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l'information nationaliste - Page 7340

  • Les socialistes, la crise et l'Europe

    On éprouve quelque sentiment d'indécence, de la part d'un chef d'État devenu inaudible, à le voir chercher un improbable regain, en vue de sa réélection, dans sa gestion discutable d'une actualité sinistre. Je préfère, dois-je le dire, à l'auto-satisfaction de "mon" président, le constat pessimiste d'un homme d'État italien comme Romano Prodi qui résume : "Nous avons évité le pire, mais nous avons créé le mal"(1)⇓

    Car on aura fait, ces jours-ci, dans l'Hexagone, beaucoup de bruit autour de la récupération par M. Hollande, entre la crise de l'élevage et les attaques djihadistes, de solutions coûteuses et incertaines bâties pour sauver la zone euro. Dans chacun de ces dossiers, l'homme de l'Élysée s'est arrangé pour figurer en bonne place et en position avantageuse sur la photo communiquée au public.

    Dans le Journal du Dimanche du 19 juillet, le voici donc posant en refondateur des institutions, certes actuellement bancales et balbutiantes, de l'Union européenne.

    Triste gestionnaire fossoyeur de l'idéal européen, Delors fêtait en effet ce 13 juillet, ses 90 ans. Pas question pour nos officiels de remettre en cause, en cette occasion, les erreurs intellectuelles et politiques dont l'ancien président de la Commission européenne a pollué le continent : "économique" d'abord demeure le maître mot des technocrates qui nous gouvernent. Moyennant ce slogan implicite, ils se révèlent incapables de comprendre ce qu'impliquerait aujourd'hui le redressement de nos pays, et pas seulement sur le terrain de la croissance, si faible dans toute la "zone euro" depuis 15 ans.

    La classe politique de l'Hexagone, dans son ensemble, réfléchit hélas très peu. Il suffit de regarder le produit des prétendues boîtes à idées et les propositions des personnalités éventuellement les plus brillantes, souvent surdiplômées, passant pour audacieuses, pour s'en persuader. Ne les citons même pas : ce serait précisément accabler ceux et celles dont l'expression intellectuelle dépasse le niveau des twitts, des pseudo-débats médiatiques et autres réseaux sociaux lesquels tiennent lieu aujourd'hui de réflexion collective à une nation littéralement déboussolée.

    Au sein du parti socialiste, et surtout à ses marges, il existe certes, encore, quelques cercles de discussions. Au sein de tels ateliers improbables, on pourra se demander parfois si la conversation ne l'a pas emporté sur le débat. Leur production l'emporte sans doute sur celle de leurs pauvres équivalents droitiers, mais elle reste confidentielle et, plus encore oppositionnelle : elle dispose de très peu de chances de s'imposer lors des prises de décision. Puisqu'on reste à gauche, on s'aligne de façon presque obligatoire sur les solutions des réseaux de pouvoir post-mitterandiens.

    Parmi les exceptions à ce désolant constat, on citera cependant le cas d'Henri Weber, nommé directeur des études, chargé des questions européennes par le flasque et fourbe Cambadélis. Talentueux coauteur, en complicité avec Daniel Ben Saïd, de l'indispensable "Mai 68, la répétition générale", Weber a, bien entendu, évolué en plus de 40 années. Certes, comme il en va pour beaucoup d'anciens trotskistes, la caque sent toujours le hareng, mais, passés de l'antistalinisme à l'antisoviétisme jusqu'en 1989 – c'est loin tout ça – ils se sont habillés depuis la chute de l'Empire rouge en penseurs de l'occident. Il fallait l'oser, ils l'ont fait.

    Car c'est à ce titre qu'on les prend au sérieux. On les a ainsi chargés d'écrire les slogans qu'ils imposent sur les frontons de l'Europe.

    Leurs homologues américains avaient parcouru, bien avant eux, un cheminement analogue, du moins en apparence : on peut citer ici le cas de Burnham, dès les années 1940, à cette différence près que les "néo" conservateurs des États-Unis, y compris leurs homologues ou correspondants français tel Raymond Aron, se sont tous impliqués, eux, sur le terrain, quand la guerre froide se vivait à balles réelles.

    Or, ce 17 juillet, Henri Weber avait pris la plume pour écrire quelques fortes lignes à l'usage des lecteurs de Mediapart. À la faveur de la crise intérieure très profonde qu'a connue la zone euro et, par ricochet, l'Union européenne.

    Il postule donc, avec une apparence de raison : "la réforme de l’Union européenne et de l’Eurozone elles-mêmes. La crise grecque, mais aussi, celles, nullement dépassées, d’autres pays de la périphérie européenne, mettent en évidence les 'vices de construction' de ces deux entités politiques. L’Union européenne n’est pas encore une fédération, il s’en faut de beaucoup, elle n’est pas 'les États-Unis d’Europe', même si elle est déjà beaucoup plus qu’une simple confédération d’États indépendants. Sur toutes les questions qui fâchent – la fiscalité, la politique économique, la protection sociale… - elle décide à l’unanimité. Autant dire qu’elle décide peu et souvent trop tard. Too few, too late, comme disent les Britanniques."

    Or, Henri Weber constate, pour le déplorer que : "Tant que la croissance était au rendez-vous, et les menaces géopolitiques aux abonnés absents, cette impotence relative était supportable. Mais avec l’accélération de la mondialisation et l’avènement de la troisième révolution industrielle, au tournant du siècle, elle s’est avérée trop paralysante. L’économie ayant horreur du vide, chaque gouvernement a fait face à la globalisation selon ses ressources et intérêts propres."

    "Quiconque partage un tel constat accepte ispo facto, conclut-il, le dilemme : plus de souveraineté des États ou plus de fédéralisme."

    L'urgence a été soulignée, dans la conclusion de son article cité plus haut, par Romano Prodi : "La confiance qui doit être à la base des relations entre les pays européens a été anéantie. (…) si nous continuons comme cela, nous passerons totalement à côté de la marche du monde. Je souffre énormément de voir ce que l’Europe est devenue."

    Ne pas y répondre, de la part de nos responsables, c'est par conséquent trahir l'Europe en général et chacun de nos peuples en particulier.

    Ce métier de trahison, les socialistes le font, avec conscience.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1.  cf. Le Monde en ligne le 20 janvier

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    Vient de paraître: "La Faucille et le Croissant"
    – Islamisme et Bolchevisme au congrès de Bakou présenté par Jean-Gilles Malliarakis
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  • Denis Tillinac fustige le conformisme de la presse régionale

    Haro sur la presse régionale ! Dans la dernière édition de Valeurs Actuelles, Denis Tillinac fustige des éditions locales où les plumes des journalistes sont « trempées dans la même encre » que celles de la presse nationale.

    Si celui-ci souligne que le gauchisme règne en maître dans la grande presse, et que cela est presque admis, il se désole que la presse régionale suive la même pente mortifère. « C’est plus choquant, car ces journaux, souvent en situation de monopole, affectent une neutralité de façade », note-t-il, en sortant La Dépêche du Midi du lot, elle qui, au moins, affiche ouvertement son ancrage historique radical-socialiste.

    « Les scores électoraux des Républicains et du FN ont beau être supérieurs à ceux du PS et de ses alliés, les tournures d’esprit des localiers restent alignées sur des clichés soixante-huitards », constate l’écrivain qui se demande s’il ne s’agit pas là d’un « mimétisme de provinciaux toujours fascinés par les éditorialistes de la capitale ». Pourtant, l’exemple de la réussite de Valeurs Actuelles sur une ligne droitière devrait faire des émules.

    Mais le prisme idéologique originel semble trop puissant. Formatés en école de journalisme, « les journalistes de la nouvelle génération sont calibrés comme des soldats sous l’uniforme. Le pluralisme démocratique n’y trouve pas son compte. » Un problème, car « en endoctrinant les futurs journalistes, on les prive de la capacité d’interpréter les réalités d’un monde en perpétuelle métamorphose ». Sans parler du lecteur provincial qui, de facto, se retrouve privé de « l’opportunité de retrouver dans son quotidien les débats qui agitent la conscience nationale ». Résultat ? Celui-ci « est tenté de les chercher sur les sites Internet, refuges équivoques du pluralisme ». [....]

    La suite sur l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Denis-Tillinac-fustige-le

  • Régionales en PACA : Jean-Marie Le Pen « explore » l’idée de mener une liste dissidente au FN

    Plus les semaines passent, et plus le conflit avec Jean-Marie Le Pen semble échapper au contrôle de la direction du Front national. La situation s’est enlisée à tel point que le patriarche de 87 ans n’exclut plus aujourd’hui la possibilité de se présenter aux élections régionales de décembre en Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) contre le mouvement qu’il a dirigé pendant près de quarante ans. Qu’importe que la liste du FN dans la région soit menée par sa propre petite-fille, Marion Maréchal-Le Pen.

    « Je vois des amis, je les consulte, nous échangeons des idées, nous imaginons des perspectives pour arracher notre pays au sort qui lui est promis », a déclaré M. Le Pen, lundi 20 juillet, à l’AFP. De nombreux élus frontistes de PACA demandent depuis quelques semaines au député européen, toujours président du groupe FN au conseil régional, de prendre la tête d’une liste dissidente du parti.

    « Dans une phase d’exploration »

    Jusqu’à présent, l’ancien président du parti d’extrême droite se refusait à évoquer l’éventualité d’un affrontement avec sa petite-fille, au profit de laquelle il avait retiré sa candidature en avril. Mais les « situations évoluent en permanence », assure-t-il désormais. « Je suis dans une phase d’information et d’exploration. On me sollicite pour que je me présente aux élections, je n’ai donné aucune réponse », précise M. Le Pen au Monde.

    Ses fidèles se préparent en tout cas à l’hypothèse d’une réponse positive, et travaillent pour constituer des listes dans les différents départements de PACA. « L’idée est de dire : président, si vous voulez être candidat, des listes sont prêtes, explique Lydia Schénardi, conseillère régionale sortante, et chef de file de la fronde dans les Alpes-Maritimes. Dans mon département, il nous faut 29 ou 30 personnes, et la liste est déjà complète. La moitié d’entre eux sont des élus. »

    « J’ai lancé un appel aux candidatures pour une liste dans les Bouches-du-Rhône il y a un peu plus d’une semaine. J’ai déjà reçu une quarantaine de propositions, raconte de son côté Laurent Comas, lui aussi conseiller régional sortant. Certains avaient envoyé leurs candidatures à la commission d’investiture officielle du FN, mais ils me font savoir qu’ils sont heureux que nous leur offrions cette alternative. A ce rythme, nous aurons une liste de 51 candidats dans le département à la fin du mois. »

    Fronde anti-Philippot

    Lors des dernières élections régionales en 2010, 135 candidats étaient requis au total pour pouvoir présenter une liste. Les frondeurs ne doutent pas qu’ils parviendront à réunir un tel chiffre. Sur les 20 conseillers régionaux sortants du FN, une quinzaine se sont déjà exprimés en faveur de M. Le Pen et ont chacun publié un communiqué contre Florian Philippot, vice-président du parti, qu’ils accusent de tous les maux. « Des mécontentements de toute la France se sont engouffrés dans cette faille ouverte en PACA, veut croire Lydia Schénardi. Ce qui couvait depuis trois ou quatre ans ressort aujourd’hui. »

    Pour les aider dans leur entreprise, les frondeurs lepénistes peuvent compter sur le soutien de la vieille garde de l’extrême droite, celle-là même – paradoxe ultime – que Jean-Marie Le Pen avait exclu en son temps du Front national. La Ligue du sud de Jacques Bompard et le parti de la France de Carl Lang mènent en effet des discussions avancées avec les dissidents frontistes. L’ancien député européen Jean-Claude Martinez a lui aussi été inclus dans la boucle.

    « Il y a un frémissement qu’il faut étudier avec attention, reconnaît M. Bompard, député et maire d’Orange (Vaucluse). Je ne serais pas hostile à participer à quelque chose qui défendrait les problèmes des citoyens en dehors des intérêts des partis. Cela peut devenir intéressant. »

    L’ancien député et leader FN à Marseille, l’avocat Ronald Perdomo, 74 ans, aurait en tout cas déjà donné son accord pour apparaître sur la liste qui est en train de se constituer dans les Bouches-du-Rhône. Aux dernières régionales, M. Perdomo menait les troupes de la Ligue du Sud dans le département.

    Décision « fin août »

    Jacques Bompard fixe l’échéance des discussions à la « fin août ». « Il faut que cela avance dans le mois qui vient, sinon ça ne sert à rien », juge-t-il. « Le moment de se décider, ce sera le mois d’août, confirme Laurent Comas. Si l’ostracisme vis-à-vis de Jean-Marie Le Pen continue, nous lancerons nos listes dissidentes sous la bannière du “Front national libéré”. »

    Les uns et les autres veulent croire au succès de leur initiative. « Je suis persuadé que nous irons au bout de la dissidence, estime Jean-Louis Bouguereau, premier vice-président du groupe FN au conseil régional. Nous attendons dès le mois d’août l’entrée en campagne de Jean-Marie Le Pen et le retrait de Marion Maréchal-Le Pen. Comment peut-elle être candidate contre son grand-père dans une région PACA dressée contre elle ? »

    Dans l’équipe de Mme Maréchal-Le Pen, on s’efforce de ramener cette dissidence en devenir au rang d’« épiphénomène ». « Le problème, c’est que ces frondeurs demandaient à être sur nos listes il y a quinze jours », raille un proche de la députée du Vaucluse.

    Olivier Faye et Gilles Rof

    source : Le Monde.fr :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuFZuyypuyUUVhuYpB.shtml

  • Australie : non à l’islam !

    Des drapeaux australiens qui claquent au vent, des pancartes « Oui à l’Australie. Non à la charia » brandies ici et là, des manifestants qui défilent au cri de « Pas d’Islam. Pas de charia. Pas de halal »… Répondant à l’appel du mouvement Reclaim Australia (« Reconquérir l’Australie »), ils étaient des milliers à manifester dimanche dans les rues de Sydney, Canberra, Perth, et même de Hobart, sur l’île de Tasmanie, pour dénoncer l’islamisation rampante de leur pays, et ainsi montrer l’exemple aux Européens.

    Islamisation rampante
    8400-Une
    Nous aurions tort de penser, parce que nos médias n’en parlent jamais, que le pays des kangourous n’est pas, comme l’Europe, en voie d’islamisation. À force de laxisme en matière d’immigration, l’Australie se retrouve, elle aussi, confrontée aujourd’hui à une communauté musulmane particulièrement revendicative et virulente. Et si celle-ci ne compte officiellement que quelque 500 000 individus, ce chiffre n’a cessé de croître ces dernières années. Ainsi, le nombre de musulmans âgés de 5 à 14 ans aurait augmenté d’environ 20 % entre 2006 et 2011. Avec toutes les conséquences que cela implique : exigence de mosquées, de plats hallal, port du voile dans les lieux publics, etc.
    Au point qu’en 2008, l’ex-Premier ministre John Howard, excédé, devait rappeler aux immigrés que « la plupart des Australiens croient en Dieu », ajoutant que « si Dieu vous offense, je vous suggère alors d’envisager une autre partie du monde comme votre pays d’accueil, car Dieu fait partie de notre culture » !

    Douloureux réveil

    Cependant, la prise d’otages meurtrière du café Lindt de Sydney par l’islamoterroriste Man Haron Monis en décembre dernier, conjuguée aux menaces sur internet d’« Abou Khaled d’Australie » et à la découverte d’une centaine de djihadistes australiens combattant aux côtés de l’EI, devaient provoquer un douloureux réveil chez nombre d’Australiens.

    En avril, Reclaim Australia devait ainsi rassembler plusieurs centaines de personnes lors d’une première manifestation sur Martin Place, dans le centre de Sydney, devenue un lieu symbolique de la résistance. Et depuis, le mouvement, qui se veut « une réponse publique à l’extrémisme islamique des groupes minoritaires qui souhaitent changer l’identité de la nation australienne », n’a fait que monter en puissance, recevant même dimanche le soutien du député George Christensen du parti national libéral.

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/

  • Le gouverneur démocrate de Virginie refuse l’enquête sur le Planning familial, de peur que l’avortement soit remis en question

    Quelques jours après la vidéo choc tournée en caméra cachée au planning familial américain, et dans laquelle la directrice de ce dernier reconnaît que son institution fait du trafic d’organes de foetus avortés, plusieurs parlementaires ont demandé une enquête.
    Mais le gouverneur démocrate de Virginie, Terry McAuliffe, a refusé ces enquêtes.
    Pourquoi ? Parce que cela donnerait du poids « aux attaques politiques sur l’accès des femmes aux services médicaux ».

    Ce sinistre personnage révèle ici la pulsion de mort qui anime les défenseurs de l’avortement : plutôt cacher un trafic immonde plutôt que de se poser des questions sur la spirale infernale dans laquelle le vieux monde occidental s’est enfermé en se permettant de tuer des vies innocentes…
    Qu’importe le découpage et la vente d’organes de bébés avortés, pourvu que personne ne se pose la moindre question.

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Plus de 12 000 anciens militaires au chômage

    Lu sur Secret Défense :

    "Malgré les efforts de Défense Mobilité pour la reconversion des personnels en fin de contrat, plus de 12 000 anciens militaires sont aujourd'hui au chômage, selon le dernier rapport de Défense Mobilité pour 2014.

    En moyenne, 12 450 anciens militaires au chômage ont été indemnisés chaque mois par Pôle Emploi l'an dernier. Le nombre d'ex-militaires sans emploi a franchi la barre des 10 000 en septembre 2012 pour ne plus la repasser. 

    La durée moyenne d'indemnisation est de 273 jours (9 mois), elle aussi en augmentation (+ 10 % en un an). [...] Le profil type de l'ex-militaire au chômage est un jeune militaire du rang (80%), issu de l'armée de terre 72%) après un contrat de moins de 7 ans (67%)."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les dix commandements du libéralisme

    La recomposition en cours est d’ampleur, et ne constitue rien moins qu’une véritable révolution anthropologique, qui se déploie partout et à chaque instant. Ce bouleversement est si radical que toute notre culture et notre monde se voient comme retournés de l’intérieur : 
         - En art, la transgression permanente (de quoi ? pour quoi ?) est devenue la règle, au point que le bluff cynique est ce qui fait tenir l’ensemble du dispositif spéculatif agrégé autour de cette vaste supercherie. (« Même si l’on ne comprend rien, c’est peut-être très profond, donc ne risquons pas de paraître réactionnaire en disant que c’est nul. ») Le retournement de l’œuvre opéré par Duchamp (« Vous voyez cet urinoir ? Eh bien puisque vous le regardez dans une exposition, c’est donc que c’est une œuvre : prenez conscience que c’est vous, spectateurs, qui octroyez la valeur artistique aux choses. ») est devenu un dogme, s’accordant d’ailleurs parfaitement avec les exigences égotiques du marché, qui ne s’occupe guère de la qualité des produits, tant que ça se vend. 
         - A l’école, l’absence de figure d’autorité contre (et même tout contre) laquelle l’élève peut se construire empêche la formation de réels individus émancipés, capables de jugement critique relativement à des savoirs arrêtés, bien que nécessairement en partie arbitraires, qui leur auraient été donnés. Pierre Bourdieu et son analyse de la reproduction sociale est alors sous le feu de la critique. S’il est indéniable que des rapports de classe traversent profondément l’institution scolaire, Dufour refuse de la réduire à cela, précisément parce que l’élévation a toujours été le moyen de la pédagogie depuis l’Antiquité, visant avant tout à apprendre aux jeunes humaines à réfréner leurs pulsions afin d’être en mesure de vivre en société. Désormais, des générations entières d’élèves sont donc sacrifiées aux seuls vrais parents qui les éduquent en les rabaissant : la télévision, Internet et le marché, main dans la main. - La sexualité devient contrat libéral dans le mouvement même où elle est intégrée au marché pour qu’en soient tirés de juteux profits : un site internet pornographique moyen génère de 10 000 dollars à 15 000 dollars par jour, voire jusqu’à 100 000 dollars pour les plus performants, et chaque seconde, 28 858 internautes et 2 304 € atterrissent sur les portails du sexweb 2.0. 
          - Avec les grands Sujets, les distinctions fondatrices pour l’organisation humaine s’estompent aussi, à commencer par la différence sexuelle et générationnelle. Le marché a besoin d’enfants capricieux prêts à céder à leurs pulsions consuméristes et consumatoires, et consacre logiquement la figure de l’adulescent (« l’adulte-adolescent »), qui à 40 ans aime toujours les superhéros, les dessins animés, les gadgets et les bonbons. Relativement à la distinction sexuelle, Dufour s’en prend aux théories queer, qui prétendent brouiller les identités de genre (masculin/féminin) sans s’attaquer aux fondements de la domination des femmes par les hommes. 
     
    Le Divin Marché analyse les Dix Commandements du libéralisme : 
    1. Tu te laisseras conduire par l’égoïsme. 
    2. Tu utiliseras l’autre comme un moyen pour parvenir à tes fins. 
    3. Tu pourras vénérer toutes les idoles de ton choix, pourvu que tu adores le Dieu suprême, le Marché. 
    4. Tu ne fabriqueras pas de Kant-à-soi visant à se soustraire à la mise en troupeau. 
    5. Tu combattras tout gouvernement et tu prôneras la bonne gouvernance. 
    6. Tu offenseras tout maître en position de t’éduquer. 
    7. Tu ignoreras la grammaire et tu barbariseras le vocabulaire. 
    8. Tu violeras les lois sans te faire prendre. 9. Tu enfonceras indéfiniment la porte ouverte par Duchamp. 
    10. Tu libéreras tes pulsions et chercheras une jouissance sans limite. 
     
    Guillaume Carnino, « Dany-Robert Dufour, une psychanalyse du libéralisme », inRadicalité, 20 penseurs vraiment critiques

  • Valls le collabo-traître l'a dit : L'Islam est en France pour y rester !

    A l’instar d’autres collabos tels que Sarkozy ou Juppé, Valls se lance lui aussi dans une stratégie qui vise un double objectif :

    1. récupérer les faveurs des musulmans en prévision des élections régionales de cette fin d’année mais aussi et surtout celles de 2017, on se souvient que lors des dernières présidentielles les socialistes avaient manœuvré de telle manière que 93% des musulmans votants avaient donné leurs voix à Hollande.

    2. imposer l’Islam de force à l’ensemble de la population française en lui donnant tous les attributs d’une religion d’état.

    Poursuivant en cela le travail de destruction de la Nation Française entamé par ses prédécesseurs, le noyautage de toutes les institutions de l’état par les islamo-collabos et les musulmans ayant bénéficié du droit du sol permet de bloquer toute initiative privée ou collective visant à empêcher l’inexorable islamisation du pays.

    Dans l’éducation nationale, les profs gauchistes adeptes du nivellement par le bas font la promotion du « vivre-ensemble » auprès de leurs élèves, et en sorte de formater les consciences dès le plus jeune âge pour correspondre aux critères de l’anti-racisme qui n’est ni plus ni moins que la promotion de la haine du blanc ou de l’européen de souche.

    Dans la police et grâce aux promotions qui encouragent la mixité, il n’est pas rare de trouver à Paris des effectifs composés d’une majorité d’africains mâtinée d’une belle proportion de maghrébins.

    Dans l’armée de l’aveu même de la hiérarchie l’Islam pose un problème, des témoignages directs font état d’une proportion allant de 20% jusqu’à 50% de musulmans selon les régiments, y compris parmi les officiers et sous-officiers.

    Dans la justice les syndicats gauchistes tel le fameux auteur du « mur des cons », je cite le « Syndicat Nationale de la Magistrature », protègent de manière avérée la population de remplacement au détriment de la population de souche, une justice à deux vitesses qui accorde sa magnanimité de manière flagrante aux voyous issus de l’immigration à coups de remises de peines et d’aménagements, pendant que les Français de souche eux doivent plier devant des décisions implacables même pour un dépassement de vitesse de 1 km/h !

    Dans les administrations régionales et départementales ainsi que les mairies, l’aide est avant tout dispensée à la population immigrée sous la forme des allocations les plus diverses, de l’aide médicale gratuite à 100% alors qu’elle est payante pour les nationaux, et l’octroi même des retraites à ceux qui n’ont jamais cotisé pendant que les pensions des retraités Français elles diminuent comme peau de chagrin.

    48 milliards d’euros, c’est le coût de cette immigration dont on ose nous dire qu’elle permet notre enrichissement, et qu’elle est indispensable pour maintenir notre niveau de natalité…preuve s’il en fallait que le Grand Remplacement est en cours de réalisation !

    Et comme cela ne suffit pas ces mêmes régions, départements, et mairies, subventionnent des réalisations à l’étranger avec l’argent de nos taxes et construisent des mosquées sur notre sol, alors que nos routes sont mal entretenues et qu’ils augmentent de façon considérable nos impôts.

    Oui, cet état qui nous ponctionne pour nourrir ceux qui nous envahissent est un état félon.

    Depuis le plus obscur bureaucrate qui avalise en faisant avancer le dossier de subvention d’une mosquée/école islamique, en passant par le maire qui cède généreusement le terrain public à vil prix, le député qui inaugure le lycée islamique jusqu’au ministre qui célèbre par son discours la fête de l’Aïd ou du Ramadan, tous sont des collabos au même titre que ceux qui « travaillaient » avec l’occupant nazi en 1940.

    Et ne valent même pas le prix de la salive du crachat qu’ils méritent.

    Tous, du plus petit au plus grand, œuvrent pour la destruction de la France et de l’Europe, en trahissant non seulement la mémoire de ceux qui avant eux ont défendu et construit ce territoire, mais aussi en trompant les plus faibles et les plus vulnérables à l’endoctrinement.

    La démocratie a vécu, la Liberté n’existe plus dans ce pays où les pensées déviantes sont fliquées et espionnées puis condamnées par l’appareil d’état.

    La Liberté d’expression a perdu tout son sens et ne signifie plus que le droit donné à ceux qui suivent la pensée unique de s’exprimer sans tarir ni supporter la moindre contradiction, et l’interdiction de la critique et de l’exercice du consentement éclairé.

    « Être Charlie » c’est être d’accord avec le mainstream politiquement correct et suivre comme un imbécile la doctrine d’état !

    A l’instar de ceux qui, hier sont devenus des héros de la résistance et qui étaient pourtant par ce même appareil d’état déclarés comme terroristes, ceux comme nous qui ne sont pas d’accord seront traqués sans relâche et condamnés sans état d’âme au nom de la Liberté, par ces collabos, ces traîtres et ces salauds qui aujourd’hui nous dirigent depuis le banc gauche jusqu’au banc droite de l’assemblée.

    La solution devant une telle violence par le système n’engendrera que de la violence en retour, dont ceux qui se plaindront le plus seront la cause.

    Il n’existe plus de solution politique, le chemin de l’Honneur et de la Liberté sera couvert de sang.


    Pour Manuel Valls, "L’islam est en France pour... par lemondefr

    Lochaberaxe

    Voir en ligne : http://euro-jihad.com/blog/

    https://euro-reconquista.com/site/spip.php?article746

  • Le drapeau noir de Daech flotte sur la marmite européenne

    Pendant que notre sous-préfet élyséen invoque les mânes de Jacques Delors et jette d’improbables plans sur la comète européenne en appelant à une Europe de « l’avant-garde » (?), l’État islamique (EI) continue sa progression, jusqu’au cœur même de l’Europe.

    Selon le Daily Mirror, des membres de l’État islamique achèteraient secrètement des terres dans un petit village de Bosnie-et-Herzégovine situé sur les bords de l’Adriatique. Ces derniers mois, une douzaine de combattants de l’organisation se seraient entraînés dans le village d’Ošve, entouré de forêts, avant de partir en Syrie. Mais d’autres villes comme Gornja Maoča ou Dubnica abritent des institutions et mosquées salafistes régulièrement fréquentées par des Bosniaques candidats au djihad. D’après un récent rapport de l’ONG Atlantic Initiative, la Bosnie-et-Herzégovine fournirait le plus gros des effectifs de l’Europe du Sud-Est partant combattre dans les rangs de l’État islamique.

    Comment en est-on arrivé là ?

    Lire la suite