Le ministère de l'Economie vient de transmettre aux élus de Paris et aux syndicats son projet de décret d'application de la loi Macron définissant les zones touristiques où les magasins pourront ouvrir le dimanche et le soir jusqu'à minuit. En plein mois d'août donc, avec la possibilité d'émettre un avis au plus tard le 15 septembre. Et... surprise ! Bercy a vu plus large que prévu, en ajoutant quatre zones aux huit existantes, certaines n'étant pas précisément connues pour être des hauts lieux de fréquentation touristique.
l'information nationaliste - Page 7281
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Travail dominical : le décret surprise
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l'archéologie interdite
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Pourquoi le porc français est-il plus cher que celui des voisins européens ?
Stéphane Le Foll a annoncé lundi de nouvelles mesures pour la filière porcine avec un objectif clair : que la France retrouve sa compétitivité. Les industriels dénoncent un prix «politique», fixé hors des contraintes du marché.
C'était un engagement du gouvernement: 1,40 euro le kilo, au minimum. Les éleveurs exigent un tel prix de retrait, qui correspond à la moyenne du coût de production. Mais Cooperl et Bigard, qui représentent à eux seuls 30% des achats du marché du porc en France, ne veulent pas d'un prix fixé par le gouvernement mais par le marché.
Dès la semaine prochaine, de nouvelles discussions vont s'engager autour d'une évolution du système de fixation des prix de la viande. Reste que le problème français est plus profond. Le secteur porcin est aujourd'hui confronté à une concurrence féroce à l'échelle européenne. Des voix s'élèvent chez ses représentants pour demander une politique européenne commune concernant l'exportation de la viande de porc alors qu'un sommet sur l'agriculture est prévu à Bruxelles, le 7 septembre. Mais pourquoi le cochon français est-il à ce point délaissé par nos industriels?
La donne est claire: la France est moins compétitive que ses voisins européens. Troisième producteur de viande de porc en Europe avec 1,9 millions de tonnes produites en 2014, le pays affiche le prix le plus élevé: 1,55 euro le kilo. En Allemagne, le porc est vendu à 1,32 euro le kilo et va même jusqu'à 1,25 euro du kilo en Espagne. Certains industriels préfèrent alors se tourner vers l'étranger.
• Des exploitations plus petites en France
Les exploitations françaises ont un problème de rentabilité. En moyenne, un élevage en France compte 200 truies contre 560 au Danemark et même le double en Espagne! «En 1998, la circulaire Voynet-Le Pensec, a mis un coup à la modernisation nécessaire à notre système agricole, estime Guillaume Roué, de l'interprofession porcine (Inaporc). L'objectif était alors de limiter l'élargissement des élevages. En 2004, on a commencé à voir une inversion de la courbe sur la production de porcs français. Pendant ce temps-là, nos voisins se sont diversifiés, ont augmenté leur productivité et ont agrandi leurs exploitations.» En vingt ans, l'Allemagne est en effet passée de 35 millions de porcs abattus à presque 60 millions l'an passé.
• Une main-d'oeuvre plus chère
En France, un employé du secteur «est en moyenne rémunéré entre 17 et 18 euros de l'heure. En Allemagne, les travailleurs détachés européens sont nombreux et sont payés 5 ou 6 euros de l'heure avec un rythme impensable, c'est du dumping social», précise Guillaume Roué. Le plus grand élevage allemand emploie environ 90% de personnel étranger, avec 20 nationalités différentes, sous le statut de travailleur détaché. La réunification allemande a également boosté le poids du pays dans le secteur porcin. Aujourd'hui, l'Allemagne compte 4340 abattoirs et produit plus de cinq millions de tonnes de porc chaque année.
• Des normes environnementales contraignantes
Il y a quelques semaines, le président de l'Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires, Philippe Chalmin, nous confiait que «l'administration française appliquait, selon lui, les normes environnementales de façon plus tatillonne». Autre facteur, la décision allemande de fermer toutes les centrales nucléaires du pays en juin 2000, ce qui a provoqué la mise en place d'un plan sur les énergies renouvelables et le développement d'une nouvelle donne écologique. Une disposition permettant une diversification rapide de l'agriculture du pays.Maxime Brigand
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Pour une agriculture locale
L’agriculture française est en crise (depuis 40 ans !) et cela ne s’améliore pas comme l’ont prouvé cet été la crise du lait et celle du porc. Dans les deux cas, l’on a affaire à des productions très centralisées (Normandie et Bretagne) et qui doivent faire face à un marché mondialisé où les prix sont en baisse du fait de la surproduction et de la concurrence de pays à plus faibles salaires. N’est-il pas temps de revoir notre modèle agricole ?
Les deux crises précédentes seront provisoirement réglées par une régulation des prix par l’Etat : fixation du prix du lait à 0,34 € le litre et 1,4 € le kilo pour le porc. Mais cette cautère sur une jambe de bois ne résout pas les problèmes de fond du monde rural.
Rappelons que l’agriculture française devrait avoir 3 objectifs : assurer notre autonomie alimentaire, ne pas « trop » user les ressources et les sols en particulier pour pouvoir assurer la continuation de l’activité au long terme et utiliser moins de produits chimiques pour assurer la protection de l’environnement et celle des consommateurs, (voir http://www.christophebugeau.fr) et enfin assurer la pérennité des exploitations agricole et des emplois qui vont de pair.
Commençons par le dernier point : nous sommes tombés sous la barre des 500 000 exploitations et ces dernières ont encore diminué de moitié en 20 ans. Elles n’emploient plus guère 800 000 personnes à temps plein (avec parfois une activité complémentaire). Les grandes exploitations de plus de 200 Ha ne sont que 20 000 mais elles utilisent 21 % de la surface agricole, alors que les petites exploitations de moins de 20 ha sont 235 000 mais n’utilisent guère que 5 % de la surface agricole.
Autrement dit, la taille des exploitations continue d’augmenter et actuellement 1 sur 3 sont exploitées sous forme de société et non d’exploitation individuelle. On assiste bien à une industrialisation de l’agriculture. D’autant plus que la pression est forte : l’on est dans un cas clair « d’oligopsone » : un très grand nombre de producteurs face à un petit groupe d’acheteurs : industriels ou grandes centrale d’achat des hypermarchés.
Quant à l’autonomie alimentaire de la France, elle commence à être mal partie : nous exportons toujours mais sommes importateurs net pour les fruits et légumes, mais aussi pour le blé tendre qui sert à faire le pain. Les agriculteurs de Beauce et de Brie préfèrent le blé dur (pour la semoule ou les pâtes) qui rapporte plus.
Ne parlons même pas de la consommation de pesticides qui continue d’augmenter (la France est la plus grande consommatrice d’Europe) alors que le Grenelle de l’environnement devait permettre de diminuer cette pollution dont les agriculteurs sont les premières victimes (voir les procès en cours).
Alors oui, il est plus que temps de changer de modèle agricole : la mondialisation heureuse des producteurs de blé de la Beauce ou de la Brie n’est pas pour tout le monde et il est temps de permettre une transition vers une agriculture plus respectueuse de l’environnement, assurant la sécurité alimentaire avec des produits sains et permettant de faire vivre les agriculteurs dignement.
N’oublions pas pour commencer que la demande de produits bio est en pleine croissance : la France en importe aussi. Il est donc temps d’augmenter le nombre d’exploitation se convertissant à cette technique. Tout comme il est nécessaire d’imposer réellement une limitation de l’usage des pesticides.
L’on voit se développer un certain nombre d’initiative visant à rapprocher le consommateur du producteur afin de permettre à ce dernier de recevoir une part plus importante de la valeur ajoutée et de pouvoir vivre de son travail : ce sont les AMAP qui permettent d’acheter directement aux agriculteurs.
Ces initiatives doivent être encouragées par l’Etat et il faut donc une véritable révolution dans le fonctionnement de notre agriculture, au moins pour les produits frais : ces derniers doivent être produits au plus près des zones de consommation de façon à assurer une meilleure sécurité alimentaire et diminuer nos émissions de CO2.
Enfin, il faut encourager le développement des appellations contrôlées qui permettent de « sortir » du lot et les circuits « courts » entre producteurs et consommateurs afin de sauvegarder ces deniers et permettre à nos agriculteurs de vivre de leur travail et non d’aides provisoires ou de décisions d’encadrement qui ne peuvent avoir qu’un temps.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/pour-une-agriculture-locale-170895
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«L'État et les banques, les dessous d'un hold-up historique» par Myret Zaki et Etienne Chouard
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Le nucléaire : nouvelle preuve de l’incurie socialiste
Le Conseil constitutionnel vient de passer au crible la loi sur la transition énergétique. Celle-ci fixe désormais une limite maximum au nombre de kilowatts pouvant être produits par le parc nucléaire. Le but de ce moratoire est de ramener la part de l’électricité d’origine nucléaire de 75 % à 50 %. Le jour où l’EPR de Flamanville entrera en fonction, il faudra impérativement fermer une puissance équivalente, donc trois réacteurs plus anciens. Or, le Conseil constitutionnel qui a validé ce maximum a pris en parallèle une décision lourde de conséquences.
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Le muezzin à la place de l'angélus
Lu dans Valeurs actuelles :
La vidéo publiée par le site musulman :
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In Memoriam - Alesia
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Intervention Russe imminente en Novorossya ?
La prévision d’un conseiller de Vladimir Poutine il y a quelques mois "Nous serons probablement en guerre cet été" va t-elle se vérifier ?
Les media occidentaux bien sûr n’en font quasiment pas état, mais la situation en Novorossya est de plus en plus sérieuse, et ce malgré les accords de "Minsk-2" signés l’hiver dernier. Ces accords n’ont d’ailleurs quasiment jamais été respectés, et il semble évident qu’ils n’auront servi que pour permettre à l’armée ukranienne de se renforcer après plusieurs sévères défaites face à l’armée de Novorossya.
Ces accords auront également et surtout permis à l’Ukraine de recevoir du matériel et du personnel OTAN, puisque depuis le mois de mai, des centaines de blindés et de troupes venant des pays de l’OTAN mais aussi directement des USA, sont à pied d’oeuvre sur le sol ukranien. Ces derniers mois auront vu des manoeuvres militaires visant à impressionner la Russie, tant dans les pays baltes qu’en Pologne et bien sûr en Ukraine.
La semaine dernière, des grandes quantités de matériel lourd ukranien et OTAN ont été acheminées vers la ligne de front de Donetsk, alors que les bombardements sur la ville s’intensifiaient. Sur la ville, ce qui veut dire que plusieurs civils ont été tués.
Et depuis la nuit dernière (mercredi 12 aout) c’est carrement un déluge de feu qui s’abat sur la région de Donetsk, ou près de 8000 hommes sont arrivés en renfort.
Hier, Vladimir Poutine a réuni le Conseil de Sécurite de la Fédération de Russie pour traiter de ce sujet car, bien que la Russie ne soit jusqu’a présent pas intervenue militairement en Novorossya, elle ne pourra pas laisser massacrer des civils dans ce qui pourrait être une attaque majeure de l’ukraine et de l’OTAN.
Selon certaines informations la Russie interviendra en Ukraine si Donetsk ou Lugansk sont sur le point d’être prises par la junte de Kiev, intervention qui pourrait se faire sous la forme d’une force d’intervention de "soldats de la Paix".
Kiev a sans nul doute connaissance de cette décision, ce qui pourrait les amener à revoir leurs plans, mais la véritable décision sera bien entendu prise à Washington dont Kiev n’est qu’un simple exécutant des ordres donnés par le fuhrer noir.
Lors de la condamnation de la Russie à verser 50 milliards d’euros (!) aux escrocs de l’affaire Yukos, un très proche conseiller de Vladimir Poutine a répondu à la question "La Russie va-t-elle payer ?" ceci "Nous serons probablement en guerre cet été, alors....".
Иван Михайлович Фраков
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Yves Jego : Le génie des carpettes
Crétin notoire. Incompétent notoire.
Le comique Yves Jégo, il a été ministre ceci étant la preuve que les baltringues sont partout.
Pour régler le problème des revendications momos dans les cantines, il vient d’avoir L’IDEE...Son neurone doit être hors d’usage depuis...
Le député UDI de Seine-et-Marne Yves Jégo a annoncé qu’il déposerait une proposition de loi à la rentrée parlementaire pour rendre obligatoire les menus végétariens dans les cantines scolaires...
Elle est bien bonne celle-là... Jego, comme ta connerie est-ce que les légumes seront halal ?