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31/01/2016

Clandestins : l’Allemagne durcit le ton… trop tard ?

L’Allemagne va durcir les conditions de regroupement familial et d’entrée sur le territoire pour certaines catégories de « migrants ». Trop tard pour l’opinion publique, alors que 40 % des Allemands veulent la démission d’Angela Merkel.

L’Allemagne veut limiter l’afflux de clandestins en durcissant les conditions du regroupement familial et en plaçant l’Algérie, le Maroc et la Tunisie sur la liste des pays d’origine « sûrs », ce qui limitera de façon drastique les cas dans lesquels les ressortissants de ce pays pourront obtenir l’asile.

Les clandestins qui bénéficieront de la « protection subsidiaire » n’auront ainsi plus le droit « pendant deux ans » de faire venir leur famille, a indiqué M. Gabriel, ministre de l’Économie. Cette mesure concernera aussi les Syriens, qui ont longtemps bénéficié d’un droit d’asile quasi-automatique. Mais depuis le 1er janvier, Berlin a réintroduit l’examen individuel des demandes, y compris pour les Syriens.
La « protection subsidiaire » est un cran en dessous du statut de réfugiés : elle est octroyée à certains déboutés du droit d’asile ou du statut de réfugiés qu’on ne peut toutefois pas expulser, car ils risquent torture ou peine de mort dans leur pays. Renouvelable, elle limite le premier droit de séjour à un an, contre trois ans pour le statut de réfugié.

Ces demi-mesures ont fait l’objet d’âpres négociations entre les principaux partis politiques allemands : CDU et CSU voulaient réduire drastiquement le regroupement familial, ce que refusait le SPD.

« Je crois qu’aujourd’hui était un bon jour, puisque nous avons mis en route » ces mesures, a déclaré Mme Merkel après une réunion avec les patrons des Länder, les États régionaux allemands.
Un optimisme de façade que dément un sondage paru récemment, selon lequel 40 % des Allemands souhaitent la démission d’Angela Merkel en raison de sa politique en matière d’accueil des réfugiés, contre 45 % à estimer le contraire et 15 % de sans opinion sur cette question.

http://fr.novopress.info/

Le PS désavoué par ses électeurs

Le documentaire d’Henry Marquis et Jean-Baptiste Predali analyse les raisons d’une défiance qui n’a jamais été aussi forte (France 3 JEUDI 28 – 23H05 – DOCUMENTARE)

Toutes les enquêtes d’opinion montrent que les Français jugent leurs élus nationaux éloignés d’eux, formant une caste dont le souci n’est pas d’améliorer leur quotidien, mais de se faire élire. Jamais la défiance à l’encontre des représentants politiques n’a été aussi forte. Le Parti socialiste est le premier à pâtir de la crise que traverse notre culture démocratique, affirment Henry Marquis et Jean-Baptiste Predali, auteurs d’un documentaire incisif intituléProfession socialiste.


En 2012, au début du quinquennat de François Hollande, le Parti socialiste avait pourtant toutes les cartes en main : il dirigeait les grandes villes de France, la majorité des départements, la quasi-totalité des régions, l’Assemblée nationale et le Sénat.

Trois ans plus tard, les socialistes ont tout perdu. Les orientations du gouvernement, contestées par une partie des militants, et l’absence de résultats expliquent en grande partie cette déroute.

Surtout, affirment Henry Marquis et Jean-Baptiste Predali, le Parti socialiste ne fait plus recette parce qu’il est devenu une machine électorale composée de professionnels de la politique, tous issus des élites. Cette dérive, Michèle Delaunay, députée socialiste de la Gironde, l’a dénoncée sur son blog en septembre 2014. Dans ce billet intitulé « Le tunnel ou comment faire carrière sans mettre un pied dans la vraie vie », l’ex-ministre déléguée aux personnes âgées dénonçait «ces élus [qui] n’ont jamais connu la vie réelle».

Crise profonde

Les auteurs du documentaire ne précisent pas que ce pamphlet avait été publié dix jours après que Thomas Thévenoud fut contraint de démissionner du gouvernement en raison de ses démêlés avec le fisc. Ce passage sous silence leur permet non seulement d’éviter d’alourdir le récit, mais surtout d’ériger en modèle cette cancérologue de formation, entrée en politique à l’âge de 54 ans. D’autant que les ténors du PS interrogés refusent de voir la réalité en face, de l’analyser. Bruno Le Roux, entré tôt en politique, chef du groupe PS à l’Assemblée nationale, reste convaincu que sa seule présence sur le terrain et son attachement à sa Seine-Saint-Denis natale le protègent de la « mécanisation de la politique ».
Les origines de cette crise de la représentation sont rappelées avec précision. Jusque dans les années 1980, le personnel du Parti socialiste était surtout issu des classes moyennes et populaires. On entrait en politique à la faveur d’une expérience sociale. La professionnalisation du PS date de la décennie 1990 : la politique est alors devenue plus technique, les textes de loi sont passés de vingt à deux cents pages. D’assistant parlementaire à directeur de cabinet, le poste de «collaborateur» est devenu un métier incontournable. En 2012, le PS en comptait 10  000, répartis sur le territoire. Sans leur concours, les politiques n’auraient pas de capacité d’action.

Le pragmatisme au détriment des idées

A force de privilégier le pragmatisme au détriment des idées, les socialistes n’ont pas su porter une vision politique une fois arrivés au pouvoir. C’est l’une des conclusions que tire ce documentaire. On aurait pu ajouter que, faute d’avoir renouvelé son logiciel idéologique, le Parti socialiste a surtout fini par brouiller le clivage gauche-droite qui structurait la démocratie française.

Signe que la crise est profonde, les élus interrogés ont peu de solutions à offrir pour regagner l’opinion publique. De Dominique Potier, député du département de Meurthe-et-Moselle, à Laura Slimani, la présidente des Jeunes socialistes, les plus lucides pensent tout juste qu’il faudrait exercer la politique «à durée déterminée».

Antoine Flandrin
27/01/2016

Profession socialiste, d’Henry Marquis et Jean-Baptiste Predali (France, 2015, 50 min). Le jeudi 28 janvier à 22 h 15 sur France 3.

Source : LE MONDE | 28.01.2016

http://www.polemia.com/le-ps-desavoue-par-ses-electeurs/

Les vraies raisons des risettes aux frères Castro

Les amis de la liberté, quand ils en ont pris connaissance, auront tous aimé l'indignation exprimée le 28 janvier sur Europe N°1 par Jean-Michel Apathie. Voici le script exact de son intervention :

"C'est le printemps des dictateurs. Après le président iranien Hassan Rohani qui vient nous acheter des avions, des voitures et des frigos, la France va accueillir la semaine prochaine Raùl Castro président dictateur de Cuba. Un phénomène ce Raùl Castro avec son frère Fidel il est au pouvoir depuis le 1er janvier 1959 et il n'a jamais rencontré un électeur de sa vie. L'histoire des frères Castro est minable. Derrière un socialisme de branquignols, de façade, ces deux frères martyrisent leur peuple 11 millions de Cubains depuis 57 ans. Ceux qui vivent libres, libres, libres d'aimer, si vous êtes homosexuel vous êtes en prison aujourd'hui à Cuba, ceux-là doivent franchir le bras de mer qui les sépare, qui sépare l'île de Miami, et ils le font au péril de leur vie. Les autres restent à Cuba où ils vivent et meurent dans l'ennui et la tristesse. Nous recevrons Raùl Castro le 1er février prochain. À lui aussi nous vendrons des avions, des voitures et des frigos et il est triste, très triste que, finalement, la France s'abaisse à tout cela."

Précisons quand même que l'argument de l'utilité économique, et même la comparaison stricte, de ce point de vue, avec l'Iran n'est pas tout à fait convaincant. C'est presque à double tranchant.

La chaîne de télévision "France 24", filiale à 100 % d'un organisme public français, sert le même argument. Mais elle le retourne en faveur des démarches de Hollande qui aime se mettre en scène comme un négociateur de contrats commerciaux internationaux, sans que le public puisse faire vraiment la part de l'esbroufe. Pour reprendre le propos de JM Apathie on aimerait ainsi savoir combien d'avions, combien de voitures et combien de "frigos" seront vendus respectivement à l'Iran et à Cuba. On pourrait ajouter aussi : à quel prix, sachant par exemple qu'en 2015 Michel Sapin a effacé une dette de 11 milliards de dollars

"France 24" fait ainsi appel à un spécialiste de l'Amérique latin qu'elle baptise "chercheur", Jean Ortiz. Or, ce "chercheur" a trouvé et depuis longtemps. "Fils de la République espagnole et de l'antifascisme" indique "L'Humanité" il chronique dans ce quotidien avec l'honnêteté intellectuelle et l'objectivité scientifique que l'on devine.

Du reste, "l'Huma" définit ainsi sa démarche : "les chroniques latines de Jean Ortiz portent un regard loin des clichés sur les luttes de libération du continent sud-américains", etc. Insoupçonnable il croit pouvoir lui aussi souligner l'habile manœuvre du président que le monde nous envie, car l'île communiste, toujours à en croire France 24 via son "expert" Ortiz serait à la fois un client intéressant et une porte d'entrée en direction de l'Amérique latine.

Or s'il est exact qu'un groupe de pays "bolivariens" a été contaminé par le "chavisme" du Venezuela, lequel finança longtemps le régime des frères Castro, – Fidel ayant désigné Chavez pour son successeur à l'échelle du continent – les récentes élections en Argentine le 22 novembre et au Venezuela le 6 décembre ont marqué le désaveu massif du chavisme et du castrisme à l'échelle de toute l'Amérique latine. De plus part la ruine du régime vénézuélien, aggravée par la baisse du prix du pétrole, est de nature à couper les vivres de Cuba.

On doit donc s'interroger sur les vraies motivations des relations franco-cubaines. Elles ne sont pas économiques. Il semble dérisoire de les présenter comme de nature à court-circuiter la diplomatie américaine sachant que c'est Obama, et non Hollande, qui a lancé le processus de fin de l'embargo en décembre 2014. En 2015, Sapin a effacé la dette de Cuba qui restait impayée depuis 30 ans.

Présentées sous l'angle "culturel" on est en donc en droit de penser que ces manœuvres tendent surtout à compenser sur la gauche les sympathies perdues par Hollande ces derniers temps. Faisant l'impasse sur les libertés bafouées, elles aboutissent à rendre la gauche française à sa vielle complaisance pour les dictatures rouges, dont celle des frères Castro demeure l'une des pires au monde.

JG Malliarakis

http://www.insolent.fr/

Les Indo-Européens ـ Monsieur le Professeur Jean HAUDRY

22:40 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Oskar Freysinger : La Suisse, mémoire, identité et démocratie

Le dernier colloque de l'Association pour l'Histoire, présidée par Philippe Conrad a remporté un beau succès. Les vidéos des interventions de Charlotte d'Ornellas, Bernard Lugan et Philipe Conrad ont été mises en ligne sur Youtube.

Voici celle d'Oskar Freysinger sur la Suisse: 

Michel Janva

18:44 Écrit par pat dans actualité, Europe, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

État d’urgence : rien à cacher, rien à craindre…

Source : You Will Die Over There
Une très bonne analyse de l’État d’urgence et de la réforme constitutionnelle qui servent entre autres de diversion à la préparation de la « loi renforçant la lutte contre le crime organisé et son financement, l’efficacité et les garanties de la procédure pénale » (qui ne s’appela peut être finalement pas loi Taubira), laquelle prévoit de faire passer dans le régime courant nombre de dispositions de l’État d’urgence. Quand on vous disait qu’il menaçait de devenir permanent… A lire jusqu’au bout.

Comme je vous l’écrivais en décembre dernier, la prorogation de l’état d’urgence semble de plus en plus inéluctable. Avant de continuer ce billet, il me semble indispensable d’inscrire le bilan de ces premières semaines d’état d’urgence, publié jeudi dernier et basé sur les chiffres fournis par les ministères de la Justice et de l’Intérieur :

En chiffres
Selon les sources des ministères de la Justice et de l’Intérieur, depuis l’instauration de l’état d’urgence, 3099 perquisitions administratives ont eu lieu. Par ailleurs, 542 procédures judiciaires ont été ouvertes. Et 382 assignations à résidence ont été décidées.
De manière plus anecdotique, trois fermetures provisoires des salles de spectacles, débits de boissons et lieux de réunion ont été déclarées. De plus, un couvre-feu a été ordonné, sans oublier que trois zones de protection de sécurité ont été annoncées. En tout, le bilan s’élève à 366 personnes interpellées, 316 gardes à vues et 500 armes découvertes. Ce schéma donne un aperçu de ces chiffres à la date du 7 janvier 2016.
[…]
Un régime contesté
En janvier, selon les Décodeurs du Monde, la plupart des infractions n’ont aucun rapport avec le terrorisme. Sur les 464 infractions répertoriées, seules 25 infractions sont en liens avec le terrorisme et 4 concernent les procédures antiterroristes.

Les 21 infractions restantes concernent le délit d’apologie du terrorisme, inscrit depuis novembre 2014 dans le Code pénal. Les procédures s’appuient alors sur les tracts, les documents divers, ou encore sur des posts sur Facebook ou sur des sites de rencontres, découverts lors des fouilles physiques et informatiques.
Devant le tribunal administratif, 63 assignations à résidence, deux interdictions de manifester, deux restrictions de la liberté de culte, deux interdictions de vente, une fermeture de restaurants et deux perquisitions administratives ont été contestées. Sur ces recours, 49 recours ont été rejetés, 23 procédures ont en revanche été annulées ou suspendues.

Selon France inter, six mesures d’assignation à résidence ont été annulées totalement ou partiellement. Un cas reste emblématique, celui de militants écologistes qui ont fait l’objet d’une telle procédure.
Source L’Express.
___________
Comme vous pouvez le constater, le bilan est médiocre puisqu’une très grande partie des infractions n’a tout simplement aucun rapport avec des faits de terrorisme, motivation unique de la mise en place de l’état d’urgence. Aucune remise en cause du dispositif mis en place ou existant n’a d’ailleurs été faite (obsolescence du « 17 », inefficacité de la loi relative au renseignement, question du port d’arme, etc.). Les débats publics se concentrent essentiellement sur la déchéance de nationalité, mesure symbolique dont l’efficacité dans la prévention du terrorisme est – je l’affirme – nulle. Menacer une personne prête à mourir pour une idéologie de lui retirer un statut administratif ne l’arrêtera pas, cette mesure étant principalement destinée à apaiser la communauté qui rejette officiellement la personne ayant accompli cet acte.
Cette agitation sur une mesure dont l’efficacité est déjà réputée insignifiante est symptomatique du quinquennat de M. Hollande. Car pendant ce temps, un autre texte, aux conséquences plus profondes sur les libertés publiques, est en préparation. Vous en retrouverez l’avant-projet chez Numerama et en intégralité. En voici les principaux éléments :

• L’article 2, qui permet d’utiliser des IMSI-catchers dans le cadre de certaines enquêtes pénales, pour recueillir des données de connexion en obligeant les smartphones de tout un secteur géographique à se connecter à une fausse antenne relais ;
• L’article 3 qui élargit la capacité de capter des données informatiques, y compris d’intercepter des e-mails stockésdéjà reçus ou envoyés par un suspect avant la mise sur écoute, et toujours présents dans sa boîte mails (ce qui était unedemande des juges antiterroristes). Auparavant cette possibilité n’était offerte que sur perquisitions, en présence du suspect qui savait donc qu’il faisait l’objet d’une surveillance et d’une procédure.
• L’article 9 qui étend la possibilité de géolocaliser un suspect, lorsqu’il est suspecté de détention ou vente illégale de certaines armes, de catégorie A (armes interdites aux civils) ou B (semi-automatiques).
• L’article 11 qui donne compétence aux juridictions françaises pour toute infraction commise sur Internetlorsque la victime est domiciliée en France, et organise la compétence territoriale des tribunaux. L’article étend également certaines procédures désormais applicables à la cyberdélinquance en bande organisée.
• L’article 26 modifie le régime des interceptions judiciaires, limitées à un an de mise sur écoute dans les cas normaux, ou deux ans pour les délinquances et criminalités organisées.
L’article 2 est particulièrement intéressant, ouvrant la possibilité des écoutes à grande échelle de tout citoyen dans une zone géographique donnée du fait de la présence d’une personne suspectée pour « certaines enquêtes pénales », ce qui est assez vague. Ces « écoutes » concernent vos conversations téléphoniques à partir d’un téléphone portable, mais aussi vos SMS, e-mails reçus, mais aussi vos navigations Internet effectuées sur celui-ci. Que les services de sécurité aient accès à ce genre de données pour une personne présentant une menace claire pour la sécurité peut être une bonne idée. Allons voir ce fameux article 2 dans le détail.

Numerama a publié ce vendredi matin l’intégralité du projet de loi Taubira « renforçant la lutte contre le crime organisé et son financement, l’efficacité et les garanties de la procédure pénale », qui comprend notamment un article 2 sur l’utilisation des IMSI-catchers dans le cadre d’enquêtes judiciaires. Le texte proposé doit modifier le code de procédure pénale pour disposer que :
« Lorsque les nécessités de l’enquête ou de l’information concernant un crime ou un délit entrant dans le champ d’application des articles 706-73 et 706-73-1 [du code de procédure pénale] l’exigent, le juge des libertés ou de la détention, sur requête du procureur de la République, ou le juge d’instruction, après avis du procureur de la République, peut autoriser les officiers de police judiciaire à mettre en place un [IMSI-catcher] afin de recueillir les données techniques de connexion permettant l’identification d’un équipement terminal ou du numéro d’abonnement de son utilisateur, pour une durée maximale d’un mois renouvelable une fois dans les mêmes conditions de forme et de durée. Ces opérations sont faites sous le contrôle du magistrat qui les a autorisées.
En cas d’urgence, l’autorisation peut être donnée par le procureur de la République. Elle doit alors être confirmée par le juge des libertés et de la détention dans le délai de 24 heures, à défaut de quoi il est mis fin à l’opération.
Le procureur de la République, le juge d’instruction ou l’officier de police judiciaire peuvent requérir tout agent qualifié d’un service, d’une unité ou d’un organisme placé sous l’autorité du ministre de l’Intérieur et dont la liste est fixée par décret, en vue de procéder à l’utilisation du dispositif technique mentionné au premier alinéa. »

En clair, la loi Taubira telle que soumise pour avis au Conseil d’État autorisait les magistrats instructeurs ou le parquet à mettre en place des IMSI-catchers pour collecter l’ensemble des métadonnées des téléphones portables qui se trouvent dans un rayon géographique donné, dont l’importance varie en fonction du dispositif employé (de quelques mètres à quelques centaines de mètres de rayon).

Oui, vous avez bien lu. Si l’un de vos voisins, même à une rue de là, fait l’objet d’une enquête – pour laquelle vous n’êtes pas visé(e) –, votre téléphone sera capté par le IMSI-catcher si l’un de ces dispositifs est déployé dans votre secteur. Après tout, qui a encore quelque chose à cacher ? Si tel est votre cas, c’est que vous êtes suspect !
Encore une fois, ce texte est rédigé par des personnes – nos politiques et leurs conseillers – complètement déconnectées des réalités de terrain. En effet, ces dispositifs pouvant être contournés aisément avec les bons appareils de chiffrement, nous pouvons dire que ce texte, à l’instar de beaucoup d’autres, rate sa cible. Les personnes qui ne voudront pas être surveillées renforceront leurs moyens de chiffrement, passeront sous les radars et finalement ne seront surveillés que ceux qui n’ont pas les compétences ou le temps pour s’en défaire.
D’une potentielle bonne idée il y a quelques lignes, nous sommes passés à la possibilité d’écouter massivement des quartiers entiers pour « certaines enquêtes pénales ». Voyez-vous comment ce gouvernement continue, loi après loi, à paver le chemin vers la dictature de demain ? La belle route de la servitude que voilà !
Le problème d’avoir mis en place cet état d’urgence dans un premier temps est que nos politiques ne peuvent plus en sortir aujourd’hui. Valls le reconnaît d’ailleurs ce vendredi dans un entretien à la BBC, admettant que l’état d’urgence doit être maintenu jusqu’à la défaite totale de Daesh (toutefois, pour défaire un ennemi, faudrait-il en avoir les moyens logistiques et donc des munitions, n’est-ce pas ?) :
Il faut maintenir l’état d’urgence en France « tant que la menace est présente », a déclaré Manuel Valls lors d’une interview à la « BBC » depuis le Forum de Davos. Le Premier ministre s’est dit favorable à la prorogation de cette mesure d’exception jusqu’à ce que la « guerre totale » contre le groupe État islamique soit achevée. « En Afrique, au Moyen-Orient, en Asie, nous devons éradiquer, éliminer Daesh », a affirmé le chef du gouvernement.
Source Boursorama

La prolongation voulue ne serait-elle pas un moyen de faire passer la réforme constitutionnelle ainsi que le texte présenté plus haut, accordant de plus grands moyens d’investigation et rognant encore un peu plus nos libertés fondamentales ? Les IMSI-catchers ne sont-ils pas une remise en cause du secret des correspondances ? Cette logique d’état d’urgence est en train de dépasser ceux qui ont décidé d’y avoir recours, car ils en sont désormais prisonniers :
• Faut-il en sortir, au risque d’un attentat et d’être désignés par une partie du spectre politique et de la société civile comme les responsables (ceux qui pensent que l’État peut prévenir efficacement de tous les attentats) ?
• Ou au contraire s’y maintenir, et alors entrer dans une logique du » tout sécuritaire » et donner de la matière à un(e) candidat(e) à la prochaine élection présidentielle qui décidera de faire campagne – en grande partie – sur cette thématique ? Les récupérations politiques commencent déjà ce sujet, NKM ayant, par exemple,déposé un amendement dans le cadre de la loi numérique pour que la police judiciaire ait accès aux clés de chiffrement.
Notre gouvernement est entré dans une logique de « guerre totale », pour reprendre les mots de notre premier ministre, contre un ennemi insaisissable. Je faisais dans mon dernier article sur ce sujet un parallèle avec l’œuvre de G. Orwell 1984, par rapport à cette volonté affichée d’augmenter la surveillance de masse. Sauf qu’il est impossible, in fine, d’éviter tous les attentats. Ceci était prévisible, et a d’ailleurs été évoqué dans cet excellent article de H16 en avril 2015.

C’est la liberté : bien si grand et si doux que dès qu’elle est perdue tous les maux s’ensuivent, et que, sans elle, tous les autres biens, corrompus par la servitude, perdent entièrement leur goût et leur saveur.
Étienne de La Boétie

voronmir

http://fr.novopress.info/197647/etat-durgence-rien-cacher...

Bernard Monot présente le Bulletin économique du Front National - 29/01/2016

737: DANS LES CORBIÈRES, UNE BATAILLE OUBLIÉE, politiquement incorrecte à notre époque !

Merci à Jean-Pierre, Breton exilé en Occitanie, pour la découverte , il y a quelques semaines, de cette page de notre Histoire, page totalement oubliée ou volontairement cachée que le Blog du Souvenir Chouan de Bretagne vous fait découvrir.

C'est vrai que la Bataille de Poitiers est un épisode assez régulièrement exposé, y compris dans des discussions culpabilisantes tenues par les mêmes qui, enfin, ouvrent les yeux sur ce qui se passe en Syrie ou en Irak !

Mais la Bataille de la Berre (fleuve côtier des Corbières) est en bien plus importante que celle de Poitiers la Bataille décisive et sanglante pour éradiquer l’invasion arabe sur les côtes de la Méditerranée où les envahisseurs ont fait de la jolie ville de Narbonne leur pied à terre.

Une communication téléphonique puis un échange de Mél ont permis d'utiliser les articles de l'auteur, Henri Coulondou, qui sera le mieux placé pour vous faire prendre connaissance de cet épisode historique. Il a réalisé aussi de belles photos de sa région.

Bonne lecture !

http://souvenirchouandebretagne.over-blog.com/

14:56 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Un haut responsable de l’UE admet que la plupart des envahisseurs n’ont rien de « réfugiés »

Traduction de l’article de New Observer.

Le commissaire européen des Pays-Bas – et membre du parti travailliste néerlandais – Frans Timmermans, a admis qu’au moins 60 pourcents des envahisseurs non-blancs n’ont eu à fuir aucune guerre.

Parlant dans un entretien avec la radio néerlandaie NOS, Timmermans, qui est aussi le premier vice-président de la Commission Européenne, a dit que « Plus de la moitié des gens venant en Europe actuellement viennent de pays où l’on peut supposer qu’ils n’ont absolument aucune raison pour demander le statut de réfugiés. Plus de la moitié, 60 pourcents« .

Un grand nombre des « migrants » viennent du Maroc et de Tunisie arrivant en Europe via la Turquie, a dit Timmermans, faisant référence à des chiffres de l’agence européenne Frontex, qui, a-t-il dit, n’ont pas encore été publiés officiellement mais auxquels il a eu accès.

Timmermans – qui est très pro-invasion – a dit qu’il était important de renvoyer ces « réfugiés économiques » chez eux aussi vite que possible « afin de s’assurer que le soutien [public] pour les gens fuyant la guerre » ne soit pas heurté.

« S’ils pouvaient être renvoyés, cela ferait une énorme différence« , a dit Timmermans, indiquant que même l’extrême-gauche est consciente que la flambée de crimes et d’attaques sexuelles par les essaims d’envahisseurs non-blancs érode le soutien dont elle dispose.

Les commentaires de Timmermans ont été immédiatement attaqué par des « experts » sur la chaîne d’information NRC, qui ont dit qu’une analyse des chiffres de Frontex montrait que 64 pourcents des « réfugiés » venaient de « zones de guerre comme la Syrie et l’Irak ».

Interrogé sur les chiffres contradictoires, un porte-parole de Timmermans a déclaré à NRC qu’il faisait référence à tout les points d’entrée vers l’Europe, pas aux seules îles grecques;

Plus tôt cette semaine, un certain nombre d’Etat membres de l’UE se sont adressé à la Commission Européenne pour étendre leur « contrôle frontaliers » pour jusqu’à deux ans. Le ministre de l’immigration néerlandais Klaas Dijkhoff a été cité déclarant que « les délais actuels, existants, ne sont pas assez longs pour résoudre la crise et que les pays annulent ces mesures« .

Les « contrôles frontaliers » sont, comme presque tout le reste de ce que font les gouvernements d’Europe de l’Ouest, une arnaque. Tout ce qu’ils font est de gêner les européens qui doivent à nouveau montrer leurs passeports pour passer d’un pays à l’autre, mais les « réfugiés » qui demandent l’asile peuvent en général passer malgré tout, au moins jusqu’à ce que leurs demandes soient traitées – ce qui peut prendre deux années, ou plus.

On ajoutera en conclusion que la Turquie étant en paix, tout syrien ou irakien qui va plus loin devient de facto un migrant économique, quoi qu’il ait pu vivre dans son pays d’origine.

https://blancheurope.wordpress.com/2016/01/30/un-haut-res...

14:16 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

La dénatalité européenne, source de tous les problèmes à venir

par Gérard Dussouy

Professeur en géopolitique. Professeur émérite à l’Université de Bordeaux

Ex: http://www.leblancetlenoir.com

Sauf l’Irlande, aucun des pays d’Europe ne renouvelle aujourd’hui ses générations. Pas même la France, contrairement à ce que l’on laisse entendre.

À la veille du lancement de son nouveau recensement, l’INSEE, dans son rapport annuel (du 19/1/2016), confirme le vieillissement de la population française. Il est le résultat de l’allongement de la durée de la vie, mais surtout du refus de l’enfant. C’est là une forte tendance chez les populations européennes, depuis les années soixante-dix, qui ont fait le choix de la recherche du confort plutôt que d’assumer leur descendance. Les conséquences de ce vieillissement sont à venir, et on commence à peine à les ressentir. Mais à les redouter aussi.

En effet, sauf l’Irlande, aucun des pays d’Europe ne renouvelle aujourd’hui ses générations. Pas même la France, contrairement à ce que l’on laisse entendre, où l’indice de fécondité est inférieur à 2,1 enfants par femme, malgré l’apport des périphéries (indice qui garantit le renouvellement). Certes, en oscillant entre 1,9 et 2,0 ces dernières années, il est bien meilleur que dans la plupart des États voisins où la dénatalité est synonyme d’effondrement démographique (indices de 1,1 à 1,7). C’est une piètre consolation.

Dès lors, la « peste blanche » qu’évoquait l’historien Pierre Chaunu quand il observait la régression démographique des Européens ne va pas tarder à exercer ses ravages : déstabilisation des systèmes sociaux (explosion des dépenses de santé et faillites programmées des régimes de pension), faiblesse de la demande domestique et de l’investissement productif, baisse de la compétitivité industrielle (pénurie de personnels qualifiés comme en Allemagne), etc.

Mais il y a plus, et plus immédiatement. Car le vieillissement, surtout quand il concerne des populations aisées et boboïsées, amenuise l’esprit de défense. Ces populations là préfèrent payer tribut (cf. les milliards versés à la Turquie) quand elles veulent écarter un fléau (les arrivées massives de « réfugiés ») plutôt que de déployer des forces militaires dans tous les secteurs géographiques vulnérables et poreux. Certes, la dénatalité est un bon alibi pour les idéologues du métissage, qui pensent que la modernité change la nature humaine, et qui nous gouvernent.

Cependant, cette politique apparaît des plus dérisoires quand on veut bien considérer les déséquilibres démographiques qui existent, et s’accroissent, entre l’Europe et les pays du Sud. Face à « l’avenir radieux » qui s’annonce, on peut croire que des populations jeunes et dynamiques, préparées aux immenses épreuves que le monde leur réserve, auraient un autre comportement que celui de celles qui sont au pouvoir, et qui consiste, aujourd’hui, à essayer de ménager au mieux la fin de leur histoire.

Gérard Dussouy

http://www.bvoltaire.fr/gerarddussouy/denatalite-europeen...

Laïcistes, lobbies LGBT et francs-maçons crient victoire pour avoir obtenu que Bercy s’en prenne à Civitas

L’Union des Familles Laïques (UFAL), organisation laïciste regroupant, selon ses dires, 2.900 familles, et très très proche du Grand Orient de France (GODF), crie victoire, par communiqué, pour avoir obtenu que Bercy s’en prenne à Civitas et lui inflige un redressement fiscal de 55.000 euros.

Le site Yagg, l’une des principales plateformes LGBT en France, se réjouit également.

Selon le communiqué de l’UFAL, il faut y voir le résultat de sa pétition adressée aux services fiscaux. Cette pétition lancée le 29 novembre 2012 a réuni péniblement un peu moins de 16.000 signatures en plus de trois ans de multiples rappels. C’est loin d’être un succès populaire. Mais on y retrouvait dès les premières signatures tout le magma haineusement anti-chrétien.

Voici un aperçu des premiers signataires :

Jamila Alla (Présidente Ni Putes Ni Soumises Gironde Aquitaine), Gérard Aschieri (membre du CESE), Isabelle Attard (Députée de la 5e circonscription du Calvados, EELV), Vincent Autin (Président Lesbian & Gay Pride Montpellier LR, Directeur Interpride World Région France – Belgique – Luxembourg – Monaco – Pays-Bas), Yann Barte (jour­na­liste), Tony Bernard (Maire (Parti de Gauche – Front de Gauche) de Châteldon (63 Puy-de-Dôme)), Jean-Jacques Candelier (député du Nord, PCF), Michel Canet (Président de l’Ufal), Alexis Corbière (Conseiller de Paris, PG), Jacques Débans (Maire de Le Grés),Patrice Decorte (Ufal du Var), Olivier Desbordes (Directeur artistique, Metteur en scène), Delia Fernandez (co-animatrice du mouvement des Indignés),Nicolas Gavrilenko (resp. Politiques familiales à l’Ufal), Christian Gaudray (Secrétaire général de l’Ufal), Raoul Marc Jennar (essayiste), Cathe­rine Kintz­ler (Phi­lo­sophe), Laurent Klajnbaum (responsable national de la communication du PCF), Françoise Laborde (Sénatrice, PRG), Jean-Charles Lallemand (Secrétaire national à l’Égalité des droits du PG), Ligue des Droits de l’Homme de ManosqueSafia Lebdi (Conseillère régionale Ile de France, EELV), Yves Le Bihan (Trésorier d’Egale), Catherine Lemorton (Présidente de la commission des affaires sociales de l’Assemblée Nationale, Députée de la Haute-Garonne), Pascale Le Néouannic (Parti de Gauche, commission Laïcité),Michel Ménard (Député de la 5ème circonscription de Loire-Atlantique, PS),Catherine Michaud (Présidente de GayLib), Jean-Jacques Mitterrand(délégué général de l’UFFEJ, union française du film pour l’enfance et la jeunesse),Serge Pey (poète, écrivain), Christian PicquetChristelle Raspolini(Présidente du Comité Ni Putes Ni Soumises Guadeloupe), Françoise Rény(Conseillère Régionale d’Aquitaine et Adjointe au Maire de Bergerac – Parti Radical de Gauche), Jean Rie­din­ger (secré­taire de l’OCL – Obser­va­toire chré­tien de la laï­cité), Jean-Luc Roméro (conseiller régional apparenté PS), Jean-Michel Sahut (Président du Comité de réflexion et d’action laïque de la Seine-Maritime), Danielle Simonnet (Conseillère de paris PG), Bernard Teper (Co-animateur du Réseau Education Populaire), Alexandre Urwicz (Coprésident de l’Association des familles homoparentales), Monique Vézinet (Présidente Ufal Ile de France) et Yannis Youlountas (écrivain franco-grec).

Rappelons que Civitas a plus que jamais besoin de votre témoignage de soutien !

L’Etat maçonnique veut étrangler Civitas

Civitas a fait l’objet ces jours-ci d’un contrôle fiscal aux évidents relents politiques. L’administration fiscale, agissant sur ordre, vient de décider de priver Civitas de la possibilité d’émettre des reçus fiscaux permettant à ses donateurs une déduction partielle de leurs impôts. Mais ce qui est plus grave, c’est que cette mesure est prise avec effet rétroactif, en conséquence de quoi l’administration fiscale nous réclame 55.000 euros !

 Voilà un long moment que des organisations laïcistes associées au lobby LGBT, aux loges maçonniques et à des mouvements politiques de gauche et d’extrême gauche exigeaient de l’Etat que les dons faits à Civitas ne puissent plus être partiellement déductibles des impôts, déductibilité pourtant pratiquée par de très nombreuses associations de tous bords. Soulignons que les plaignants représentent des organisations qui, elles, ne bénéficient pas simplement de la déductibilité fiscale mais aussi et surtout de larges subventions prélevées sur l’argent versé par le contribuable sans le consentement de celui-ci.

 L’Etat ne s’est pas contenté de donner gain de cause à ces organisations de l’anti-France, il veut nous serrer à la gorge et nous étrangler financièrement. Les55.000 euros qu’il nous réclame vont mettre nos caisses à plat et nous dépouiller de nos moyens de fonctionnement.

 La loi interdit de faire appel à votre générosité pour payer une amende.

 Mais vous pouvez choisir de nous montrer votre soutien et vos encouragements à continuer le combat qui est le nôtre. Vos adhésions, vos abonnements, vos dons (non déductibles d’impôt) peuvent renflouer les caisses de Civitas et permettre à notre mouvement de se relever de cette épreuve et de se remettre en ordre de bataille.

 . Vous ne partagez peut-être pas toutes les convictions de Civitas mais vous avez à cœur de nous témoigner votre solidarité ?

. Vous avez depuis longtemps remis au lendemain votre adhésion à Civitas mais vous comprenez que c’est le moment ou jamais de le faire ?

. Vous appréciez le travail de Civitas et vous refusez de laisser nos adversaires triompher ?

 Alors, de grâce, secourez-nous par un don, un abonnement à la revue Civitas ou une adhésion à Civitas.

 Civitas dérange ? C’est bon signe. Il est hors de question que nous courbions l’échine. Je sais que je peux compter sur vous. Ensemble, si Dieu veut, nous relèverons l’étendard de la Chrétienté. Notre volonté ne faiblira pas, quels que soient les coups bas du Pouvoir et de ses séides.

Alain Escada,

président de Civitas

http://www.medias-presse.info/laicistes-lobbies-lgbt-et-f...

La Libye révolutionnaire dans le monde …

La-Libye-révolutionnaire-dans-le-monde--e1454082698622.jpgBasé sur une vaste et sérieuse documentation collectée jusqu’à 2003, le livre « La Libye révolutionnaire dans le monde »*, de Françoise Petitdemange, veut offrir au lecteur une image corrigée de celle qu’ont taillée à Gaddafi les médias occidentaux, celle d’un homme qui, depuis la date de sa prise de pouvoir en 1969, jusqu’à sa mort, a voulu lutter contre l’impérialisme et ses composantes, l’injustice, l’exploitation des classes inférieures, encourager la résistance des peuples face à une « minorité détentrice des armes les plus sophistiquées ». Voilà comment le décrivait Maria Graeff-Wassink, épouse de l’ambassadeur de France en Libye de 1982 à 1985 : «On ne rencontre, de ce côté de la Méditerranée, qu’antagonisme, incompréhension et hostilité. Mais qu’en est-il en Libye même ? Interrogez les femmes :… beaucoup d’entre elles rendent grâce « au frère Muammar, libérateur de la femme ». Ou encore le professeur aux Universités Edmond Jouve, « … Le colonel a fait un Etat révolutionnaire…il a entrepris des réformes gigantesques pour restructurer le pays…. » . 

Et, comme le livre le démontre, Gaddafi a œuvré à l’émancipation de la femme libyenne, à l’émancipation du peuple libyen vers une démocratie directe progressive, à l’amélioration du niveau de vie, faisant de ce peuple pauvre en 1969 un peuple disposant, dès 1974, d’un taux de croissance de 18, 2% et d’un PNB de 5 200 dollars per capita , puis a lancé le projet de « la Grande Rivière Artificielle » en 1984 pour répondre à la pénurie d’eau sur les bords libyens de la Méditerranée et parvenir à l’autosuffisance alimentaire.

Certes, cette politique ne s’est pas réalisée sans susciter, des principales puissances, et de leurs alliés arabe et israélien, haine, hostilité, provocations, agressions. Sont décrites et décryptées les différentes phases des provocations étatsuniennes, les bombardements, les intrusions dans les eaux libyennes correspondant aux critères du capitalisme : l’humanitaire, la finance et le militaire et, des sanctions sur vingt ans.

Pour Gaddafi, l’Afrique était un champ d’action politique incontournable. Il fut l’instigateur du concept d’Etats-Unis d’Afrique dans le cadre de l’Union Africaine, succédant à l’Organisation de l’Union Africaine, qui serait dotée d’un gouvernement fédéral, d’une banque, d’un marché commun, d’une monnaie, de ministères des affaires étrangères et du commerce et même d’une armée. On peut comprendre ainsi qu’à cette dynamique gaddafienne, certains dirigeants africains utilisèrent, par peur des réactions occidentales, la force de l’inertie, car, de 1999 à 2007, rien ne se fit.

« En dehors de la menace venant du camp occidental, une ombre plane sur l’Afrique… Celle des groupes islamistes : « l’islamisme apparaît comme une menace potentielle sérieuse pour le projet d’Union Africaine… ». Gaddafi avait déjà eu un avant-goût de cette réalité en Libye avec ses groupes d’opposants dont Al-Qaïda. La guerre de 2011 du nom de « Protecteur unifié » dirigée par l’ONU et son bras armé, l’OTAN avait pour but de donner corps au renversement du régime comme conseillé par Henri Schuler, dès 1992 et même 1981, auprès de James Baker. Cette guerre a jeté le pays dans le chaos le plus total, pays qui repose sur une structure tribale composée d’environ 30 tribus principales regroupant 2 200 groupes tribaux et que le dirigeant libyen avait toujours maintenue.

Si on veut comprendre ce qui se déroule en Libye actuellement, il faut posséder les données et les documents qui ont marqué les 42 ans de la République Arabe Libyenne, puis de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire Socialiste que l’on trouve dans cet ouvrage.
Par Xavière Jardez

*La Libye révolutionnaire dans le monde (1969-2011), par Françoise Petitdemange, (Edit. Parole Vives) – 520 pages – 29 euros

Pour commander le livre

http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/...

Mohamed Merah n'est pas un terroriste selon Eric Woerth

Eric Woerth veut à tout prix sauver le soldat Sarkozy. Il lui a déjà emboîté le pas en reniant lui aussi lâchement son engagement sur la loi Taubira, il veut désormais défendre le mythe d'une France sûre et sans attentat terroriste durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy :

"Il n’y a pas eu d’attentats terroristes sous Sarkozy. Le niveau de sécurité sous Sarkozy n’a jamais été aussi élevé"

Et concernant Mohamed Merah, suite à une question de Florian Philippot, Eric Woerth répond :

"C’est pas un attentat, c’est le crime d’un furieux. C’est pas Daesh, c’est pas un réseau international.Il a été arrêté"

En mars 2012, Mohamed Merah avait perpétré plusieurs attentats à Toulouse et Montauban au nom de l’islam radical, tuant sept personnes (trois militaires ainsi qu’un professeur et trois enfants d’une école juive) avant d’être tué alors qu’il était retranché à son domicile.

Dans un tweet, Albert Chennouf-Meyer, père d'une des victimes, a protesté contre cette vision politicienne : 

"Votre stratégie à nier l'attentat de 2012 à Toulouse pour nettoyer votre bilan est absurde"

Philippe Carhon

Gilles Lebreton : les idées du Front National sont en train de s'imposer !

Histoire • Jeanne et ses juges

3675742907.jpgJean Sévillia a donné [Figaro magazine du 30.01.2016] le rappel historique qui suit des circonstances du procès de Jeanne d'Arc. Et c'est, en même temps, une excellente présentation de l'ouvrage que vient de publier Jacques Trémolet de Villers. Que les amis de Lafautearousseau ne manqueront pas de lire...  LFAR  

Le 23 mai 1430, Jeanne d'Arc est capturée par les Bourguignons devant Compiègne. Six mois plus tard, elle est livrée aux Anglais, puis incarcérée à Rouen où le chapitre de la cathédrale accorde une concession de territoire à l'évêque de Beauvais, Cauchon, afin qu'il ouvre un procès pour les crimes que la Pucelle, faite prisonnière dans son diocèse, aurait commis : avoir « vécu dans le dérèglement et dans la honte, au mépris de l'état qui convient au sexe féminin », et avoir « semé et répandu plusieurs opinions contraires à la foi catholique ». Le 9 janvier 1431, la procédure s'engage. Quinze interrogatoires ont lieu entre le 21 février et le 17 mars. Les 27 et 28 mars, l'acte d'accusation est lu à la jeune fille. Au cours des semaines suivantes, diverses exhortations lui sont données. Jamais elle ne cède devant ses accusateurs.

Le 24 mai, toutefois, face au bûcher où Cauchon commence à lui lire la sentence de mort, Jeanne faiblit : s'en remettant à l'Eglise pour la foi à accorder à ses voix, elle renonce à porter des vêtements d'homme en échange de la promesse d'être gardée par des femmes, dans une prison d'Eglise. La sentence étant commuée en prison à perpétuité, la Pucelle est reconduite dans son cachot anglais, au mépris de la parole qui lui a été donnée. Là, elle subit uni tentative de viol. Quatre jours plus tard, elle remet par conséquent ses habits d'homme. Dès lors considérée comme relapse, elle est brûlée vive, le 30 mai, sur la place du Vieux-Marché...

De ce procès d'inquisition, le minutes ont été conservées. Il révèle, face à des juges qui mentent et qui trichent, l'intelligence de Jeanne d'Arc, sa vivacité d'esprit, son courage, sa simplicité, parfois ses fragilités. Avocat et essayiste, Jacques Trémolet de Villers publie les pièces intégrales de la procédure tout en les analysant - la typographie distinguant clairement le texte et le commentaire Ce faisant, l'auteur ressuscite la formidable dramaturgie de ce procès truqué, qui sera annulé vingt-cinq and plus tard, mais auquel on se surprend à rêver à une autre fin. Précieux document historique ce beau livre est aussi une leçon politiqua et spirituelle, et un émouvant exercice d'admiration pour Jeanne d'Arc, le plu: pur des symboles français. 
Jeanne d'Arc. Le procès de Rouen (21 février-30 mai 1431), lu et commenté par Jacques Trémolet de Villers, Les Belles Lettres, 316 p., 24,90 €.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

10:03 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Conférence de Régis Chamagne : "Où va la défense de la France ?"

Marine Le Pen à Milan, star de la droite patriote européenne

Star du groupe parlementaire européen « Europe, Nations et Liberté » qui s’est réuni hier à Milan, Marine Le Pen a tiré à boulets rouges sur l’Europe de Bruxelles.

La droite patriote s’est retrouvée hier à Milan à l’invitation de Matteo Salvini, le leader de la Ligue du Nord. Du PVV du Hollandais Geert Wilders au FPÖ Autrichien, en passant par le Vlaams Belang et des partis europhobes polonais et roumains et bien sûr le Front National, le groupe « Europe, Nations et Liberté » tenait sa première convention.

Acclamée telle une star, Marine Le Pen a pu allègrement qualifier le Traité de Schengen « d’infamie » et prédire la fin de l’Europe de Bruxelles.

Manuel Valls en France, Jean-Claude Juncker à Bruxelles, Christine Lagarde à Washington, tous s’affolent de la dislocation en cours de l’Union Européenne. Il est vrai que de toutes parts l’édifice européiste tel qu’ils l’ont eux-mêmes si maladroitement dessiné s’effondre. Mais je veux le faire savoir aux citoyens des nations d’Europe : ils n’ont rien à regretter de la fin de ce monde antique. Au contraire, ils ont tout à espérer du retour des nations et de leurs libertés.

Plaidant pour une refonte de l’Europe, le retour des monnaies nationales à côté d’un euro « monnaie commune », Marine Le Pen a dessiné les contours d’un Eirope des nations, seule à même de lutter contre les dangers qui la menacent, dans le respect de la liberté et de l’identité des peuples qui la composent.

Car Bruxelles ne menace pas seulement la liberté, mais aussi l’existence même des peuples européens, menacée par « la subversion migratoire voulue par Bruxelles et Berlin », a expliqué en substance la présidente du Front National.

C’est l’ultime bras armé de la politique européiste et de son projet funeste : appauvrir et dissoudre les nations européennes, noyer à jamais les civilisations.

Elle a ajouté concernant les évènements de Cologne qu’ils avaient « révélés les menaces que l’immigration de masse faisait peser sur les droits des femmes et la pérennité de la civilisation occidentale ».
Mais s’est réjoui que « les peuples européens commencent enfin à se lever face à cette atteinte majeure à leur sécurité, à leur prospérité, et à leur identité ».

De son côté, Matteo Salvini s’est particulièrement emporté contre une Europe qui « s’écroule sous la faim, les clandestins et le chômage. » Tandis que Marcel de Graaff, du Parti de la liberté néerlandais, a parlé de « l’échec de l’Union européenne qui apporte des centaines de milliers de clandestins lesquels menacent femmes et enfants. »
Sur le diagnostic, ces partis sont tous d’accord dans les grandes lignes. Il leur reste à accéder aux responsabilités.

http://fr.novopress.info/

Si le FN passe, Ruquier prend ses cliques et ses claques

FN ou pas, peut-être que cela commence à le titiller, lui aussi, de mettre à l'abri ses économies...
« Si, demain, le Front national passe, je prends mes cliques et mes claques et je me tire […] »
Une variante de « Si le FN passe, j’me casse », de Yannick Noah. C’est de Laurent Ruquier, qui s’emballe tout seul, interviewé par le JDD. C’est comme ça : si les Français élisent Marine Le Pen, le démocrate Ruquier mettra les voiles. Pourquoi, pour quoi faire, où ? Mystère et boule de gomme.
Quelqu’un pourrait-il lui apprendre, au sieur Ruquier, que les 1,5 à 2 millions de Français vivant à l’étranger, selon les estimations de la Chambre de Commerce et dindustrie, n’ont pas attendu l’arrivée au pouvoir du FN pour s’expatrier ?
Jeunes diplômés, cadres supérieurs, entrepreneurs, retraités, ils sont chaque année entre 60.000 et 80.000 Français à quitter leur patrie parce que l’herbe, ailleurs, leur semble plus verte et l’atmosphère plus respirable. Occasions professionnelles plus attractives, machines administratives qui ne broient pas l’esprit d’entreprise, conditions fiscales ou de vie incitatives, mais aussi fuite de certains quartiers où règnent homophobie et antisémitisme grandissants – Laurent Ruquier ne doit pas les fréquenter -, voilà l’essentiel des raisons évoquées par ceux qui en ont ras la casquette, de la gouvernance droite-gauche depuis trop longtemps.

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Ludovine de la Rochère - Discours place Vendôme

08:09 Écrit par pat dans actualité, divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Grand Remplacement : vers une prise de conscience européenne

(NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’arrivée massive depuis plus d’un an de clandestins originaires pour la plupart de pays majoritairement musulmans vire à la submersion migratoire
Une submersion organisée par Bruxelles avec la complicité des chefs d’État et de gouvernement du Vieux Continent. Visitant ce mercredi le centre Jules-Ferry, qui jouxte la « jungle » de Calais, Alain Juppé, déclarait « Je ne m’attendais pas à voir cela. C’est vrai que je connaissais la situation via des reportages, des images, mais rien ne remplace la venue sur place. » Bel exemple de déconnexion des « élites » par rapport aux réalités que vivent les Français. L’ex-Premier ministre en a remis une couche dans le politiquement correct, en ajoutant que les conditions d’accueil des migrants « Ne sont pas dignes de ce que la France doit faire », alors même que les Calaisiens vivent un enfer, et que forces de l’ordre et transporteurs routiers subissent quotidiennement des agressions de plus en plus violentes.

Un début de prise de conscience, tout de même, de la part de politiciens du système…
Alors que le nombre de déclarations d’agressions et de viols perpétrés la nuit du Nouvel An dans de nombreuses villes d’Allemagne vient de dépasser le millier, le député Les Républicains Jean-Frédéric Poisson avertit « Ce qui s’est passé en Allemagne peut arriver à tout moment en France ». Son collègue Philippe Gosselin le rejoint « Il n’y a pas de raison objective pour que des viols de masse ne se produisent pas aussi à Calais (…) Le gouvernement gère la situation à la petite semaine !».

Organisés à l’appel de PEGIDA Allemagne et de Tommy Robinson, le fondateur de l’English Defence League, plusieurs rassemblements sont prévus le 6 et le 7 février prochain dans 14 pays européens sur le thème : « Sauvons notre pays, sauvons notre culture, sauvons notre futur »
Riposte laïque et Résistance républicaine, co-organisatrices pour la France de ces deux journées, dénoncent l’existence : « D’une cinquième colonne islamiste qui a décidé, par la violence et, la terreur, d’imposer ses pratiques à l’ensemble des Européens. L’accélération de l’invasion migratoire ne peut que renforcer ces desseins, l’État islamique se vantant d’avoir infiltré les flots de migrants qui arrivent dans nos pays ». Pour tous renseignements sur le déroulement de ces manifestations, rendez-vous sur les sites de ces deux associations.

http://fr.novopress.info/197619/grand-remplacement-vers-p...

07:50 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

30/01/2016

Réhabilitation du Moyen-Age: le temps de travail

Notre chère Education Nationale nous serine que l’Ancien Régime était proche de l’enfer, dont le cœur brûlant était sûrement le Moyen-Age (les Heures Les Plus Sombres De Notre Histoire (TM)).

Cette courte vidéo de « Ca m’intéresse » remet quelques pendules à l’heure.

https://droitedavant.wordpress.com/2014/02/14/rehabilitat...

23:43 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Manifestations des agriculteurs, nouvelle crise agricole : des paysans excédés

Rennes, Saint Malo, Quimper, Saint Brieuc. Ce vendredi 22 janvier 2015, des centaines d’agriculteurs sont allés manifester leur colère dans les rues, sur les routes, aux ronds menant à des voies express. C’était le cas cet après-midi à hauteur de Lamballe sur la RN 12 entre Rennes et Brest où l’affrontement avec les forces de l’ordre a été évité de justesse. Des dizaines de CRS dépêchés sur place ont tenté, sur demande du Préfet, d’empêcher les agriculteurs de bloquer cette route nationale sur laquelle transite plus de 60.000 véhicules par jour.

Des paysans excédés

Depuis le début de la semaine, par des actions à répétition, les agriculteurs bretons alertent les pouvoirs publics sur la nouvelle crise qu’ils traversent depuis plusieurs mois. Cette fois, toutes les productions sont touchées par un effondrement des prix. Les filières porcines, laitières et volailles ont vu leur prix chuter de plus de 20 % pour certaines productions. Le prix du kilo de porc par exemple est tombé de 1,40 euro à 1,08.

Nouvelle crise agricole : Manifestations des agriculteurs

On croyait les agriculteurs à l’abri un certain temps après le plan d’urgence de 24 mesures qui avait été présenté par l’Etat au mois de juillet dernier, mesures destinées à soutenir les différentes filières. Ce plan, qui prévoyait notamment une hausse des produits agricoles dans les rayons des moyennes et grandes surfaces, n’a pas tenu. « Cela a duré 1 mois », s’est indigné un producteur de lait interviewé par un journaliste de Reinformation.Tv en Bretagne. Il semblerait que les GMS (grandes et moyennes surfaces) ainsi que les transformateurs n’aient pas « joué le jeu longtemps ». Pour l’heure, le monde paysan est une fois de plus dans l’impasse.

Après la Bretagne, les départements voisins commencent eux aussi à se lancer dans des actions. En Normandie et dans le département de la Manche notamment, des agriculteurs ont lancé quelques opérations coups contre des laiteries et contre des abattoirs.

Les agriculteurs ont déjà prévenu de nouvelles actions toute la semaine prochaine.

Source: Reinformation.tv

Reportage d’Armel Joubert des Ouches.

http://www.altermedia.info/france-belgique/

Témoins à charge N°1

22:31 Écrit par pat dans actualité, divers, insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

FRANCE: LA « JUSTICE À L’AMÉRICAINE » SOUHAITÉE POUR LES ENTREPRISES

ls le font aux Etats-Unis, Michel Sapin le souhaite en France. En un mot, cela s’appelle de la corruption, ni plus ni moins! En clair, les entreprises inquiétées par la justice pourront échapper à toute poursuite et aux procès simplement en graissant la patte du système, une manière de payer beaucoup moins pour ne pas être condamné que si la justice avait fait son travail. Et nous simple citoyens, aurons-nous une échappatoire en cas de problème?

Dans sa dernière version, le projet de loi de Michel Sapin prévoit que les entreprises pourront négocier une amende pour éviter le procès. Une petite révolution.

Le projet de loi sur de Michel Sapin sur la lutte contre la corruption s’est fait attendre. Annoncé en fanfare il y a un an par François Hollande, il a pris plus de six mois de retard. Finalement, selon nos informations, le texte devrait être transmis au Conseil d’Etat dans les prochains jours pour une présentation en Conseil des ministres mi-février et un débat à l’Assemblée en mars.

Il faut dire que le projet a donné lieu à d’intenses tractations en coulisses.

Challenges a pu se procurer la dernière version du texte. La plupart des dispositions n’ont pas bougé: l’instauration d’un registre obligatoire des lobbyistes, la création d’un vrai statut des lanceurs d’alerte, la mise en place d’une agence indépendante de lutte contre la corruption aux pouvoirs élargis… Mais le ministre des finances a dû amender sa copie avec une innovation de dernière minute cruciale : un dispositif dit de « convention de compensation d’intérêt public ».

Une innovation juridique

Derrière ce nom barbare se cache une nouvelle procédure de règlement des litiges de corruption, qui constitue une petite révolution pour la justice française comme pour le monde du business. En effet, elle donne la possibilité aux entreprises incriminées de plaider coupable pour éviter un procès. Une procédure calquée sur celle du « Bribery Act » américain, qui permet aux sociétés de passer un accord avec le Department of Justice: elles acceptent de payer une amende – généralement élevée – et s’engagent à mettre en place des procédures internes pour éviter toute récidive en échange d’une suspension des poursuites pénales.

Concrètement, le procureur pourra désormais proposer aux entreprises d’échapper aux poursuites contre paiement d’une amende « dont le montant est calculé de manière proportionnée aux avantages tirés des manquements constatés », détaille l’article 17 du projet de loi. La somme ne peut toutefois pas excéder 30% du chiffre d’affaires moyen des trois dernières années. L’entreprise devra aussi se soumettre pendant trois ans à la surveillance de la nouvelle Agence nationale de prévention et de détection de la corruption. Point très important pour les associations: la transaction sera constatée par un juge lors d’une audience publique et publiée sur le site Internet de l’agence. De quoi éviter les soupçons de petits arrangements entre puissants. De plus, cette procédure n’empêche pas que des dirigeants de l’entreprise en tort soient poursuivis au pénal à titre individuel.

Payer pour éviter d’être condamné

Cette mesure est une nouveauté d’importance par rapport au système déjà existant de « plaider-coupable » qui n’a eu, jusqu’à présent que peu de succès.

Source et article en intégralité sur Challenges.fr

http://lesmoutonsenrages.fr/2016/01/30/magouilles-a-la-fr...

"Avanti Raggazzi di Buda, avanti ragazzi di Pest" ou la vraie Europe dure

Moi, européen au sang mêlé d'européens solidaires, fiers et droits, réunissant la couronne de France et la Sainte couronne des rois des confins de l'Est, je souhaite rappeler aux barbares de tous poils que l'Europe c'est aussi ce son :

et je souhaite aussi rappeler qu les européens ne sont pas tous endormis comme les français avachis par la socialie.
Voici un petit tour du côté de l'Italie et la Lazio de Rome:

 

http://ladroledefrance.blogspot.fr/

Pourquoi la campagne anti-TTIP est-elle plus efficace en Allemagne qu’en France?

Le 10 octobre 2015, des manifestations ont été organisées dans les grandes capitales Européennes par les opposants au « partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement » (TTIP ou TAFTA) qui vise à supprimer les barrières douanières et règlementaires entre les États-Unis et l’Europe.  Alors que 150 000 à 250 000 personnes défilaient à Berlin, seules quelques centaines de personnes se sont rassemblées à Paris.
Bien que 66% des Allemands soient favorable à la mondialisation pour les opportunités de croissance économique (47% pour les Français), seulement 31% des Allemands sont favorables à un accord de libre-échange et d’investissement entre l’Europe et les Etats-Unis (53% pour les Français). La pétition en ligne « Stop TTIP and CETA » totalise 3,2 millions de signatures dont 1,5 en Allemagne et seulement 0,3 en France. L’Allemagne qui profite beaucoup de la mondialisation est donc paradoxalement à la tête de la contestation et la société civile française pour l’instant en retrait. Quels sont les axes d’attaque des Anti-TTIP qui expliquent ce paradoxe ?

Premier axe d’attaque des anti-TTIP: arguments sociétaux traditionnels de la gauche altermondialiste et écologiste

Le cercle initial appelant à manifester comprend : Les altermondialistes (Attac, Campact,…), les écologistes (Greenpeace, les Amis de la Terre,…), les partis politiques écologistes et de gauche (Verts, die Linke, PC, Front de Gauche). Le Front National et les partis souverainistes de droite, hostiles au TTIP, n’ont pas appelé à manifester.
Ces organisations de gauche altermondialiste et écologiste mettent en avant les arguments sociétaux traditionnels. Les principaux arguments sont la dégradation de la réglementation sanitaire européenne » avec entre autres l’introduction du fameux «poulet au chlore» et des OGM, l’ouverture des marchés qui a tendance à favoriser le « moins-disant social », la destruction des monopoles publics au profit d’entreprises capitalistes cherchant à générer des bénéfices plutôt qu’à servir les citoyens. Mais les Allemands hostiles au TTIP fédèrent largement au-delà de la gauche altermondialiste et écologiste. Les arguments traditionnels de la gauche altermondialiste et écologiste ne suffisent donc pas à expliquer la mobilisation outre-Rhin. Il faut aller chercher des axes d’attaque plus fédérateurs.

Second axe d’attaque des anti-TTIP: les contre-arguments économiques

L’appel à la marche contestataire à Berlin ne concernait pas que ce cercle initial altermondialiste et écologiste. En effet, la Confédération des syndicats allemands (DGB), proche du parti social-démocrate SPD (dans la coalition au pouvoir) avait appelé à manifester. Il y avait même un collectif de PME allemandes motivé par la crainte de voir des multinationales leur verrouiller la porte des marchés. Pour fédérer au-delà du cercle initial les anti-TTIP attaquent les arguments économiques de la commission  Européenne en diffusant largement les analyses contradictoires, notamment celle de Jacques Sapir qui prévoit une dégradation des indices économiques en Europe. Cependant toutes les analyses économiques montrent que l’Allemagne à moins à craindre que la France de la signature du TTIP (exemple : CEPII). Ce n’est donc pas sur l’échiquier économique que s’explique la prédominance allemande dans la lutte anti-TTIP.

Lire la suite

6 février : manifestation contre l'immigration, à Montpellier

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18:33 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Manifestation pour la famille à Rome : on parle de 2 millions de personnes

Contre le projet de loi instituant une union civile :

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La presse parle d'un million de personnes.

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Anthropologie politique. Une société anti-humaine. Promouvoir un enracinement territorial

Le déracinement pour cause d'études ou d'emploi est aujourd'hui inévitable. Du moins, on ne voit pas quelle force ou institution politique pourrait le faire disparaître, et on ne voit pas, de toute manière, en quoi il est dommageable à l'équilibre identitaire des hommes, s'il est suivi d'un ré-enracinement dans une nouvelle terre, ou si les racines avec l'ancien terroir sont maintenues, même à distance.

Le problème réside souvent dans l'absence de ré-enracinement et dans la perte de lien avec l'ancien terroir.

Sur le deuxième point, politique familiale et territoriale sont étroitement liées. Il apparaît que le maintien d'une présence foncière dans la terre de ses ancêtres est le meilleur moyen de soutenir ces fragiles racines. C'est pourquoi, il importe de favoriser le patrimoine foncier, sans défavoriser la politique des naissances, en déconnectant le nombre d'enfants de la liberté testamentaire des parents. Celle-ci, en effet, est de plus en plus réduite au fur et à mesure qu'augmente le nombre d'héritiers, tous à parts égales, et que diminue la quotité disponible. Pour pallier ce genre de difficulté, le meilleur moyen est, d'une part, de supprimer les droits de succession sur les biens fonciers, et d'y associer la liberté de tester pour les héritiers en ligne directe. Les parents seront toujours libres de pratiquer le plus parfait égalitarisme, si la situation de leur famille les y oblige. Mais ils seront également libres de réunir sur une seule tête leurs biens fonciers et d'en éviter ainsi la vente. Cette réforme permettrait de créer des patrimoines non pas individuels mais familiaux et d'augmenter l'identification à la terre par l'incarnation familiale. Le terme de patrie, la terre des pères, retrouverait tout son sens. En outre, pour les populations économiquement les plus faibles, il apparaît que ce serait là le seul moyen, en accumulant les biens de plusieurs générations, d'accéder à la propriété. Or, justement, ce sont ces personnes les plus faibles face au déracinement qu'il convient d'aider prioritairement, les riches pouvant plus couramment reconstituer ou maintenir un enracinement territorial et familial.

Le premier point est plus délicat. Comment ré-enraciner ? Le plus avantageux, d’ores et déjà, serait de limiter les déracinements ; non pas en empêchant les personnes de se déplacer, ce qui serait à la fois illusoire et dangereux pour les libertés personnelles des citoyens, mais en accroissant l'attractivité économique des territoires. Ici, on dépasse les questions de politique identitaire pour se plonger dans celles, purement économiques, de l'aménagement du territoire. Aujourd'hui en France, contribuant au déracinement, l'aménagement du territoire est tout à fait déséquilibré, concentrant l'activité économique, scientifique et culturelle autour de quelques pôles urbains majeurs, dont Paris est le premier. Une dizaine d'agglomérations rassemble la majeure partie de l'activité française, affaiblissant les villes moyennes ou petites qui deviennent les banlieues dortoirs des grandes cités, ou pire de simples lieux de villégiatures, contribuant à amoindrir le poids économique des villes placées au cœur de milieux uniquement ruraux. Le principe de subsidiarité, d'après lequel l'échelon de décision le plus adapté doit toujours s'occuper du maximum d'initiatives le concernant, ne déléguant à l'échelon supérieur que ce qu'il ne peut plus réaliser seul, ce principe donc, implique ici tous les acteurs, des entreprises individuelles aux grands groupes industriels en passant des communes à l’État, chacun coordonnant son action avec l'autre, et justement le rôle de coordinateur revient ici à l’État, le seul dont l'ampleur de vue recouvre tout le pays. L'aménagement du territoire doit changer d'optique et promouvoir un développement équilibré, par exemple en soutenant l'agriculture familiale et locale, et l'approvisionnement local prioritaire des firmes de grande distribution. Il devrait en être de même pour les biens de consommation courante de masse, où la production industrielle pourrait se faire localement sans perte d'économie d'échelle. En somme, en s'appuyant sur le marché intérieur, une politique fiscale incitative et des aménagements d'infrastructures de communication plus importants, par exemple en rendant de nouveau la Loire navigable de l'Océan à Nevers, il conviendrait de tout faire, non pas pour amoindrir les pôles déjà existants, mais redynamiser ceux dont partent les hommes.

Une autre piste, pour ré-enraciner est le renforcement de la démocratie locale, en donnant aux citoyens un véritable pouvoir de décision sur leurs lieux de vie, par des conseils de quartier représentant les familles, les associations et le monde du travail, élus démocratiquement et au pouvoir décisionnaire sur les affaires propres au quartier. Cela augmenterait notoirement l'identification au lieu de vie, notamment dans le cas d'un ré-enracinement, par l'association directe aux décisions prises pour faire vivre ou évoluer ce lieu. Il n'y a pas de raison pour que ce système ne soit pas étendu aux zones rurales. La coordination nécessaire à l'échelle communale nécessiterait que le champ des décisions soit strictement limité. Voilà certainement des pistes concrètes pour recréer des espaces de libertés et de protection des citoyens, en les rendant plus maîtres de la terre qu'ils habitent.

Ces questions d'identité territoriale nous plongent immédiatement, on l'a vu, dans le monde du travail.

A suivre…

Gabriel Privat

Du même auteur :

-          Publié le jeudi 17 septembre 2015 : Anthropologie politique. Une société anti humaine. La Famille

-          Publié le vendredi 16 octobre 2015 : Anthropologie politique. Une société anti humaine. L'enracinement territorial

-          Publié le 18 novembre 2015 : Anthropologie politique. Une société anti humaine. Le lien professionnel

-           Publié le 28 décembre 2015 : Anthropologie politique. Une-société anti humaine. Promouvoir une famille humaine

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France: Le socialisme tue l’emploi

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17:25 Écrit par pat dans l'emploi, social | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |