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31/05/2013

Manuels Valls réveillé à Bordeaux ce matin

Sur le Figaro

"Quelque soixante opposants au mariage gay, dont des militants du Printemps français et de la Manif pour tous, ont tenté ce matin à Bordeaux de "réveiller" le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui avait passé la nuit à la préfecture. Munis de sifflets, les manifestants s'étaient donné rendez-vous vers 5h45, via réseaux sociaux et textos, pour tenter de "réveiller" le ministre, qui logeait à la résidence préfectorale, dans le centre-ville, après un déplacement hier en Gironde et avant son départ pour Marseille".

Sur info-Bordeaux qui propose une vidéo : 

"Le ministre de l’intérieur était en déplacement à Bordeaux et logeait cette nuit à l’hôtel de la préfecture. Vers 05h30 ce matin, plusieurs dizaines de jeunes sont venus le réveiller avant son départ pour Marseille, aux cris de « Valls démission », « Hollande ta loi on n’en veut pas » ou encore « dictature socialiste ».

Les forces de l’ordre étaient en nombre, et dirigées par le commissaire Jean-Claude Borel-Garin (photo), elles avaient bouclé tout le quartier. Ce dernier n’a pas hésité à faire sortir les gazeuses face à des manifestants totalement pacifiques.

Face à la pression des anti « mariage pour tous », les sorties en province des ministres sont désormais couvertes par d’importants dispositifs policiers. Le signe d’un gouvernement de plus en plus coupé du peuple ?"

Lahire   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

Le grain de sel de Scipion : Trop caron !

grain de sel 1.jpgDepuis que Zemmour et Naulleau ont été évincés de l’émission « On n’est pas couché » présentée par Laurent Ruquier sur TF1, je m’efforce de ne plus la regarder. Hélas, j’ai eu le tort de faire une exception samedi dernier. En effet, le triste sire Aymeric Caron, aussi pâle et terne successeur de l’intelligent Naulleau dans le rôle du critique de gauche que l’est à sa droite sa consoeur Natacha Polony dans le fauteuil du fougueux Zemmour, disait toute sa déception de voir le Pape François, présenté lors de son élection comme l’ami des pauvres, tenir aujourd’hui des propos « rétrogrades » sur l’avortement et l’euthanasie.

Car pour ce Caron-là, être près des pauvres est sans doute une attitude exclusivement progressiste, de gauche bien sûr, alors que la culture de mort qui pousse les bo-beaux esprits à se prononcer, sans même avoir réfléchi à la question, pour l’avortement ou l’euthanasie lui apparaît évidemment comme une indispensable « avancée sociétale », au même titre que le mariage homo, la PMA, la GPA ou la recherche sur les embryons.

Une fois de plus, Caron a montré qu’il ne comprenait rien, en particulier à la religion catholique qui, si elle invite à secourir les pauvres nous appelle aussi à défendre la vie, à ne pas tuer les enfants dans le ventre de leur mère et à respecter les derniers instants des mourants.

Décidément, je jugement cinglant de Zemmour sur Caron s’est encore vérifié lors de cette émission : « Dans le nom de Caron, il y a deux lettres de trop » ! Je vous laisse deviner lesquelles…

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

LES « DISPARUS» D'ALGÉRIE

Crime sans châtiment... Que sont-ils devenus ?

L'atroce, lancinante, mais nécessaire mémoire fouaille le cœur et les entrailles de certains d'entre nous au souvenir douloureux de «notre» Algérie. Certains diront : encore l'Algérie ! Mais comment ne pas voir que ces «événements» sont à l'origine de la dégénérescence patriotique et démographique actuelle ? Ces événements funestes et dramatiques ont des dates : 19 mars (cessez-le-feu unilatéral en Algérie à la suite des accords d'Evian) ; 26 mars 1962 (massacres de la rue d'Isly à Alger) ; 7 juin 1962 (assassinat légal du sergent Dovecar et de Claude Piegts) ; 3 juillet 1962 (indépendance de l'Algérie et abandon des populations) ; 5 juillet 1962 (massacres à Oran alors que l'armée française sous le commandement du général Katz, mort dans son lit, restait l'arme aux pieds dans ses casernes) ; 11 mars 1963 (assassinat légal de Bastien-Thiry) ; 6 juillet 1963 (assassinat légal du lieutenant Degueldre). Aucune victoire ? Si, bien sûr, il y en eut, sur le terrain militaire où notre armée avait écrasé le FLN, mais pas sur le «terrain politique», car, depuis le 13 mai, le sort de l'Algérie était entre les mains criminelles de celui aux promesses de qui elle avait cru et qu'elle avait porté au pouvoir : le sanglant De Gaulle... La France était alors un pion stratégique entre URSS et Etats-Unis, jalousée parce que établie sur les deux bords de la mare nostrum, et régnant encore sur de (supposées) riches possessions «coloniales», ces « perles de l'Empire » où nous mesurons et pesons en euros aujourd'hui les conséquences de la lâche démission de l'homme blanc !

Mais ce calendrier tragique, que voulait rappeler cette stèle de Marignane - provisoirement enlevée (du moins nous l'espérons !) - égrène les étapes sanglantes des lâchetés successives de la France pour le plus grand malheur de ceux qui lui étaient confiés ou qui s'en étaient remis à elle.

Et c'est pourquoi, à dessein, j'ai repris ce titre de « Crime sans châtiment » sous lequel nos amis pieds-noirs avaient déjà placé, en 2000, leur colloque de Nice. Ces rapatriés dont les ancêtres avaient, de leur sueur, de leurs peines, de leur sang souvent, arrosé et nourri ce sol d'Algérie devenu «leur» patrie et qui souffrirent tant d'épreuves lors de son abandon. Certains même, parmi eux, refusant d'être des «dépatriés» se cramponnèrent encore sur le sol d'Afrique du Nord, le seul qu'ils aient connu : 300 000 Français « de souche » se maintinrent, sur un million de souche européenne, dans un pays de 10 millions de « Français à part entière» jusqu'à l'été 1962. Ils n'étaient plus que 100 000 un an, que l'on ne peut pas tous qualifier de « pieds-rouges » après cet été abominable... n'ayant eu le choix qu'entre « la valise et le cercueil » ...

Et ce fut pour beaucoup le cercueil ! Et pire : l'absence de toute sépulture chrétienne pour les milliers de ceux (3 300, 6000 jusqu'à 15 000 suivant les sources officielles ou officieuses) qui disparurent à jamais, enlevés, massacrés ou mis en camp de travail ou dans les bordels de l'ALN par un FLN triomphant qui s'ingénia en même temps à faire payer aux 150 000 harkis, moghaznis et autres supplétifs abandonnés par le chef de la Ve République et ses servants, leur fidélité à la France en les dépeçant, ébouillantant, découpant, écartelant, émasculant. Quelques femmes, épouses de militaires, furent extraites de leur geôle, et se suicidèrent lors de leur retour en métropole.

C'était Pierre Messmer, alors ministre des Armées, ancien légionnaire, qui avait osé déclarer solennellement, au nom du président de la République, le 21 mars 1962 : « L'armée française assurera la protection des Français d'Algérie pendant 3 ans. » Sinistre ministre récompensé de sa lâcheté et de sa félonie par un fauteuil à l'Académie française suivi, quelques années après, sans que nous réussissions à le faire passer en Haute Cour de justice, d'obsèques nationales ! Ce fauteuil d'Immortel est, juste retour des choses, maintenant occupé par madame Veil dont les stigmates de la mort ornent également l'habit vert !

Je sais, on pinaille, atrocement, sur les chiffres, le flou ayant été soigneusement entretenu des deux côtés de la Méditerranée parce qu'il arrangeait les gouvernements respectifs. Dès le 3 juillet et l'indépendance «célébrée» par plusieurs centaines d'atroces assassinats et disparitions d'Oran, nos ressortissants musulmans ne furent plus que des Algériens soumis à la loi islamique d'un pays musulman. Et les Européens, parfois des familles entières, qui n'avaient pas d'attache familiale en métropole et ne pouvaient, de ce fait, être réclamés par quiconque, pas même par des voisins que l'exode précipité, après l'arrestation en avril du chef de l'OAS, le général Salan, avait séparés, bousculés, paniqués, ne furent réclamés par personne et ne sont évidemment pas comptés dans ces macabres statistiques. C'est dire assez que celles qui nous sont présentées, les officielles, le sont a minima !

Pourtant, le 23 mai 1962, le problème des enlèvements d'Européens avait été évoqué par Louis Joxe auprès du Comité des Affaires algériennes. Mais l'ardeur des enquêtes, qui ne pouvaient plus être que de police, car après le 19 mars, la paix des braves interdisait toute opération militaire, fut freinée par De Gaulle, Pompidou et Louis Joxe, pour qui le seul combat à mener était celui contre l'OAS.

Ce fut pire encore après que nous eûmes replié notre drapeau, car s'abattit alors la chape de plomb du silence gouvernemental qui comblait d'aise et d'un lâche soulagement la plupart des métropolitains, mais de désespoir les exilés à la recherche de l'un des leurs. On leur fit rapidement comprendre, et très officiellement, que la mention «disparu» ou «recherché» accolée au nom de celui dont ils espéraient le retour, les priverait du bénéfice des aides qu'ils sollicitaient pour subsister en «mère-patrie», alors que la mention «décédé» leur en ouvrait les droits. D'où la clôture immédiate de toute enquête, la sortie des statistiques et le silence de la mort...

Jusqu'au jour où Le Monde, L'Esprit Public de Philippe Héduy, L'Aurore, Aux Ecoutes, Itinéraires de Jean Madiran, Rivarol de René Malliavin, réveillèrent les consciences en s'angoissant du sort de nos compatriotes. Le scandale fut dénoncé. Tant à l'Assemblée nationale qu'au Sénat. Des missions parlementaires, en 1963 et 1964, furent envoyées et des enquêtes de la Convention internationale de Genève conduites sur place et qui conclurent, comme le rapport de la Commission internationale des recherches historiques sur les événements d'Algérie, à l'existence des camps dénoncés, mais évidemment vides lors des visites car les prisonniers étaient transférés d'un endroit à un autre... Il s'agissait surtout de ne pas gêner la jeune République algérienne où déjà des règlements de comptes et des exécutions entre «libérateurs» s'effectuaient de manière sanglante. Le délégué de la Croix-Rouge du Secteur Europe dont les yeux s'étaient ouverts, enfin, sera muté en Asie après qu'il eut remis un rapport accablant à Chirac et Mitterrand, puis au secrétaire d'Etat aux Rapatriés (30-12-1986).

Le capitaine Leclair, le colonel de Blignières et Me François Patrimonio (tous décédés aujourd'hui) remettront à la Cour de La Haye un Livre blanc sur ces disparitions au nom de l'ASFED créée en 1967. Mais une enquête ne pouvait avoir lieu que si les deux parties (France et Algérie) étaient d'accord. Elles l'étaient... mais pour oublier ces victimes bien importunes, victimes de dégâts collatéraux sans doute, en réalité d'une coupable impéritie politique. Là encore, complicité dans l'abomination de ce crime sans châtiment !

Le 24 décembre 1985, Bernard Antony, député européen, déposera une proposition de résolution, suivie d'une lettre ouverte de Jean-Marie Le Pen à ses collègues députés européens, appuyée par Yann Piat, Guy Herlory, Pierre Descaves, Me Georges-Paul Wagner, Michel Poniatowsky et Roger Holeindre, épaulés par des journalistes comme Philippe Tesson de Combat, le pied-noir et Prix Nobel d'économie Maurice Allais. Et cette liste de défenseurs de la parole donnée serait incomplète si l'on ne rendait pas hommage au magnifique et persistant travail de Présent où les articles fouaillants d'Alain Sanders rafraîchissent les mémoires et, mieux encore, rappellent les responsabilités !

La LICRA elle-même en 1991, au nom de «l'universalité de son combat» dénonça le maintien dans les prisons algériennes de 500 harkis rescapés du massacre de 150 000. Boumédienne n'avait-il pas lui-même déclaré le 26 janvier 1971, 14 ans auparavant : « A Paris, on semble ignorer que nous détenons un grand nombre d'otages français. Quand il le faudra, nous en communiquerons la liste à la presse. Alors, pour obtenir la libération de ces otages, il faudra y mettre le prix. » La France, héritière du gaullisme, ne releva même pas l'élégance du propos. Elle n'eut que la lâcheté d'accorder... des visas !

Parmi les écrits et les documents qui m'ont permis de mener - avec passion cette enquête, je me dois de mentionner France Fraternelle (Robert Laffly), Tradition et Progrès (Pierre Poujade), Rivarol (René Malliavin), Le Chardon (François Brigneau), Minute (J .-F. Devay), les ouvrages récents, à la rigueur chirurgicale, de Jean Monneret, du capitaine Leclair, les archives inédites du général Faivre, mais aussi les numéros spéciaux de La Nouvelle Revue d'Histoire et d'Historia. Il semblerait que les Archives du Quai d'Orsay se soit rouvertes récemment à la demande du Haut Commissariat aux Rapatriés... Si je vous cite tant de monde, c'est pour vous montrer que notre famille reste grande et riche de volontés et de talents et qu'un jour, que nous espérons tous prochain, justice sera faite comme s'y emploient, avec autant d'acharnement que de courage et de talent, nos amis de VERITAS et de l'ADIMAD.

Les peuples sans passé n'ont pas d'avenir. Le nôtre ne s'illuminera qu'à la lueur des consciences réveillées et de l'espérance brandie en étendard.

C D-T Présent du 14 mars 2009

22:31 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Mères Veilleuses : Soyez nos Jeanne !

Par Baudy Bod. 

Quelle fut la surprise de tous ces hommes aguerris au combat lorsque se présenta devant eux cette jeune fille à la conviction marquée ! Quelle fut leur stupeur lorsqu’elle s’adressa à eux, non comme aux chefs qu’ils étaient, mais tel un général haranguant ses troupes ! Quelle fut leur incrédulité lorsqu’ils la virent mener la charge sur les remparts d’Orléans ! Pourtant, ils auraient dû savoir eux, ces conseillers militaires, ces stratèges des premières heures, que la conviction d’agir pour la Vérité est le fondement du courage.

Toutes ces années ils étaient là, entourant le dauphin Charles qui ne savait plus s’il devait lutter pour sa couronne ou se résigner et demeurer un Roi sans sacre. Car, en France, si la mort du précédent entraine l’avènement du suivant au cri du célèbre « le Roi est mort, vive le Roi ! », pour se revendiquer bras armé de Dieu, il doit être oint. Plus qu’une histoire guerrière, c’est un ode au courage qui germe avec Jeanne la pucelle. Elle est la voix de l’espérance, lorsqu’armée de son fanion elle défie crânement l’ennemi pour aller planter l’étendard fleur de lysé sur les remparts d’Orléans. Elle est de ceux qui d’une parole, d’un geste ou d’un regard vous font comprendre que la bataille est gagnée, quelle qu’en soit l’issue. Elle est de ces héros qui encaissent les coups avec le sourire, parce qu’ils savent que leur résistance forcera l’admiration de leur bourreau.

Aujourd’hui Mères Veilleuses je vous le dis : Soyez nos Jeanne ! Vous êtes par votre maternité, par votre statut de mère, les boxeurs des temps nouveaux. Vous avez durant toute votre vie encaissé tous les coups. Acceptant de mettre entre parenthèses une carrière prometteuse pour donner la vie. Continuant votre passion sans jamais oublier votre nouvelle mission de mère. Multipliant concessions et sacrifices, pour l’amour d’une vie. Oui, vous êtes ces boxeurs capables d’encaisser tous les coups en gardant le sourire… Mais comme dans tout combat, vient l’heure de la riposte : vous savez que votre heure est venue.

Mères veilleuses

Cette lutte ancrée dans votre maternité a un sens beaucoup plus grand qu’un simple combat de boxe. Vous entrez en guerre pour l’enfant. Pour le droit de chaque enfant à grandir dans les bras d’une mère et d’un père. Une guerre pour le féminisme moderne, où la femme existe aussi comme dépositaire de la maternité. Alors saisissez l’étendard rose de votre mouvement, ceignez l’écharpe blanche, symbole de votre détermination pacifique, brandissez la flamme de votre maternité pour défendre cette filiation ! Oui, nous sommes tous des dauphins en mal de couronnement. Oui, nous avons pu grandir dans une famille où la figure du père croisait celle de la mère. Parfois par intermittence il est vrai, mais toujours en lien avec nos origines. Luttez pour que la continuité des liens biologiques prime ! Boutez hors de France l’idéologie du Gender, venue de cette nouvelle Angleterre comme une histoire qui se répète !

Et lorsque votre regard croisera celui de vos fils, maris, ou amis faites leur comprendre que lorsque les mères en sont réduites à descendre dans la rue c’est que l’heure est grave et que chaque homme doit désormais vous épauler. Faites-leur comprendre que votre courage n’a de sens que s’il galvanise leurs convictions. Faites-leur comprendre que chaque écrit, chaque veillée, chaque manifestation est un coup de bélier dans le rempart du Gender. Et lorsque certains vous traiteront de folles, souvenez-vous qu’il n’existe pas de plus belle vocation que celle de défendre sa famille comme vous le faites.

http://latableronde.wordpress.com/

Biélorussie : La Chine construit une ville-atelier aux porte de l’Europe

La Chine construit une ville entière dans les forêts proches de Minsk, la capitale de la Biélorussie (dont le nom signifie “la Russie Blanche” NDLR), dans le but de créer un immense parc industriel proche de l’Union européenne et de son économie.

La ville devrait accueillir 155.000 personnes, permettant à la Chine de se créer une sorte de hub entre l’Europe et l’Asie: les exportations chinoises ne seront plus qu’à 275 kilomètres de la Pologne et de la Lituanie, deux pays membres de l’Union.

Le futur parc industriel prévoit une exonération d’impôts et de taxes foncières sur place pour les sociétés qui viendront s’y installer et y investiront un minimum de 5 millions de dollars (3,8 millions d’euros), qu’elles soient chinoises où originaires d’autres pays. De grandes entreprises sont déjà intéressées par le projet.

La Chine investit 5 milliards de dollars (3,8 milliards d’euros) dans cette opération, et la ville nouvelle sera reliée à l’aéroport de Minsk par une ligne de train à grande vitesse. L’énergie sera fournie par une centrale nucléaire construite par la Russie et livrée en 2018. Une première partie de la ville nouvelle sera terminée en 2020, et la livraison finale est prévue pour 2030.

Autre avantage: les accords entre la Biélorussie, la Russie et le Kazakhstan permettront aux produits issus de cette ville-atelier de passer les frontières de ces deux derniers pays sans barrière douanière.

Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, s’est rendu le 26 mai en Allemagne, seul pays de l’Union inclus dans son tour du monde, pour renforcer son partenariat économique avec le pays. Le choix stratégique de long terme de la Chine est en effet de développer sa coopération avec l’Allemagne, son premier partenaire économique en Europe.

Cette visite a permis aux deux pays d’apaiser les tensions sino-européennes, fortes depuis que la Commission européenne a annoncé vouloir taxer fortement l’importation chinoise de panneaux solaires. Une proposition que conteste Angela Merkel, qui a pris la tête des pays européens opposés à la mesure.

Du côté bélarusse, l’alliance avec la Chine est une manière de réduire sa dépendance à la Russie. L’Union européenne et les États-Unis ont intensifié les sanctions contre le pays depuis que son dirigeant (depuis 1994) Alexander Lukashenko a emprisonné des opposants politiques. La mort de Mouammar Kadhafi puis de Hugo Chavez, deux alliés du régime, l’isole un peu plus…

La Biélorussie n’est donc peut-être pas l’endroit idéal pour se rapprocher du marché européen, mais un précédent projet plus modeste, en Bulgarie, avait échoué en 2010.

Slate  http://fortune.fdesouche.com

Rappel aux forces de l’ordre de l’interdiction d’exécuter des ordres illégaux

Rappel aux forces de l’ordre de l’interdiction d’exécuter des ordres illégaux

L’AGRIF communique :
L’AGRIF et ses avocats constatent les faits suivants :
Un peu partout, des forces de police et de gendarmerie sont détournées par le gouvernement Hollande à des fins de répression idéologique contre l’immense mouvement d’objection de conscience morale face à la loi radicalement antihumaine imposée par la dictature LGBT-OGM. (AGRIF)
Le pouvoir provisoirement en place emploie contre ce mouvement de défense de la dignité humaine toute la panoplie des moyens des régimes totalitaires :
    – Déshonorante tentative d’instauration d’un climat de peur par le ministre des Gaz et Matraques, Manuel Valls, pour essayer, en vain, de dissuader les familles de venir clamer leur détermination de ne pas accepter une loi de désintégration de l’humanité ;
    – Arrestations nombreuses, incessantes et totalement arbitraires de personnes pacifiques, pour simple « délit de bonne gueule », ou par exemple pour simple port de vêtements siglés « la Manif pour tous », voire pour simple port d’un drapeau français, manifestement non prisés par les ministres de la dictature socialiste et de l’écologie subvertie ;
    – Cas de mères de famille attendant leurs enfants à la sortie des écoles, ignoblement embarquées dans les fourgons par de pauvres exécutants sans souci des droits des personnes et du sort des enfants ;
    – Placements sur écoutes, filatures, arrestations, rétentions, mises en garde à vue à des fins d’intimidation et de fichage et en violation flagrante du droit se succèdent ainsi comme aux époques annonciatrices des persécutions jacobines, nazies et communistes.
Cependant, la police et la gendarmerie ne font plus face à la délinquance grandissante dont on occulte des faits très graves. Et rien n’est fait contre les actes de profanation d’églises et de cimetières qui se multiplient et contre lesquels, malgré les plaintes de l’AGRIF, les enquêtes ne sont pas diligentées.
Les dirigeants et avocats de l’AGRIF constatent, comme des millions de Français, que l’actuel gouvernement, imposant une loi immorale de déni d’humanité par tous les moyens de manipulation et de violation d’une authentique démocratie respectueuse de la loi morale naturelle et éternelle, s’est enfermé dans l’illégitimité et sombre désormais dans l’illégalité la plus grossière. Ils vont riposter à cette situation d’iniquité par tous les moyens de justice et de droit encore subsistants et en appellent aux magistrats protecteurs de la défense des libertés.
Les forces de l’ordre sont aujourd’hui employées à des missions de répression et d’intimidation des honnêtes gens qui ne réclament que de pouvoir s’exprimer.
Elles savent pourtant que prévaut désormais fermement depuis 1945 dans le droit international et national la doctrine dite des « baïonnettes intelligentes ». Celle-ci dispose que les agents de l’Etat sont responsables pénalement s’ils exécutent des ordres manifestement illégaux (article 122-4 du Code pénal), notamment les atteintes arbitraires à la liberté individuelle qui sont réprimées par l’article 432-4.
Ce dernier article fait encourir 7 ans d’emprisonnement aux auteurs et aux donneurs d’ordre portant atteinte arbitrairement à la liberté individuelle.
Des dizaines de plaignants, notamment soutenus par l’AGRIF et assistés par ses avocats, et bien d’autres encore en concertation avec eux, vont saisir dans les prochains jours les instances judiciaires de plaintes contre les atteintes aux droits les plus fondamentaux de la personne humaine.
Bernard Antony

antonyb@wanadoo.fr
28/05/2013  http://www.polemia.com

Pris sur le vif sur l’Esplanade des Invalides :

– « Là on voit les motivations de Vals : 30 arrestations au Trocadero…350 à la Manif du mariage pour tous …cela démontre que les casseurs venant des banlieues non rien a craindre avec ce gouvernement ….deux poids deux mesures….on s’en rappellera aux prochaines élections..n’ayez crainte… »

Voir aussi : 

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/28-05-2013/lettre-ouverte-au-president-de-la-republique-apres-la-rafle-des-champs-elysees-du-25-mai-2013

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/29-05-2013/25-mai-2013-la-rafle-des-champs-elysees-ou-comment-un-pere-de-famille-sest-fait-placer-en-garde-a-vue-pendant-24-heures-pour-une-simple-ballade-sur-la-plus-belle-avenue-du-monde

Valls devra-t-il répondre de ses exactions devant la justice ?

Interpellation d’anti-mariage gay : un avocat va déposer plainte

Et dire qu’Hollande venait célébrer l’esprit de la Résistance !

Lu dans Le Figaro : Un avocat représentant des manifestants s’apprête à déposer plainte pour « atteinte à la liberté d’aller et venir ». Il souhaite également saisir le Défenseur des droits.

Des lycéens, une femme enceinte, un aveugle, un prêtre, des dames catéchistes et des retraités âgés de plus de 70 ans… Quatre-vingt-treize personnes, des opposants au mariage homosexuel mais aussi de simples passants, ont été interpellés lundi après-midi, en marge d’une manifestation spontanée à proximité du lycée Buffon à Paris, où François Hollande effectuait une visite. « Un déplacement de population déguisé !, s’insurge Me Grégoire Étrillard, qui défend plusieurs personnes interpellées. L’objectif était juste de les éloigner du président de la République ». Fort de nombreux témoignages, l’avocat s’apprête à déposer plainte pour « atteinte à la liberté d’aller et venir ». Il souhaite également saisir le Défenseur des droits.

Certes, la manifestation s’est tenue à l’appel du Printemps français, qui rassemble des opposants radicaux au mariage homosexuel. Mais la majorité des personnes interpellées n’avaient rien à voir avec ce mouvement que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, envisage d’interdire. Certains, indique l’avocat, n’ont fait que scander quelques slogans, comme « Hollande, ta loi, on n’en veut pas ! », d’autres se sont simplement approchés de l’attroupement. Poussettes et jeunes enfants

Louis, 23 ans, a été interpellé alors qu’il voulait rentrer chez lui en moto, « sans aucune notification ni raison apparente ». « Ni moi ni mon amie n’avions de signes de la Manif pour tous, raconte Marie-Laure, jeune maman. Cependant, partageant ces valeurs, nous nous sommes jointes au groupe de jeunes. Petit à petit, le dispositif de CRS nous a poussé sur la place du métro Pasteur. Quelques autres mamans nous ont rejoint en attendant la sortie des classes à 16h. Certaines avec leurs poussettes et leurs jeunes enfants ».

L’une de ces jeunes mamans a eu beau expliquer aux CRS qu’elle avait « deux enfants adoptés à récupérer », elle est embarquée, sans « aucune explication que ‘vous n’aviez qu’à pas être là’ » dans un bus bondé où il « faisait une chaleur étouffante ». « Ensuite, ils ont relevé notre identité et nous ont demandé notre filiation (père et mère) !, s’exclame cette mère de famille « pas extrémiste, mais excédée ». Nous avons attendu sous un préau bordé de barbelés pendant plusieurs heures ».

Patrick et Brigitte accompagnaient leur tante de 80 ans faire ses courses quand ils ont repéré l’attroupement. « Nous discutions entre nous avec des passants quand nous avons réalisé que nous étions peu à peu encerclés par les CRS, raconte Patrick. On nous a alors demandé de monter dans un car de police. Ma tante n’ayant pas ses médicaments pour le coeur, le conducteur a alors dit à son collègue ’la vieille, elle descend”. Elle a ensuite été prise en charge par des passants indignés… »

« Il n’y a aucun fondement juridique à restreindre la liberté de quelqu’un sans motif » Me Etrillard 

Et c’est alors, poursuit Ségolène, que « le plus drôle est arrivé » : « Avec les autres femmes arrêtées, nous avons éclaté de rire !, se souvient-elle. La police venait d’arrêter des mères de famille, catholiques et catéchistes, et les avait emmenées au commissariat… rue de l’Évangile, à deux pas de la Porte de la Chapelle ».

Me Etrillard ne « comprend toujours pas quelle a été la procédure qui a permis de garder des gens ainsi pendant plusieurs heures ». « Il n’y a aucun fondement juridique à restreindre la liberté de quelqu’un sans motif, souligne-t-il. S’agissant de gens particulièrement calmes et respectueux de l’autorité, c’est un abus de la force publique qui n’est pas acceptable ». Sa plainte est destinée à « donner un coup d’arrêt à une pratique de canalisation des manifestations, qui semble prendre de plus en plus de libertés avec la loi ».

Le Figaro  http://www.actionfrancaise.net

"Manif pour tous ou garde à vue pour tous ?"

LpCette fois, c'est le Point qui se pose la question... Ce gouvernement va commencer à se sentir bien seul.

"Depuis plusieurs jours, les arrestations d'opposants au mariage pour tous se multiplient, et ce sans raison apparente pour certains.

Dimanche 26 mai, après les incidents qui ont émaillé la fin de la Manif pour tous, 231 opposants au mariage homosexuel sont arrêtés et placés en garde à vue. Héloïse Pamart et Élise Marchand, amies et étudiantes, font partie du lot. Contactées par Le Point.fr, elles tiennent à dénoncer les conditions révoltantes de cette nuit passée "dans les geôles" de la République. Si toutes les deux avaient bien participé à la manifestation, elles avaient levé le camp avant le début des débordements. C'est en tentant de regagner le métro Concorde, "après avoir bu quelques bières non loin de là", qu'elles sont arrêtées.

Héloïse tente alors de convaincre les CRS de les laisser s'en aller. "Un flic en civil" s'en mêle et menace, tout en déployant sa matraque télescopique, "de lui péter les genoux". Parquées dans un panier à salade (un bus de police, NDLR) "puant et sale", elles sont conduites dans un commissariat "glauque" du 18e arrondissement de Paris, rue de l'Évangile. Entre "deux parties de cartes", un officier de police judiciaire (OPJ) finit par les placer en garde à vue pour non-dispersion après sommation. Plus de deux heures se sont déjà écoulées depuis leur interpellation...

Héloïse est alors contrainte par des "fliquettes" de retirer son soutien-gorge dans une pièce ouverte aux regards de tous. Des policiers rient à la vue de sa carte de membre de l'UMP (elle ne l'est plus aujourd'hui, NDLR). La jeune fille ne peut pas s'empêcher de pleurer. Mais ce n'est pour elle que le début d'une longue nuit" (suite). 

Témoignez, faites témoigner. Il faut que la vérité soit connue...

Lahire  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

4 juin : conférence à Nantes "La crise : déclin ou printemps français?"

ConfHdC

[Tribune libre] J’aime pas les agents – Par Flavien Blanchon

[Tribune libre] J’aime pas les agents – Par Flavien Blanchon

« J’aime pas les agents », c’est la réaction du hussard bleu de Nimier quand on lui annonce l’arrivée, pour enquêter au régiment, de deux officiers des Renseignements généraux. Ç’a toujours été le fond de mes sentiments envers les forces de l’ordre, comme on les appelle, policiers en uniforme ou en civil, CRS, gendarmes mobiles. J’aime pas les agents.

Je n’ai donc nullement été surpris, ces derniers mois, par les récits et les images des brutalités ou même des sévices infligés par ces « forces de l’ordre » aux manifestants contre le mariage dit pour tous. Je n’ai même pas été scandalisé : le régime est un scandale permanent.

Ce qui me stupéfie, c’est que certaines victimes – et victimes directes, des gens qui ont été matraqués, gazés (image en Une), raflés, entassés dans des gardes à vue arbitraires –, s’obstinent à vanter leurs conversations avec « le sympathique gendarme » ou « le gentil commissaire » qui leur auraient assuré qu’ils étaient de cœur avec elles : nous savons bien que vous n’êtes pas des casseurs, vous êtes des jeunes bien polis vous, ça nous change, nos ordres sont absurdes, etc. etc. Certains sites catholiques conservateurs se spécialisent dans ce genre de « témoignages », agrémentés de photos attendrissantes de familles BCBG prenant la pose avec des CRS tout sourire, ou d’illuminés, sans doute diacres permanents, qui déambulent avec des pancartes : « CRS, je te pardonne, tu ne fais pas un boulot facile ». On peut même y lire des missives dégoulinantes de bons sentiments, en pur style conciliaire charismatisant, à « Frère policier » et « Sœur policière ».

Je ne sais pas si les policiers qui affirment souffrir dans leur cœur des ordres qu’ils exécutent, peuvent être sincères, ou s’il s’agit juste de la méthode classique pour mettre les prisonniers en confiance et leur faire signer des procès verbaux falsifiés. Je ne ferai pas de casuistique pour déterminer jusqu’où il peut être légitime d’aller dans l’obéissance. La morale individuelle est ici secondaire. Il est même anecdotique que l’actuel ministre de l’Intérieur soit une sinistre brute – la plupart de ses prédécesseurs étaient-ils autre chose ? Le fait essentiel est que les « forces de l’ordre », comme tout l’appareil de l’État en France, sont ordonnées à la destruction du peuple français : destruction spirituelle, morale et même, depuis des décennies, par l’immigration de masse et le métissage imposé, biologique. Ces « forces de l’ordre » servent une entreprise qui n’est, objectivement, rien d’autre qu’un génocide.

Je suis de ceux qui auraient rêvé, en fait de grand sursaut français contre la tyrannie, d’autre chose que la Manif pour tous : qui auraient préféré, si cela avait dépendu d’eux, que ce soulèvement se produisît plus tôt, sur d’autres enjeux, avec d’autres symboles et derrière d’autres chefs. Mais le mouvement a eu lieu, il est là et il peut être – c’est le message ultime que Dominique Venner nous a écrit de son sang – le point de départ de la Reconquista. L’aveugle dureté de la répression, les dénis de justice criants dont sont victimes les manifestants, le deux poids deux mesures qui est systématiquement appliqué à leur détriment et au bénéfice des bandes ethniques, tout cela même – qui paraît absurde et qui est éminemment logique puisque c’est la logique même du Grand Remplacement –, sera salvateur s’il déclenche une prise de conscience.

Un reportage, malveillant mais pas inintéressant, sur les jeunes Versaillais qui manifestent, donne la parole à un curé conciliaire. Pour lui, « le rapport aux autorités » a changé :

« Dans le public des manifs il y avait vis-à-vis de l’État, de la police, un respect, une considération, des gens qu’on considérait comme les garants de valeurs. Aujourd’hui, il n’y a plus ce principe de base. Et ça c’est un basculement vraiment surprenant chez des gens qui par nature sont consensuels, plutôt bourgeois. […] J’ai un gendarme que je connais, qui était venu me voir en me disant qu’il espérait que les gens n’allaient pas pour autant perdre le respect du gendarme, du concept. Il me disait : “J’ai conscience qu’on a pu obéir à des ordres absurdes […]. Mais surtout, dites aux gens de ne pas faire l’amalgame, de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, dites-leur de ne pas perdre ce respect du gendarme.” »

Ce respect du gendarme, de la police, de la justice, de toutes les prétendues autorités, de toutes les institutions dévoyées et perverties, censées protectrices et devenues génocidaires, il est pourtant vital de le perdre. Il ne s’agit pas d’aller jeter des bouteilles sur les CRS – les flics en civil s’en chargent très bien tout seuls. Il ne s’agit pas de se complaire dans l’illégalité en pure perte, avec pour seul résultat de servir d’épouvantail commode aux médias du Système : le mot d’ordre de Maurras, « avancer par tous les moyens, même légaux », est plus que jamais d’actualité. Il s’agit d’une libération intérieure, préliminaire impérieux de la survie. L’irrespect, aujourd’hui, est une hygiène mentale.

Flavien Blanchon http://fr.novopress.info/

Crédit image : copie d’écran d’une vidéo, DR.

La Manif Pour Tous du 26 mai

Angela Merkel, coupable idéale des impuissances françaises

Pour tenter de se dédouaner de leur impuissance à conjurer la crise, les socialistes français ont trouvé un bouc émissaire : Angela Merkel.
Quelle mouche a donc piqué le PS ? Voulant soulager François Hollande des sueurs froides que lui provoque la crise, les sbires de Solférino, et particulièrement Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS à l'Europe, se sont fendus d'un texte appelant à la « bataille de la réorientation » en faveur de la croissance, et à « la fin de l'austérité » ; le tout, face à l'« Europe de droite » - dont le spectre, manifestement, les empêche de dormir... - incarnée tout spécialement par Angela Merkel, « chancelière de l'austérité », et son « intransigeance égoïste ». Un égoïsme très clairement montré du doigt, puisque, est-il écrit, elle « ne songe à rien d'autre qu'à l'épargne des déposants outre-Rhin, à la balance commerciale enregistrée par Berlin et à son avenir électoral ». On aimerait, au moins pour la première partie, que les socialistes français en fassent parfois autant !
Les réactions ont été vives. Et la panique dans le landerneau socialiste immédiate.
Il y a de quoi ! Car, même si François Hollande a distendu, depuis son arrivée au pouvoir, et sous les arcanes d'une politique mystérieuse, les liens du moteur franco-allemand, même s'il évoque volontiers une « tension amicale » - le poète aime les oxymores - à l'intérieur dudit couple, rien ne justifiait cette violence verbale et cette atteinte grave, à la limite de l'impolitesse, à la diplomatie.
D'autant qu'elle a été doublée, dans les colonnes du Monde, de cette remarque acerbe de Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale : « Pour moi, c'est la tension tout court et, s'il faut, la confrontation. »
C'est peu dire que, à l’Élysée, on s'est étranglé. François Hollande affirme à qui veut l'entendre qu'il travaille avec l'Allemagne. Et croit drôle d'observer qu'il n'est pas le premier secrétaire du Parti socialiste...
Matignon a donc été chargé de donner de la voix auprès dudit Parti socialiste, histoire que Solférino ne prenne pas son Désir pour une réalité... Se souvenant qu'il a été professeur d'allemand, Jean-Marc Ayrault s'est même fendu de deux tweet. « L'amitié franco-allemande est indispensable pour redonner un nouvel élan au projet européen et trouver les voies du retour de la croissance », écrit-il, en allemand, dans le premier. « On ne résoudra pas les problèmes de l'Europe sans un dialogue intense et sincère entre la France et l'Allemagne », affirme le second.
Ce qui lui permet, croit-il, de dénier aujourd'hui à l'opposition tout droit d'évoquer un problème entre Paris et Berlin.
Aussitôt, Jean-Christophe Cambadélis de promettre, et de présenter au bureau politique, non plus un « brouillon », mais une nouvelle mouture du texte, expurgée de « toutes les références à Mme Merkel ». « Il s'agit d'un combat politique, pas de stigmatiser telle ou telle personne », affirme-t-il. Il a été bien long à s'en convaincre. Pour finir, le PS a accouché d'un texte « totalement et profondément pro-européen ».
Toujours de la faute des autres
Mais l'opposition n'entend pas s'en laisser conter. Les ténors de l'UMP, notamment. « On a rarement eu des relations aussi mauvaises », dénonce François Fillon, pour qui François Hollande fait une « erreur gravissime » en pariant sur une défaite électorale d'Angela Merkel à l'automne. Il est vrai que si les socialistes manquent de cohérence en souhaitant rester dans l'Europe tout en critiquant, pour des motifs idéologiques, le pays de l'Union qui réussit le mieux, ou le moins mal, Nicolas Sarkozy et François Fillon, quant à eux, ne voyaient guère d'objection, lorsqu'ils étaient au gouvernement, à la vassalisation de la France par sa bien-portante voisine...
Reste que, comme l'observe Gérard Longuet, « pour la gauche, ce sont toujours les autres qui ont tort. » Cela s'explique sans doute, en l'occurrence, par le fait que les socialistes, de Solférino, de Matignon, ou de l'Elysée, ne savent plus comment faire face à la crise, ni répondre à l'impatience grandissante de nos concitoyens. Or, ce n'est pas en cherchant des responsables, voire des coupables, dans le temps ou dans l'espace que François Hollande pourra résoudre nos difficultés. Comme le lui a écrit Jean-Louis Borloo, elles « ne dépendent que de nous, ni de l'Europe, ni de l'Allemagne ».
Une déclaration que Berlin est prête à cosigner. Le ministère allemand de l’Économie vient de publier un rapport interne (destiné à l'analyse de la zone euro) très critique de la situation économique de la France. La conclusion, au vitriol, en est simple : la France « menace de devenir l'homme malade de l'Europe ». Certes les Allemands ne sont pas tendres, mais on ne peut se contenter de leur répondre par l'insulte, tout en prétendant demeurer dans l'Europe. Et surtout, en fermant les yeux...
Olivier Figueras monde & vie  21 mai 2013

François Hollande trompe les Français

COMMUNIQUÉ de Bruno Gollnisch, Député européen, membre du Bureau Politique du Front National

François Hollande prétend que « la Commission [européenne] n’a pas à nous dicter ce que nous avons à faire ». Mais c’est très exactement ce qu’elle fait et M. Hollande obéit.
Questions :
Dans quel texte peut-on trouver le « conseil » suivant : « redoubler d’efforts pour lutter contre la segmentation du marché du travail en révisant certaines dispositions de la législation sur la protection de l’emploi » ?
 
Dans quel autre est-il écrit : « introduire de nouvelles réformes pour lutter contre la segmentation du marché du travail en revoyant certains aspects de la législation en matière de protection de l’emploi […] notamment en ce qui concerne les licenciements » ?
Réponse : dans les recommandations pour la politique économique de la France émises par la Commission en 2011 et en 2012.
Le parlement français ayant adopté docilement la loi dite « ANI » (accord national interprofessionnel) sur la mort du contrat à durée indéterminée, la Commission se contente en 2013 de demander de la mettre en œuvre intégralement et sans délai.
Sur tous les autres points — fiscalité, coût du travail, retraites, déréglementation de certaines professions et des services publics, etc. —, la docilité du gouvernement français n’est qu’une question de temps.
C’est la conséquence de l’adoption du semestre européen, du traité budgétaire et des lois bruxelloises sur la gouvernance économique approuvée à Paris, Strasbourg et Bruxelles par les amis PS de M. Hollande et ses pseudo-opposants de l’UMP.

Le Front National, lui, n’a pas trempé dans cette trahison.

http://www.francepresseinfos.com/

Hollande apostrophé au Louvre malgré le déploiement des forces de l'ordre

L'auteur de ce fait d'arme raconte :

0"J'ai eu le très grand plaisir d'interpeller le Président de la République lorsqu'il a quitté le Louvre vers 16:15.

Ayant déjoué plusieurs barrages de police et le filtrage à l'entrée du Carrousel “déguisé“ en touriste, j'ai atterri vers 15h20 sous la pyramide du Louvre transformée en annexe de la préfecture de police avec pas moins d'une trentaine de policiers en civil en stand-by reconnaissables à leur très discrète (sic) oreillette. Après avoir patienté discrètement une petite heure au milieu des touristes, Hollande et Merkel sont sortis de l'exposition (aile Napoléon) vers 16:10. Je me suis approché d'eux à environ 5 mètres et j'ai eu l'immense joie de scander par deux fois “François ta loi on en veut pas“ avant d'être emporté de manière musclée par une équipe de gros bras de la préfecture de police dans un recoin. Ils ont contrôlé mon identité et m'ont laissé partir une fois le président disparu. Cela c'est plutôt bien passé avec eux malgré leur léger énervement qu'un manifestant ait pu passer à travers les mailles du filet. Ils m'ont promis une "convocation“... à suivre."

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Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

Chômage : 40.000 nouveaux inscrits à Pôle emploi en avril

Addendum du 31/05/2013 – Zone euro : Nouveau record du taux de chômage, à 12,2% en avril

Quelque 19,37 millions de personnes étaient au chômage en avril dans les 17 pays de la zone euro, précise Eurostat dans un communiqué. En un mois, 95.000 personnes sont venues grossir les rangs des chômeurs au sein de l’Union monétaire et environ 1,64 million en un an.

Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage était à 11% en avril, comme le mois précédent. Au total, 26,58 millions de personnes étaient au chômage dans l’UE en avril. En comparaison, le taux de chômage était de 7,5% en avril aux États-Unis.

Un retournement de situation n’est pas en vue“, estime Martin Van Vliet, analyste pour la banque ING. “Même si la zone euro sort de récession plus tard cette année, le marché du travail risque lui de rester en dépression jusqu’à l’année prochaine“.

Boursorama

Alors que les chiffres du chômage pour avril seront publiés ce jeudi soir à 18 heures, il faut s’attendre à « plus de 40.000 » nouveaux inscrits à Pôle emploi le mois dernier, indique une source gouvernementale.

Les chiffres « ne seront pas bons », a déclaré ce jeudi matin Jean-Marc Ayrault. Dans une interview au groupe de presse Ebra (Le Dauphiné Libéré, Le Progrès, Dernières nouvelles d’Alsace, etc), le Premier ministre explique  :

« Nous sortons d’une période de deux trimestres d’une récession qui touche la France et toute la zone euro. Dans ces conditions, le marché de l’emploi ne peut repartir ».

Jean-Marc Ayrault appelle « les entreprises, les salariés, les collectivités, les missions locales, les services de formation » à se « saisir des  mesures d’accompagnement que l’État met à leur disposition » (emplois d’avenir , contrat de génération…).

Si tous les acteurs se mobilisent, « il n’y a pas de fatalité à voir le chômage augmenter perpétuellement », assure-t-il. Tout en reconnaissant qu’il faudra du temps « avant que ces réformes de structure produisent leurs effets ».

En mars, le chômage avait atteint de nouveaux records. Le nombre d’inscrits à Pôle emploi a progressé de 36.900 en mars, à 3,224 millions. Si l’on y intègre aussi les demandeurs d’emploi ayant travaillé dans le mois, le nombre de chômeurs dépasse alors les 5 millions.

Les Échos  http://fortune.fdesouche.com

Dominique Venner ou la fondation de l’avenir par Georges FELTIN-TRACOL

Le 21 septembre 1972, jour de l’équinoxe d’automne, se suicidait Henry de Montherlant. C’est au lendemain de la Pentecôte chrétienne qui marque la montée du Christ au Ciel, un mardi – jour de Mars – et au mois de la Vierge Marie – mai -, que Dominique Venner s’est donné la mort dans « un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre Dame de Paris que je respecte et admire », précise-t-il dans son testament politique.

 

À 78 ans, Dominique Venner a librement choisi de se retirer définitivement de ce monde dont il voyait poindre l’avènement du nihilisme triomphant. Il est mort comme il a toujours vécu : en homme  debout qui ne plia jamais face à l’adversité. Toute sa vie, il a montré, il a été l’exemple même de la virilité, et pratiqué cette virtu chère à Machiavel et aux vieux Romains. La verticalité faisait sens en lui et a ordonné son existence jusqu’à la fin.

 

Le jeune parachutiste volontaire qui traquait le fellagha dans le djebel, l’expert renommé des armes, l’activiste pro-Algérie française qui rêvait de renverser par l’opération « Gerfaut » la Ve République naissante, le militant politique qui sut renouer et réinscrire la tradition française dans la continuité européenne, le chasseur réputé dont le patronyme se rapproche si symboliquement de la vénerie, l’écrivain et l’historien à la riche bibliographie, le fondateur et responsable d’Enquête sur l’Histoire, puis de La Nouvelle Revue d’Histoire, l’homme privé, père et grand-père heureux, représentent diverses facettes qui, loin de se contredire, expriment en réalité une cohérence intérieure d’une rare intensité.

 

En observateur attentif de la longue durée des peuples, Dominique Venner s’inquiétait des signes chaque jour plus visibles de la langueur mortifère de ses compatriotes autochtones. Ce guetteur de l’imprévu historique désirait les voir se réveiller le moment venu. C’est dans cette perspective salvatrice qu’il commit en pleine lucidité un acte ultime.

 

Par cette action sacrificielle, il a voulu secouer la psyché des Européens, car toute guerre est d’abord psychologique, culturelle, idéologique. Il savait que ce serait le don de soi absolu, l’affranchissement total des siens, de leur amour et de leur amitié, et l’acceptation sereine que son sang vienne, tel un nouveau Saint Chrême, oindre une mémoire collective pas encore amnésique.

 

« Dans toute guerre, des hommes sont volontaires pour des missions sacrifiées, note-t-il dans Le cœur rebelle (p. 85) ». Cette décision héroïque, Dominique Venner l’a nourrie, méditée, réfléchie patiemment. Dans son billet du 23 avril 2013, « Salut à toi, rebelle Chevalier ! », interrogeant, après Jean Cau, la superbe gravure d’Albrecht Dürer Le Chevalier, la Mort et le Diable, il conclut que « l’image du stoïque chevalier m’a souvent accompagné dans mes révoltes. Il est vrai que je suis un cœur rebelle et que je n’ai pas cessé de m’insurger contre la laideur envahissante, contre la bassesse promue en vertu et contre les mensonges élevés au rang de vérités. Je n’ai pas cessé de m’insurger contre ceux qui, sous nos yeux, ont voulu la mort de l’Europe, notre civilisation millénaire, sans laquelle je ne serais rien ». Il comprend que, au-delà de l’adoption du mariage contre-nature, s’opère un changement d’essence civilisationnelle contre lequel seule peut contrecarrer une ardente et ferme résolution.

 

S’il a commis le geste irréparable devant l’autel de Notre Dame de Paris, lui le païen qui ne se sentait aucune affinité avec le monothéisme, c’est peut-être parce qu’il a saisi l’urgence du Katékhon, cette figure eschatologique qui retient l’Antéchrist afin de maintenir l’ordre normal du cosmos.

 

« Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. » Il ajoute dans son ultime billet, « La manif du 26 mai et Heidegger », mis en ligne sur son blogue ce mardi 21 mai dans la matinée qu’« il faudra certainement des gestes nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes ». Il y souligne en outre qu’on trouvera « dans mes écrits récents la préfiguration et les explications de mon geste ».

 

Dominique Venner n’était pas un désespéré. Il en était même aux antipodes. Déjà, dans Le cœur rebelle, il insistait, lui l’admirateur de Maurice Pinguet, auteur de La mort volontaire au Japon, sur la haute figure du samouraï et de sa dernière métamorphose historique, le kamikaze, le combattant d’assaut qui, au nom de ses principes, se dépasse une dernière fois. « Mourir en soldat, avec la loi pour soi, exige moins d’imagination et d’audace morale que de mourir en rebelle solitaire, dans une opération suicide, sans autre justification intime que l’orgueilleuse certitude qu’on est le seul à pouvoir accomplir ce qui doit être fait (Le cœur rebelle, p. 85) ». Dans des circonstances qu’il a estimées propices, il a proclamé qu’« il faudrait nous souvenir aussi, comme l’a génialement formulé Heidegger (Être et Temps) que l’essence de l’homme est dans son existence et non dans un “ autre monde ”. C’est ici et maintenant que se joue notre destin jusqu’à la dernière seconde. Et cette seconde ultime a autant d’importance que le reste d’une vie. C’est pourquoi il faut être soi-même jusqu’au dernier instant. C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l’on est vainqueur du néant. Et il n’y a pas d’échappatoire à cette exigence puisque nous n’avons que cette vie dans laquelle il nous appartient d’être entièrement nous-mêmes ou de n’être rien ». « Je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable », répond-il par avance à tous ses détracteurs.

 

« On ne meurt pas chacun pour soi, mais les uns pour les autres, ou même les uns à la place des autres (p. 57) » rappelle Georges Bernanos dans Le Dialogues des Carmélites. L’altruisme héroïque, combattant et radical défendu par Dominique Venner se concrétise par un acte décisif qui transcende toute une œuvre d’écriture et de réflexions pour rejoindre les antiques préceptes des vieux Romains, en particulier ceux du stoïcien Sénèque pour qui « bien mourir, c’est échapper au danger de mal vivre ». Or, ce mal vivre, par-delà la simple condition personnelle, affecte toute la société française et européenne. Arrive le temps que, « le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes ». Dans ce contexte mortel pour l’esprit et pour les âmes, « apprendre aux gens à bien mourir est la grande affaire du stoïcisme, écrit Gabriel Matzneff (« La mort volontaire chez les Romains » dans Le Défi, p. 147) ».

 

Gabriel Matzneff distingue par ailleurs qu’« il y a ceux qui se tuent au nom d’une certaine idée qu’ils se font de la morale privée et publique, au nom d’une certaine idée qu’ils se font de l’homme : ils quittent un monde où les valeurs à quoi ils sont attachés n’ont plus cours et où partout triomphent celles qu’ils méprisent (pp. 164 – 165) ». Dominique Venner appartient à ces derniers. Il récuse en effet avec vigueur l’antagonisme artificiel et fallacieux entre le postmodernisme sociétal hyper-individualiste et le holisme conquérant de communautés allogènes, parfois musulmanes, sur notre continent. Il s’élève contre cette submersion migratoire qui bouleverse la physionomie européenne habituelle. « Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge contre le crime visant au remplacement de nos populations. »

 

En mettant fin à ses jours, Dominique Venner témoigne qu’une troisième voie autochtone identitaire française et européenne est la seule apte à préserver nos traditions plurimillénaires. Non, ce n’est pas en entérinant l’institution de l’homosexualité, de la famille monoparentale et de l’avortement de masse qu’on fera reculer l’islam et l’immigration extra-européenne. Et ce n’est pas en acceptant l’implantation de minorités étrangères aux mœurs exotiques qu’on rétablira les principes traditionnels de l’Être européen. C’est en les affrontant simultanément que les Européens ne sombreront pas dans le néant de l’histoire. Mais il faudra beaucoup de force morale pour mener de front ce double combat.

 

Dominique Venner n’a pas manqué de force morale. En allant, une arme à la main, jusqu’au chœur d’un espace consacré, depuis longtemps profané par des masses de touristes, il a resacralisé le lieu. Avait-il en ses derniers instants le souvenir du seppuku du Japonais Yukio Mishima en novembre 1970, et des immolations anti-communistes du Tchèque Jan Palach en janvier 1969 et du militant solidariste français Alain Escoffier en février 1977 ? Plus que marquer l’opinion, Dominique Venner qui savait que toute fondation pérenne exige un sacrifice préalable a surtout semé par sa disparition assumée les germes d’un renouveau continental et poser les assises d’un nouveau cycle boréen au XXIe siècle.

 

Georges Feltin-Tracol http://www.europemaxima.com/

Un regard critique sur l’étude européenne des délits homophobes contre la population LGBT en Europe

L’Agence de l’Union Européenne des Droits Fondamentaux (FRA) a rendu publique le 17 mai son étude de 370 000 Euros payée par le contribuable sur la discrimination contre les LGBT (lesbiennes, homosexuels, bisexuels et transsexuels).

L’affirmation choquante du rapport est qu’un quart des 93 000 personnes de la population LGBT qui a répondu au questionnaire dit avoir été victime de violences physiques dans le passé.

Il y a cependant, dans ce rapport, quelques faits qui doivent être pris en compte :

1. La façon dont l’enquête a été conduite est parfois curieuse. Les critères utilisés sont-ils ceux d’une recherche scientifique sérieuse ?

- Tout d’abord, la seule population admise à répondre a été les LGBT. Cela signifie qu’il n’y a aucune comparaison possible entre leur propre perception et celle de la société en général.

- Deuxièment, le questionnaire est très long. Seules des personnes très motivées à prouver qu’elles ont été discriminées auraient répondu aux 50 questions. Et plus problématique encore : l’enquête n’est pas basée sur des faits vérifiables mais sur la perception de la discrimination.

- De même, une personne peut remplir le questionnaire autant de fois qu’elle le souhaite.

- Un autre point sur l’enquête LGBT qui incite à réfléchir est que tant les questions que les réponses sont assez suggestives.

- Les suggestions sont faites de telle sorte qu’elles dépassent les compétences de la FRA. Un exemple est l’allusion qu’une meilleure appréciation du style de vie des LGBT par les responsables religieux serait une grande aide[1].

2. Mais les déficiences scientifiques ne sont pas les seuls éléments troublants du rapport de l’Agence des Droits. Les chiffres des résultats paraissent étranges après une deuxième lecture : [...]

La suite sur EuropeaChrist

http://www.actionfrancaise.net

Les CRS se comportent comme des sauvages - Manif et Camping pour Tous aux Invalides

Trouvé sur Facebook : "Voici comment les CRS ont décidé de forcer de jeunes et surtout PACIFIQUES manifestants à rester dans la station de métro Invalides où l'air devint très rapidement irrespirable à cause de l'usage de gaz lacrymogènes !"
Ils bloquent d'ailleurs les sorties au mépris de toutes les règles évidentes de sécurité...

Jacques Bompard interpelle Manuel Valls sur les arrestations arbitraires et les violences policières

Avec 2 questions :

"M. Jacques Bompard appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les arrestations abusives qui ont eu lieu depuis le lundi 27 mai 2013. Alors que monsieur le Président de la Républiques se rendait le 27 mai dernier au lycée Buffon, un certain nombre de personnes ont souhaité exercer leur droit démocratique de manifestation. La réponse de la police a été sans appel : 97 personnes ont été emmenées au commissariat de la rue de l'Evangile dans le 18ème arrondissement pour un contrôle d'identité qui aurait pu être effectué sur place. D'autres personnes ont été enfermées dans un établissement de restauration rapide et empêchées d'en sortir par les forces de l'ordre. Là encore, témoignages, photos et vidéos prouvent ces faits. Le 29 mai 2013, six personnes ont été interpellées par les forces de l'ordre et embarquées dans un camion de la police dans l'intention de les amener jusqu'à un commissariat. Ces personnes ont été interpellées devant le palais de justice, alors qu'ils venaient d'assister à une audience, comme tout Français en a le droit. L'intervention d'avocats présents sur place a incité les forces de l'ordre à effectuer sur place les contrôles d'identité. Monsieur Jacques Bompard demande à monsieur le ministre de l'Intérieur ce qu'il compte faire pour empêcher ces arrestations arbitraires, assurer aux Français le droit de circuler et de s'exprimer librement dans l'espace public."

"M. Jacques Bompard appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur les violences commises par les forces de l'ordre à l'encontre des manifestants. À l'issue de la manifestation du 26 mai pour la protection des droits de l'enfant et contre la dénaturation du mariage, plusieurs centaines de personnes sont demeurées sur l'esplanade des Invalides. Les témoins ont alors assisté à des scènes surréalistes qui mettent gravement en cause les ordres donnés aux forces de l'ordre. Des vidéos largement diffusées montrent qui un CRS lançant une bouteille en verre sur des manifestants, qui d'autres CRS insultant copieusement des manifestants interpellés, qui des manifestants ayant le visage en sang, dont un jeune homme d'une quinzaine d'année. Monsieur Jacques Bompard demande à monsieur le ministre de l'Intérieur de lui préciser les actions qu'il compte entreprendre pour enquêter sur ces agissements démontrés par de nombreuses images, et faire en sorte que les droits individuels ne continuent pas à être bafoués."

Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

La France réveillée et le retour du drapeau français

C’est déjà l’heure de nous réveiller du
sommeil, car maintenant le salut est plus
près de nous que lorsque nous avons cru.

Rom, 13, 11

Un journaliste célèbre pour son passé gauchiste, son souci du jour et ses importants revenus s’est montré inquiet de la trop importante présence de blancs dans les manifestations contre le "mariage pour tous". Il en devenait vert de peur, ayant perdu l’habitude. Cela me donna à penser et je fouillais dans mes souvenirs parisiens qui s’estompent.

C’était en 2006, pendant la coupe du monde de football. Je marchais avenue Foch quand je croisai un petit groupe de joyeux lurons d’une quinzaine d’années, de petits Français donc qui fêtaient joyeusement la finale de leur équipe. Ils croisent à leur tour un couple, un de ces couples d’incomparables vieux bourgeois du seizième arrondissement, en voie de disparition maintenant dans cette capitale vendue aux quatre coins du monde. La digne vieille dame ne s’en laissa pas conter par ce qu’elle estimait être une débauche de patriotisme mal placé et dit aux petits jeunes : - Encourager l’équipe de France... pour ce qu’il y a de Blancs dans cette équipe !

Et l’un des deux gamins, guilleret comme jamais et joyeusement cynique : - Madame, on a dit allez les bleus ! On n’a pas dit allez les blancs !

Si cela se trouve ces deux gamins pleins d’esprit si français font aujourd’hui partie des cohortes de raflés de la police mondialiste qui agit aux ordres. Les CRS, cette corporation toujours à l’honneur, qui préfère frapper des mères ou se faire humilier par la racaille que désobéir aux ordres, ne sont d’ailleurs plus dans les slogans des SS mais des collabos, ce qui prouve bien que l’on est en France et que les victimes sont françaises cette fois.

C’est Tocqueville qui l’écrit à propos de l’Ancien Régime : rien n’est plus insupportable au tyran qui s’approche que ce qui survit de l’ancienne société. C’est ce qui explique l’extermination du christianisme en 1792-94, c’est ce qui explique le génocide ukrainien aussi, car on se supporte pas que ce qu’on pensait avoir détruit, la classe paysanne slave par exemple, ait pu encore survivre à la "moudernité". En France c’est la Vendée, Lyon, Toulon qui firent les frais de cette même vue de l’esprit. La république est entrée dans nos cerveaux à coups de mitrailles, cette continuation de la philosophie par d’autres moyens.

Rue de Rennes j’ai pu voir grâce aux images du Salon Beige des drapeaux français, mais d’un balcon. Pendant la rafle froide des mamans, deux jeunes filles belles et bien habillées comme toutes les jeunes filles qui sont allées protester contre la loi de remplacement de l’humanité (et pas seulement du peuple français) agitèrent de leur balcon bourgeois et bien français deux beaux drapeaux bien français. D’où venaient ces drapeaux ? Ne sont-ils pas interdits ? C’est en tout cas le retour de Marianne, d’un peuple parisien qui proteste et qui revendique ses racines, sa jeunesse et son génie (j’en ai assez du mot identité, qui pue l’UMP). Je n’ai pas su si les CRS sont montés pour tabasser ces jeunes femmes et les coffrer au nom de la liberté pour trois couples sur dix mille d’acheter des Google babies au marché mondial de l’offre et de la demande. Mais comme disent les politiques les plus malins, c’est secondaire à côté de la question du social... Il n’y aura décidément jamais un parti pour en sauver un autre.

J’ai vu aussi une scène superbe. Un groupe de jeunes chrétiens, presque tous euphoriques, d’une beauté médiévale, qui enfermés dans un camp de déconcentration (j’ai le droit de parler comme ça ?) pour on ne sait combien de temps, et qui ne gaspillaient ni leur temps, ni de leur talent (ils chantaient Santiano de Hugues Aufray, chanson d’ailleurs très populaire parmi nos amis russes !) et ils faisaient de l’exercice comme un bon commando. Assis au sol, ils laissaient passer sur leur tête un ou une de leurs camarades, prouvant par là leur coordination, leur résistance, leur esprit de corps. Le système n’en a pas encore terminé avec eux. Ils peuvent veiller tout la nuit, ils chantent comme des anges, et ils jouent même de la cornemuse. Si en plus ils se reproduisent comme des... latins, la police du pré catalan et des Bilderbergs va se faire des cheveux blancs.

Rien n’est plus beau qu’un peuple endormi et même souillé qui retrouve sa foi en lui et sa conscience de soi. Dans cet asile psychiatrique de l’Europe et de la mondialisation, c’est comme si un fou reprenait conscience. C’est aussi ce que dit Stendhal au début de la "Chartreuse". Relisons ces lignes géniales qui décrivent le réveil de l’Italie à l’entrée des troupes de Bonaparte :

« Un peuple tout entier s’aperçut que tout ce qu’il avait respecté jusque-là était souverainement ridicule et quelquefois odieux. Le départ du dernier régiment marqua la chute des idées anciennes : exposer sa vie devint à la mode ; on vit que pour être heureux après des siècles de sensations affadissantes, il fallait aimer la patrie d’un amour réel et chercher les actions héroïques. »

Au lieu d’ailleurs d’affronter les CRS - c’est-à-dire de se faire charger par eux après quelques provocations concertées - sur la Concorde, certains athlètes feront mieux de faire leur entrée à l’Automobile Club de France si voisin : c’est que se réunit le club le Siècle, d’extraction socialiste et libérale, ou chrétienne-démocrate, ou post-gaulliste (c’est tout un) qui a vendu la France aux plus offrants. C’est la crème de la modernité progressiste, profitez-en.

C’est ici que le bât blesse pour la république et son mondialisme de laboratoire et de pacotille : c’est elle qui a vieilli et recourt au matraqueur et au savant fou en quête d’actionnaire pour renouveler son électorat et tuer l’ancienne France qui n’a jamais été si jeune et si dynamique (car c’est la France de Mai 68 qui grisonne, ce n’est pas la nôtre). On voit que les femmes aiment les barricades, que les jeunes échappent à la poigne caparaçonnée de la maréchaussée aux abois, on voit que les enfants éveillés et chrétiens raisonnent mieux que les journalistes arrogants qu’on leur a envoyés pour qu’ils dénoncent leurs parents. C’est d’ailleurs écrit dans l’Evangile qu’un enfant peut être éveillé par l’Esprit, et pas seulement gavé par la télé et par les sucreries (il y a autant d’enfants obèses que de chômeurs adultes dans le sud de l’Europe) :

« Et tous ceux qui l’entendaient s’étonnaient de son intelligence et de ses réponses. »

On voit, on a vu en tout cas que nos frères et nos soeurs Français dans la rue sont prêts à souffrir pour leur idéal. Ce qui se passe en France c’est autre chose que le non à Wall Street. Ce qui se passe en France en ce moment c’est le retour de l’exception française et d’une certaine idée de la France. Je reprends une vieille image : c’est le retour de Jeanne d’Arc et le départ de Lara Croft.

On a compris aussi qu’il ne reste qu’une arme aux socialistes pour terminer leur mandat : utiliser les rebelles syriens. Ils les ont déjà armés, et pour le même propos : la liquidation des chrétiens. Ils les utiliseront contre nous avec autant d’inconscience et de bonne conscience que contre les Syriens. On verra.

« Et tous ceux qui l’entendaient s’étonnaient de son intelligence et de ses réponses. »

Nicolas Bonnal http://www.france-courtoise.info

La fausse droite dans ses œuvres contre la famille

Bruno Gollnisch distribuant aux élus UMP le tableau des lois anti-famille qu’ils ont votées depuis 40 ans.

Soupe à la grimace  dans les rangs des partis du Systéme ! Arborant pour l’occasion des maillots de circonstance, sur lesquels on pouvait lire une phrase d’une célèbre chanson de Guy Béart  (Qu’on est bien dans les bras d’une personne du sexe opposé),  Bruno Gollnisch et les élus du groupe FN ont fait œuvre utile hier au Conseil régional Rhône-Alpes.

Ils ont distribué une note récapitulant toutes les attaques menées contre les familles françaises par la gauche mais aussi par la  fausse droite  à chaque fois qu’elle était aux affaires. Une  manière  de  mettre en perspective les paroles et les actes,  de jauger de la sincérité de l’engagement récent  (d’une partie) des dirigeants de l’UMP en faveur de la famille traditionnelle… pour rattraper ses électeurs.

 Voici la note en question : fichier PDF.

tableau-lois-anti-famille-1tableau-lois-anti-famille-2

tableau-lois-anti-famille-3

tableau-lois-anti-famille-4

la suite ici http://www.gollnisch.com/2013/05/31/la-fausse-droite-dans...

La bourgeoisie catho-libérale me donne de l’urticaire !

Frigide Barjot a abandonné le combat. Au revoir et merci pour le travail accompli ; les dérapages de ces dernières semaines n’effacent pas la formidable mobilisation qu’on lui doit.

Mais Frigide la déjantée a fait – avec fracas — le même choix que nos bourgeois bien comme il faut qui, eux aussi, ont déposé les armes après une, voire deux manifestations. Ces gens-là, je les connais bien : j’en suis issu ! Cette bourgeoisie catho-libérale qui donne furieusement envie d’attenter à la charité, plus attachée au qu’en-dira-t-on qu’à la force des convictions ; ces gens que je ne dois pas juger, mais qui parfois… provoquent des crises d’urticaire !

En 1975, l’avortement, c’était mal. Paralysée par la trouille, l’Église n’a pas bougé. Simone Veil s’en souvient encore. Chez ces gens-là, on n’a pas bougé non plus. Oh, certes, on condamnait la chose, mais il n’était pas question de descendre dans la rue. Et puis, quand la petite Unetelle réglait discrètement un embarras passager, c’était bien triste, mais toujours préférable à ce qu’elle soit fille mère, ou pire, épouse l’ouvrier qui l’avait engrossée… Hypocrites !

En 2013, quand leurs enfants et petits-enfants s’en vont défiler pour la vie, ces gens-là considèrent d’un air compassé que ce n’est pas convenable !

En 1984, pour la défense de l’École libre, alors là, on allait voir ce qu’on allait voir ! Plus de scrupules, l’État était socialiste et les évêques, marqués à la culotte par les associations familiales, ont un peu haussé la voix. On connaît la suite : 2 millions de personnes dans la rue, le retrait du projet, la victoire ! Quelques années plus tard, le projet sorti par la porte rentrait par la fenêtre, et les accords Lang-Cloupet faisaient de l’enseignement privé l’annexe du public. Lesquels d’entre eux s’en offusquèrent ?

En 2013, quand leurs enfants s’adressent aux écoles hors contrat, ils les traitent d’intégristes…

En 1999, lors du débat sur le PACS, ils ont manifesté.

En 2012, ils votent les yeux fermés pour des candidats qui ont retourné leur veste sur ce sujet.

En janvier 2013, ils sont descendus dans la rue pour protester contre la loi Taubira. Besoin de s’encanailler en bonne compagnie ? Plaisir de monter ensemble dans le car affrété par la paroisse ? En tout cas, c’était très bien porté.

En mai 2013, la loi promulguée, ils passent à autre chose. Et ils continueront de voter, les yeux fermés, pour Copé et ses copains, parce qu’ils ont toujours fait ça ; parce que réfléchir les distrairait de leurs occupations importantes ; parce qu’ils ne veulent pas se compromettre avec des « extrémistes », comme ils le lisent dans Le Monde de M. Bergé.

Alors, quand nous continuerons, ils souriront d’un air indulgent. Puis ils s’offusqueront discrètement. Et, un jour, ils nous considéreront comme des excités, ou nous traiteront de fachos. Nous, leurs enfants.

C’est ainsi. C’est tout ce que nous pouvons attendre de la bourgeoisie libérale. En fait, pas grand-chose !

François Teutsch  http://fr.altermedia.info

Zoom sur cette étrange nébuleuse qui fait tant de vagues aujourd’hui

PARIS (via Belle et Rebelle) - On croyait bien qu’ils n’existaient plus, ou presque. Qu’ils ne se résumaient qu’à quelques arriérés complexés qui se cachaient dans les églises une heure chaque semaine, et qui trouvaient encore le moyen de se chamailler. Mais voici qu’on les découvre nombreux, assumés et forts au point de peut-être avoir un poids politique, au point d’être capables de foutre le bazar dans les rues de notre beau pays de France ! Vous l’aurez compris, je veux parler des cathos !

 

Les cathos donc, vaste partie de la population ignorée, se révèlent encore nombreux, et leur sphère est assez complexe : en effet les tendances cathos sont on ne peut plus diverses et nombreuses, et les querelles de clochers, que l’on croyait oubliées dans cette marée humaine que l’on voyait se déverser dans les rues de Paris, commencent déjà à pointer à nouveau le bout de leur nez.

Aujourd’hui, pour vous, Mesdames, Mesdemoiselles de Belle et Rebelle, je me suis amusée à essayer de vous faire comprendre un peu plus en quoi consistait la sphère catholique, et à vous dépeindre les différents profils de catho qui existent…

La catho trad’
Les cathos trad’ sont les moins nombreux, mais ce sont aussi ceux dont on parle le plus et qui font le plus peur.

En général la catho trad’ a été éduquée dans un univers très particulier et fermé : elle a été élevée par des parents trad’, puis à l’école avec des enfants trad’, elle n’a que des amies trad’, a eu des professeurs trad’ et a fréquenté des mouvements de scoutisme trad’. Avec tout ça, rien d’étonnant que la catho trad’ se retrouve un peu désaxée dans le moooooooooonde, ce monde affreux qu’on lui a décrit depuis son enfance, et dont Satan est le prince.

La catho trad’ se réfugiera donc le plus souvent possible dans des milieux où les gens pensent comme elle, où elle peut exprimer son horreur pour notre société laïciste, sans risquer les quolibets de son entourage. C’est aussi pour cette raison que la catho trad’ est souvent assez frileuse : elle ne veut pas s’engager car s’imagine qu’elle sera fichée. C’est pourquoi la catho trad’ se contente de prier. On ne peut rien attendre de ce monde pourri, donc pour le changer il faut prier. Prier, et encore prier

Agir est inutile et dangereux car on risque de tomber dans “l’activisme” et d’oublier Dieu, alors que cette terre n’est qu’une vallée de larmes, et que notre seul but est d’atteindre le paradis.

Pourtant, j’ai bien envie de rappeler à la catho trad’ cette petite phrase de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus : “Il faut toujours prier comme si l’action était inutile, et agir comme si la prière était insuffisante.”

La catho chacha
La catho, tendance charismatique, vit un peu dans un monde de bisounours.

Elle est joyeuse, agréable à vivre, mais presque trop. Toujours heureuse et exprimant son enthousiasme, elle en devient très facilement fatigante.

Souvent, la catho chacha fréquente la communauté de l’Emmanuel, et aime à exprimer son amour pour Dieu en dansant et en chantant ce qu’elle a sur le cœur. Elle aime également à parler avec enthousiasme de son amour pour Dieu et pour ses créatures, au point qu’elle peut parfois donner l’impression d’être un peu illuminée.

C’est qu’il n’est pas rare que la catho chacha revienne de loin : récemment convertie, le feu de sa foi toute récente brûle ardemment et voudrait embraser tout ce qui l’entoure. C’est pourquoi le prosélytisme est régulièrement une caractéristique de la catho chacha : elle cherche à tout prix à vous emmener dans ses groupes de prières, ou aux JMJ, ou à Taizé, et ne vient vous parler quasiment que pour réussir à vous entraîner dans une rencontre avec Dieu.

De plus, pour la catho chacha, le monde n’est qu’amour, et elle a souvent mal interprété certains préceptes de l’Église catholique, comme la charité fraternelle ou l’universalité de l’Église : de ce fait la catho chacha AIME, elle aime tout, tout le monde et toute chose, quelles qu’en soient les conditions ; elle sera la première à plaindre les immigrés, à vouloir venir en aide aux clandestins, toujours prête à excuser les délinquants etc. Parce qu’elle ne voit du monde que son aspect positif.

Un petit rappel que j’aimerais faire à la catho chacha : “Charité bien ordonnée commence par soi-même.”

La catho de bonne famille
La catho de bonne famille vient bien souvent d’un milieu aisé et bourgeois. Elle a été bien élevée, elle est bien sous tous rapports. Elle a fréquenté les collèges et lycées privés très huppés, a eu son bac avec mention.

Ensuite elle s’est bien souvent dirigée vers les grandes écoles ou les facs privées (médecine ou droit de préférence). Elle a souvent été guide de France ou d’Europe, et a des connaissances assez fermes en catéchisme. A la fac, elle va à l’aumônerie, où elle pourra se lier d’amitié avec d’autres cathos de bonne famille, qui viennent souvent des mêmes lycées qu’elle. Avec eux, elle pourra sortir dans des rallye et danser le rock, elle pourra également rencontrer de beaux jeunes hommes très chics, en école de commerce ou d’ingénieur, et sans doute trouver son futur mari, avec qui elle fondera une famille de cathos de bonne famille. En général, la catho de bonne famille est pleine de bonnes intentions, mais elle respire le snobisme malgré elle.

Un peu comme la catho chacha, elle a tendance à se croire dans un monde de bisounours… Pour la simple raison qu’elle ne vit que dans les quartiers huppés, et ne fréquente que les endroits classes, elle ne comprend vraiment pas pourquoi les Français se plaignent autant de la crise, de l’immigration et de l’insécurité.

La catho bobo, branchée
Cette catho là n’a qu’une peur, celle d’être assimilée aux cathos intégristes, ou à toute autre sorte d’extrémistes. Elle n’a qu’un credo : faire reconnaître au monde entier que les cathos sont quand même des gens hyper cools, et qu’on peut très bien être catho et stylée.

La catho bobo montrera cela dans ses codes vestimentaires : elle sera à la mode à tout prix, s’habillera chez Zara ou Promod, en mini jupe, en jean slim, avec des petites tuniques près du corps etc. Elle se liera volontiers d’amitié avec des homosexuels et toute personne issue de la diversité, afin de montrer qu’elle est en phase avec le monde actuel, et qu’elle est open.

La catho bobo branchée est en général issue d’une famille de cathos de bonne famille, mais c’est quelque chose qu’elle n’assume pas du tout, et elle aura absolument horreur qu’on le lui rappelle.

Niveau loisirs, la catho bobo branchée se fera un point d’honneur à sortir de la même façon que n’importe quelle personne de son âge : bars, boîtes de nuit, concerts, etc. Surtout, elle voudra à tout prix que cela se sache.

Au final, la catho bobo branchée sera totalement obnubilée par son image, et de ce fait elle considérera avec mépris tous les cathos qui contrairement à elle ne sont pas capables de se faire aimer par leurs contemporains, et de prouver que la religion catholique peut coexister avec le monde de la bien-pensance.

Les autres cathos ne trouveront en général pas pire ennemie qu’elle, car elle sera prête à leur cracher dessus si elle juge que sa propre image pourra en tirer bénéfice.

A la catho bobo branchée j’aimerais rappeler que Jésus, il était peut-être hyper populaire, mais qu’il a quand même fini sur une croix pour sauver les hommes, et qu’il a affirmé: “S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi.”

La catho qui ne s’assume pas
En général, la catho qui ne s’assume pas ne vient pas du même milieu que la plupart des cathos (milieu bourgeois, il ne faut pas non plus se voiler la face). Aussi la catho qui ne s’assume pas ne s’entend pas tellement avec les autres cathos : elle n’a pas les mêmes façons de s’habiller, n’a pas les mêmes goûts musicaux, n’a pas les mêmes loisirs.

La catho qui ne s’assume pas a souvent été à l’école publique, alors que les autres cathos ont fréquenté les collèges privés, elle a ensuite fait un bac pro, pour se lancer par la suite dans un BTS et vu que ses parents n’ont pas de quoi lui payer de supers longues études, elle entre assez vite dans le milieu du travail.

Parmi ses amis et connaissances, il n’y a que très peu de cathos. En fait non, pire que ça : elle est la seule catho parmi ses connaissances. Ce qui fait qu’elle a un peu l’impression d’être une espèce en voie de disparition, et elle a un peu de mal à l’assumer. C’est pourquoi la catho qui ne s’assume pas ne parle que très rarement de sa foi avec ses amis, qui parfois ne savent absolument pas qu’elle est catho.

Cette tendance de ne pas s’assumer peut d’ailleurs se retrouver dans les catégories 1, 3 et 4 de cathos : en effet les cathos ont pour beaucoup cette manie de vouloir se montrer ouverts et comme tout le monde, mais ceci en taisant plus ou moins qui ils sont vraiment. Et hop, une petite citation du Christ: “Celui qui rougira de moi devant les hommes, je rougirai de lui devant mon Père.”

La catho qui n’en a que le nom
La catho qui n’en a que le nom est souvent un peu du même style que la catho bobo-branchée, mais pas dans le même esprit. En effet la catho qui n’en a que le nom n’est pas spécialement obnubilée par son image. Elle a juste envie de s’amuser, et cela en profitant à fond de tous les plaisirs de la vie.

Elle a la foi, mais les commandements de Dieu et tout ça, ça la saoule carrément.

Alors tous les week-ends elle se lance dans des grandes nuits de fêtes endiablées durant lesquelles elle goûte à tous les plaisirs qui horrifieraient la catho trad’. Et au final, la catho qui n’en a que le nom se félicite d’appartenir à une religion aussi pratique que la religion catho où il existe un outil magique pour effacer toutes ses bêtises : j’ai parlé de la confess’ !

La catho dont vous rêvez !
La catho sympa, créative, engagée, fière, ouverte et assumée, bref la catho parfaite : si, si, elle existe !

Et vous en avez de beaux exemples chez les Belles et Rebelles : ouvrez l’œil, c’est tout…

Marie Vermande http://fr.novopress.info

Emploi des jeunes : Merkel roule Hollande dans la farine

Les chiffres du chômage européen font généralement peur, mais il y en a qui sont plus effrayants que d’autres : celui des jeunes, par exemple. Six millions, soit 25 % pour toute l’Europe, avec des pointes de 60 % en Grèce, 56 % en Espagne, 38 % au Portugal et 26,5 % pour la France ; contre seulement 8 % en Allemagne.

Le 28 mai, François Hollande et Angela Merkel ont donc lancé, lors d’un colloque tenu à Sciences Po, une sorte d’offensive franco-allemande sur le sujet. Quoique tenant un peu de l’usine à gaz, tout n’est pas négatif dans cette affaire. Un meilleur accès au crédit pour les petites et moyennes entreprises, par exemple, grâce à la Banque européenne d’investissement. Seulement voilà, premier bémol : la BEI, au lieu de s’autofinancer par le biais de la Banque centrale européenne, devra le faire sur les marchés financiers ; ce qui transforme les dernières velléités d’un volontarisme politico-économique de l’Europe en une soumission de plus à la finance mondialisée. Avec les résultats à venir que l’on devine…

Il est néanmoins un second point positif dans ce plan : la formation en alternance, entre école et apprentissage. Certes, mais à qui tout cela profitera en premier ? À la France, dont le tissu des PME-PMI est exsangue, ou à l’Allemagne qui, en la matière, est florissant ? Allemagne qui, par ailleurs, en réduisant drastiquement coût des salaires et flexibilité, rompant en cela avec l’ancien et désormais moribond consensus du capitalisme rhénan, pratique une dévaluation compétitive qui ne dit pas son nom. Bref, pour Merkel, c’est gagnant-gagnant et pour Hollande, perdant-perdant.

Pis, le troisième volet de cet accord insiste sur la mobilité des futurs ex-chômeurs. Et c’est là que Berlin réussit un coup de maître, pallier sa démographie déclinante en ayant déjà accueilli, pour la seule année 2012, un million de jeunes Européens laissés sur le carreau, accueillant ainsi presque toute la misère du Vieux Continent, mais une misère surqualifiée ou en passe de le devenir, puisqu’elle entend au passage assurer sa formation.

En ce sens, ce même mardi dernier, Éric Zemmour n’avait pas tort de faire de l’humour brun sur les ondes de RTL, en assurant que la puissante Allemagne, après avoir perdu deux guerres mondiales, était en train de gagner la troisième en rétablissant, de fait, un STO de sinistre mémoire.

Avec le traité de Maastricht qui nous conduisait à l’euro, François Mitterrand pensait museler les vieux instincts pangermanistes de notre puissant voisin. Avec le recul, et malgré les bonnes intentions de départ, il s’est fourvoyé, l’instinct des peuples pouvant déjouer les calculs les plus florentins. Le problème de notre stagiaire élyséen est qu’il ne semble rien comprendre ni à l’un ni aux autres.

Nicolas Gautier  http://fr.altermedia.info

« La modernité à l’épreuve de l’image » de Jure Georges Vujic

L’obsession visuelle de l’Occident.
Nouveau livre de Jure Georges Vujic, « La Modernité à l’épreuve de l’image / L’obsession visuelle de l’Occident », aux Editions l’Harmattan.
A travers la métaphore du « Narcisse » du Caravage, l’auteur nous retrace les dérives de la culture visuelle et numérique contemporaine, en nous livrant les principales matrices philosophiques, sociales et métapolitiques de l’« occidentalo-scopie », à savoir le mental scopique de l’Occident hypermoderne, dans lequel s’est opérée depuis la Renaissance jusqu’à nos jours une vaste mutation du « regardant » collectif et individuel. (l’Harmattan)
À la suite de son livre Un ailleurs européen-Hestia sur les rivages de Brooklyn ( éditions Avatar) Jure Ggeorges Vujic, écrivain franco-croate non conformiste signe aux Editions l’Harmattan son dernier et nouveau livre  La modernité à l’épreuve de l’image  : A travers la métaphore du « Narcisse » du Caravage, l’auteur nous retrace les dérives de la culture visuelle et numérique contemporaine, en nous livrant les principales matrices philosophiques, sociales et métapolitiques de l’ « occidentalo-scopie », à savoir le mental scopique de l’Occident hypermoderne, dans lequel s’est opéré depuis la Renaissance jusqu’à nos jours une vaste mutation du « regardant » collectif et individuel. Selon l’auteur, il s’agit bien ici de la grimace du regard « occidental » contemporain, à savoir l’image spéculaire et déformante qui a de la sorte aliéné et soumis l’ensemble de l’épistémè de la modernité occidentale à une pulsion scopique généralisée.
L’auteur nous dévoile à travers de nombreuses références philosophiques, artistiques et sociologiques comment la modernité dans le sillage des Lumières a bouleversé la question de la visibilité. L’hypermodernité contemporaine correspond à une conquête obessionnelle de la sphère symbolique par l’image, ce qui a indéniablement bouleversé les lois de la perception. L’emprise de l’image dans notre culture hypermoderne est révélatrice d’un tournant non seulement iconique dans les nouvelles formes de perception et de représentation, mais aussi d’un tournant épistémologique qui remet en cause les fondements de  la sociologie de l’art comme élément structurant de la réalité sociale et culturelle. L’hypermodernité n’est peut être que le symptôme d’une profonde coagulation socio-culturelle d’un nouveau paradigme post-épistémologico-culturel, lequel sera inévitablement précédé par un vaste processus de décomposition des fondements modernistes de l’art.L’auteur considère que l’Occident constitue  avant tout une dimension mentale, un vécu à la fois collectif et subjectif avant d’être une catégorie politique ou géopolitique. Selon lui, l’Occident représente un gigantesque « Vidéo Corridor » qui relie des écrans de TV superposés á l’expérience interactive de spectateurs qui sont en quelque sorte plongés et imprégnés en temps réeel dans la virtualité télévisuelle, l’illusion de l’interactivité étant elle même générée par l’interpassivité consumériste. Le « simulacre » force « le malin génie de l’image » à accaparer l’espace privé et public. L’événement retransmis en temps réel est en quelque sorte cannibalisé par les stratégies de l’excès. La stratégie de l’excès conduit par conséquent à un univers hyper-visuel absurde, privé de valeur et surtout de hiérarchie, puisque tout est aplati au même niveau, du fait le plus insignifiant au meurtre le plus sanglant.
Dans la seconde partie de l’ouvrage, l’auteur se livre au jeu des miroirs déformants et tente de démystifier l’opposition entre la modernité et l’antimodernité. En effet, pour l’auteur « L’antimodernisme, tel qu’il nous est légué par la tradition philosophique et intellectuelle représentée par J.Evola, L.Klages, T.S. Eliot, D.H. Lawrence, F.Nietzsche, M.Heidegger, R.Wagner, E.Junger, E.Pound, R.M. Rilke, Ortega et Gasset, bien qu’ancré dans une critique épistémologique du projet révolutionnaire progressiste et illuministe des Lumières, n’en demeure pas moins contaminé de l’intérieur par un systéme de pensée et de valeurs qui appartient éminemment á la modernité. Ainsi, même si l’antimodernisme se réclame de l’héritage intellectuel et spirituel romantique et d’un certain pessimisme tragique á l’égard d’une modernité mobilisatrice, ce courant d’idée, in fine, ne partage pas les affinités passéistes et pré-modernes du courant contre-révolutionnaire ». Vujic, dans une optique néoheideggerrienne, estime que les postures anti-modernes et modernes-progressistes sont illusoires. L’être, tout comme les peuples ont toujours été versés dans le monde du devenir. Dans cette perspective, l’auteur opte pour une supramodernité synthétisante qui conjugue une approche terceriste, historiciste et différentielle du monde.  L’auteur se livre à une critique acerbe et documentée de la «légo-démocratie» et du mythe atlantiste et constuctiviste de la «nation building»         en tant que nouveaux despotismes éclairés. L’auteur déconstruit  tour à tour les mécanismes du nouveau despostisme financialiste néoliberal et plonge les lecteurs dans le méandres de ce qu’il nomme le nouvel «eugénisme libéral» comme figure de proue du «racisme global»: l’auteur d’autre part tente avec courage de réactualiser la posture évolienne du «Chevaucher le tigre» en la soumettant à l’epreuve de l’époque et des  faits contemporains. L’auteur  prend part à une innovation conceptuelle dans le domaine de la réflexion métapolitique et propose un recours à ce qu’il nomme  une nouvelle politique archi-texturale en tant qu’« approche qui  permettrait d’identifier et de rassembler de façon moléculaire dans le monde global uniformisé, la multitude des « devenirs », « des fritures de résistance » dispersées, déterritorialisées, latentes ou manifestes, qui s’opposent à la stratégie globale inflationniste et molaire de la forme capitale et néolibérale, vecteur de marchandisation totale. Cette même stratégie « oblique » constituerait une sorte de « main droite » supramoderne, implosive et postfuturiste néo-évolienne. Un auteur à suivre et un ouvrage de référence pour mieux décrypter notre époque.
A.L. Mai 2013 http://www.polemia.com/

Génération garde à vue

En opposition à la loi Taubira contre la famille, c'est une nouvelle génération qui s'est levée, une génération qui refuse de se battre uniquement pour des plaisirs et des droits individuels, mais qui souhaite défendre les valeurs fondatrices de la société. Cette génération pacifique a fait de la rue son champ de bataille, et elle est devenue la génération des gardes à vue injustifiées, et des répressions policières ! Le site internet tient à montrer le vrai visage de cette répression policière : pour cela il recueille les photos des gardés à vue et leurs témoignages.

Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

Chasse aux sorcières dans l’Armée

Beaucoup d'enfants d'Officiers parmi les Veilleurs
Malgré le fait qu’elle ait été adoptée par le Parlement, validée par le Conseil constitutionnel et promulguée par le président Hollande, la loi sur le mariage continue de faire l’objet de protestations, notamment de la part du mouvement “La manif pour tous.”
Et si ce débat concernant cette question agite l’opinion publique, il en va naturellement de même au sein des forces armées.
Ainsi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a été interpellé sur cette loi à l’issue de la présentation du dernier Livre Blanc, le 29 avril dernier, au Conseil supérieur de la fonction militaire extraordinaire (CSFM).¢
“Rassurez-nous, monsieur le ministre, le mariage pour tous, ça ne s’appliquera pas aux armées?” Vous imaginez si, à la soirée du régiment, le colonel déboule avec son copain?” lui aurait demandé l’un des militaires présent ce jour-là. Ce à quoi M. Le Drian, qui n’en serait pas “revenu”, a répondu : “C’est une loi de la République, elle s’applique à tous.”
Dans son édition du 22 mai, le Canard Enchaîné est revenu sur cet épisode, avec un article un poil caricatural.
Cela étant, le dernier, qui fait la liste des actions entreprises par des militaires opposés au mariage pour tous, nous apprend que deux enquêtes sont actuellement en cours au sein des Armées. Deux enquêtes qui visent essentiellement ceux qui voient d’un œil favorable le mouvement de la “Manif pour tous” qui, jusqu’à la preuve du contraire, n’est pas une formation politique.
“L’activisme des militaires anti-gays a été jugé assez sérieux pour que le gouvernement ordonne deux enquêtes”, peut-on en effet lire dans les colonnes de l’hebdomadaire satirique.
“Troublé par le nombre d’enfants d’officiers parmi les jeunes interpellés (les “veilleurs” qui font des sit-in pacifiques)”, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, “a demandé à la DCRI de s’informer sur ce que ces ‘agités’ (sic) manigançaient”, écrit le Canard Enchaîné. À croire que la France est à deux doigts de connaître un nouveau putsch des généraux!
Quant à l’autre enquête, elle a été confiée à la DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense) afin de “repérer les meneurs au sein de l’Institution” militaire.
En fait, il s’agirait de garder un œil sur les militaires ayant des liens avec l’Institut Civitas, une organisation catholique proche de « l’extrême-droite » et qui se veut aussi être un mouvement politique (4 officiers généraux en 2e section siègent à son conseil d’administration) ou encore avec le Bloc Identitaire.
D’ailleurs, en février dernier, un officier supérieur de la DPSD avait été interpellé à Bordeaux en compagnie d’activistes de cette formation.¢

Fdesouche http://www.francepresseinfos.com/

Le 26 mai, l’Action française s’engage contre la loi Taubira

Manif pour tous, 26 mai 2013

Le 26 mai, l’Action française, fidèle à elle-même, s’engage contre la loi Taubira

Liberté ! Solidarité !

http://www.actionfrancaise.net

Intervention magistrale d'Alexandre Gabriac au Conseil régional de Rhône-Alpes

http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn_indesign/2011-04/2011-04-08/article_0804-GRE-03-GABRIAC.jpg« Nous sommes particulièrement scandalisés par les agissements et les déclarations de ceux qui n’hésitent pas à aller se recueillir sur la tombe de Mussolini, déclarent vouloir "abattre la République, ou à défaut lui casser la gueule", ou encore font référence au Maréchal Pétain ou à Charles Maurras. Rien ne masquera jamais les fondements anti-républicains et autoritaires de l’extrême droite (…) » JJ Queyranne enchaîne en tant que Président de la Région, parle d’élu provocateur, de sa consternation et de sa colère, et enfin indique que le Ministre de l’Intérieur va être saisi pour examiner la question de la dissolution des groupuscules d’extrême droite. Tous les élus FdG, PS, EELV et PRG de l’hémicycle régional se lèvent, applaudissent et quittent la salle.

Réponse d'Alexandre Gabriac, conseiller régional de Rhône-Alpes :

« Monsieur le président, mes chers collègues,

Je commencerai ma réponse à votre attaque délibérée par deux définitions :

Police politique : Utilisée pour maintenir le pouvoir en place au lieu de protéger l’état de droit. Au lieu de faire appliquer les lois comme les simples organismes de police, elle peut fonctionner au-delà et au-dessus de la loi.

Répression politique : Oppression ou persécution d’un individu ou d’un groupe pour des raisons politiques, particulièrement pour restreindre ou prévenir la possibilité qu’il puisse participer à la vie politique de la société.

http://www.francetvinfo.fr/image/74vu3h987-823e/570/320/2034694.jpgEn effet, au cours de ces derniers mois, de nombreux français qui manifestaient pacifiquement comme ils en ont le droit ont été arrêtés arbitrairement par la police de Manuel Valls.

Lundi encore, une protestation contre François Hollande, alors en visite dans un lycée du XVéme arrondissement de Paris n’a pas échappé à un traitement scandaleux.

Des jeunes filles, des mères de famille, des femmes enceintes et des prêtres ont été embarqués sans ménagement, direction le commissariat.

http://jeunesses-nationalistes.fr/wp-content/uploads/2013/05/BJGR6kZCYAAY0_4.jpgLauranne, une militante des Jeunesses Nationalistes n’a pas échappée à ce traitement. Elle a même été placée en garde à vue pour « possession d’une arme blanche non classée ».

La seule chose qui soit blanche, c’est la couleur de sa canne ! Car en effet, notre amie est malheureusement atteinte de cécité. 

La police a eu le culot de la placer en garde à vue, parce qu’elle possédait sa canne blanche, moyen indispensable à son autonomie et à ses déplacements. 

« Pas de laxisme » osera dire le policier.

Je veux rendre hommage ici à tous ces militants courageux, qui continuent malgré la politique de terreur à défier ce système contre nature.

manifestants gazésCes gazages, ces persécutions politiques, ces passages à tabac, ces fichages, et ses persécutions religieuses que vous êtes d’habitude si prompt à condamner lorsqu’elles visent d’autres communautés sont aujourd’hui effectuées dans l’impunité et le silence le plus total.

Vous tentez de nous abattre car vous savez que si vous ne le faîtes pas en premier, nous, nous nous chargerons de ce système corrompu et mortifère dont vous êtes les artisans.

Le combat est loin de s’achever car la route est droite, et elle nous mènera à la victoire, à celle de la France ressuscité, par un beau matin de printemps Français…

http://4.bp.blogspot.com/-1LjcrPeDdJw/T9sccXC-6PI/AAAAAAAAC58/FFk_qkb7uU8/s1600/MG_6165-52.jpgPour ma relation à la gueuse, la « république » comme vous l’appelez, soyez rassurés, lors du jour béni de la libération ce conseil régional restera ce qu’il a toujours été : un grand théâtre.

Je vous remercie, et je note que s’il suffit que je prenne la parole pour que les groupes du Front de gauche et des écolos sortent du conseil régional, je la prendrai plus souvent. »

Source

La police du nouvel ordre mondial et les familles françaises

Alors les requins arrivèrent et mangèrent
les femmes et les enfants d’abord.

Jean-Charles

Certains trouvent à l’étranger qu’il est difficile de savoir ce qui se passe en France et pourtant les choses sont très simples : le mariage et l’adoption gay imposés par les Bilderbergs, les lobbies et les médias sous contrôle ne sont pas très populaires, comme les politiques de famine des gouvernements sociaux et libéraux qui se succèdent ici ou là. Le dynamisme de la communauté catholique française, communauté traditionnelle à la fois dynamique sur le plan démographique, intellectuel et spirituel, se heurte donc à la police planétaire de la pensée, dont le vice-président US Joe Biden, a rappelé les origines.

Les médias et les services secrets trafiquent les images des manifestations et les données. On a vu la même chose à Moscou, où la police russe est restée impeccable ; en Syrie bien sûr et dans presque tous les épisodes du faux printemps arabe, partiellement tournés dans les studios de la télé qatari. Google collabore bienveillamment à ces truquages éhontés qui transforment un million de personnes en 150 000 manifestants ; des policiers déguisés en délinquants et des voyous infiltrés au service de la police, comme dans un banal épisode de Vidocq ou d’Orange mécanique, achèvent de donner aux manifestations le caractère hérétique, homophobe, odieux réac voulu par les médias et l’ordre nouveau mondial ; ordre nouveau dont la clé ultime est le Google baby, le bébé sur commande fabriqué et Inde et conçu en Israël et aux USA, bébé-produit qui remplacera dans un avenir plus ou moins proche l’enfant à naître de nos vieilles familles mal vues par la communauté trans-humaine.

Le 27 mai, la police socialiste ou mondialiste ou fasciste rose, c’est selon, a brutalement arrêté des dizaines de Français venus protester à l’occasion de la visite de Hollande au lycée Buffon. Quel signe, Buffon le naturaliste ! Quel signe encore, la plupart des parents ont été arrêtés rue de l’Evangile par des flics disposés à n’importe quelle vilenie pour préserver leurs 35 heures ou leurs RTT. Cochin nous avait déjà prévenus que l’héritier du coupeur de tête de la Révolution, que l’héritier du violeur et de l’assassin de septembre 92 ce serait le rond-de-cuir. Taine et Cochin rappellent aussi les origines étrangères des bourreaux de la Révolution. Les métèques ou colons bigarrés sont toujours plus insensibles quand il s’agit de liquider les populations autochtones jugées rétives ou réactionnaires. Voyez l’Amérique avec les Indiens.

Il ne faut de toute manière pas oublier que la république laïque s’est imposée en France (grâce aux Allemands, c’est comme pour la Russie) après un demi-siècle de persécutions anticatholiques à partir des années 1870. Arrestations, expulsions, confiscations, persécutions tous azimuts sont déjà passées dans ce pays et dans un aussi grand silence que la honteuse destruction par les bolcheviks et Kaganovitch de l’Eglise Saint-Sauveur en 1931. Dans la foulée Roosevelt décida d’établir des liens avec un régime aussi antichrétien que le sien. C’était déjà une conspiration (respirer ensemble, en latin !) du nouvel ordre mondial.

Le même jour que l’on laisse les enfants et les bébés sur le trottoir pour emmener et tabasser les papas et les mamans qui portent le sweat-shirt fautif (notre nouvelle étoile jeune ?), on offre des armes et des sucettes aux tueurs syriens baptisés les rebelles par la novlangue orwellienne et chargés de tuer les chrétiens orthodoxes et les minorités musulmanes là-bas ; ou l’on a le culot de menacer le petit Vietnam pour protéger je ne sais quel combattant des droits de l’homme. Pendant ce temps à Paris, alors qu’on a laissé en rigolant les voyous immigrés des banlieues (tout en accusant les cathos, mais pourquoi s’arrêter ?), on enferme des centaines de personnes accusées d’être trop blanches, trop raffinées, trop cultivées, trop chrétiennes.

Car ce nouvel ordre mondial c’est la fabrication à l’échelle planétaire du nouvel orque de synthèse. Je crois que les gens qui comme moi aiment bien le "Seigneur des Anneaux" avaient compris vers quel monde nous nous dirigions.

L’insensibilité est une donnée de l’opinion actuelle ; l’UMP pense comme le PS sur à peu près tous les sujets motivants. Il faut liquider la nation, la famille, les patrimoines des classes moyennes, il faut liquider la culture, la foi chrétienne et l’humanisme. Il faut une société de clones unisexe planétarisés et politiquement corrects, qui dénoncent des complots là où ils n’y en a pas, et les ignorent là où il y en a.

On vient d’apprendre que la Commission européenne va s’en prendre au jardin potager, coupable de ne pas reconnaître assez le droit de l’antéchristique Monsanto et des boîtes américaines à accaparer le vivant breveté par nos brillants juristes, savants fous et experts en bioéthique. Je crois moi aussi que le katholik park n’aura même pas droit au chapitre sur le plan local et politique ; car même cela, le système fou ignoré par les beaufs qui votent pour lui sans savoir ce qu’ils font ne le tolérera pas.

Enfin, comme disaient les premiers chrétiens avant d’être bouffés par les lions, l’important est de ne pas désespérer. Nous sommes les derniers chrétiens, et nous sommes les défenseurs du jardin potager, de la famille et de la liberté vraie. C’est déjà beau de savoir que nous avons raison et que les païens ont tort.

Nicolas Bonnal http://www.france-courtoise.info