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30/09/2017

Delépine Soigner ou obéir

La religion musulmane pose de plus en plus de problèmes au travail

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Encore marginal, il convient de le dire, les appartenances religieuses ne sont pas sans poser des problèmes dans les entreprises. Toute religion entraine des règles à suivre. Et donc les préceptes des religions entrainent parfois que les croyants soient obligés de ne pas suivre les directives de leur patron pour respecter leur religion.

Si depuis toujours on voit que des personnes refusent telles ou telles activités pour des raisons éthiques, l’arrivée de l’islam en France présente tout un nouveau type de contrainte.

On voit désormais des refus de travailler dans la même pièce qu’une femme, de pousser un chariot chargé d’alcool…

Ces « cas conflictuels » qui ne représentaient que 6,7 % en 2016 constituent aujourd’hui 7,5 % de l’ensemble des faits recensés. Si les entreprises peuvent toujours licencier les récalcitrants ou encore se protéger via la « loi travail » ou la Cour de justice européenne, il n’est pas sûr que cela aide leur croissance.

https://fr.novopress.info/

Angela Merkel : la grande désunificatrice

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Coup de tonnerre aux élections législatives allemandes : percée de l’AfD identitaire, chute des partis traditionnels, coalition impossible à constituer.

Dans cette lettre d’Allemagne notre correspondant François Stecher fait le point pour Polémia.
Polémia

Lundi 25 septembre, vers 08h00 du matin, lendemain d‘élection à Hambourg, gueule de bois pour les journalistes des médias dominants, quelques larges sourires – en public très vraisemblablement d’électeurs libéraux (FDP), en privé potentiellement d’un discret « Wutbürger » (citoyen en colère) – et surtout les mines atterrées des politiciens et sympathisants des « Volksparteien ».

Les médias allemands en pleine désinformation…

Toute en modération, la journaliste de NDR Info interroge Leif-Erik Holm, chef de la fraction AfD au Landtag de Mecklenburg-Vorpommern :

— Que pensez-vous des récents propos d’Alexander Gauland, qui a déclaré qu’il y avait eu des éléments positifs dans le comportement d’Adolf Hitler pendant la guerre ?

— Je ne m’en souviens pas, et, le connaissant bien, je puis affirmer qu’il ne peut avoir tenu de tels propos.

— Je vous affirme, moi, qu’il les a tenus. Qu’en pensez-vous ?

— Pardonnez-moi d’insister, je suis tout à fait certain qu’il ne peut avoir dit une telle chose.

— Et moi tout aussi certaine, voire plus, qu’il l’a dit.

— Si vous faites allusion à son propos sur le comportement des soldats allemands pendant la Seconde Guerre mondiale…

— Oui, peut-être, vous me pardonnerez de ne pouvoir restituer la citation exacte… »

…et les médias français en pleine désinformation

Affolement, colère et sidération : il s’est bien passé quelque chose en Allemagne ce dimanche. Le décalage entre la situation réelle et la perception des médias français était, dans les heures qui ont suivi la proclamation des résultats, proprement ahurissant. Exemple emblématique, l’intervention de l’incontournable Marion van Renterghem, auteur de Angela Merkel, l’OVNI politique, sur la tout aussi nécessaire BFM TV dimanche soir : « Pour avoir bien étudié le visage d’Angela Merkel dans différentes situations, je peux vous dire qu’elle n’était pas du tout déstabilisée. »

C’est pourtant bien le contraire qu’il faut affirmer : la chancelière, bête politique, savait parfaitement, à cette heure-là, que son avenir politique était en jeu. Elle a pu, à cet instant, mesurer le chemin parcouru, depuis ce fabuleux printemps 2015, lorsque les instituts de sondage laissaient peu à peu entrevoir la perspective d’une majorité absolue pour la seule CDU/CSU, cette majorité absolue manquée de si peu en 2013 : quel triomphe cela eût été, pour cette quatrième législature… Ecraser le Grand Homme, Kohl le Réunificateur… Elle en avait rêvé. Et les « migrants » ont brisé son rêve.

Les « migrants » ont brisé le rêve de Merkel

Elle savait déjà, à cet instant, que le montage de sa coalition de gouvernement serait un cauchemar – les spécialistes interrogés sur les ondes évoquent Noël, sans trop y croire ; les hypothèses les plus crédibles évoquent un délai de cinq mois… Les options qui s’offrent à elle sont connues :

  1. Reconduction de la «Grosse Koalition » avec la SPD ; c’est en réalité déjà un ménage à trois, avec un partenaire difficile – tout au moins pour la galerie, jusqu’à aujourd’hui – en la personne de Horst Seehofer, patron de la CSU bavaroise ;
  2. Coalition «Jamaïque » CDU/CSU alliée aux libéraux du FDP et aux écologistes (Grüne) ;
  3. Un gouvernement minoritaire, avec des majorités de projet ; bien que ceci soit absolument contraire aux souhaits des Allemands, une telle configuration a pu être envisagée une fois au niveau fédéral : en 2013, précisément lorsque CSU et CDU totalisaient ensemble 311 mandats au Bundestag et qu’il en fallait 316 pour détenir la majorité absolue.

Monter une coalition : un cauchemar

La première option (CDU/CSU/SPD) souffre d’une faiblesse majeure : le partenaire principal envisagé, la SPD, a fait clairement connaître, par la voix de sa tête de liste malheureuse, Martin Schulz, sa volonté d’entrer dans l’opposition. Ce choix, qui trouve un très large soutien au sein du parti lui-même – approuvé par près de 60% des électeurs – et à sa gauche – Sarah Wagenknecht (Die Linke) a salué ce retour de la SPD dans l’opposition – est justifié par le fait incontestable que l’alliance avec Angela Merkel s’apparente pour le parti au « baiser de la mort » : la chancelière a employé tout son temps et ses efforts à piller le programme de son allié, voire ceux des autres formations de gauche – on se souviendra de la décision de sortie du nucléaire, qui a anéanti les Verts en pleine ascension, les vidant de leur substance. Il faut à la SPD une cure d’opposition pour se refaire une santé, c’est une certitude ; qu’elle parvienne à regagner le terrain perdu sera une autre affaire. Angela aura toutes les peines du monde à convaincre Martin de décrocher son téléphone. A moins que Martin ne passe la main…

La deuxième option (CDU/CSU/FDP/Verts) présente quelques attraits : elle a déjà été testée au niveau de plusieurs Länder – la Hesse, la Sarre et le Schleswig-Holstein – on peut s’y réjouir de cette diversité intrinsèquement bonne, où l’on s’enrichit de ses différences. Voire… Comment concilier les positions européistes à tout crin des Verts et les positions très eurosceptiques des Libéraux et de la CSU ? Comment faire tenir à bord de la galère gouvernementale des Verts immigrationnistes par essence, des Libéraux qui ne veulent garder que les réfugiés de guerre et chassent clairement sur ce sujet sur le terrain de l’AfD, et une CSU qui veut imposer une limite annuelle au nombre maximale de réfugiés admis sur le sol allemand ? Bien pire : en octobre de l’année prochaine auront lieu les élections au Landtag de Bavière. Horst Seehofer, dont le numéro de Gnafron ne convainc plus personne, a absolument besoin d’obtenir ce signe concret de son influence à Berlin, au risque de voir s’accélérer la fuite des électeurs de la CSU vers l’AfD. Avec 38,8% des suffrages, son plus mauvais résultat depuis 1949, la CSU a largement outrepassé vers le bas ce que l’on considère comme le « seuil de douleur » au sein de cette formation, c’est-à-dire 45%. Il en va de sa crédibilité personnelle. A moins que Horst ne passe la main…

La troisième option (gouvernement minoritaire) doit être mentionnée par souci de couvrir tout le champ des possibles. Un gouvernement minoritaire n’a encore jamais vu le jour dans l’Allemagne d’après-guerre à la suite d’une élection. Il a pu, comme nous l’avons vu plus haut, être pensé, envisagé en 2013, dans un contexte très particulier, avec un nombre de députés très proche de la majorité absolue. La seule configuration qui permettrait d’approcher ce résultat serait une coalition « Jamaïque » sans la CSU (347 pour 355)… Impensable, en réalité, à moins de vouloir favoriser l’indépendance de l’Etat libre de Bavière.

Vers une dissolution ?

Une quatrième option doit encore être mentionnée : celle de la dissolution, et de nouvelles élections générales. Elle pourrait apparaître, d’ici quelques semaines, comme la seule praticable.

Pour Angela, les semaines qui viennent vont être passionnantes. Elle a, en deux ans, achevé d’établir solidement sa réputation de duplicité. Son dernier « coup » en date, le vote par le Bundestag de la loi sur le mariage homosexuel, a mis la touche finale à cette fresque immense : présenter un projet de loi qui était au programme de la SPD pour la législature suivante, lui coupant ainsi l’herbe sous les pieds, avec une AfD mal placée pour se manifester sur ce sujet, compte tenu de la personnalité de sa co-tête de liste, tout en se déclarant hostile à la loi à titre personnel, chapeau l’artiste ! Jean de La Fontaine en aurait rêvé pour incarner Raminagrobis. Elle qui voulait surpasser Kohl, elle a obtenu ce résultat formidable : aucun Allemand n’est capable de citer une seule réalisation importante accomplie sous ses gouvernements. Ce que retiennent ses compatriotes, c’est la crise des réfugiés, et le « Wir schaffen das ». Grâce à elle, l’Allemagne est divisée en deux blocs à peu près égaux et résolument hostiles : elle restera dans l’Histoire comme la Grande Désunificatrice.

Tout cela pour convoquer les électeurs aux urnes en janvier prochain, sans même finir ce quatrième mandat si ardemment désiré ?

François Stecher 27/09/2017

https://www.polemia.com/angela-merkel-la-grande-desunific...

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°483

Reportage – Camp d’été France Jeunesse Civitas, promotion « Saint Michel »

Deux jours durant, des militants catholiques et nationalistes venus des quatre coins de France ont participé au 1er camp de cohésion organisé par France Jeunesse Civitas.

En ce rude mois de septembre, les jeunes hommes ont pu se former l’âme et le corps, bien encadrés par Monsieur l’abbé Xavier BEAUVAIS, le Père Laurent des moines capucins de Morgon, Alain ESCADA, Pierre STUDER et Alexandre GABRIAC. Dans une démarche « Catholiques et Français toujours », ce camp s’est articulé autour de la messe quotidienne, des conférences de formation doctrinale et politique et des activités physiques et de cohésion.

 Le samedi matin, après une courte nuit entrecoupée par les tours de garde nécessaire pour veiller les uns sur les autres suivie du décrassage réglementaire, nous avons eu la joie de pouvoir assister à la messe célébrée par le Père Laurent sur le lieu du camp.

 A la suite du petit-déjeuner autour du feu, l’heure du travail pour remercier le propriétaire des lieux sonnait : déplacement de lourdes pierres et divers travaux d’entretien au programme !

Une toute petite pause, puis c’est au tour du Père Laurent, qui fait partie des aumôniers de CIVITAS, de donner une très intéressante conférence sur la chevalerie et la féodalité.

Suivra un déjeuner bien mérité, où les militants énonceront chacun à leur tour leur cheminement spirituel et politique, permettant ainsi aux nouveaux de faire connaissance avec les plus aguerris.

Point de sieste pour les militants de la cause nationale ! La formation au service d’ordre prit le relais, avec les exercices pratiques de protection de personnalité, collage, encadrement de manifestation, action coup-de-poing… les militants se mettant tour à tour dans la peau du service d’ordre, de la police, mais aussi des contre-manifestants ! Ces derniers apprenant d’ailleurs à reconnaître le goût des différentes sortes de gaz lacrymogène…

Après l’entrainement des corps, l’entrainement des âmes : conférence de Monsieur l’abbé Beauvais sur Donoso Cortès, exemple pour les jeunes catholiques, soucieux de faire régner le christianisme social pour le bien de la nation.

Une randonné dans la nature environnante permit ensuite aux volontaires de réciter le chapelet, toujours accompagnés et encouragés par les religieux présents au camp.

Après le dîner, nous entamions la veillée, où nos chants d’Europe et la verve de notre président Alain ESCADA firent oublier la fatigue et la pluie aux militants, chez qui la cohésion s’était déjà installée.

Dernière épreuve de cette très longue journée : la marche de nuit, durant laquelle les jeunes et moins jeunes ont pu apprécier une courte marche à la seule lueur de la lune, parsemée de quelques embûches…

Après un bref repos, c’est déjà le dernier jour du camp. La sainte messe comme toujours pour démarrer, et comme scéance de sport pour la matinée avant de replier les tentes un peu de boxe !

La conclusion par les organisateurs et invités sur leur ressenti du camp se fit autour d’un apéritif servi par notre hôte, où les participants et encadrants ont pu échanger sur le déroulement du camp, et leurs espoirs de pouvoir former une communauté enracinée solidement dans les principes, inaccessible au découragement et prête à sortir gagnante des épreuves qui nous attendent.

On profita ensuite pleinement du dernier repas passé ensemble, loin du monde moderne et de sa folie, entre bons Français et catholiques non-reniés, et on promit déjà de se retrouver dès la prochaine activité, plus nombreux encore !

Claquez bannières de chrétienté

Contre révolution.

Notre honneur est fidélité,

Gardons la tradition.

Chez nous Dieu premier servi,

La France est aux Français.

Travail, Famille, Patrie,

Nos devises sont fixées.

Dehors escrocs libéraux,

Valets des communistes,

Complices des bourreaux,

Compères des socialistes.

Nos alliés ils ont trahi,

Sali même le sacré,

Livré nos colonies,

Les enfants massacrés.

(Source : www.francejeunessecivitas.com)

http://www.medias-presse.info/reportage-camp-dete-france-...

Pourquoi le CRAN ne demande-t-il pas de débaptiser les écoles, collèges, lycées et rues Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot ?

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Bernard Lugan

Le journal Le Monde nous apprend que le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) organisation ultra confidentielle mais percevant des subventions prélevées sur les impôts des Français, fait actuellement circuler une singulière pétition ayant pour cible le grand ministre que fut Colbert. Parmi les signataires de cette pétition, on relève les noms de Lilian Thuram (footballeur), Harry Roselmack (journaliste) et Rokhaya Diallo (journaliste-documentaliste). 

Egalement celui d’une certaine Mireille Fanon-Mendès-France qui se présente comme « ancienne présidente du groupe d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine » (???). Ce titre ronflant fait d’elle, et en toute modestie, la porte-parole auto-proclamée de plus d’un milliard d’hommes et de femmes, ce qui n’est pas rien… Il pousse également à poser la question de savoir qui est l’actuel(le) président(e) de cet organisme et quels émoluments il (elle) perçoit du « machin » auquel la France, 5° contributeur à son budget ordinaire, verse annuellement 122,6 millions de dollars US prélevés, là encore, sur les impôts des Français.

La pétition du CRAN demande rien de moins que de débaptiser les collèges et les lycées portant le nom de Jean-Baptiste Colbert et de déboulonner ses statues au motif qu’il « fonda la Compagnie des Indes occidentales, compagnie négrière de sinistre mémoire ».

Mais pourquoi donc le CRAN s’en tient-il à Colbert ? Au nom du « vivre ensemble » et de l’antiracisme, n’est-il en effet pas nécessaire et plus urgent, de débaptiser les édifices publics portant les noms de Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot… pour commencer. La liste est en effet longue de ces personnalités constituant le panthéon de nos gloires républicaines et laïques, de ces figures montrées en exemple de la défense des droits de l’homme, de la tolérance, de la fraternité universelle et qui, en réalité, seraient d’horribles racistes-colonialistes dont les propos abjects font penser aux plus sombres heures de notre passé colonial-esclavagiste. Que l’on en juge :

Victor Hugo, qui a donné son nom à 2555 rues et avenues de France, juste derrière Louis Pasteur, ce chantre de la liberté, n’hésita pas à afficher un détestable mépris à l’égard des Africains auxquels il alla jusqu‘à contester l’appartenance au genre humain : « L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie même a son histoire qui date de son commencement dans la mémoire humaine, l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe.(…) Le Blanc a fait du Noir un homme (…) Emparez-vous de cette terre. Prenez-là. A qui ? à personne. »

Concernant la conquête coloniale, cette forme moderne de l’esclavage selon le CRAN, Jean Jaurès dont 2215 voies, rues, boulevards ou avenues portent le nom considérait que : « La France a d’autant le droit de prolonger au Maroc son action économique et morale que (…) la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain »

Léon Blum et Edouard Herriot ne sont pas dans le « top 10 » des noms de rues et voies, ce qui est heureux, même si des centaines d’écoles, collèges, lycées, maisons de la culture, portent encore leurs noms. Leurs cas sont en effet encore plus graves que ceux de Victor Hugo et de Jean Jaurès. Celui de Léon Blum est même emblématique. Cet internationaliste aux mains pures, ce défenseur de Dreyfus, cet indéfectible soutien des « républicains » espagnols devenu éminente personnalité du Front populaire, compterait en effet, aux côtés d’Arthur de Gobineau, de Vachet de la Pouge et même du taxinomiste racial George Montandon, parmi les théoriciens (horresco referens !) de l’inégalité des races puisque, cause aggravante, ce fut devant les députés qu’il osa déclarer, l’hémicycle en frémit encore, que : « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».

Toujours devant les députés, Edouard Herriot, cette icône de la fraternité laïque, ce chantre de la tolérance républicaine si chère aux Lyonnais, ce frère de tous les humains, ce croisé du suffrage universel, n’a, quant à lui, pas craint d’oser dire que : « Si nous donnions le droit de vote aux peuples de l’Empire, la France deviendrait la colonie de ses colonies ».

Alors, oui, amplifions le grand mouvement de nettoyage de l’histoire de France lancé par le CRAN, qui n’en manque décidement pas, et établissons au plus vite des listes de personnalités qui ne méritent plus d’être respectées. Au nom de l’antiracisme et de l’amour du genre humain, épurons ! Epurons ! Epurons ! Et que revienne le temps béni des Fouquier Tinville, Carrier ou Collot d’Herbois…

Source cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Les Sentinelles ont rendez-vous le 4 octobre place Vendôme

Communiqué des Sentinelles :

6a00d83451619c69e201b8d2aeed54970c-250wi.jpg"Le pays a changé de tête et en même temps rien n’a changé. Des élections volées par une justice tout sauf impartiale et des médias univoques, des apparatchiks qui font semblant d’envahir les palais nationaux, mais qui y étaient déjà, et des idées prétendument nouvelles qui étaient déjà dans l’air du temps, apostillées par la bien-pensance officielle. La famille, l’enfant, la dignité de l’homme et la justice ont peu à attendre de ces nouvelles têtes au pouvoir plus soumises à la doxa des marchés qu’au souci du bien public. Les doutes les plus sérieux sont permis quand à sa feuille de route « sociétale » qui commence à se dévoiler.

Il convient d’être vigilant. Les racines des mots nous confortent : vigile, veille, vigilance. Nous ne savons de quelle menace nous devons le plus nous méfier, nous n’avons pas confiance, et nous souhaitons nous tenir prêt. Et parce que c’est la rentrée pour tous, nous souhaitons veiller ensemble, pour dire silencieusement à ce pouvoir que nous observons ses faits et gestes. Que notre détermination reste intacte. Que nous poursuivons notre lutte pacifique contre cette destruction anthropologique.

Nous avons prévu de veiller le mercredi 4 octobre place Vendôme à Paris à partir de 20:00. Chaque personne, y compris vous, peut se joindre à nous et porter ses propres raisons de veiller. Le mode opératoire n’a pas changé depuis 2013 : se tenir debout, face à ce lieu de pouvoir, rester silencieux, respecter un espace décent avec les autres sentinelles, respecter l’ordre public et témoigner de bienveillance. La durée de votre veille est celle que vous voulez et pouvez lui consacrer. S’inscrire sur l’événement facebook en bout de lien est facultatif. Vous êtes les bienvenus !"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

I-média#169 : AfD au Bundestag : le retour de l’Allemagne nazie ?

15:27 Écrit par pat dans actualité, élections, Europe, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Jean-Luc Mélenchon et Edouard Philippe : le duel annoncé fut un duo

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497854303.jpgNormalement, c’est la personnalité dont le statut politique est le plus important qui, dans un débat, sert de faire-valoir à un politicien de moindre calibre, c’est pour ce dernier une occasion prestigieuse d’accroître sa notoriété. On l’a bien vu naguère lors du débat autour du référendum de Maastricht quand le président Mitterrand choisit Philippe Séguin comme interlocuteur qui en rougit d’émotion et dont le fleuret en fut moucheté. Or, voilà qu’on nous change ça aussi ! Jeudi soir, lors du débat de L’émission politique, c’est Mélenchon, simple député, qui tint le rôle de faire-valoir du Premier ministre lui-même.

Demandez à un quidam qui est Edouard Philippe, rares sont ceux qui vous répondront qu’il est le chef du gouvernement. D’ailleurs, la question la plus fréquente posée par les téléspectateurs au cours de l’émission fut : « Qui est Edouard Philippe ? » Même avec deux prénoms, il peine à se faire un nom, même avec sa grande taille on ne peut le voir de loin puisqu’on ne le voit pas du tout. Il n’existe que comme l’ombre portée de son mentor, Emmanuel Macron, sans qui il serait resté l’obscur maire juppéiste du Havre. On n’a pas souvenir non plus qu’il ait prononcé une parole forte, tenu un discours qui ait marqué les esprits, à défaut des cœurs, ou qu’une expression inspirée ait franchi ses lèvres.

Or, il fallait pour le premier numéro de la nouvelle saison de L’émission politique inviter le Premier ministre au lendemain de la présentation du budget 2018, l’agenda politico-médiatique l’imposait. Mais Léa Salamé, qui passe les plats, a forcément un œil sur l’actualité politique et un autre sur l’Audimat et en ayant Philippe comme invité principal ce strabisme divergent l’assurait qu’avec lui ce serait le « bide », comme disent les artistes. Qui, sauf devoir professionnel, tel le pauvre journaliste, va distraire quelques heures de son précieux sommeil pour entendre un certain Edouard Philippe dont on essaie de nous convaincre qu’il gouverne la France ?

Edouard Mélenchon !

Chard-Edouard-Philippe-300x246.jpgPour éviter la catastrophe industrielle, il fallait donc lui opposer un « bon client », plus connu et plus dynamique dont on pouvait espérer quelque esclandre, ce fut Mélenchon. Avec la justification que les médias l’ont désigné leader de l’opposition, Léa Salamé prétendant même que ce sont les Français qui l’ont sacré « opposant n° 1 » !

Même si l’individu est pugnace, voire agressif, avec un tel « opposant », Philippe était tranquille. Il le fut. Ils font partie du même établissement, ce sont des rouages du même système et qui sacrifient pareillement au politiquement correct. Avec lui, pas de questions qui fâchent sur l’immigration galopante, l’islamisation accélérée de notre pays, la politique de la ville ouverte face aux « migrants ». On l’a bien vu lors de cette soirée, pas un mot sur ces drames qui préoccupent et dont souffrent les Français, il est vrai qu’ils sont tombés d’accord pour exprimer leur commune hostilité à Marine Le Pen.

On comprend le lapsus révélateur de la journaliste qui a présenté le leader de la France insoumise comme… Edouard Mélenchon. On nous annonçait un duel, ce fut un duo.

Guy Rouvrais

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 30 septembre 2017

https://fr.novopress.info/207549/jean-luc-melenchon-et-ed...

Lettre ouverte à Florian Philippot

3166724625.jpgPar Pierre de Meuse

Vous voilà maintenant hors du front National. Ce n’est pas, en soi, un drame Mais si les développements de la crise qui vous a amené à en démissionner ont été regardés de l’extérieur en ce qui nous concerne, une analyse de notre part s’impose car le FN a dominé pendant 40 ans les choix des Français attachés au sort de leur patrie. 

La question principale s’énonce ainsi : pourquoi avez-vous tant d’ennemis dans ce parti ?

Résumons votre profil politique. Vous êtes antilibéral et patriote, et, répétez-vous, gaulliste. Pourquoi pas ? Vous auriez pu trouver au Front National de nombreux antilibéraux patriotes, pas tous gaullistes il est vrai.  Mais il aurait fallu jeter le regard sur une frange de la droite intellectuelle que vous n’aimez pas tellement : les contre-révolutionnaires, les identitaires et les catholiques sociaux. Ceux-là, croyez-le, ne portent pas dans leur cœur la finance mondialisée, les multinationales et la trilatérale chère à Macron. Il est vrai qu’ils sont minoritaires, mais après tout, vous aussi. Vous auriez pu dialoguer et vos propositions auraient pu être discutées, de façon amicalement critique.  Or, vous avez considéré que ces familles politiques ne méritaient même pas un regard. Lorsque vous avez été interrogé par un animateur de télévision, dans un type de dialogue où vous excellez, sur le sort à réserver au mariage prétendument « pour tous » si le Front gagnait les élections, vous avez répondu en rangeant cette préoccupation avec la « culture des bonzaï ». C’était une grave erreur, d’une part parce que la présidente s’était prononcée clairement sur le sujet, mais surtout parce que ceux qui avaient manifesté contre la loi Taubira et bravé les lacrymogènes pour cela vous ont classé au niveau de leur pire ennemi.

Vous avez également pris une position fort audacieuse sur la monnaie européenne, soutenant comme une bonne part des économistes que l’euro n’était pas conforme aux intérêts français.  Techniquement, votre analyse était juste, mais elle n’a pas été appréciée par les électeurs, et c’est l’une des raisons pour laquelle le FN n’a pu atteindre le niveau de 40% auquel il pouvait prétendre.  Faut-il admettre que les français sont toujours enthousiasmés par le fédéralisme européen ? Certainement pas, mais votre argumentaire n’attaquait pas l’Europe dans sa conception ni dans ses méthodes, mais seulement son monétarisme. En bref, vous estimiez, comme Jacques Sapir, que la position de moindre productivité de la France exigeait des ajustements monétaires afin de conserver les emplois en France. Il aurait donc fallu dévaluer régulièrement afin d’ajuster la monnaie au marché. Vous proposiez donc implicitement de revenir à la politique de dévaluations qui a marqué la France de 1921 à la fin du XX° siècle.  Vous comprendrez cependant que la perspective de voir l’épargne et les revenus fixes fondre chaque jour un peu plus pouvait ne pas plaire à ceux de vos électeurs qui ont quelques Économies.  Surtout que dans le même temps le FN militait pour le retour de « la retraite à 60 ans ».

Dans le même temps, vous recommandiez de mettre une sourdine à la dénonciation de l’immigration, dont vous estimiez qu’elle était « anxiogène ». Les premières semaines de campagne de Marine Le Pen ont été menées selon vos directives. Or les sondages firent apparaître un déclin constant des intentions de vote en faveur de la candidate. Il fallut donc redresser la barre pendant les quinze jours précédant le premier tour, faute de quoi elle aurait été éliminée.

Cette stratégie était en effet absurde pour plusieurs raisons évidentes :

D’abord elle visait à atteindre un électorat de gauche, grosso modo celui de Mélenchon, avec lequel vous désiriez nouer des contacts, repoussés d’ailleurs de manière blessante par les dirigeants de « La France Insoumise ». Tentative sans espoir parce que l’électorat de Mélenchon, en grande partie composé d’immigrés de la seconde génération, ne pouvait que rester étanche au FN, même « repenti ».

Ensuite parce qu’elle ébranlait le pilier principal du FN, qui n’existerait plus depuis trente ans s’il n’avait pas su être et demeurer le seul parti politique s’opposant de face à l’immigration de masse.

Enfin parce qu’au lieu de s’attaquer à la politique de soumission de l’Union européenne à l’égard de ces flux incontrôlés de population, source véritable du brexit, vous vous attaquiez à une question monétaire, sur laquelle les effets d’une rupture n’étaient guère prévisibles. Or cette politique d’ouverture systématique des frontières prônée par Bruxelles avait son origine, de manière très profonde, dans les principes fondateurs des institutions en question, et à l’influence des grands décideurs du capitalisme mondialisé. C’était donc à ces postulats qu’il fallait s’attaquer.

Mais surtout elle était insensée parce que comme le dit très justement JY Le Gallou, le point nodal qui entraîne la « diabolisation » du FN est justement l’opposition à l’immigration. Et sur ce point, il ne suffit pas de nuancer dans les mots ou dans l’inflexion des phrases. Pour désarmer le parti-pris médiatique. Le système considérera le FN comme fréquentable seulement le jour où il se sera totalement soumis à la société indifférenciée. Autant dire le jour où il se sera suicidé sans retour. A quoi servirait une souveraineté de notre pays, d’ailleurs, si celui-ci n’existe plus ? Cette évolution était comprise par tous ceux qui, à l’intérieur ou à l’extérieur du FN, vous écoutaient et vous lisaient avec inquiétude, mais non par vous-même qui continuiez à incriminer les « rageux », animés par l’envie et la rancune.

Le Gallou estime que la scission de Mégret n’est pas à comparer avec celle que vous auriez pu faire…si vous aviez eu plus de monde derrière vous. Je pense tout de même qu’il y a une similitude : ni Mégret ni vous ne savaient à quel genre de public ils avaient affaire. Ni sur les tempéraments, ni sur les idées, vous n’étiez averti de la mentalité et de l’héritage intellectuel des hommes dont vous sollicitiez le dévouement et le vote. Pire encore, vous les méprisiez ouvertement, reprenant à leur égard les mots dépréciatifs que les médias du système utilisent quotidiennement. Dès lors, votre sort lors du prochain congrès ne faisait pas de doute, et c’est pour éviter un investissement trop lourd en adrénaline que Louis Alliot et Marine Le Pen ont brusqué la décision en vous acculant à la démission.

C’est dommage car beaucoup d’efforts ont été perdus. Le choix « ni gauche ni droite » n’était pas nécessairement une impasse, à la condition bien sûr de ne pas céder sur la pensée, y compris et surtout quand elle était frontalement en opposition avec la vulgate construite depuis 1945, et même bien avant. Il est évident en revanche que le modèle que vous cherchiez à imposer n’était qu’une illusion. Il n’y a plus de place en France pour un républicanisme sociétalement individualiste, politiquement étatiste et redistributeur, mais national. Ce rêve de technocrate keynésien avait 50 ans de retard. Philippe Séguin pouvait faire entendre sa voix dans les années 60 ; en 2017, il a atteint depuis longtemps la date de péremption.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/09/28...

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VENEZ RETROUVER LE QUOTIDIEN "PRÉSENT" SUR SON STAND DIMANCHE À RUNGIS

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Emmanuel Macron sur l'Union européenne : tout sauf crédible

Analyse d'Hubert Cordat sur Réinformation :

"Mardi, à la Sorbonne, Emmanuel Macron était venu parler d’Europe, pour essayer de relancer un processus qui n’en finit plus de mourir – et d’abord dans l’esprit de ses habitants. Et son discours n’aura sans doute guère plus d’avenir, pour un certain nombre de raisons – et d’abord parce que c’était un discours faux. Le président de la République aura, au cours d’un discours-fleuve, proposé un certain nombre d’idées dont la réalisation pratique, dans son esprit, est en mesure de redonner du tonus à une Europe en panne. Le constat n’est plus un secret pour personne, et Emmanuel Macron veut prendre le taureau par les cornes pour se donner la stature d’un homme d’Etat. Alors, il multiplie, de fait, les propositions : force commune d’intervention européenne, fonds européen de défense, académie européenne du renseignement, force commune de protection civile, budget commun, taxe sur les transactions financières, convergence sociale et fiscale, élargissement du programme Erasmus pour que chaque jeune européen passe au moins six mois dans un autre pays, création d’universités européennes, renforcement du Parlement européen par des listes transnationales, nomination d’un ministre des finances de la zone euro, etc.

Cette rapide énumération mériterait sans doute d’être approfondie, chacun des dossiers ainsi évoqués dans le discours présidentiel méritant d’être précisé par des personnalités compétentes plutôt qu’asséné au service d’une idéologie, dont Emmanuel Macron se veut une espèce de prophète.

Le discours d’Emmanuel Macron à la Sorbonne

Pour autant, il y a au moins trois raisons pour lesquelles le propos d’Emmanuel Macron manquait singulièrement de réalisme. La première est que rien, dans son propos, ne portait la marque du renouveau susceptible de relancer l’Europe en panne. Ses prédécesseurs ont dû tordre leur nez de l’entendre se présenter en super-héros européen, alors que les mesures avancées font l’objet de discussions récurrentes depuis des années. Il faudrait au moins, pour qu’elles acquièrent plus de réalisme, en préciser la mise en œuvre. Si ses prédécesseurs n’y sont pas parvenus, ce n’est pas faute d’y avoir, eux aussi, pensé. Et Emmanuel Macron ne donne pas, malgré sa grandiloquence, le sentiment de pouvoir faire sinon mieux, du moins plus.

Quid de l’Allemagne ?

Deuxième difficulté pour Emmanuel Macron : le manque actuel de partenaires. On ne saurait faire, seul, une politique commune. Or les applaudissements serviles des media français devant « l’audace » (sic !) d’Emmanuel Macron, ou les tweets enthousiastes du très médiatique président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker ne sauraient suffire à donner vie à l’ambition du président français. Car, tout le monde le sait, et Emmanuel Macron lui-même le souligne, il faut à l’Europe un moteur, à savoir le fameux couple franco-allemand. Or, si Angela Merkel a réussi, dimanche dernier, à conserver sa place, elle va devoir gouverner avec l’appui du parti libéral FDP dont les idées sur l’Europe ne correspondent pas à celles du partenaire français. Pour ajouter à la complexité de cette situation, l’arrivée de l’AfD en troisième position aux élections législatives allemandes, dimanche dernier, va obliger le chancelier à se garder de toute improvisation trop européiste, sous peine de donner encore du grain à moudre à un parti en pleine expansion.

Un faux sur l’Europe

Troisième point enfin, le manque de souffle. Il ne suffit pas de multiplier les instituions et comités Théodule pour éviter la débâcle européenne. Surtout quand le discours sur l’Europe ne semble guère plus prometteur que les propos que le président réserve aux seuls Français. Ceux-ci manifestent d’ailleurs assez clairement un désintérêt grandissant pour Bruxelles, qui a trop montré que sa vision était trop éloignée de celle des peuples qu’elle voudrait dominer. Macron peut pointer du doigt l’ennemi nationalisme. Les Français ont surtout l’impression que son rêve les entraîne très loin, trop loin d’une terre à laquelle ils sont attachés : la France. Il ne suffira pas, pour les faire changer d’avis, de falsifier l’histoire, en essayant de leur faire croire que l’Union européenne est la fille de l’Europe. Bruxelles et ses commensaux se sont trop séparés des racines européennes pour que l’équation leur paraisse encore crédible…"

 par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/09/emmanuel-...

Un pactole à 42 milliards d'euros - Polony TV

Bistro Libertés avec Bruno Gollnisch : Sera t'il candidat à la Tête du FN ?

La Commission européenne veut faire concurrence aux passeurs

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8956-20170930.jpgLe commissaire européen chargé de l’immigration, le Grec Dimitris Avramopoulos, qui déclarait à Genève le 6 mars dernier que « les Vingt-Sept auront besoin à l’avenir de six millions d’immigrés », cherche à combler la baisse du nombre d’immigrants illégaux arrivant par la Libye. Il a présenté mercredi un plan pour « réinstaller » en Europe au moins 50 000 personnes depuis l’Afrique du Nord et la corne de l’Afrique. « L’Europe doit montrer qu’elle est prête à partager la responsabilité avec les pays tiers », a soutenu le commissaire européen, « les personnes qui ont un vrai besoin de protection ne doivent pas risquer leur vie ni dépendre des passeurs ».

Ce qu’on appelle « réinstallation » ne doit pas être confondu avec la « relocalisation » des immigrants clandestins déjà arrivés en Italie et en Grèce, et que l’on voudrait redistribuer dans toute l’UE selon un système de quotas. La « réinstallation » consiste à faire venir les demandeurs d’asile directement depuis des pays hors-UE.

A ce jour, 23 000 ont été ainsi « réinstallés » depuis des camps de réfugiés situés en Turquie et au Moyen-Orient, et la Commission voudrait maintenant étendre ce système alors que l’Italie vient seulement de réussir, en coopération avec le gouvernement de Tripoli, à mettre à mal le service de navette gratuite pour immigrants illégaux qu’assuraient les ONG européennes avec la bénédiction de Bruxelles et de Berlin (les deux tiers de ces ONG opérant en Méditerranée centrale sont allemandes). Le porte-parole de la Marine libyenne a même annoncé cette semaine que tout bateau d’ONG européenne s’approchant sans autorisation à moins de cent milles nautiques des côtes de la Libye serait désormais séquestré.

La Commission cherche donc à « court-circuiter » (sic) les passeurs, mais aussi les autorités libyennes et italiennes, par un système de « réinstallation », alors même que le système de « relocalisation » de 160 000 demandeurs d’asile en deux ans s’est soldé par un échec puisque, à l’expiration du délai en ce mois de septembre, seuls 29 000 demandeurs d’asile avaient été « relocalisés » depuis la Grèce et l’Italie, sans compter qu’une bonne partie de ces 29 000 immigrants ont déjà disparu dans la nature après avoir été envoyés dans un pays qu’ils n’avaient pas choisi.

Parallèlement, la Commission européenne, par la voix du Grec Avramopoulos, a constaté mercredi qu’il fallait accélérer les expulsions car, au niveau européen, seul un tiers des déboutés du droit d’asile quittent effectivement l’UE. C’est mieux que la moyenne française, mais cela reste une incitation à l’immigration illégale. La Commission propose d’améliorer les procédures d’expulsion, mais si M. Avramopoulos veut encore six millions d’immigrés rapidement, on sent bien que cette proposition n’est qu’un leurre.

Le désastre migratoire provoqué par les politiques européennes a bien entendu mis à mal l’espace Schengen, et la proposition, également avancée mercredi par la Commission, de permettre aux Etats membres de prolonger jusqu’à trois ans les contrôles « provisoires » aux frontières n’est rien d’autre qu’un constat d’échec.

Olivier Bault Article paru dans Présent daté du 29 septembre 2017

https://fr.novopress.info/

Madame Royale, survivante de l’Histoire | Au cœur de l’histoire | Europe 1

07:59 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

ORDONNANCES TRAVAIL : EMMANUEL MACRON SIGNE-T-IL LE DÉCLASSEMENT SOCIAL DES FRANÇAIS ?

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Le travailleur français se trouve pris en tenaille entre un grand patronat antinational et le dumping social des pays est-européens de l’Union européenne

La semaine dernière a vu la signature en grande pompe, devant les caméras, des ordonnances relatives au droit du travail par le Président Macron, singeant narcissiquement le modèle américain. Tout le monde aura pu constater l’absence d’opposition politique sérieuse sur ce sujet majeur, y compris dans le camp patriote.

Silence d’autant plus condamnable que ces ordonnances portent en elles les germes d’une remise en cause profonde d’un certain État social qui, bien qu’issu du contexte particulier de l’après-Deuxième Guerre mondiale, avait accompagné la reconstruction du pays puis son entrée dans la mondialisation économique en maintenant au profit des travailleurs français un socle de garanties minimales.

En effet, les ordonnances viennent encore fragiliser un peu plus la hiérarchie des normes, principe fondamental de l’ordre public social, en permettant aux accords d’entreprise de déroger et de s’imposer aux accords de branche – y compris dans un sens défavorable – dans un nombre élargi de domaines (durée du travail et recours aux heures supplémentaires, 13e mois, primes d’ancienneté, etc.). Ce phénomène d’inversion de la hiérarchie des normes, amorcé par nos élites politiques il y a une quinzaine d’années, s’inscrit dans un mouvement plus général de libéralisation du marché du travail (à l’efficacité discutable) qui, faisant l’économie d’une réforme équilibrée et réfléchie dans l’intérêt de tous, a pour seul but de satisfaire les intérêts patronaux les plus pressants et de soumettre la France aux contraintes issues de la mondialisation et de l’intégration européenne, sans cesse plus invasive. Il marque néanmoins un net recul de l’État dans le dialogue social, dont il était pourtant devenu un acteur expérimenté.

Autre mesure marquante, la barémisation et le plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse. S’il faut reconnaître que les jugements des tribunaux prud’homaux pouvaient parfois être extravagants (car politisés), les cours d’appel assuraient toutefois une fonction régulatrice : il n’est ici question que de « flexibiliser » le marché du travail en fluidifiant les licenciements, au mépris des droits des salariés et des principes juridiques élémentaires (en vertu desquels l’on doit en principe être indemnisé de l’intégralité du préjudice subi).

Une autre mesure, moins médiatisée mais ô combien symbolique, relève quant à elle d’une véritable trahison sociale : c’est celle du changement du périmètre d’appréciation des difficultés d’une entreprise en cas de licenciement économique. Désormais, les difficultés économiques seront appréciées au niveau du territoire national français uniquement, et non plus au niveau mondial, sauf en cas de fraudes. Nouveau dispositif proprement scandaleux quand on connaît la propension des grandes groupes multinationaux à localiser artificiellement de la dette en France, en raison notamment d’une fiscalité contraignante.

Le travailleur français se trouve ainsi, aujourd’hui, pris en tenaille entre un grand patronat antinational, désireux de faire reculer l’ordre public social (primauté des accords d’entreprise, soutien objectif à l’immigration pour exercer une pression à la baisse sur les salaires, etc.), et le dumping social des pays est-européens de l’Union européenne, prime à la délocalisation dans une économie minée par le coût du travail.

Les nationaux et patriotes se doivent de réinvestir le champ social pour faire face à ces défis !

http://www.bvoltaire.fr/ordonnances-travail-emmanuel-macr...

29/09/2017

Tempête rouge : le succès de l’intervention russe en Syrie

La Presse Internationale a, dans sa grande généralité, assez peu communiqué sur ce que l’on peut appeler le succès de l’intervention militaire russe en Syrie[1]. Et même si l’intervention du Corps expéditionnaire russe n’est pas terminée, force est de constater que tant sur le plan politique que sur le plan militaire, la copie rendue séduit à plusieurs titres. L’opération qui visait à « sauver » le Président Bachar al-Assad a clairement touché son but en assurant à l’homme de Damas non seulement une plausible victoire mais surtout l’assurance de sa gouvernance à court terme; sur le plan militaire, les Russes n’ont pas fait les choses à moitié en éradiquant l’Etat Islamique des axes principaux de la Syrie comme d’une majeure partie du terrain qu’il occupait. Outre ces bénéfices directs, la Russie renforce sa stature d’Etat avec lequel le monde doit – désormais – compter.

De la crise libyenne à celle de Syrie.

Pour comprendre cette intervention qui a commencé officiellement le 30 septembre 2015, il est nécessaire de remonter aux événements survenus en Libye (2011) qui avait vu une Russie dupée, en complet désaccord avec les Etats membres de l’OTAN qui avaient transformé une résolution « de bonne intention » en un passeport d’intervention. « Une bonne résolution a été transformée en un chiffon de papier pour couvrir une opération militaire inutile », affirmait Dmitri Medvedev le 20 juin 2011 dans une interview au Financial Times. Après avoir été compréhensive des crises du « Printemps arabe », la Russie va ensuite se démarquer irréversiblement de la communauté internationale, estimant que «  le caractère exclusivement humanitaire de la résolution 1973 » a été transformée de manière « inacceptable » en permettant de « violé(r) le mandat donné par le Conseil de Sécurité ».

 Dès lors, la Russie n’entend plus laisser faire et refuse l’idée qu’on puisse changer de l’extérieur le régime de Damas. Pour Moscou, le départ de Bachar al-Assad est une ingérence sans fondement. Alliée de longue date à la Syrie, la Russie a bien entendu de nombreux avantages à lui venir en aide: déjà à l’époque de la guerre froide, l’URSS coopère  économiquement et militairement avec elle; son libre accès au port de Tartous lui donne un point d’appui matériel et technique d’une haute valeur stratégique en Méditerranée (accord de 1971); enfin, en intervenant au profit d’un allié, elle supprime un champ d’actions supplémentaire aux forces des Etats de l’OTAN qui ne rêvent que d’encerclement de la Russie..

« Cette opposition totale sur cette question est un autre facteur explicatif de la politique (de Poutine), un chercheur américain allant jusqu’à estimer que « le jour où le président Obama a déclaré le 18 août 2011 que “le temps était venu pour le président Assad de partir”, faisant du changement de régime une priorité officielle des États-Unis, la fenêtre pour un terrain commun avec la Russie aux Nations Unies s’est complètement fermée »[2] indique Anne de Tinguy[3]

Le 30 septembre 2015, à la télévision russe, Vladimir Poutine s’exprime sur l’intervention en Syrie: « Le seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme international – en Syrie comme sur les territoires voisins – […] est de prendre de vitesse, de combattre et de détruire les combattants et les terroristes sur les territoires qu’ils contrôlent et de ne pas attendre qu’ils arrivent chez nous. »

Stratégie aérienne et faible engagement terrestre.

Si l’’intervention russe est un succès, par-delà le faible effectif engagé sur le terrain, il n’en reste pas moins vrai qu’il est aussi le résultat d’une volonté politique à choisir ses alliés comme à nommer ses ennemis. Et pour le coup, la Russie a été clairvoyante comme courageuse à désigner, dans ce bourbier syrien constitué d’une mosaïque de belligérants, ceux qu’elle voulait clairement combattre, bien au-delà des combines internationales aux enjeux pour le moins sibyllins et ce, avec le concours d’une Armée Syrienne (AAS) visiblement tout à fait capable à manœuvrer sur son terrain.

 Au niveau des moyens engagés, le format étonne :les forces aériennes russes ont aligné 70 aéronefs[4] – sur les 1600 dont dispose le pays – et les forces terrestres 4 à 5000 hommes[5] – sur les 750 000 hommes de la Fédération de Russie – ont été déployés en Syrie (dont la fameuse 810e Brigade d’Infanterie de Marine) auxquels on peut rajouter quelques unités de Forces Spéciales (Spetsnaz), une dizaine de chars et quelques batteries LRM (Lance-Roquette Multiple) pour l’artillerie sans oublier les drones. Ainsi, la stratégie russe était axée sur une option clairement aérienne évitant pour le coup l’hypothétique enlisement, souvent synonyme de coûts humains élevés, dont les armées soviétiques avaient fait les frais en Afghanistan comme en Tchétchénie quelques décennies auparavant. Quant à la « productivité » de cette opération, elle relève de la quasi-excellence.

« Malgré la densité engagée, le coût d’emploi (environ 3 millions d’euros/jour) peut être comparé à l’action de l’opération française Chammal au Levant (1 200 hommes et environ 15 aéronefs, un million d’euros/jour) et qui, pour n’évoquer que le volet appui aérien, représente une moyenne de 6 sorties aériennes (dont une frappe/jour pour 33 pour les Russes). Au regard des résultats obtenus, il est incontestable que les Russes ont une « productivité » opérationnelle très supérieure à celle des Américains ou des Français.».[6]De plus, comme le souligne Michel Goya « la brigade aérienne a été engagée dans plusieurs dizaines d’opérations combinées, à un rythme très élevé (1 000 sorties mensuelles en moyenne) rendu possible par la proximité des bases de la ligne de contact, comme Hmeimim en premier lieu (à 25 km au sud de Lattaquié)  Shairat ou Tiyas près de Palmyre ».

Une redoutable efficacité.

A l’actif des Russes, l’intervention a considérablement réduit les forces rebelles et ce, dès l’année 2015, accentuée avec la prise d’Alep en décembre 2016 comme de l’axe autoroutier M5 ou la « route de Damas » qui traverse le pays de la Jordanie jusqu’à Homs en passant par Alep et Damas, ainsi que l’aéroport de Deir ezzor, assiégé par l’Etat Islamique. Cette semaine encore, c’est Maadan, une des dernières localités aux mains de l’EI au Sud de Raqqa qui a été reprise par les troupes syriennes. Cependant quels constats est-il permis de faire après deux ans d’intervention[7]? Comme l’explique à nouveau Michel Goya, l’essentiel des pôles de résistance ont basculé à un moment ou à un autre pour disparaître.

«  Il n’y a plus que deux pôles territoriaux rebelles arabes sunnites cohérents en Syrie : la partie de l’Euphrate syrien encore tenue par l’Etat islamique et surtout la province d’Idlib, aux mains d’une coalition de factions dominée par Hayat Tahrir al-Sham (ex-Jabhat al-Nosra). Les autres forces rebelles sont désormais éclatées et servent souvent de supplétifs àd’autres acteurs par ailleurs concurrents, comme la Turquie, le Parti de l’union démocratique kurde (PYD), la Jordanie, Israël ou les Etats-Unis. Encore une fois, cette évolution est largement le fait de l’intervention russe qui lui donne aussi un poids diplomatique particulier tant sur le théâtre lui-même, où la Russie sert d’intermédiaire avec quasiment tous les acteurs locaux ou extérieurs et sur la scène internationale. D’un point de vue tactique, ces espaces disputés sont essentiellement urbains, parfois montagneux, et toujours difficiles à conquérir surtout pour des forces disponibles en manœuvre offensive, et relativement peu nombreuses de part et d’autre. On a donc assisté à des opérations extrêmement fragmentées et à des batailles d’autant plus lentes que la motivation des défenseurs était forte ».

Pour conclure et même si la bataille n’est pas encore finie, on peut allègrement dresser un constat très positif de l’intervention russe en Syrie. Avec des effectifs réduits et un engagement de matériels certes intensif mais somme toute rationné, les Russes ont réussi un pari qui, par l’intelligence et l’intensité des actions, s’est transformé en victoire. Et même si la victoire militaire est essentiellement russe, on peut en attribuer les effets politiques à Moscou comme à Damas qui n’en n’attendait pas plus de son fidèle allié. Et force est de constater qu’avec une feuille de route cohérente –et je dirais loyale-, les Russes ont acquis une autorité qui, des Occidentaux en passant tous les belligérants locaux, laissera pour longtemps l’empreinte d’une redoutable efficacité.

Ch.Mihaïlovitch Tripetzky

[1] Voir l’excellent article de Michel GOYA in« La voie de l’épée »

[2] Charap 2013 p. 37‑39

[3] Anne de Tinguy : « La Russie face aux révoltes libyennes et syriennes »

[4] Composés essentiellement de bombardiers tactiques Sukhoi-34, de chasseurs multi rôles Sukhoi-30 et Sukhoi-35, complétés d’hélicoptères Mi-24 PN, MI-35M et Kamov-52

[5] Russia’s Syria operation cost over $460 million — Putinhttp://tass.com/politics

[6] Michel Goya in « La voie de l’épée »

[7] Le nombre de tués russes est officiellement de 23 militaires et 17 employés civils de sociétés privées.

http://www.medias-presse.info/tempete-rouge-le-succes-de-...

En Marche - Insoumis : l’opposition choisie - Journal du vendredi 29 septembre

Anne-Marie Le Pourhiet : « Nous vivons dans une société bâillonnée où s’exerce la tyrannie des minorités

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FIGAROVOX/ENTRETIEN – Pour le professeur de droit constitutionnel, certains volets de la loi actuellement en débat à l’Assemblée menacent la liberté d’expression.

 LE FIGARO. – L’une des mesures adoptées par les députés prévoit d’étendre le principe de l’inéligibilité aux personnes condamnées pour racisme, antisémitisme ou homophobie. Est-ce une bonne chose?
Anne-Marie LE POURHIET. – Toute personne sceptique qui critique ou émet un jugement de valeur sur des mœurs, des comportements, des cultures ou des croyances est immédiatement considérée comme coupable du délit de « phobie ». Cet amendement n’est qu’une nouvelle étape dans la tyrannie des minorités.

Non seulement nous vivons dans une société bâillonnée où l’on ne peut déjà plus critiquer un individu ni un groupe sans risquer de se faire traîner en correctionnelle par des associations de militants vindicatifs et sectaires, mais ceux-ci voudraient en outre que les personnes condamnées sur le fondement de lois scélérates extorquées à un législateur complaisant soient interdites d’exercer un mandat public.

Dans l’intitulé de l’amendement, il est affirmé que ces délits « portent atteinte aux valeurs républicaines qu’un élu se doit de partager ». Ces « valeurs républicaines » ont-elles un contenu juridique ?

Les « valeurs républicaines » sont aujourd’hui invoquées à tort et à travers pour justifier n’importe quoi. Avoir été condamné pour « propos sexistes » ou bien être hostile au mariage pour tous ou à l’ouverture des frontières sera bientôt considéré comme « antirépublicain » ! Il me semble que l’une des valeurs cardinales de la Révolution française est justement la liberté d’expression, qui ne consiste sûrement pas à formuler seulement des opinions bienveillantes !

Les valeurs républicaines, historiquement, ce sont la laïcité, l’unité de la Nation et l’égalité des citoyens devant la loi. Le b.a.-ba de la Révolution française, c’est le refus des droits des groupes et des corporations au profit des droits de l’individu libre de toute appartenance. Le multiculturalisme normatif est directement contraire aux valeurs républicaines et le droit pénal prend le chemin inverse des principes républicains en sanctionnant systématiquement les offenses aux communautés. Cela a commencé en 1972 avec la loi Pleven très mal rédigée, puis le mouvement s’est accéléré à partir des années 1980 avec la multiplication des catégories protégées et surtout l’habilitation des associations militantes à se constituer partie civile pour les délits de presse. On a ainsi privatisé l’action publique et soumis les médias, les intellectuels et les citoyens à la menace permanente de censure et de procès pour délits d’opinion.

L’antiracisme militant établit un continuum entre violence verbale et symbolique et passage à l’acte. N’est-ce pas problématique d’un point de vue juridique ?

C’est insensé. Ce n’est pas parce que je trouve gênante la mendicité de certains Roms sur les trottoirs que je vais me mettre à les agresser. Le Christ peut sans doute dire à ses ouailles « Aimez-vous les uns les autres », mais un législateur républicain et libéral ne peut pas interdire aux citoyens de ne « pas aimer » tel individu, tel groupe, telle religion, tel comportement ou telle culture. On ne peut pas interdire aux gens de porter un jugement de valeur sur les mœurs d’autrui, ni de hiérarchiser les comportements. Chacun a le droit de penser ce qu’il veut et de dire ce qu’il pense. Le problème est que les « groupes d’oppression » (selon l’expression de Philippe Muray) ont obtenu la multiplication de lois pénales tendant à réprimer ce qu’ils appellent des « phobies ». On veut nous forcer à apprécier le foulard islamique et le burkini, nous obliger à approuver le mariage gay, nous contraindre à accueillir avec le sourire des milliers de migrants, nous imposer de regarder les Jeux paralympiques et d’admirer le football féminin. Nous sommes sommés de considérer que tout est équivalent (au sens étymologique d’égale valeur) au nom de la « non-discrimination ». Et pour être bien sûr que nos assemblées politiques ne comporteront que des moutons dociles bêlant dans le sens du « progrès », on va rendre inéligibles tous les condamnés pour cause de « mal-pensance ».

Assiste-t-on à un retour du « politiquement correct » ?

Un « retour » ? Cela fait près de trente ans que nous nous enfonçons dans la dictature politiquement correcte. L’arsenal répressif ne cesse de s’alourdir, sans compter la multiplication des officines parallèles chargées de nous mettre au pas (CSA, Défenseur des droits, Commission consultative des droits de l’homme, Haute Autorité de ci, Observatoire de ça…) et les insupportables instances prêchi-prêcha du Conseil de l’Europe. Nous croulons sous les normes de contrôle social et les institutions de censure. Et nous avons même le droit à des pétitions sur les réseaux sociaux tendant, par exemple, à faire retirer l’attribution d’un prix à un auteur au motif qu’il serait contre le mariage gay et donc « homophobe » ou à faire sanctionner une chaîne de télévision pour avoir laissé passer dans un jeu une séquence « stigmatisante pour les malades mentaux » ! Le premier réflexe face aux imperfections de la société est l’interdiction. Désormais tout conflit, tout désaccord doit se terminer au tribunal. Au lieu de laisser s’exprimer le pluralisme et la contradiction particulièrement chère aux juristes (audi alteram partem = écoute l’autre partie), l’on ne songe qu’à faire taire la dissidence.

La France devient-elle l’une des démocraties les plus répressives en matière de liberté d’expression ?

Si les Etats-Unis ont été précurseurs en matière de « politiquement correct », le Premier Amendement à la Constitution de Philadelphie et la jurisprudence pointilleuse de la Cour suprême protègent efficacement les citoyens américains contre toute répression pénale de la liberté d’opinion. Chez nous, même le Conseil constitutionnel a renoncé à protéger la liberté d’expression. Hormis le délit de négation des « génocides reconnus par la loi », il a laissé passer toutes les lois liberticides. La liberté et le pluralisme sont en train de disparaître du pays de Voltaire. C’est irrespirable.

Anne-Marie Le Pourhiet 28/07/2017

Source : Le Figaro, chronique du 28 luillet 2017

https://www.polemia.com/anne-marie-le-pourhiet-nous-vivon...

Alain Bucher : la soumission à l'Europe par la dépendance énergétique

La guerre du vocabulaire. Ou comment réapprendre à parler sans se soumettre aux censeurs

1841033494.jpgDans cette tribune du Journal de Montréal [19.09], Mathieu Bock-Côté traite des interdits qui pèsent sur certains mots du vocabulaire de notre famille de pensée. A chacun d'eux, il restitue sons sens vrai ; il montre les réalités profondes que ces mots proscrits recouvrent et saisit l'occasion pour rappeler quelques vérités essentielles et profondes. Qui valent dans son Québec natal, comme elle valent en France et en Europe. Mathieu Bock-Côté finit toujours par aller à l'essentiel, par le faire découvrir. Et c'est, pour l'esprit, une joie vraie.  En reprenant nombre de ses publications, tout simplement, nous la faisons partager. LFAR

De bons amis, soucieux de notre bonne réputation, disent souvent aux nationalistes québécois: n'utilisez pas le mot « identitaire » lorsque vous parlez de votre vision du Québec, il est contaminé par les groupuscules qui le revendiquent. Identitaire serait un mot toxique, à proscrire.

Ces mêmes amis nous disent : n'utilisez pas le mot « conservateur », il vous fera passer pour des nostalgiques de Stephen Harper. Il témoigne d’une psychologie du repli sur soi, presque antimoderne.

Ces mêmes amis poursuivent : ne vous dites pas « nationalistes», ce mot, en Europe, est associé à l'extrême-droite.

Et il arrive même que ces amis nous disent : souverainiste, c'est un mot qui laisse croire que vous êtes fermé à la mondialisation. À tout le moins, en France, on en fait un symbole de fermeture.

À ce rythme, nous finirons par ne plus rien dire. 

Certes, le langage est l'objet d'un débat politique. Chacun cherche à imposer son vocabulaire à l'adversaire : on veut survaloriser ses propres mots et dévaloriser ceux du camp d'en face. C’est ainsi depuis toujours et cela ne changera pas demain.

Mais je constate que ceux qui sont attachés à la cause nationale se laissent intimider par ceux qui cherchent chaque fois à disqualifier leur vocabulaire. Ils se laissent piéger. Ils ne savent plus trop comment parler.

Retrouvons le sens premier de ces mots.

Identitaire ? On réfère ainsi à la part existentielle de la communauté politique. On rappelle qu’elle n’est pas un pur artifice juridique et qu’elle s’est nouée dans la culture et l’histoire. On rappelle qu’un corps politique est nécessairement historique et qu’aucune nation ne saurait durer sans le souci de sa singularité, sans le désir de persévérer dans son être.

Conservateur ? Le conservatisme est une philosophie de l’enracinement, qui rappelle que l’homme est un héritier, et qu’il doit s’inscrire dans une histoire particulière pour accéder à l’universel. Le conservatisme incite aussi à se méfier des fausses promesses de la modernité et de ses dérives, ce qui ne veut pas dire qu’il la congédie en elle-même.

Nationaliste ? Ce mot est inscrit dans notre histoire. Il désigne une fidélité première au Québec et rappelle que jamais notre existence nationale ira sans combat en Amérique. Je veux bien croire qu’il change de signification en traversant l’Atlantique mais on ne saurait pour cela abolir la culture politique québécoise qui rend compte des singularités de notre aventure collective.

Souverainiste ? Lui aussi est inscrit dans l’histoire politique du Québec : c’est ainsi qu’on a nommé la quête d’indépendance depuis la Révolution tranquille. Quand on nous invite à utiliser un autre terme parce que celui-là, en Europe, serait connoté à droite, on en vient encore une fois à dissoudre la singularité québécoise dans un contexte qui n’est pas le sien.

On me répondra : ne nous disputons pas pour des mots. Et pourtant il faut le faire. Parce qu’à bannir sans cesse des mots, c’est la possibilité d’exprimer certaines idées qu’on en vient à censurer. À force de se soumettre à la police du langage, on développe un très fort réflexe d’autocensure, on ne parvient plus à parler librement, et à terme, on en vient à penser contre soi, de peur de heurter les gardiens de la rectitude politique.   

Mathieu Bock-Côté

Mathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle : aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007), de Le multiculturalisme comme religion politique (éd. du Cerf, 2016) et de Le Nouveau Régime (Boréal, 2017).

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/09/27...

L'identité des enfants n'est pas un jeu : le bus CitizenGo arrive à Paris

Le bus circulera dans Paris et l'Ile de France du 3 au 8 octobre. Il vient dénoncer l'idéologie du genre, qui s'insinue partout et notamment à l'école.

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Une lettre ouverte au ministre de l'Education nationale est à signer ici. De plus en plus, l’Education nationale utilise des « études de genre » pour lutter contre les inégalités hommes-femmes. Et le résultat, c’est qu’au lieu de lutter contre ces inégalités, l’Education Nationale promeut l’indifférenciation sexuelle : il n’y a plus d’inégalité puisqu’il n’y a plus de différence ! S’il y a indifférenciation des sexes, si le genre n’est qu’une question de culture, alors on peut choisir son sexe. Pour les enfants scolarisés, on brouille donc les repères de base. Les enfants sont en train de bâtir leur personnalité. Ils sont fragiles et perméables aux enseignements qu’on leur donne.

Leur inculquer dès le plus jeune âge qu’être homme ou femme n’est que le résultat d’une culture et que l’on peut choisir, c’est mettre en danger leur construction. C’est un mensonge, mais c’est également un énorme danger pour les enfants. Nous croyons fermement que les enfants n’ont pas à subir des expérimentations d’idéologues pendant la période cruciale de construction de leur personnalité. Il y a un véritable risque de  déconstruction de leur personnalité. 

C’est pourquoi nous voulons, par cette pétition et par notre bus, faire savoir à tous les parents d’élèves que l’identité des enfants n’est pas un jeu. Et que leur genre n’est pas un choix. On ne devient pas femme : on nait femme. On ne devient pas homme : on nait homme.

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Michel Janva

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UN ENTRETIEN AVEC ROLAND HÉLIE, DIRECTEUR DE SYNTHÈSE NATIONALE, SUR LE SITE EUROLIBERTÉS

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Dimanche prochain, 1er octobre, à Rungis : 11e Journée de Synthèse nationale

Un entretien avec Roland Hélie

Dimanche prochain, 1er octobre, se déroulera à Rungis, près de Paris, la 11e journée nationale et identitaire organisée par la revue Synthèse nationale. Nous avons interrogé Roland Hélie, son directeur, sur cette manifestation.

« Ni soumission, ni abandon, mobilisation ! », tel est le thème de cette onzième journée de Synthèse nationale. Pourquoi avoir choisi cette accroche ?

Il n’a échappé à personne que la France vient de traverser une période électorale pour le moins surprenante. Le Système, jusqu‘alors incarné par ses partis inféodés que sont le PS et les Républicains, était donné en complète « déconfiture » l’hiver dernier. Or, habilement, il a imposé en quelques mois son joker, Emmanuel Macron, afin que tout change pour que, surtout, rien ne change.

Face à une telle imposture, les forces nationales et identitaires qui ne se reconnaissent pas (ou plus) dans le FN doivent aussi passer à l’offensive et procéder, dans la mesure du possible, à une unité d’action. C’est toujours dans cet esprit que, depuis onze ans, Synthèse nationaletravaille.

Concrètement, quels sont les résultats à mettre à l’actif de la stratégie de Synthèse nationale ?

L’an dernier par exemple, lors de notre précédente journée annuelle, Jean-Marie Le Pen et Carl Lang, en désaccord depuis plusieurs années, se sont retrouvés à la même tribune. Quelques mois plus tard, aux législatives, avec Civitas et le Siel, il y a eu une entente électorale entre les Comités Jeanne et le Parti de la France.

D’une manière plus générale, Synthèse nationale, dès sa création s’est employée à introduire au sein de notre famille d’idées un « nouvel état d’esprit ». Souvenez-vous de l’époque désastreuse où chaque mouvement s’employait à « dézinguer » ses « concurrents ». Il ne s’agit pas de pousser les différentes composantes à « fusionner » mais au moins de les inciter à agir les uns à côté des autres pour la même cause, à savoir sauver notre nation et notre civilisation. Le temps presse…

Finalement, votre démarche est presque analogue à celle de EuroLibertés.

Nous nous félicitons en effet que EuroLibertés ouvre ses colonnes à toutes les tendances de la droite de combat en Europe. Nous ne pouvons plus nous payer le luxe ; ni au niveau français ni au niveau européen, de la division avec toutes les querelles que cela entraine. Un site comme le votre est un atout majeur pour le combat national et identitaire sur notre continent. D’ailleurs, dimanche prochain, j’espère que les participants seront nombreux à venir visiter votre stand.

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Justement, parlez nous un peu du déroulement de la journée de dimanche…

Celle-ci débutera à 11 h. Il y aura différentes tables-rondes dont une sur les initiatives militantes avec, entre autres, Steven Bissuel du Bastion social, Alban d’Arguin, pourfendeur des éoliennes, Vincent Vauclin de La Dissidence française, Gabriele Adinolfi du Projet Lansquenets, le musicologue Thierry Bouzard, auteur d’une récente anthologie des chants identitaires, et une seconde sur l’identité avec entre autres Richard Roudier de la Ligue du Midi, Serge Ayoub que l’on ne présente plus, Gérard Brazon de Riposte laïque, Jean-Claude Rolinat que vos lecteurs connaissent bien…

En milieu d’après-midi, ce sera le meeting politique à proprement parler avec Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, Roger Holeindre, Alain Escada, Massimo Magliaro, ancien dirigeant du MSI venu de Rome, Carl Lang, Pierre Vial et Jean-Marie Le Pen qui nous fait l’honneur d’être à nouveau présent.

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Et le côté festif de la journée ?

Il y aura aussi des concerts avec Le Chœur Montjoie Saint Denis, Docteur Merlin, le chanteur breton Christoff, le rappeur Kroc Blanc. Vous noterez le côté éclectique de ces spectacles… Des animations aussi avec les dessinateurs Ignace et Pinatel.

De nombreux stands de libraires, d’artisans, d’éditeurs, de revues et journaux, de TV Libertés, d’associations, de mouvements et de partis seront aussi là pour recevoir les visiteurs. De nombreux écrivains dédicaceront leurs ouvrages sur le stand de Philippe Randa.

Sans oublier un restaurant et un bar sur place afin de sustenter nos amis…

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Dimanche 1er octobre, de 11 h à 18 h 30, 11e Journée de Synthèse nationale, Espace Jean Monnet, 47 rue des Solets à Rungis (94), RER Rungis-la Fraternelle. Entrée 10€

Plus d'informations cliquez là

Source EuroLibertés cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Rentrée : Pourquoi sommes-nous royalistes aujourd'hui ?

Démission du patron des programmes scolaires : merci Monsieur Blanquer !

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8956-20170930.jpgLe responsable des programmes scolaires Michel Lussault claque la porte. Connu pour son laxisme et les désastreux « nouveaux programmes », il lâche la présidence du Conseil supérieur des programmes en accusant le ministre de l’Education nationale de vouloir détricoter les réformes précédentes et de céder aux « bas instincts d’une clientèle politique ».

Surnommé le « gentil idéologue » ou encore « le petit télégraphiste de Vallaud-Belkacem » (c’est elle qui l’avait nommé à ce poste en 2014), Michel Lussault a eu la lourde charge de présenter les nouveaux programmes scolaires, « version refondée du socle commun de connaissances », qui ont provoqué le tollé que l’on sait, avec l’abandon des humanités, la simplification à l’extrême de l’apprentissage de la langue et le nivellement toujours plus bas d’une formation déjà d’une grande faiblesse. Au menu, la suppression du latin et du grec, « la disparition de tout ce qui rappelle tant les racines chrétiennes de la France que le fait national » (selon l’historien Patrice Gueniffey dans Le Figaro) au profit notamment d’un enseignement de l’histoire de l’islam. Mais aussi l’introduction dans les programmes des classes primaires du « prédicat » remplaçant les notions élémentaires de grammaire.

Avec cette démission, la fronde enfle contre le ministre de l’Education du côté des syndicats enseignants : le SE-Unsa, qui couvre le primaire et le secondaire, estime qu’il s’agit d’une « mauvaise nouvelle pour l’école, mais peut-être d’un geste politique utile pour réussir à faire entendre que le débat scolaire prend une mauvaise direction en flattant les plus réactionnaires et en laissant croire que l’école se serait laissé aller au laxisme pédagogique ». Quelle idée en effet !

A noter la réaction du Snalc, syndicat d’enseignants minoritaire : « Lussault, bon débarras ! » et pointant de « gigantesques dysfonctionnements » lors de la fabrication des programmes du primaire et du collège.

Mais comme on pouvait s’y attendre, les annonces jugées conservatrices et les retours aux fondamentaux voulus par Blanquer ulcèrent la plupart des syndicats d’enseignants. Quand il annonçait mi-septembre dans L’Express être en faveur de la maîtrise des quatre opérations de calcul dès le CP-CE1 (au lieu d’apprendre la division en CE2), Michel Lussault s’en étonnait publiquement,affirmant ne pas avoir été prévenu et doutant de l’efficacité d’une telle réforme.

« Son départ ne me gêne pas du tout », commente Jean-Michel Blanquer avec une certaine satisfaction :

« Ce n’est pas un problème. Je suis dans un travail d’organisation de l’Education nationale pour que tous les enfants sachent lire, écrire, compter et respecter autrui à la sortie de l’école primaire. Si ça gêne M. Lussault, ce n’est vraiment pas grave qu’il s’en aille. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 septembre 2017

https://fr.novopress.info/207489/demission-du-patron-des-...

Soumission inclusive

Au nom du principe de solidarité ( !) le tandem Macron-Philippe a décidé une  hausse de la CSG qui frappera durement  les retraités jugés « privilégiés », en l’espèce ceux qui perçoivent  plus de 1 200 euros net par mois… Au nom du principe de souveraineté européenne,  le gouvernement vient d’annoncer coup sur coup le passage sous contrôle italien du chantier naval STX après sa nationalisation provisoire et surtout la fusion qualifiée de  nécessaire  entre Alstom et Siemens. Invité hier de France info, le député européen socialiste Edouard Martin a fait part  (suivant en cela  les dirigeants du FN)  d’une inquiétude fondée et légitime à l’annonce de  ce «  mariage forcé ». «  Le gouvernement nous dit qu’on échappe aux mastodontes chinois. On n’échappe à rien du tout. Les garanties, dont se gargarise Bruno Lemaire (secrétaire d’Etat aux Affaires Européennes) , sont des garanties de perlimpinpin. Cela ne vaut absolument rien.   Il n’y a pas d’actionnaire français dans ce nouveau conglomérat. La France se retire et laisse la main libre à Siemens, et donc, aux Allemands. »  « Siemens a déjà la main sur Alstom, donc c’est Siemens qui absorbe Alstom. Cela me rappelle Lafarge-Holcim : les Suisses ont très vite changé le capital et Holcim a pris la main sur Lafarge, qui aujourd’hui est une entreprise suisse. La désindustrialisation française se poursuit. »

Ex syndicaliste CFDT sur le site Arcelor-Mittal de FlorangeEdouard  Martin avait accepté en 2014 de rallier le PS en échange d’un mandat européen. Socialo-bruxellois au pouvoir qui ont pourtant pris toute leur part dans la désindustrialisation de notre pays et la paupérisation des catégories populaires. Mais Edouard Martin préfère réserver ses récriminations à l’opposition nationale. Le JDD indiquait qu’il avait eu « la rage de voir le FN en pôle position en France comme dans sa circonscription aux élections européennes » et  qu’il entendait « aller à Strasbourg » avec ses amis, «  déterminés comme jamais (pour) combattre les idées xénophobes et racistes ». Avec de pareils adversaires,  la  technocratie supranationale doit trembler de tous ses membres…

Au nom cette fois du principe d’égalité homme-femme et de la lutte contre la phallocratie , il se trouve des oreilles complaisantes dans les allées du pouvoir pour mener une réforme en faveur de l’écriture inclusive.  Gabrielle Cluzel évoquait sur boulevard voltaire  «  le manuel édité chez Hatier à destination des CE2 intitulé Questionner le monde et pionnier en matière d’écriture inclusive. Cetexercice ubuesque de féminisation systématique des mots au moyen de points médians  rendant les phrases aussi indigestes et illisibles que si elles étaient pour partie rédigées en alphabet morse – les artisan·e·s, les agriculteur·rice·s, etc. (…). Le postulat initial est l’existence d’un lien indissoluble entre genre des noms et guerre des sexes, sans daigner expliquer, avec cette grille de lecture, comment l’utérus peut se trouver être un mot masculin, la barbe, la moustache et la prostate des mots féminins, ni pourquoi – comme le fait remarquer le linguiste Alain Bentolila – on dit UNE avenue et UN boulevard, ni encore par quel étrange mystère, en allemand, le mot fille –  das Mädchen  – se révèle être neutre…»

Une aberration note Bruno Gollnisch,  promue  sans surprise par la très formatée  Marlène Schiappa, sur le site du Secrétariat à l’Égalité entre les femmes et les hommes dont elle a la charge . Il s’agit d’une vieille revendication des groupuscules d’extrême gauche qui rédigent leurs tracts et leurs articles en  novlangue inclusive. Une  avancée sociétale défendue également par un libéralcomme l’ex président de l’UEJF, Raphaël Haddad, membre du comité de rédaction du site de BHLLa règle du jeu. Ecriture inclusive qui a fait son apparition cette année à la fête de l’Huma.Communistes et  mélenchonistes qui  soutiennent globalement « les principales priorités (de l’action de Mme Schiappa) la lutte contre le harcèlement sexiste dans la rue  – en  refusant hystériquement de faire le lien entre ce phénomène et l’immigration-invasion, NDLR –  et contre le sexisme de la langue. » Un  parti communiste new look qui joue décidément  jusqu’au bout son rôle de petit supplétif du politiquement correct à la sauce libertaire.

Certes, même chez les plus progressistes,  ladite réforme orthographique a ses détracteurs. C’est notamment le cas de l‘intellectuel-militant  antifrontiste Raphaël Enthoven , chroniqueur sur Europe 1. Sa charge contre « (cette) agression de la syntaxe par l’égalitarisme », cette  « réécriture qui appauvrit le langage comme le novlangue dans  1984 » , ce  lavage de cerveau,  cette volonté  « d’extirper à la racine d’un mot toute trace d’inégalité » qui  participe d’un  « négationnisme vertueux » a choqué  Les Inrocks...ce qui est souvent bon signe!

Précédé par une réputation droitière et conservatrice et de récents propos de bon sens, la logique voudrait que le  ministre de l’Education dite nationale, Jean-Michel Blanquer (qui a cependant aussi ses détracteurs à droite ), s’oppose à la diffusion de l’écriture inclusive à l’école et partant, du manuel concocté par les éditions Hatier.  Rappelons que l’offensive menée par  Mme Schiappa ne fait que relayer le vœu émis dès 2015 par le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes(HCE),  créé par Najat Vallaud-Belkacem en 2013 et présidé par la socialiste Danielle Bousquet.Le HCE exigeait que la communication publique, les administrations utilisent l’ écriture inclusive  « pour une communication sans stéréotype de sexe ».  C’est au nom de ce même principe de lutte contre le sexisme que le gouvernement de François Fillon avait banni le terme mademoiselle des documents officiels. 

https://gollnisch.com/2017/09/28/soumission-inclusive/

Nouveau coup de rabot contre les familles

6a00d83451619c69e201bb09c7d3d1970d-800wi.jpgLes familles restent les vaches à lait d'un gouvernement à l'autre :

"Vigilance pour les parents donnant naissance à partir du 1er avril 2018. L'allocation de base de la Prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) sera à partir de cette date alignée sur les montants et les plafonds du Complément familial. Aujourd'hui fixé à 184 euros à taux plein, cette allocation versée mensuellement sous conditions de ressources aux parents d'enfants de moins de trois ans sera revue à la baisse de quinze euros. Soit 169 euros, comme le Complément familial, versé aux allocataires modestes ayant au moins trois enfants de plus de trois ans. A taux partiel, la réduction s'élève à 7,50 euros par mois en passant de 92 à 84,50 euros.

L'entourage du ministre de la Santé Agnès Buzyn a confirmé mercredi cette information du Figaro. Cet «alignement» s'appliquera «pour les naissances à partir d'avril 2018, le montant ne changera pas pour les parents qui en bénéficient déjà», a-t-on précisé de même source. En 2016, l'allocation de base de la Paje comptait un peu plus d'1,5 million de bénéficiaires à taux plein.

En ce qui concerne les plafonds de ressources, ils passeront pour un enfant, de 30 000 euros à 26 000 euros pour un couple avec un seul revenu d'activité, et de 38 000 à 34 000 euros pour une personne seule ou un couple avec deux revenus d'activité. De ce fait, «des familles vont sortir des critères» d'attribution, a ajouté cette source sans en préciser le nombre. On ignore encore si les bénéficiaires à taux plein basculeront de factodans les allocataires à taux partiel. Le Figaro, qui avance le chiffre de 10% de bénéficiaires en moins, ajoute que cette mesure concernerait également la prime à la naissance (923,08 euros), avec une diminution de 5% des bénéficiaires.

Cet alignement permettra l'économie de près de 70 millions d'euros en 2018 et 500 millions en trois ans, a ajouté l'entourage de la ministre."

Michel Janva

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ZOOM - Robert Redeker : "La mort ne fait plus partie de la vie !"

09:11 Écrit par pat dans actualité, divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Prière de rue musulmane géante à Clichy-la-Garenne

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 FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie:
La police encadre une prière de rue géante depuis six mois en banlieue parisienne. C’est dans une vidéo que publie l’Observatoire de l’islamisation qu’on peut s’en rendre compte. A Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), des centaines de musulmans se retrouvent pour prier dans la rue. Bien alignés, ils ont installé un tapis sur la chaussée et des haut-parleurs pour que les rangées les plus éloignées puissent entendre le prêcheur. Ils sont tellement nombreux qu’ils occupent plus d’une voie de circulation pour les voitures.

Et cela ne semble pas inquiéter la mairie. Des policiers armés assurent la sécurité de ces gens et font signe aux voitures de circuler. Les organisateurs estiment accueillir au moins un millier de fidèles d’Allah. Rémi Muzeau, le maire Les Républicains de Clichy la Garenne, avait promis tout comme son prédécesseur socialiste de construire une mosquée supplémentaire. L’écrivain et ancien musulman Majid Oukacha, commente la vidéo sur Twitter : « On y voit le résultat de la peur de nos élus laissant l’islam coloniser nos rues ».

D’autant que cette mosquée n’est pas modérée pour un sou. Toujours selon l’Observatoire de l’islamisation qui possède plusieurs vidéos tournées sur place, l’imam qui dirige cette prière du vendredi des musulmans psalmodie le verset 36 de la sourate 9 du coran, dans lequel on peut lire : « Combattez les associateurs sans exception, comme ils vous combattent sans exception, et sachez qu’Allah est avec les pieux ». Ce verset est connu pour être souvent interprété comme un appel à l’extermination des chrétiens et des athées par la force.

D’autres prières de rues non autorisées ont lieu chaque vendredi à Paris. Rue Morand (dans le XIe), elle bloque la circulation. Rue Etienne Marey (XXe) également, les fidèles de la mosquée Anwaar E Madina prient sur le trottoir.

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