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l'information nationaliste - Page 7277

  • Immigration – La Macédoine décrète l’état d’urgence et fait déployer l’armée

    Les autorités de la République de Macédoine ont décrété jeudi l’état d’urgence aux frontières Sud et Nord du pays en raison de l’afflux d’immigrés illégaux. Le déploiement de l’armée a été décidé, rapporte l’agence de presse macédonienne officielle MIA.

    « Nous pensons que le recours à l’armée va produire deux effets escomptés: améliorer la sécurité pour nos concitoyens dans ces deux régions et permettre une meilleure approche des gens qui souhaitent demander l’asile« , a déclaré le porte-parole du ministère macédonien de l’Intérieur, Ivo Kotevski, cité par l’agence.

    http://www.medias-presse.info/immigration-la-macedoine-decrete-letat-durgence-et-fait-deployer-larmee/37302

  • Projet des banksters: suppression de la monnaie physique (billets & pièces) en cours…

    La dictature absolue des banques sur les peuples avance à grands pas. La suppression définitive de toute monnaie sonnante et trébuchante est l’aboutissement recherché. Mais il faut surmonter les obstacles pour ce faire, et là, les banksters ne manquent pas d’imagination.

    les banquiers planchent depuis des années sur le moyen de supprimer complètement toute liquidité, afin de mieux asservir les populations aux banques. Sans liquidités impossible d’échapper au système bancaire. Le gouvernement français a encore récemment descendu le montant en espèces par lequel les biens et services peuvent être réglés: Au nom de l’antiterrorisme, les paiements en espèces sont interdits au-delà de 1.000 euros. Et la République a également mis en place le contrôles des comptes bancaires, ce qui, pour l’instant, ne concerne qu’une catégorie de la population, mais qui pourraient s’étendre. Toujours au nom de notre bien, évidemment!

    Mais la France n’est pas le seul Etat a mettre en place la dictature des banksters. Au niveau mondial divers projets sont examinés dont la mise en place d’une taxe sur les espèces, ce qui conduirait les billets physiques (extérieurs aux banques par définitions) à perdre peu à peu de leur valeur pour finir par en éradiquer totalement l’utilisation. Il ne resterait plus que les paiements numériques, entièrement contrôlés par le système bancaire et donc par Big brother. Impossible, par ce moyen, de sortir nos avoirs de la banque pour en disposer selon nos envies, en toute discrétion, pour des raisons qui ne regardent que nous.

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  • Suède : l'extrême droite en tête d'un sondage pour la première fois

    Pour la première fois, le parti d'extrême droite des Démocrates de Suède, opposant véhément à la politique d'immigration généreuse de Stockholm, est arrivé en tête d'un sondage d'opinion.

    Le parti d'extrême droite suédois, les Démocrates de Suède, est arrivé en tête d'un sondage d'opinion pour la première fois. Selon ce sondage réalisé par l'institut Yougov pour le quotidien Metro, 25,2% des Suédois ont l'intention de voter pour cette formation, qui dépasse les sociaux-démocrates du Premier ministre Stefan Löfven (23,4%). Les Modérés, parti conservateur d'opposition, sont troisièmes avec 21,0%.   
     
    Les Démocrates de Suède (SD), qui ont leurs racines dans l'extrême droite radicale mais ont policé leur discours, sont entrés au Parlement suédois pour la première fois en 2010 et se sont hissés à la troisième place des élections législatives de 2014.
     
    Ostracisés au sein du système politique suédois, aucun des sept autres partis parlementaires ne dialoguant avec eux, ils se présentent comme "le seul vrai parti d'opposition" au gouvernement de gauche.
     
    "Il y a une assez grande insatisfaction chez les gens vis-à-vis du gouvernement, surtout dirigée contre sa politique d'immigration et d'intégration, et sur la question de la mendicité. Beaucoup ne considèrent pas les Modérés ou les autres partis comme une alternative sur ces questions et se tournent plutôt vers nous", a estimé le secrétaire des SD, Richard Jomshof.
     
    Ce sondage, réalisé en ligne auprès de 1.527 personnes entre les 14 et 17 août, est publié quelques jours après qu'un demandeur d'asile érythréen avoue le meurtre à l'arme blanche de deux Suédois dans un magasin Ikea. Ce qui avait amené l'un des dirigeants des Démocrates de Suède, Björn Söder, à critiquer la politique d'ouverture du pays aux réfugiés.
     
    La Suède a reçu 81.000 demandes d'asile en 2014, soit le nombre le plus élevé de l'Union européenne par rapport à sa population (9,7 millions).

    http://lci.tf1.fr/monde/europe/suede-l-extreme-droite-en-tete-d-un-sondage-pour-la-premiere-fois-8646514.html

  • 7e vidéo du Planning familial américain : prélèvement d'organes sur un bébé dont le coeur battait

    Voici la septième vidéo (en anglais) publiée par The Center of Medical Progress, qui accuse le Planning familial américain de trafic d'organes de bébés avortés :

     

    Le résumé de Jeanne Smits :

    La technicienne chargée de faire des prélèvements sur les femmes et de récupérer des organes sur des fœtus à des fins de recherche au Planning familial des Etats-Unis, Holly O’Donnell [témoigne] sur un avortement d’un fœtus déjà très développé dont elle a vu le cœur battre au moment des prélèvements. Etait-il né vivant ? C’est ce que semble indiquer le témoignage de l’ex-employée de StemExpress, qui raconte que c’est cet événement qui lui a fait prendre la décision de quitter ce travail qui avait fini ainsi de la révulser.
    C’est dans la clinique Planned Parenthood Alameda de Mar Monte à San José, Californie, que Holly a vécu cette expérience traumatisante. A la suite d’un avortement que sa collègue, Jessica, était venue la chercher pour « voir quelque chose d’assez cool ». Holly s’était trouvée confrontée avec ce qu’elle avait « jamais vu de plus proche d’un bébé entièrement développé ».
    « Il avait un visage. Il n’était pas complètement déchiré. Il avait un nez très prononcé. Jessica avait un de ses instruments à la main. Elle tape sur le cœur et il commence à battre. Je regarde ce fœtus, et son cœur commence à battre. Je ne sais pas si cela fait qu’il est techniquement mort, ou en vie. » Holly est saisie, mais Jessica lui explique : « C’est vraiment un bon fœtus, on dirait que nous allons récupérer beaucoup de choses dessus. »
    C’est alors que Jessica lui demande de récupérer le cerveau de l’enfant à l’aide de ciseaux, à travers son visage. « Je ne peux même pas décrire ce que cela fait. C’est à ce moment que j’ai su que je ne pouvais plus travailler pour cette société – même si c’était le moyen de guérir telle ou telle maladie. »
    Au cours de cette même vidéo, le Dr Ben Van Handel, vice-président de Novogenix Laboratories, confirme que « parfois, après la procédure d’avortement, le cœur bat encore ».
    Le Planning familial continue de soutenir de son côté que le prélèvement d’organes sur des bébés avortés est une « entreprise humanitaire » et qu’il n’est coupable de rien. La nouvelle vidéo vient cependant au secours de l’idée que les procédures d’avortement sont adaptées afin de récupérer des fœtus intacts, qui permettent de récupérer le plus grand nombre d’organes et de tissus et par là-même les meilleurs tarifs auprès des sociétés de biotechnologie.
    L’adaptation des procédures se fait éventuellement au détriment des femmes ; dans la vidéo, Perrin Larton, directrice de l’approvisionnement d’Advanced Bioscience Resources, raconte qu’elle a vu des femmes entrer dans la salle d’opération et en sortir au bout  de trois minutes. [...]"

    Louise Tudy

  • Le Foll veut une levée de l'embargo russe sur le porc

    Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a assuré mercredi qu'il comptait mener des "discussions solides et sérieuses" avec ses alliés européens pour tenter de venir à bout de l'embargo sanitaire russe sur le porc.

     

    Dans l'embargo russe, il y a une partie diplomatique liée à la question de l'Ukraine, "mais avant cela il y avait un embargo sanitaire lié à la peste porcine qui avait été détectée dans l'est de l'Europe", a rappelé le ministre interrogé sur France 2.

    Même les pays qui ne sont pas touchés par la peste porcine ne peuvent pas aujourd'hui exporter leur viande porcine vers la Russie.

    M. Le Foll qui doit rencontrer ses homologues européens lors de deux sommets à Madrid et Berlin d'ici la fin août, va "essayer de faire en sorte qu'il y ait des discussions solides et sérieuses" à ce propos.

    "Même si l'Europe a augmenté ses exportations vers la Chine le fait que le marché russe soit fermé fait qu'il y a 100.000 à 150.000 tonnes de porc supplémentaires sur le marché européen", a-t-il ajouté.

    La cotation au marché du porc breton a repris mardi après une suspension d'une semaine suite au refus de deux des principaux acheteurs, Cooperl et Bigard/Socopa, de payer le prix préconisé par le gouvernement pour les éleveurs, 1,40 euro le kilo. Les deux entreprises ont indiqué qu'elles ne reviendraient pas au MPB tant que son fonctionnement n'aura pas été revu.

    Parmi les mesures que le syndicat national des industries de la viande (Sniv) exige du gouvernement figure la demande d'"un engagement de reprise des négociations pour une exportation de gras et d?abats de porc (produits non soumis à l?embargo diplomatique, NDLR) vers la Fédération de Russie".

    source : Afp via yahoo :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFAAZpVlpPNYSCXab.shtml

  • Vaccin antivariolique et sida : d’étranges liens!…

    Un nouvel article de Merlin, sur une probable interaction entre le vaccin antivariolique et le sida. Au moment où, la confiance dans la vaccination est remise en cause, cette information ne va pas contribuer à redorer le blason des vaccins. Il faut analyser tout ce qui circule sur le sujet. Si les faits sont acquits, il est plus que souhaitable de revoir le protocole vaccinal. Puisque le « problème »  a été soulevé par le Dr Louis de Brouwer en 1989, (lui parle d’imposture) pourquoi ne pas avoir approfondi? Voir cet article,[Vaccin DT-Polio : pourquoi il ne faut pas signer la pétition du professeur Joyeux] qui débunke une pétition contre le vaccin DT.Polio lancée par le Pr Joyeux. Informez vous, réfléchissez…

    Depuis 1989, le Dr de Brouwer, se demandait avec d’autres comment une maladie comme le sida avait pu prendre naissance si rapidement et se révéler pratiquement incurable. Toutes les infections virales étant connues et répertoriées depuis plus d’un siècle, comment celle-là aurait-elle pu échapper au monde médical et scientifique ?

    En supposant que le sida ait toujours existé en Afrique Centrale, il aurait dû causer de terribles dégâts qui ne seraient pas passés inaperçus. Or, avant 1981, personne n’a jamais entendu parler de cette maladie.

    Mais rappelons que pendant des années on a introduit dans l’organisme le virus vivant de la vaccine, comprenant l’intégralité du capital génétique de ce virus et les populations africaines furent justement les plus vaccinées contre la variole sans que l’on n’ait jamais séquencé le génome du virus de la vaccine.

    Cette observation mena le Dr Louis de Brouwer à avancer une hypothèse en rapport avec cette politique : « […] et si, par le principe vaccinal, en introduisant le capital génétique du virus vaccinia (virus vivant non atténué) dans un organisme, on permettait au virus VIH-2, présent chez les Africains, de reconstituer tout ou partie de son capital génétique devenu déficient et, par conséquent, de le faire redevenir virulent ou de créer un nouveau virus inconnu à ce jour, tel le virus du SIDA ?

    On nomme cela une recombinaison génétique et des expérimentations ont été réalisées qui prouvent que c’est possible »

    Afin de vérifier son hypothèse, Louis de Brouwer demanda à l’OMS de lui communiquer la liste de toutes les vaccinations effectuées en Afrique depuis vingt ans. Il put alors constater qu’on pouvait très exactement superposer la carte des vaccinations antivarioliques à celle des cas de sida.

    « Les médecins vaccinalistes appartenant à cette organisation et inféodés aux laboratoires fabricants de vaccins, plaideront-ils  responsables mais non coupables ? », demande-t-il.

    De son côté le Pr. Robert Gallo aurait envisagé une semblable hypothèse mais, étant fonctionnaire, il ne pouvait officiellement affirmer quoi que ce soit qui aurait risqué de briser sa carrière. Il a cependant déclaré au Times :

    « La relation entre le programme de vaccination de l’OMS dans son effort pour éradiquer la variole des pays du tiers-monde et l’épidémie du Sida est une intéressante hypothèse. Je ne dis pas que cela se soit réellement passé, mais durant des années, j’ai toujours dit que l’usage de vaccins issus de virus vivants, comme l’on pratique en Afrique, peut activer un virus endormi comme celui du Sida. »

    Ce même journal du 11 mai 1987 citait un conseiller auprès de l’OMS qui s’était lui aussi longtemps demandé si le virus de la vaccine pouvait avoir déclenché l’épidémie de sida et, après des années de réflexion, il déclarait :

    « Maintenant, je suis convaincu que la théorie mettant en cause la vaccination antivariolique est bien l’explication de l’explosion du sida. […]

    D’autres médecins qui admettent la relation entre les campagnes de vaccination antivariolique et l’épidémie de sida, y voient une réponse à des questions qui les déroutaient. Celle de savoir, par exemple, ce qui avait pu faire qu’un virus considéré jusque-là comme « faible, lent et fragile » ait pu se mettre à se comporter de manière aussi agressive.

    La théorie reliant sida et vaccination antivariolique explique le cas de chacun des sept pays d’Afrique centrale qui ont le taux le plus élevé de sida. […] Les plus forts taux de sida coïncident avec les plus intenses campagnes de vaccination.

    Vaccin antivariolique et sida : d'étranges liens… !

    Les pays d’Afrique centrale touchés par l’épidémie de sida sont les mêmes que ceux où des vaccins expérimentaux ont été administrés. Ces campagnes de vaccination étaient financées par l’USAID, le CDC, l’OMS, Merck & Co Inc et la NCI. Source : Lederer R, O

    Le Brésil, seul pays d’Amérique latine qui ait entrepris une campagne d’éradication, enregistre le plus fort taux de sida dans cette même région.

    A son tour, dans Le Concours médical du 19 septembre 1987, le Dr M. Koupernik écrivait : «Vaccination antivariolique et Sida : Une question dont on ne saurait exagérer l’éventuelle portée vient d’être soulevée en Grande-Bretagne. La carte d’incidence maximale du Sida en Afrique correspondrait à celle où l’ultime effort d’éradication de la variole aurait été accompli.

    C’est cette introduction massive du virus vaccinal au sein d’une population séropositive mais «dormante » qui pourrait avoir donné le coup d’envoi du phénomène Sida. Le virus vaccinal aurait exalté les vertus agressives de son confrère simien.

    On a apporté aussi un argument ponctuel : un militaire américain séropositif a été vacciné contre la variole et a succombé en un mois à un Sida accéléré. » Ce cas avait été rapporté dans le Times du 11 mai 1987. Et le 28 mai 1987, dans une lettre au Times, le Dr J. Seels évoquait la possibilité d’une épidémie « due à la pathologie de la seringue».

    Des années auparavant, le Dr Albert Schweitzer (prix Nobel en 1952) avait remarqué que les premiers cancers en Afrique étaient apparus cinq ans après les premières campagnes vaccinales.

    Lorsqu’un vent de panique a soufflé sur le monde au début de la guerre contre l’Irak avec la menace de la variole, Bernard Kouchner a déclaré qu’une campagne de vaccination pourrait causer 350 décès en France. Comment se fait-il que le vaccin qui ne présentait publiquement «aucun danger », puisqu’il n’y avait officiellement jamais d’accident alors qu’il était obligatoire, soit devenu « très dangereux » et même mortel à présent qu’il n’est plus utilisé ?

    Nous aurait-on menti ?

    Fléau épidémique qui a sévi pendant des siècles, la variole semble être apparue au Moyen-Âge. Comment est-elle née et pourquoi, nous n’en savons rien. Nous savons seulement qu’à l’instar de toutes les épidémies, après des pics meurtriers, elle est entrée dans une phase décroissante pour finalement disparaître au milieu du XXe siècle.

    Sa disparition, concomitante de la pratique du premier vaccin universel, consacre le triomphe de la vaccination à qui on attribue l’éradication de telle ou telle maladie.

    Qu’en est-il en réalité ?

    Éradiquer un virus ou un microbe est un abus de langage, car dans le domaine du vivant, rien ne disparaît, tout se transforme. Le virus de la variole a une histoire dont nous ne connaissons pas les origines. Les virus étaient présents dès que la vie sur terre est apparue. Ils ont joué un rôle fondamental dans la transformation des espèces, car la vie est une éternelle métamorphose.

    A la faveur de quelque phénomène biologique ou environnemental, ils se recombinent.

    Le magazine Science du 7 novembre 1986 a publié les résultats des expériences menées aux Etats-Unis par R.T. Javier, F. Sedarati, et T.G. Stevens, de Los Angeles, et qui ont montré que deux virus inoffensifs mis en présence l’un de l’autre peuvent se recombiner et donner naissance à un « mutant » pathogène. Cette souche virulente peut alors entrer en conflit avec son hôte et déclencher une maladie, voire la mort.

    Le virus de la variole peut très bien être la résultante de ce phénomène mis en évidence par les chercheurs américains. Des fléaux semblables à celui de la variole ont décimé nos ancêtres depuis la nuit des temps mais les virus ravageurs finissent par s’apprivoiser et s’intégrer à notre patrimoine sans plus jamais causer de dégâts; au contraire ils peuvent même devenir un hôte indispensable à notre métabolisme, au fonctionnement de nos organes. On a récemment découvert un génome viral dans le placenta humain qui semblerait avoir pour rôle de faire fusionner le placenta avec l’utérus.

    Il est possible que dans le passé ce virus ait pu provoquer des infections sur le fœtus, mais aujourd’hui on constate qu’il est indispensable pour le bon déroulement de la grossesse. Il a donc acquis un rôle bénéfique, comme le démontre les travaux menés aux Etats-Unis par le Dr Malcolm Martin, du département de microbiologie moléculaire de l’Institut national des Allergies et Maladies infectieuses, et évoqués dans Natura medicatrix du printemps 1997 (n° 46-47).

    En réalité, la vaccination antivariolique a perturbé un processus naturel d’adaptation entre le virus et l’homme. En modifiant le cours de l’évolution de la maladie, elle a fait disparaître les symptômes mais elle n’a ni « tué » ni « éradiqué » le virus qui a poursuivi son adaptation en se transformant. […]

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    Auteur Merlin pour Homme-et-Espace

    Article extrait du livre:  « Vaccination l’overdose » (désinformation – scandales financiers – imposture scientifique) par Sylvie Simon**

    http://lesmoutonsenrages.fr/2015/08/18/vaccin-antivariolique-et-sida-detranges-liens/#more-85337

  • Le bouclier gaulois/celtique (2/2)

     

    boucliergaulois5.jpgComme vu dans la première partie, l'essentiel du bouclier est connu par le biais de ses parties métalliques : umbo, rivets / clous, orles, manipule. On peut néanmoins imaginer, aidés en cela par certains indices archéologiques et des témoignages antiques, d'autres aspects intéressants. 
    D'une part, on imagine assez aisément un doublage de la planche du bouclier par une matière légère qui, imbibée de colle, offrira une résistance supplémentaire aux tranchants : peau, cuir, tissu / feutre en laine. A cet effet, voir le témoignage de Polybe sur le scutum recouvert de cuir dans ses "Histoires", celui de César dans la "Guerre des Gaules" au sujet d'insurgés gaulois, ou encore les récentes découvertes dans le Tessin suisse. 

    D'autre part, l'iconographie (par exemple, l'arc d'Orange) et la littérature parvenues jusqu'à nous suggèrent que le bouclier celtique pouvait être un support décoratif; idée confirmée par la découverte de peinture sur des boucliers à Vaedebro, au Danemark. On peut donc imaginer tout un panel décoratif, sans doute pas si gratuit que l'on voudrait bien le penser (à la fois représentation identitaire, mais éventuellement protection magique du guerrier), peut-être proche des décors gravés sur certains fourreaux d'épées celtiques ou des images présentes sur les représentations méditerranéennes. 
    Nous connaissons, par César, l'existence de boucliers constitués essentiellement d'osier tressé recouvert de peaux. Ces armes de secours permettaient aux Gaulois ayant rendu les armes de se rééquiper rapidement sans que l'ennemi ne se doute de rien. Nous pouvons supposer également des armes en cuir, comme à l'Âge du Bronze irlandais (Clonbrinn). Nous avons également connaissance de boucliers entièrement métalliques (en Angleterre, en Allemagne...), plutôt considérés comme étant des armes d'apparat, car somptueux et vierges de toutes traces d'utilisation.
    bouclier gaulois1.JPGIl faut garder à l'esprit que le bouclier gaulois était certainement un consommable pour le guerrier. En effet, une personne entrainée peut aisément, lorsque la planche est brisée, la remplacer en quelques minutes avec les mêmes pièces métalliques. Le bouclier gaulois nous donne une image précieuse et enrichissante quant aux techniques de combats développées dans son aire d'influence. Il semble être au centre de la manière de combattre des Celtes et a certainement contribué à façonner leur réputation de farouches mercenaires.

    Cette présentation, si elle ne visait pas à l'exhaustivité, tant il y aurait de choses à expliquer, de problèmes à soulever, de points à comprendre et à découvrir encore... a, je l'espère, permis de briser l'image d'Épinal du guerrier gaulois si fréquente chez nos contemporains, à cheval entre une version romantique développée aux XIXe et XXe siècles (un fanatique hirsute, nu...) et une représentation à la Astérix (un bonhomme jovial gavé de potion magique, fonçant dans le tas avec ses poings). 
    Bibliographie de base sur le sujet :
    FRANCK MATHIEU.Le guerrier gaulois du hallstatt à la conquête romaine.Errance 2008.
    BRUNAUX J.-L, LAMBOT B, Guerre et armement chez les Gaulois (450-52 av. J.-C.), Errance, Paris, 1987.
    BRUNAUX J.-L., RAPIN A., Gournay II, Boucliers et lances, dépôts et trophées, Le sanctuaire de Gournay-sur-Aronde et l'armement des Celtes de La Tène moyenne, Errance, Paris, 1988.

    http://racinescharnelles.blogspot.fr/2010/11/le-bouclier-gauloisceltique-22.html