Il veut l’aide autrichienne sans vouloir pleinement une alliance, qui supposerait une égalité.

    Autre erreur : la politique du blocus continental. L’idée d’une guerre économique contre la Grande Bretagne comme moyen de l’affaiblir n’est évidemment pas idiote. Mais ses conséquences sont telles qu’elle oblige à une domination de toute l’Europe. L’affaire d’Espagne, catastrophique en ouvrant un deuxième front au sud de la France, alors que l’Espagne était un allié contre l’Angleterre, relève en partie de cette stratégie de domination de toute l’Europe, et aussi de la perte du sens des réalités et des proportions par Napoléon.

    Ne rien vouloir lâcher vraiment sera aussi la cause de la perte du Grand Empire en 1813. Pourquoi laisser plus de 100 000 hommes de bonnes troupes à Dresde, Dantzig, etc ? Dans le domaine de la diplomatie comme de l’art de la guerre, Napoléon perd le sens de la manœuvre et de la surprise. La campagne de 1812, sans un seul objectif politique clair, si ce n’est celui, illusoire, d’amener le Tsar à une nouvelle alliance, est caractéristique, tout autant que de la démesure, de ce que Napoléon n’arrive plus à choisir entre les options qui s’offrent à lui.

    Il croit pouvoir tout avoir : l’alliance autrichienne sans rien donner à l’Autriche, le soutien des Polonais sans leur donner l’indépendance, le soutien prussien sans contreparties aucune, la soumission des Espagnols au roi Joseph tout en annexant à l’Empire français une partie de l’Espagne (la Catalogne en 1812), etc.

    Les Cent jours cristallisent toutes les faiblesses de Napoléon. Époux délaissé par Marie Louise, et, plus grave encore, son fils retenu en otage à Vienne, Napoléon est quand même prisonnier de cette fiction de « beau-fils » de l’Empereur d’Autriche qui lui enlève la possibilité d’un robespierrisme contrôlé et mesuré, qui, pourtant, s’imposait. Napoléon ne peut envisager la voie d’une « dictature populiste » (Stéphane Rials), ou encore d’un Empire républicanisé, ou jacobinisme impérial. Seule voie pourtant alors adaptée à sa situation. Ne pouvant et ne voulant s’appuyer sur le peuple, Napoléon tente de s’appuyer sur une bourgeoisie de marchands et d’intellectuels qui ne cherche qu’à se débarrasser de lui. Perclus de doutes, il est caractéristique qu’il réfléchisse à la réception qui serait faite par l’Europe, liguée contre la France, à une possible régence d’Eugène de Beauharnais, pourtant resté en Bavière pendant les Cent Jours.

    Napoléon gagnera pourtant sa dernière bataille, celle de la mémoire, avec le mémorial de Sainte-Hélène et la légende d’un Empereur favorable au principe des nationalités, alors qu’il l’était si peu. Au-delà même de cela, le martyr de Sainte Hélène amènera à ce qu’Heinrich Heine appellera, en 1826, la « canonisation de l’Empereur mort ». Revanche posthume.

    notes

    Dominique de Villepin, La chute de Napoléon, Perrin, 1532 pages, 35 €.

    Paru dans Metamag, 24 août 2015. Légèrement modifié.http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuuEuEkpZknHCqQIOr.shtml

  • La France privilégie l'aide aux immigrés illégaux plutôt qu'aux SDF français

    Il y aurait en France entre 130 000 et 235 000 SDF. Qui s'en soucie vraiment ?

    Reportage édifiant de TV Libertés :

    Philippe Carhon

  • Marion, chez nous, soyez Reine

    Vous qui donnez plus dans le fin roseau que dans le contreplaqué bon marché, quand quitterez-vous le FN, pour être seule ? Pour être Reine.

    A chacune de vos nouvelles interventions, vertueuse de tempérance et d’honnêteté intellectuelle, vous apparaissez plus sûre de vous. Après que des gens au profil habituellement bienfaisant, Mariton et autre Sens Commun, hélas inféodés aux logiques partisanes, vous ont craché au visage à l’université catholique d’été, vous semblez demeurer la seule personne honnête sur l’échiquier politique français. Bien-sûr, nous ne sommes pas dans vos petits papiers ; peut-être dissimulez-vous habilement d’affreuses tares, que les braves gens ne pourraient accepter si elles s’avéraient vraies. Mais en l’état actuel de vos déclarations, qui d’autre que vous, objectivement, incarne mieux ce que certains reconnaissent comme « l’âme de la France », et qu’il n’est pas possible de décrire ici, en trois mille caractères ?

    En plus, vous êtes belle. Plus belle que de nombreuses élues françaises qui ont ou ont pu avoir la prétention de l’ambitieux avenir que l’on vous prête. Votre charme agissant et, forts de généreuses convictions chrétiennes que vous partagez, il s’en faudrait de peu pour qu’on vous suive, bannière au vent, comme les fils de France en leur temps suivirent Jeanne, l’élégante pucelle.

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  • Nous avons « bolchévisé » l’appareil militant maurrassien

    Christian Bouchet : Cher Sylvain Roussillon, pourriez-vous nous expliquer ce que fut la Génération Maurras, dans quelles circonstances se créa-t-elle et qui en furent ses participants ? 
    Sylvain Roussillon : Le terme Génération Maurras est une appellation générique, qui a été utilisée a posteriori pour identifier la flambée militante qu’à connu le mouvement d’Action française (RN – Restauration nationale) de la fin des années 1980 jusqu’en 1992. 
     
    La mort de Pierre Juhel, le fondateur de la RN, a semblé sonner la fin du mouvement d’Action française. Pour beaucoup, son successeur, Guy Steinbach, fait d’avantage figure d’exécuteur testamentaire que de successeur. La RN ne s’est en effet toujours pas relevée des blessures infligées par les différentes scissions et départs qui ont rythmé la vie du courant maurrassien depuis une dizaine d’années : la majorité des étudiants et plusieurs personnalités avec la Nouvelle Action française de Bertrand Renouvin, les activistes parisiens et provençaux notamment qui, en réaction, créent avec Bernard Lugan, un éphémère Comité royaliste pour un ordre nouveau qui ira précisément se fondre au sein du mouvement Ordre nouveau, la quasi-totalité des sections et fédérations de province fédérées par Guy Rérolle au sein de la Fédération des unions royalistes de France et, juste après le décès de Juhel, une ultime scission, née en Normandie, entraîne le départ de quelques dizaines de « néo-légitimistes » qui fonderont la Garde blanche. 
     
    L’université d’été 1982 de l’AF, le Camp Maxime Real del Sarte, est une catastrophe sur le plan de la faiblesse des effectifs mobilisés (une dizaine de militants) et le mouvement semble alors à l’agonie. 
     
    Pourtant, des embryons de sections fonctionnent à Rouen, Bordeaux, Besançon et à Rennes autour de Jean-Philippe Chauvin. Par ailleurs, la RN reçoit le ralliement du Mouvement royaliste français un mouvement né des débris de la FURF et d’une dissidence des amis de Renouvin, le COPCOR. Le principal apport du MRF consistant en son groupe étudiant de Paris II-Assas, le Cercle Jacques Bainville. 
     
    C’est dans ces conditions qu’une section voit le jour en 1983 à Dijon. Lycéen à l’époque, j’en fus le fondateur et le promoteur, rassemblant péniblement des individualités et des énergies éparses. Notre force fut très probablement à l’époque d’avoir été presque complètement coupés des instance nationales et de tout autre groupe. Cet isolement nous autorisa un développement original, tant sur le plan intellectuel que sur celui des pratiques politiques. Isolés et sans moyens, nous fûmes obligés de trouver seuls les ressources humaines, matérielles, financières et militantes qui nous manquaient. Laissés sans consigne du « national », sans instruction, sans directive, et assez peu désireux d’en recevoir il faut l’avouer, nous avons mis en pratique un empirisme organisateur à notre sauce. 
     
    En l’absence d’un journal étudiant, nous avons ainsi pu créer le nôtre dès 1984,Le Feu-Follet. Certes nous y développions des thématiques maurrassiennes et d’AF, mais nous découvrions ensemble Evola, Guénon, von Salomon, Junger, Niekish, José-Antonio, Sorel, le cercle Proudhon, Gramsci, les situationnistes… 
     
    Doté d’un local que nous financions grâce à une cotisation volontaire récupérée auprès des lycéens et étudiants qui bossaient durant leurs vacances, disposant de notre propre matériel d’impression, sponsorisés parfois par quelques anciens qui appréciaient manifestement cette indépendance, nous n’avons pas tardé à engranger les succès. Les grèves étudiantes et lycéennes qui éclatèrent en 1987 notamment, nous pûmes constater les progrès réalisés en quelques années : aucun des trois plus grands lycées de Dijon, Carnot et Montchapet (publics) et Notre-Dame, ne rejoignit le mouvement. La gauche fut défaite en fac de Droit, en Médecine et, après un sévère affrontement physique, en Pharma. Nous nous payâmes même le luxe de contre-attaquer en Lettres. Lors des élections universitaires qui suivirent immédiatement ces incidents les listes Action française étudiante enlevaient plus de 20% des suffrages en fac, avec des pointes en Droit, Médecine, Pharma et Histoire et même un étonnant 2,76% (compte tenu de l’étiquette et du profil de la spécialité) en Psycho… 
     
    Je me souviens d’un article de Libé paru à l’époque dans un style « focus sur la province » et donnant la parole au responsable du club de la LDH à Carnot expliquant, désabusé, que dans ce lycée, le « débat politique se réduisait désormais à un affrontement entre les militants de l’AF et du FN, et dont les premiers sortaient toujours gagnants ». Il faut d’ailleurs souligner que c’est cette même année 1987 que nous lançâmes un journal d’AF spécifiquement lycéen,Insurrection, sorte de fanzine mensuel dont le tirage oscillait entre 500 et 1.500 exemplaires. Notre implantation dans les lycées s’en trouva sans conteste renforcée. Au début de l’année 1988, l’UNEF-ID et les trotskistes lambertistes qui la dirigeaient vinrent négocier une trêve avec nous. 
     
    Année du « Millénaire Capétien », 1987 fut aussi pour notre section l’année où nous sortîmes définitivement de notre isolement protecteur mais réducteur. L’un des nôtre, et non le moindre, Nicolas Portier fut en effet nommé au poste de Secrétaire général étudiant. Il s’entoura assez rapidement d’une équipe issue de sa section d’origine, Guytos (pseudo) au Service d’ordre, Marie-Françoise Poisier aux moyens logistiques, moi-même chargé de mettre en place une structure spécifiquement lycéenne, l’Action française lycéenne (AFL). Le Feu-Follet fut promu au rang de journal national des étudiants d’AF tandis qu’Insurrection se voyait réservé le même sort, avec une variante, puisque le journal lycéen disposa de près d’une dizaine d’éditions locales. Le groupe dijonnais pu travailler en s’appuyant sur les éléments les plus dynamiques qui existaient en Ile-de-France, le CJB de Paris II-Assas, la section de la Sorbonne, celle du XXème arrondissement, et bientôt Versailles. 

  • Occupation Islamiste criminelle c’est trop, en Syrie, il est urgent d’aider Bachar Al ASSAD

    Résultant de la guerre menée depuis 2011 par les Islamistes sunnites, avec la bienveillance des USA et de ses alliés, au premier rang desquels la France, en août 2015, le nombre de morts en Syrie est estimé à 240 000 avec 2 millions de blessés, 4 millions de réfugiés et 11 millions de déplacés. Beaucoup risquant, par ailleurs leur vie pour traverser la Méditerranée, des drames quotidiens, tel le cadavre de cet enfant échouant sur la côte, faisant la une de certains journaux.

    L’UNHCR estime également que sur les 23 millions d’habitants syriens, plus de la moitié de la population a du fuir son lieu de vie : 7,6 millions de personnes se sont déplacées à l’intérieur de la Syrie et 3,9 millions de personnes se sont réfugiées dans les pays limitrophes de la région. La Turquie accueille 1,7 millions de Réfugiés, le Liban 1,2 millions, la Jordanie 625.000, l’Iraq 245.000 et l’Egypte 136.000. Toujours selon l’UNHCR, au 31 décembre 2014, 217.724 Syriens avaient trouvé asile en Europe, dont 203.028 dans l’Union européenne. Ce nombre reste faible, même si le nombre de Syriens qui cherchent une protection en Europe augmente chaque année et s’est amplifié dans la dernière période. 

    Surprenante et scandaleuse déclaration de François HOLLANDE

    Il y a environ une semaine, plusieurs villes Syriennes sont tombées aux mains de DAECH, obligeant par ailleurs des dizaines de milliers de personnes à fuir vers l’Europe. Alors que les égorgeurs de DAECH massacrent et détruisent un patrimoine historique de plusieurs millénaires à Palmyre, Hollande déclarait : « Nous devons réduire les emprises terroristes sans préserver ASSAD. Les deux ont partie liée. En même temps, il nous faut chercher une transition politique en Syrie, c'est une nécessité. » Et de poursuivre … « un dialogue peut être engagé, faut-il en fixer les conditions. La première, c'est la neutralisation de Bachar AL ASSAD, La seconde, c'est d'offrir des garanties solides à toutes les forces de l'opposition modérée, notamment sunnites et kurdes, et de préserver les structures étatiques et l'unité de la Syrie. »

    En clair, neutralisation signifie son élimination au moins politique, voire physique, si on se réfère à FABIUS qui affirmait en parlant du Président Syrien « il ne mérite pas de vivre ». C’est une déclaration de guerre et c’est d’autant plus grave que c’est un Ministre d’Etat Français qui appelle à assassiner un chef d’Etat dans un pays en guerre contre les Islamistes. Le Président le plus guerrier de la 5° République est de tous les coups belliqueux et le pire, c’est qu’il s’immisce dans les affaires intérieures de la Syrie en soutenant l’un des belligérants à savoir les Islamistes du font Al Nosra. C’est bien le seul axe récurrent de sa politique en trois ans de présidence. Il faut se rendre à l’évidence : Avec François HOLLANDE, la France est devenue un nain politique sur la scène Mondiale qui s’efforce de paraître au travers de ce type d’intervention ou par de telles démonstrations verbales, dont fort heureusement il n’a pas les moyens de ses désirs…

    Considérer Bachar AL ASSAD et DAECH de façon identique est particulièrement choquant et inadmissible

     

    Entre deux maux, plutôt que de choisir le moindre, monsieur HOLLANDE choisit le pire en voulant éliminer Bachar AL ASSAD et son régime. Certes Bachar AL ASSAD n’est pas un parangon de vertu démocratique au sens où nous l’entendons et dans la situation de guerre que vit le pays depuis 2011, des excès par l’utilisation de l’armée contre des civils ont probablement été commis, c’est hélas le tribu que payent les peuples en guerre, souvenons-nous de la guerre en Yougoslavie. Mais, ce n’est pas le régime Syrien qui massacre des populations de toutes confessions, en égorgeant, décapitant, enterrant vivant des enfants ou détruisant un patrimoine millénaire à Palmyre, mais bien les Islamistes de DAECH. Les centaines de milliers de migrants Syrien qui fuient les zones de combat vers l’Europe, ce n’est pas pour éviter les massacres dont ils seraient victimes de la part de Bachar AL ASSAD, mais ceux de DAECH…

    La déclaration scandaleuse et belliqueuse de HOLLANDE à l’égard du Président Syrien sonne aussi comme l’expression d’une rancune contre Barack OBAMA qui l’avait lâché en 2013, quand le « minus de l’Elysée » avait envisagé des frappes contre le régime d’ASSAD suite aux révélations d’attaques chimiques attribuées au pouvoir, ce qui n’a pas été prouvé et même démenti par des observateurs internationaux. On a appris depuis que DAECH est très fortement soupçonné de détenir, d’utiliser et d’avoir utilisé des armes chimiques…

    En 2013 une coalition se dessinait contre Bachar Al ASSAD, alors que l’on savait déjà que la rébellion syrienne était largement noyautée par les islamistes, en particulier par l’organisation du front Al Nosra, filiale locale D’Al Qaïda, généreusement financée et armée par la France, au prétexte, comme le déclarait FABIUS en 2012 au Maroc, ou plus récemment à l’assemblée Nationale à une question d’un député du Rhône « parce qu’ils sont efficaces contre Bachar AL ASSAD »... Eliminer ASSAD et son régime aurait ouvert toute grande la porte aux Islamistes de DAECH, ils auraient eu un pays entier à disposition, avec son armée, son pétrole et son gaz, l’accès à la mer, le Liban tout près, bref l’un des pires scénarii envisageable si l’on considère également la vulnérabilité, à ce moment là, des régimes politiques de pays tels que l’Egypte, la Tunisie, l’Algérie, sans oublier la Libye. Le veto de la Russie à l’ONU, son soutien à Bachar Al ASSAD, ainsi que celui de L’Iran ou du Venezuela ont probablement empêché ce plan promis au désastre. Mais pour combien de temps ?

    On peut toutefois s’interroger pour quelles raisons DAECH n’a pas été éliminé dans le désert avant leur arrivée à Palmyre

    Il est tout de même incroyable qu’avant d’atteindre Palmyre, lorsque les Djihadistes égorgeurs de DAECH, se trouvaient dans le désert et qu’ils étaient vulnérables, l’on ait pas voulu les éliminer par une intervention aérienne ou des drones … De là à suspecter les USA de faire le service minimum pour vouloir maintenir leur leader chip Mondial en laissant se créer une ceinture Islamiste au sud de la Méditerranée, avec les conséquences que l’on peut imaginer pour l’Europe qui, par ailleurs, est à la fois empêtrée dans la gestion des centaines de milliers de migrants et dans une querelle économico-politique avec la Russie, via l’Ukraine… les concurrents économiques Européens (maillon faible) et Russes ainsi affaiblis mutuellement, les USA peuvent momentanément neutraliser la Chine en passant des accords…Sur l’environnement…

    Après tout OBAMA est Président Américain et défend les intérêts du peuple qui l’a élu. On ne peut pas en dire autant pour le Président Français qui a réduit notre pays à une fonction de serpillière au service de la politique US et des dictatures Arabo-pétrolières, ce qui est pire…

    Le coût, l’impact humain et écologique aux conséquences dramatiquement catastrophiques

    Lorsque le très belliqueux François HOLLANDE qui veut éliminer Bachar AL ASSAD en donnant le pouvoir à « l’opposition modérée » des Islamistes Sunnites imagine-t-il les conséquences ? C’est à croire que les centaines de milliers de migrants fuyant vers l’Europe en laissant tout ce qu’ils avaient n’est pas un drame humain dont les responsables sont précisément des Islamistes Sunnites. A la veille de la comédie Parisienne COP 21 M. HOLLANDE a-t-il envisagé de faire une étude sur le bilan énergétique et carbone des conséquences dramatiques d’une guerre imposée par les Djihadistes barbares Sunnites de DAECH à laquelle tous les pays sont confrontés et doivent déployer des moyens militaires de plus en plus importants… Il est vrai que pour HOLLANDE le pire des maux, ce n’est pas DAECH et ces jeunes Français(e)s qui vont les rejoindre pour faire leur » Djihad » en Syrie, mais Bachar AL ASSAD et son armée qui résiste de plus en plus difficilement…Peu importe si en France la lutte contre le terrorisme Islamique, selon le Ministre des Finance, va coûter un milliard d’euros au contribuables…

    Pour conclure

    Les soutiens Français à la rébellion syrienne ont surtout servi les islamistes. Comment François Hollande peut-il imaginer qu’abattre ASSAD ne sera pas une manière d’ouvrir un boulevard à DAECH, en direction d’Israël, via le Liban et au-delà vers tous les pays du Nord de l’Afrique ? Est-il sérieux quand il parle ? Veut-il surfer sur le terrorisme pour détourner l’attention de son échec politique grave, tant sur le plan politique National qu’international, en instillant la peur par la menace de guerre et celle du terrorisme en France ?

    ça suffit, plutôt que d’aider une pseudo opposition « modérée » dominée par les Islamistes Sunnite du « Front Al Nosra » il est urgent d’aider le régime Syrien pour éliminer les égorgeurs de DAECH. Dans le cas contraire si la Syrie venait à tomber leurs mains, dont les conséquences seraient dramatiquement catastrophiques, HOLLANDE mériterait d’être poursuivi pour complicité de crimes contre l’humanité… Un mea culpa en 2017, ce serait trop tard…

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/occupation-islamiste-criminelle-c-171398

  • Myriam El Khomri, un nouveau ministre franco-marocain au gouvernement

    François Hollande et Manuel Valls ont annoncé ce mercredi 2 septembre le petit remaniement gouvernemental de rentrée en nommant Myriam El Khomri ministre du travail, en remplacement du démissionnaire François Rebsamen.

     Jusqu’ici, Myriam El Khomri était secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville. Cette fonction sera reprise en main par son ministre de tutelle, Patrick Kanner.

    Myriam El Khomri est née à Rabat d’un père marocain et d’une mère bretonne. Voilà une bonne copine pour Najat Vallaud-Belkacem.

    http://www.medias-presse.info/myriam-el-khomri-un-nouveau-ministre-franco-marocain-au-gouvernement/37942

  • Pas d'angélisme ni en Israël, ni au Koweit

    Netanyahu refuse qu'Israël soit "submergé" par des migrants syriens et africains :

    "Nous ne laisserons pas Israël être submergé par une vague de migrants illégaux et d'activistes terroristes", a affirmé M. Netanyahu lors du conseil hebdomadaire des ministres, au lendemain d'un appel du chef de l'opposition, Isaac Herzog, à accueillir des Syriens fuyant la guerre civile.

    "Israël n'est pas indifférent à la tragédie humaine des réfugies syriens et africains (...) mais Israël est un petit État, très petit qui ne dispose pas d'une profondeur démographique et géographique, c'est pourquoi nous devons contrôler nos frontières", a-t-il ajouté"

    Pour y parvenir, le Premier ministre a annoncé qu'Israël "commence aujourd'hui à construire une clôture à la frontière avec la Jordanie", le quatrième "mur" érigé par l'Etat hébreu.

    Côté Koweit, un officiel explique pourquoi les pays du Golfe n’accueillent pas de migrants :

    "Le Koweït et les pays associés ne peuvent accueillir aucun réfugié car nos pays sont riches. Notre pays, le Koweït, n’est fait que pour ceux qui travaillent, installer ces personnes chez nous seraient trop coûteux. De toute façon, notre niveau de vie est trop élevé pour eux, contrairement au Liban et à la Turquie qui sont bon marché et plus adaptés aux réfugiés syriens. Et pour finir, nous n’avons pas à accueillir des personnes qui sont différentes de nous. Nous ne voulons pas de personnes qui ont souffert de stress et de traumatismes dans notre pays."

    Philippe Carhon

  • « Nécessité de l’anti-américanisme » – Emmanuel Ratier recevait Martin Peltier

    Le 19 août 2015, Radio Courtoisie diffusait le dernier Libre journal de la résistance française d’Emmanuel Ratier, décédé ce même jour.
    Dans la seconde partie de l’émission, enregistrée le 15 juin, le journaliste recevait Martin Peltier pour évoquer son livre 20 bonnes raisons d’être anti-américain (que l’on peut acheter en ligne ici).

    Partie 1 :

     

    Partie 2 :

    Source E&R

    http://www.contre-info.com/necessite-de-lanti-americanisme-emmanuel-ratier-recevait-martin-peltier#more-39108