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l'information nationaliste - Page 7338

  • La revue de l’État islamique justifie la dhimmitude des chrétiens ainsi que l’esclavage

    Le nouveau numéro du magazine de l’État islamique en français, Dar al-Islam, vient de sortir.

    Cette publication justifie la dhimmitude des chrétiens ainsi que l’esclavage dans un article intitulé “La revivification de l’esclavage avant l’heure”.

    Voici un extrait :

    Les familles yazidites asservies sont maintenant vendues par les soldats de l’État islamique comme les mécréants étaient vendus par les Compagnons avant eux.

     

    Enfin, le numéro 5 de Dar al-Islam contient des consignes opérationnelles destinées aux terroristes.

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  • La dette devrait atteindre 100 % du PIB avant la fin du mandat d'Hollande

    Lu dans L'Action française 2000 :

     

    D"Pour certains, tout a commencé en 1973 avec la loi bancaire interdisant à l’État de se financer directement auprès de la Banque de France. Cette loi, gravée par la suite dans le marbre des traités européens, a donné aux banques privées l’oligopole du financement des États. Une manne financière gigantesque et peu risquée, qui a rapidement conduit une bonne partie de l’opinion à désigner les banques comme les responsables de l’endettement inconsidéré des États, et de celui de la France en particulier.

    La thèse est toutefois largement controversée, et il est vrai que le faisceau de facteurs politiques et économiques de la période (choc pétrolier, fin de la reconstruction après guerre) contribue également à expliquer le phénomène de la croissance soudaine et exponentielle de la dette publique. Il n’empêche : la corrélation est manifeste, et quand on sait de quelle manière les banquiers de Dexia, notamment, démarchaient les élus des collectivités pour placer leurs produits financiers (dette), on ne voit pas pourquoi il n’en n’aurait pas été de même à la tête de l’État.

    La dette publique correspond au cumul des déficits budgétaires annuels, en ce compris les emprunts exceptionnels de type grand emprunt Sarkozy. En France comme dans les autres pays européens, elle est encadrée de manière absolue par les critères de convergence (60 % du PIB maximum), et de manière évolutive par la limite de déficit budgétaire (3 % du PIB maximum).Des limites qui ont été allègrement franchies par tous les gouvernements soumis à ces critères pour s’élever en 2014 à 4 % (déficit public) et 97,5 % (dette publique) du PIB.Le vote de l’exécution budgétaire 2014, il y a quelques jours de cela, est à ce titre révélateur : les uns se félicitent que le déficit n’ait représenté que 4 % du PIB contre les 4,4 % prévus, oubliant de préciser que ces 4,4 % sont ceux de la dernière loi de finances rectificative, mais surtout que le budget est voté en valeur absolue et non en proportion du PIB, celui-ci dépendant également de la croissance. Il en résulte que le déficit, initialement prévu à 82,5 milliards d’euros, a été porté à 83,9 milliards par la première loi de finances rectificative (juillet 2014), puis à 88,2 milliards par celle de décembre 2014. La baisse annoncée par le gouvernement masque donc une augmentation du déficit à hauteur de 85,6 milliards d’euros, augmentation par rapport au budget initial (+ 3,7 %), mais aussi par rapport à 2013.

    De ce fait, la dette publique de la France continue de se creuser dangereusement. Après avoir atteint le seuil symbolique de 2 000 milliards d’euros en 2014, la crainte du gouvernement est qu’elle atteigne celui de 100 % du PIB avant la fin du mandat de François Hollande. D’après nos calculs, à moins d’une croissance exceptionnelle en 2016, ce seuil sera pourtant atteint d’ici la prochaine présidentielle. Quant au poids de la charge des intérêts d’emprunt, il devrait s’élever en 2015 à 44 milliards d’euros, le deuxième poste budgétaire après l’Éducation nationale.Si cette charge est annoncée en baisse, c’est uniquement grâce au niveau historiquement bas des taux d’intérêts ; c’est encore ici que le bât blesse et que la réalité française rejoint la grecque. Les faibles taux d’intérêts rendent le coût de l’endettement moins visible et moins sensible pour le budget de l’État, qui ne raisonne que de manière relative et s’endette donc d’autant plus lourdement. Parallèlement, ce ne sont pas moins de 120 milliards d'euros de dettes qui arriveront à échéance en 2015 et devront être refinancés durant l’exercice. Ajoutons encore que le déficit budgétaire hors charge de la dette s’établit à plus de 30 milliards d’euros,ce qui signifie que les intérêts de la dette publique sont financés par… l’emprunt.La France emprunte donc à long terme pour financer ses besoins de fonctionnement à court terme (et non l’investissement), situation économiquement mortifère.

    Le scénario d’une remontée des taux d’intérêts, certes pris en compte dans le budget mais de manière très progressive (donc optimiste), pourrait créer un choc dans les années à venir, du fait de des créanciers – à l’image de la Grèce. Mais qui sont donc ces créanciers ? Secret d’État. La réponse précise n’est pas publique. Tout au plus apprend-on sur le site de l’Agence France Trésor (organisme chargé de la gestion de la dette de l’État) qu’elle est détenue à 64,4 % par des non-résidents et à 30% environ par des compagnies d’assurance et des banques françaises (mais dont l’actionnariat est, lui aussi, partiellement non-résident…). C’est ce qui rend l’exemple japonais non transposable à la situation française, puisque 95 % de la dette du pays développé le plus endetté au monde sont détenus par des agents économiques japonais. Ajoutons la propension des gouvernants à pratiquer la politique de la “patate chaude” élection après élection, et l’on aura une idée du tableau, très grec, que nous inspire la situation de la dette publique française : celui d’une épée de Damoclès suspendue au-dessus du peuple français par le fil de la courbe des taux d’intérêts."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • « PLUS BELLE LA VIE » : UN FEUILLETON DE PROPAGANDE ISLAMIQUE ! (l’Imprécateur)

    La collusion entre la propagande nazie et la propagande islamique a commencé dans les années 30 avec les déclarations de Hadj Amin el-Husseini, Grand mufti de Jérusalem, disant en substance que le nazisme était un modèle pour l’islam et une bonne chose pour le développer dans le monde par l’extermination des Juifs.

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    Tuez les juifs partout où vous les trouvez, leur sang qui coule réjouit Allah 

    Aussitôt, Hitler y trouvant un allié susceptible de déstabiliser l’influence anglaise au Moyen-Orient et un moyen d’étendre le nazisme au-delà de ses limites eurocentriques coutumières, les efforts de propagande de l’Allemagne nazie à destination des musulmans du Moyen-Orient furent intensifiés.

    Il fallait cependant faire sauter un énorme obstacle, celui de la barrière apparemment insurmontable créée par l’idéologie raciale nazie. Il fut donc décidé d’insister sur le thème « l’ennemi juif » qui trouvait un écho très fort dans le monde arabe, en créant un acteur politique en apparence réel, baptisé « juiverie internationale » tenu pour responsable de tous les malheurs du monde arabe, mais aussi occidental et notamment des causes de la guerre annoncée. Les ministères nazis concernés par la propagande (Affaires étrangères, Propagande, Armée et SS) recrutèrent des collaborateurs musulmans pour que les traductions d’allemand en arabe soient parfaites. Bien que cette collaboration entre l’islam et le nazisme n’ait duré que quelques années, se terminant naturellement avec la fin de la guerre en 1945, elle a laissé des traces qui renaissent aujourd’hui dans la propagande de l’islam intégriste, notamment les principales accusations relevant de l’antisémitisme radical. La haine profonde des Juifs partagée par les musulmans et les nazis ne relevant pas que des circonstances géopolitiques propres à la première moitié du XXème siècle, « elle se nourrit d’éléments de leurs civilisations respectives » (Jeffrey Herf, Hitler, la propagande et le monde arabe, Ed. Calman-Lévy 2012) et nous rappelle que les idéologies peuvent être simultanément des instruments servant des desseins politiques aussi bien que religieux (1).

    Dans sa directive n°30 sur la politique à mener au Moyen-Orient, Hitler déclare : « Le mouvement de liberté (Freiheitsbewegung) arabo-musulman est notre allié naturel« , et l’antisémitisme radical nazi trouva aussitôt un terrain d’entente avec l’antisémitisme radical enraciné dans le Coran et les commentaires qui en ont été faits dans les hadiths. Les deux se mêlant dans les émissions de propagande qui furent dès lors diffusées jour et nuit, préparées par des groupes se réunissant à Berlin qui mélaient nazis arabophones et arabes pronazis, essentiellement des Palestiniens et des Irakiens qui ne voyaient qu’une chose : cela leur permettait de trouver un public nombreux (2) et réceptif à la lutte antijuive (Israël n’avait pas encore été recréée) dans leurs pays respectifs. Les nazis apportant leur maîtrise des techniques de propagande moderne au service d’un regain de la version fondamentale de l’islam. Mais ce n’est pas leur habileté technique qui exacerba le plus l’antisémitisme radical musulman, tout leur art consista à comprendre que certains courants de l’islam étaient autant de points d’entrée pour une réception positive du message nazi.

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  • IV.- Patrie et humanité

    Nous terminons aujourd'hui notre cycle "Patrie" commencé le 8 juin, destiné aux jeunes militants et à ceux qui iront au CMRDS 2015*, à partir des cours de philo d'André Bridoux (1893-1982). Voici la quatrième et dernière lecture.

    I.- Terroirs et frontières
    II.- Race, langage
    III.- Coutumes et communauté
    IV.- Patrie et humanité

    Nous terminons aujourd'hui notre cycle "Patrie" commencé le 8 juin, destiné aux jeunes militants et à ceux qui iront au CMRDS 2015*, à partir des cours de philo d'André Bridoux (1893-1982). Voici la quatrième et dernière lecture.

     

    Préambule

    L'année 1709 où le royaume de France est très menacé par la coalition des Anglais, Autrichiens et Hollandais dans la Guerre de Succession d'Espagne, Louis XIV appelle au sursaut la nation en ces termes : « Quoique ma tendresse pour les peuples ne soit pas moins vive que celle que j'ai pour mes propres enfants, quoique je partage tous les maux que la guerre fait souffrir à des sujets aussi fidèles, que j'aie fait voir à toute l'Europe que je désirais sincèrement les faire jouir de la paix, je suis persuadé qu'ils s'opposeraient eux-mêmes à la recevoir à des conditions également contraires à la justice et à l'honneur du nom français ». (texte intégral de l'appel du 12 juin 1709 lu dans les 39000 paroisses de France). En 1711, ce sera Denain ! Mais la force de cohésion et de riposte de la vieille nation gauloise doit être canalisée. A défaut, elle peut être dévastatrice comme l'ont montré les guerres européennes de la Révolution et de l'Empire. Voici ce qu'en dit Bridoux en 1944 :

    41.- Nécessité de son éducation : Patrie et Humanité

    Comme les sentiments familiaux, l'amour de la patrie doit être soumis à une éducation morale. Lorsqu'il est abandonné à lui-même, à plus forte raison lorsqu'il est soumis à des excitations imprudentes, il s'exaspère aisément ; il peut alors aveugler l'homme et l'entraîner à l'impérialisme, à la haine de l'étranger, au mépris des sentiments humains. Nous trouvons un excès de cet ordre dans le fameux vers de Corneille : «Albe vous a nommé, je ne vous connais plus.» Lorsqu'il est indiscipliné au contraire, loin de compromettre en nous les sentiments pacifiques et humains, il en facilité l'éclosion. 

    D'abord, on doit y puiser le ferme propos de ne jamais offenser la patrie des autres. Surtout, la patrie peut et doit être l'école de l'humanité ; c'est dans son atmosphère que nous faisons l'apprentissage de sentiments et des vertus qui pourront ensuite être étendus au-delà des frontières. Comment aimer les hommes si on ne les aime pas d'abord dans ses compatriotes ? Qu'on le veuille ou non, l'homme n'est pas un idéal abstrait ; il appartient à une patrie, comme à une famille ; on ne le trouve que là. Dans les relations humaines, il faut nécessairement compter avec les patries.

    Le sentiment d'appartenir à une patrie indépendante et prospère est dans l'âme d'un homme la pièce principale, la clef de voûte. Quand cette pièce vient à manquer, c'est-à-dire dans la ruine de la patrie, tout s'effondre. Le salut de la patrie maintient tout.

    Il y a peu de choses qui soient au-dessus de l'amour de la patrie et des devoirs qui lui correspondent. Clemenceau disait : «J'ai connu le monde, eh bien, pour moi ce qui compte, c'est l'amour de la France.» Peut-être n'y a-t-il rien de plus émouvant dans notre histoire que la visite qu'il fit en juillet 1918, dans les lignes de Champagne, aux troupes sacrifiées qui devaient faire face à la dernière offensive. Dans un des postes les plus menacés, les soldats lui offrirent un petit bouquet de fleurs des champs : «Mes enfants, leur dit-il, ces fleurs iront dans mon cercueil.» On sait qu'il a tenu parole.

    42.- La nation est une âme, un principe spirituel

    Avec le temps, les enfants d'une même patrie sentent de plus en plus la force du lien qui les unit. Ils acquièrent une sensibilité commune, ils sont rapprochés par les mêmes souvenirs et les mêmes espérances, ils sont animés d'un vouloir-vivre commun. A la longue ils prennent conscience de n'avoir qu'une seule âme, d'être une seule personne, de former une nation. La nation est un être collectif, qui possède néanmoins l'unité sprituelle, comme la personne, et qui en prend conscience. Nul ne l'a mieux dit que Renan, dans une page justement célèbre... Ndlr : que tous les royalistes connaissent par coeur (le fameux texte de 1882 est ici). 

    (*) Camp Maxime Real del Sarte organisé chaque été par l'Action française depuis 1953. Il se tiendra cette année au château d'Ailly, à Parigny (Loire) près de Roanne, du 17 au 23 août 2015.

    43.- Conclusion du cycle

    S'achève ici le cycle de quatre lectures préparatoires au CMRDS 2015. On peut aussi s'en passer et y aller quand même. Plutôt que de vous soumettre un résumé de synthèse dans le procédé académique, le Piéton du roi vous fait part en conclusion d'une réflexion métaphysique qui laisse aujourd'hui douter de l'élan du sacrifice patriotique.

    Dans les siècles passés, l'espérance de vie des gens en nos contrées était la moitié de celle d'aujourd'hui. On pouvait donc attendre la force de l'âge et disparaître par après, naturellement. La force de l'âge était aussi celle de combattre à la guerre et, même si l'envie de vivre aussi longtemps que possible existait bien sûr, le risque d'abréger une vie pas si longue finalement laissait accepter le risque de la perdre. On prête aux Sioux de Little Big Horn un orgueil raisonné dans la fameuse phrase «C'est un beau jour pour mourir!» mais on ne se disputera pas pour savoir si elle ne fut pas prononcée aussi sur bien des champs de bataille d'Europe s'il faisait beau et quand on se tuait à la main. L'expression courante utilisée pour tuer son adversaire était d'ailleurs de le "dépêcher".

    La société moderne a sacralisé la vie en voulant faire oublier par maints artifices à tous ses consommateurs leur fin inéluctable. L'instinct de survie de l'espèce est un renfort appréciable du mercantilisme, et pour tromper son monde jusqu'au bout on en vient même à embaumer les cons. Dans cet environnement qui pousse à vieillir le plus longtemps possible (certains disent "vivre vieux" mais la vérité c'est "vieillir" pour finir dans des branchements de tuyaux) il me semble hasardeux d'appeler au sacrifice la nation comme Louis XIV avait su le faire avant la bataille de Malplaquet.

    Les témoins de la mobilisation de 1939 me l'avaient confié : dans les trains de mobilisés, c'était bien plus la résignation que l'enthousiasme de 14, état d'esprit défaitiste que les observateurs mettront sur le compte des pertes de la Grande Guerre qui avaient touché toutes les familles, toutes les villes et villages : cette nation était déjà trop morte pour remettre ça ! Sans préjuger donc de la prochaine mobilisation, je crains que le ciment de la patrie ne s'effrite bientôt, non tant par les coups de boutoir des étrangers qui sont bien réels, que par la résignation des nationaux. Les patries meurent aussi, dit André Bridoux. Ceux qui accourent à nos frontières ont pour beaucoup perdu la leur.

    http://royalartillerie.blogspot.fr/2015/07/iv-patrie-et-humanit.html

  • Regard sur l’Actu #15 : Un été chaud, chaud, chaud !!!

    La France durant les vacances d’été… On ne se soucie plus de rien, c’est les congés et on vit au ralenti. Moins de pression, moins de règles, on se croit tout permis. C’est un étrange sentiment qu’on ressent partout, comme si le temps s’arrêtait durant deux mois et que tout devenait dérision et amusement. La racaille se sent pousser des ailes et l’Etat-autruche paraît encore plus couillon et dépassé qu’à l’accoutumé dès qu’il s’agit de maintenir un semblant d’ordre. L’été, c’est la fête ! On l’a encore vu ces jours-ci avec des centaines de voitures qui ont cramé pendant que l’eau des bouches à incendie se répandait dans les rues pour amuser et rafraîchir la part la plus exotique de notre population. Rien que pour le vendredi 3 juillet, plus d’une centaine de ces bouches furent vandalisées dans notre beau département du nord, à Lille, Roubaix et Tourcoing, villes délicieuses s’il en est. Le phénomène a vite gagné toute la France, notamment la Seine-Saint-Denis où plusieurs maires ont courageusement pris des arrêtés municipaux interdisant cette pratique, ce "jeu", cette "mode" comme ils disent dans les médias ! Quel panache Messieurs ! La France a besoin d’audace et vous n’en êtes pas avares ! Après les bouches à incendies, ça a été aussi les razzias dans les piscines municipales qui ont dû, pour plusieurs, fermer leurs portes face aux bandes qui venaient y foutre la merde… sans jamais être inquiétées. Et je ne parle pas des attaques de piscines privées… Pfff… La canicule, ça ne nous réussit pas ! A chaque jour sa peine et ça n'en finit pas. Après un petit rafraichissement à la piscine, pourquoi ne pas s’en prendre à un commissariat ou à une gendarmerie ? Une vingtaine d’entre eux ont été attaqués ou ont subi des tirs depuis le début du mois. Des assauts comme à Neuilly-Plaisance dans la nuit du 13 au 14 ont été menés par pas moins d’une centaine de « jeunes » ! On s’amuse bien en France, surtout en région parisienne ou du côté de Lyon, là où la majorité de ces incivilités ont eu lieu. Comme d’habitude, seuls les syndicats de police ont réagi. Les pouvoirs publics ? Rien, nada ! Ils sont en vacances, bordel ! Bien sûr, au milieu de tout cela, il y a les Français normaux qui subissent sans rien dire et continueront à le faire car l’Etat fait tout pour réprimer la moindre tentative de résistance à ce bordel quasi-généralisé et encouragé. Voyez la victime de Dinan, superbe ville de Bretagne qu’on croyait tranquille et préservée, qui a été mise en garde à vue et poursuivie pour s’être défendue face à un lynchage… pendant que gendarmes et magistrats, lâches et tenus en laisse ne font rien. Un autre exemple récent, le pauvre René Galinier, 78 ans, incarcéré dès la fin de son procès pour 5 ans de prison (dont 4 avec sursis) car la « justice » l’a reconnu coupable de tentative de meurtre pour avoir osé se défendre face à un cambriolage… L’Etat ne vous protégera pas mais protégera ceux qui vous veulent du mal. Tirez-en les conclusions qu’il faudra mais sachez qu’une réaction de la part d’une population hébétée et qui s’habitue à tout n’est pas à attendre tout de suite… ni cet été, ni le prochain… Vous ne pouvez compter que sur vous. Et votre bonne étoile.

    Encore un projet de loi sur les étrangers !

    Un énième, oui. Qu’on discute alors que vous êtes à la plage ou dans les bouchons ! Pendant qu’une part de l’Italie burnée résiste courageusement (avec l’appui musclé de Casa Pound !) à l’envahisseur, l’Europe plie sous la pression des peuples venus du sud et le système fait tout pour nous en imposer encore plus. Marché ! Droits de l’homme ! Destruction des Européens ! La France en première ligne, pas seule dans ce merdier mais en première ligne quand même ! Le nouveau projet de Cazeneuve, prétextant des simplifications administratives, a surtout pour but de fixer encore davantage les étrangers de manière légale sur notre sol en délivrant des titres de séjour plus facilement. Rien d’étonnant, nous sommes habitués, surtout avec ce petit fonctionnaire plein d’égard envers tout ce qui n’est pas de chez nous et qui déclarait encore récemment, à Calais, que « Trop de migrants qui pourraient bénéficier de l’asile en France hésitent encore. Nous devons leur faire comprendre clairement que l’asile en France est la meilleure chance pour eux. ». Pour eux comme pour les autres ! Je parle de cette « immigration choisie », défendue hier par Sarkozy et aujourd’hui par le Gouvernement avec son projet de « passeport-talents » (nom à la con sentant la comm’ bobo parisienne). Alors qu’un sacré pourcentage de diplômés français se cassent à l’étranger ou cherchent à le faire, on ne va pas chercher à les retenir ! Non, on va les remplacer, comme on remplace la population blanche ! Je résume : on attire des étrangers censés apporter à la France savoir et attractivité / qui vont coûter un max et ne jamais repartir / et qui, s’ils sont vraiment des « talents » manqueront à leurs pays d’origine / pays qui seront encore plus en difficulté du fait de la fuite des cerveaux et dont la population viendra, à terme, inévitablement chez nous. Le tiers-monde en Europe pour les nuls !  

    France, prosterne-toi!

    Comme si on n’en avait pas assez avec nos « potes » de l’intérieur, il faut aussi se coltiner leurs lointains cousins de l’étranger qui viennent contribuer, eux aussi, à égayer notre été… Attention ! Déroulez le tapis rouge, voici la famille royale saoudienne qui débarque pour ses vacances près de Cannes, à Vallauris exactement. On les attire tous, hein ? Le roi Salmane se ramène en force avec 400 ou 500 personnes (esclaves et gros bras compris) qui sauront mettre de l’ambiance à Vallauris ! La sympathique smala y possède une villa et arrive dans quelques jours…  A tout seigneur, tout honneur : pour avoir la paix, les Saoudiens avaient fait entamer des travaux avec dalle de béton et tout et tout pour privatiser la plage jouxtant leur résidence… Tranquille la vie, surtout que cette plage est publique… Mais bon, sachant que la France est un pays de faibles et de traîtres où l'on peut tout se permettre dès qu’on est puissant et/ou friqué et/ou étranger, y avait pas trop à craindre des autorités locales. Mis à part Michelle Salucki, maire de la commune, qui avait tenté de faire arrêter les travaux entrepris par les serviteurs royaux, tout le monde s’est agenouillé ! La préfecture a bien évidemment interdit l’accès à la plage publique de Vallauris. Le sous-préfet de Grasse, Philippe Castanet, a ainsi déclaré à l’AFP : « dès que la Garde royale saoudienne nous aura donné le jour d’arrivée de l’avion du roi […] avec un délai de prévenance de 24 heures, l’accès au littoral sera interdit par des policiers, pour le temps des vacances du roi ». La France s’abaisse devant le monde entier et en est, bien évidemment, la risée. En voici une nouvelle preuve.

    Une reine à Béziers

    Une reine, idéalement, ça doit faire rêver les petites filles de par sa beauté et son style mais aussi jouer un rôle politique, quel qu’il soit. Notre histoire en multiplie les exemples. Le joli minois que vous voyez ici n’est pas la nouvelle reine de France mais celle de Béziers. Elle répond au doux nom de Fleur Nougaret-Fischer et « a pour mission de représenter, du haut de ses 22 printemps, "l'identité Biterroise, ses traditions et sa culture" » en lien direct avec le service culturel de la ville héraultaise. Belle vitrine, certes, mais attention, la jeune fille, étudiante en droit, a remporté « un concours où beauté physique et connaissance de l'histoire et des traditions biterroises étaient jugées à critère égal. » Choisie par Robert Ménard et d’autres personnages importants de la ville, Fleur « doit dorénavant faire acte de présence lors des férias, des fêtes médiévales et des vœux du maire. Autre engagement à respecter : "se comporter en toutes circonstances et en tous lieux avec grâce, élégance et dignité." » lit-on dans metronews.fr qui feint de jouer le journalisme d’investigation en révélant que la jeune femme « partage l'avis de son maire sur certains thèmes qui lui sont chers ». Si elle a passé le concours, c’est en connaissance de cause, non ? Il est vrai que les statistiques ethniques de Béziers ne jouent pas toujours en faveur des Blancs mais, pour une fois, on peut souffler : la discrimination positive n’est pas à l’honneur. Zut alors, ça fait enrager les médias qui auraient voulu une énième Miss métisse fan de hip-hop et titulaire d’un bac -4 comme c’est la norme en France occupée. Ça change, hein, une Blanche ! Rien que pour ça et pour l’image sympathique que la Reine de Béziers peut donner de sa ville, on ne va pas bouder notre plaisir face à cette nouvelle affirmation d’identité de la part du célèbre édile de Béziers !

    Rüdiger / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Projet de loi immigration : toujours plus de droits !

     Toujours plus de droits pour les étrangers, des mesures de lutte contre l’immigration illégale a minima, le gouvernement poursuit sa logique immigrationniste avec ce nouveau texte, qui passe au cœur de l’été et en procédure accélérée pour éviter au maximum le débat.

    Les députés français examinent depuis lundi l’examen d’un projet de loi controversé sur l’immigration qui propose d’améliorer les conditions de vie des résidents légaux en France tout en renforçant la lutte contre l’immigration illégale. c’est du moins la volonté affichée, puisque dans les faits, le texte, avec la carte de séjour pluriannuelle et l’assignation à résidence comme dispositif par défaut des immigrants illégaux ne fait que leur faciliter la vie.

    Le texte prévoit en effet prévoit la création d’un titre de séjour de deux à quatre ans, après un premier d’un an, destiné à éviter aux étrangers d’avoir à se rendre chaque année en préfecture. Cette mesure a été approuvée hier soir par les députés. Pour en bénéficier, un étranger devra justifier de son “assiduité et du sérieux de sa participation aux formations prescrites par l’Etat dans le cadre du contrat d’intégration” et ne pas avoir “manifesté de rejet des valeurs essentielles de la société française et de la République”.
    Les titulaires du titre pluriannuel pourraient ensuite demander la carte de résident. Un amendement PS voté en commission la donne de plein droit au bout de trois ans pour les parents d’enfants français ou les conjoints de Français.

    Bref, des contrôles de l’ordre du symbolique et un boulevard vers la naturalisation, étape suivant la carte de résident.
    Pour Marion Maréchal-Le Pen ce texte va donner

    des droits toujours plus favorables aux étrangers, notamment l’élargissement du regroupement familial, l’assouplissement de la procédure des étrangers malades, l’incitation pour les étudiants qui ont fini leur cycle de rester en France.

    Les reconduites à la frontière pour les déboutés du droit d’asile seraient facilitées et si l’assignation à résidence serait privilégiée à la détention, les forces de l’ordre pourraient mener la personne concernée à son consulat afin d’obtenir les papiers nécessaires à son expulsion… pour peu bien sûr que les clandestins soient restés sagement dans leur lieu de résidence plutôt que de disparaitre dans la nature !

    Le député Les Républicains Guillaume Larrivé, un proche de Nicolas Sarkozy et l’un des seuls orateurs de la droite “modérée” sur ce texte a appelé à “rompre avec cette idéologie immigrationniste” et accusé le gouvernement d’avoir “une pratique qui est celle de l’augmentation de l’immigration”. Il propose d’agir dès le pays d’origine en limitant la délivrance de visa d’immigration aux candidats faisant la « preuve de leur capacité d’intégration ». Une fois en France, les immigrés verraient ensuite leurs conditions d’accès aux prestations restreintes. Surtout, il proposera que l’Assemblée puisse définir, tous les ans, un « plafond d’immigration » appliqué notamment au regroupement familial, en fonction des besoins économiques.

    Parmi les amendements qui font débat, l’un d’eux dispose que les enfants nés à l’étranger de parents étrangers, arrivés sur le territoire français avant l’âge de 6 ans et ayant depuis lors résidé habituellement en France, puissent acquérir la nationalité française sur simple déclaration à leur majorité. Pour le député Les Républicains Guillaume Larrivé, c’est un moyen déguisé d’accorder la nationalité aux clandestins :

    Nous ne sommes pas favorables à l’idée absurde selon laquelle tous les étrangers venus illégalement par le regroupement familial deviendraient automatiquement français à l’âge de 18 ans.

    http://fr.novopress.info/

  • Quand gestion rime avec tradition

    Nous étions un certain nombre à pressentir que la mondialisation ne constituait pas seulement un facteur d’uniformisation et de massification, mais provoquait également – et fort heureusement – en retour une réaffirmation, une réappropriation identitaire puisant sa légitimité dans de très anciennes stratifications ethno-culturelles.
    L’originalité de l’essai de Philippe d’Iribarne est d’appliquer cette vision à une sphère qui lui est généralement étrangère, voire hostile : celle de l’économie et plus précisément de l’organisation du travail en entreprise.
    Et son principal mérite est qu’il s’agit non pas d’un pamphlet, mais d’un véritable travail d’enquête.


    A partir de l’exemple de trois usines choisies dans chacun des trois pays retenus (la France, les Etats-Unis et les Pays-Bas), l’auteur reste fidèle à ce rythme ternaire en y effectuant un triple travail : de sociologue pour dépecer la manière dont se comporte le personnel, de la base à la direction ; d’historien pour rechercher dans la culture nationale quelques facteurs explicatifs de ce qu’il a observé sur le terrain ; d’économiste enfin, pour définir quelle sorte de gestion serait la plus adaptée à la sensibilité de chaque pays.

    Si aux Etats-Unis, c’est le contrat qui constitue la pierre angulaire des rapports sociaux, et aux Pays-Bas le consensus (ou à tout le moins sa recherche permanente), en France prédomine ce que l’auteur nomme très justement « la logique de l’honneur » qui fournit la trame autant que le titre de son ouvrage.

    Cette logique est le fruit de nombreux facteurs : l’indépendance d’esprit des ouvriers dans le respect des consignes, un vif amour-propre s’attachant à la réalisation des devoirs de leur état, des conflits ouverts et des ajustements largement informels, mais aussi l’entente sur un certain « devoir de modération » qui permet de travailler ensemble sans être obligé de bien s’entendre. Ce n’est donc pas la centralisation qui apparaît comme une caractéristique générale des rapports hiérarchiques français. Le plus frappant, en revanche, c’est qu’on repère des états qui constituent des sortes de charges donnant par elles-mêmes des responsabilités bien définies.
    Philippe d’Iribarne voit ainsi dans la logique de l’honneur l’explication fondamentale du comportement du Français au travail. Cet honneur, comme l’écrit Montesquieu, est « moins ce que l’on doit aux autres que ce que l’on doit à soi-même » (« ce que l’on se doit à soi-même » répond en écho Dominique Venner dans Le cœur rebelle) : il est intimement lié à la fierté que l’on a de son rang et à la crainte d’en déchoir. Ainsi sont systématiquement stigmatisées, dans les rapports hiérarchiques, les attitudes contraires à ce type d’honneur, du « petit chef » au parvenu en passant par le courtisan qui siège dans les états-majors…
    Rendre service sans être servile favorise la bonne gestion, ainsi que la recherche du meilleur parti à tirer de ce que nous sommes, sans vouloir « casser » les ordres, les états, les corps qui sont consubstantiels à la société française.

    Bien différent est notamment le modèle américain, notre principal adversaire de la guerre économique mondiale.
    Le modèle dont il s’inspire (le « contrat ») n’élimine évidemment pas, dans l’entreprise, les pressions de toute nature auxquelles l’encadrement pourra soumettre les ouvriers, mais il est censé empêcher qu’elles soient « unfair », c’est-à-dire injustes ou déloyales. Vieil héritage du mélange primordial et détonant entre « éthique protestante » et « esprit du capitalisme »…
    Car pour que le système américain fonctionne, il faut que les supérieurs respectent, au-delà de la lettre des textes, les principes moraux d’égalité des personnes qui régissent le credo politique des Etats-Unis. Un homme comme J. Watson, le fondateur d’IBM, avait fort bien compris que « le respect pour les individus » constitue le coeur de la philosophie de l’entreprise, et il précisait que cette orientation « n’est pas motivée par l’altruisme, mais par la simple conviction que si nous respectons nos gens et les aidons à se respecter eux-mêmes, l’entreprise fera le maximum de profit ».

    La modernité ne triomphe donc jamais sans partage : elle doit composer avec les valeurs de toujours qui fondent les sociétés sur lesquelles elle s’est abattue.
    C’est le principal mérite de cet essai remarquable, qui n’a pas pris une ride depuis sa parution il y a plus de 10 ans, que de démontrer que les formes d’intégration des individus à une collectivité donnée (nation ou entreprise) ne relèvent pas d’un sentiment diffus d’appartenance, mais d’une véritable modélisation par des traditions qui conditionnent la structure même de la « conscience morale ».
    Et c’est ainsi que Marx meurt encore une fois, tandis que les traditions sur-vivent.

    G.T., 03/03/2003

    La logique de l’honneur, gestion des entreprises et traditions nationales, de Philippe d’Iribarne, Points Seuil 1993 (épuisé).

    http://www.polemia.com/quand-gestion-rime-avec-tradition/

  • Carl Lang nous parle de la crise grecque….

  • Nos éleveurs victimes de l’embargo sur la Russie ?

    Il y a près d'un quart de siècle, nos éleveurs de poulets se sont retrouvés dans la débine, tout cela parce que de brillants stratèges avaient décrété judicieux de faire la guerre à Bagdad, en 1990, alors que l’Irak ne jurait alors que par la volaille bretonne…

    Quand nous étions plus jeunes, nos camarades communistes avaient pris pour habitude de nous affirmer : « Si tu ne t’intéresses pas à la politique, la politique, elle, s’intéressera à toi. » La maxime vaut toujours pour la géopolitique.

    Ainsi, l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois qui a récemment fermé ses portes, c’était parce que General Motors, géant américain qui détenait alors 5 % de la traditionnelle firme au lion, nous a obligés à abandonner le marché iranien, le deuxième client à l’étranger de Peugeot… Pis : alors que Téhéran s’apprête à commercer avec le reste du monde, les entreprises françaises, jusque-là les mieux placées, risquent bien de payer les pots cassés de l’incompréhensible intransigeance d’un Laurent Fabius dans les récentes négociations menées avec l’Iran.

    Après, on peut toujours prétendre que cela ne nous concerne pas et que nos hommes et femmes politiques seraient mieux inspirés de s’occuper d’affaires plus franco-françaises. Ah bon ? La preuve par nos éleveurs, actuellement au bord d’une nouvelle grande jacquerie. Certes, on ne saurait défendre de manière inconditionnelle des paysans dévoyés qui élèvent des animaux à la chaîne, polluant au passage rivières, plages et paysages. Mais s’ils donnent désormais dans l’élevage aussi intensif qu’industriel, c’est aussi parce que certains technocrates les y ont poussés, à coups de directives européennes et de grasses subventions financées par l’argent des contribuables.

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