Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/08/2017

RETOUR AUX VALEURS TRADITIONNELLES EN CHINE ET EN RUSSIE ! QUAND EN EUROPE ?

4642-base_image_5.1481225300.jpg

Marc Rousset

Le journaliste Cyrille Pluyette nous apprend, dans Le Figaro du 19 août dernier, que la promotion des valeurs traditionnelles, tant condamnées sous Mao Tsé-toung, est orchestrée par les autorités et fait son grand retour en Chine. On peut lire, aujourd’hui à Pékin, des affiches du style : « On est béni quand on fait preuve de piété filiale, quand on est honnête, quand on est patriote. » Ailleurs, des panneaux relatent la vie des disciples de Confucius, expliquent que l’on doit être « soumis et respectueux face aux parents, fidèle à la mère patrie » et qu’il faut être indifférent à la célébrité et à la richesse. Quant aux amoureux, ils ne doivent pas être trop démonstratifs et « respecter la morale sociale ».

La pornographie, l’homosexualité, l’adultère, l’hédonisme matérialiste stupide, les scoops ou les ragots sur la vie privée des stars chinoises sont également censurés sur Internet afin de ne pas flatter les « bas instincts du public ». Xi Jinping, dans une société largement bâtie sur l’argent, veut donc combler le vide idéologique par de nouvelles valeurs compatibles avec son gouvernement autoritaire. Le parti unique cherche à se réapproprier le confucianisme qui implique que le peuple obéisse à une élite d’hommes intègres et dignes de confiance.

Samuel Huntington, dans Le Choc des civilisations, avait déjà remarqué que la réussite de l’Asie était le résultat de l’importance culturelle accordée à la collectivité plutôt qu’à l’individu. Dans le monde démocratique occidental règne la culture de l’individualisme ; la tradition chinoise enseigne que la société est une communauté complexe. Le système de valeurs confucéen consacre l’importance accordée à l’autorité, à la famille, au travail et à la discipline, le rejet de l’individualisme, la primauté de l’autoritarisme « doux » et des formes très limitées de la démocratie.

Le triomphalisme asiatique face au déclin de l’Occident s’est exprimé dans ce que certains avaient appelé « l’offensive culturelle de Singapour ». Lee Kuan Yew, souvent qualifié de despote éclairé, a opposé les vertus de la culture asiatique confucéenne (l’ordre, la discipline, la responsabilité familiale, le goût du travail, le souci de l’intérêt collectif, la sobriété) à la complaisance, la paresse, l’individualisme, la violence, la sous-éducation, le manque de respect pour l’autorité et l « ossification mentale » qui seraient responsables du déclin de l’Occident.
On retrouve, en fait, dans les valeurs confucéennes, l’opposition bien connue en Europe entre le holisme s’appuyant sur des valeurs traditionnelles et l’individualisme des « Lumières » qui nous mène à la société décadente actuelle dont l’argent est la seule valeur. Dans ses déclarations, Lee Kuan Yew n’avait d’ailleurs jamais caché que la politique qu’il suivit à Singapour, et qui fut une source d’inspiration d’idées nouvelles pour les dirigeants chinois, consistait en fait à appliquer des vertus que les Européens avaient possédées et pratiquées en d’autres temps. Pour leur plus grande disgrâce, ils les avaient oubliées ou leurs nouveaux maîtres les leur avaient fait détester.

La perte des valeurs traditionnelles tient à la destruction volontaire ou induite de toutes les structures et contraintes, doctrines, lois, rites, codes de conduite et devoirs au bénéfice des « Lumières » progressistes destructrices. Comme le remarquait Gilles Lipovetsky dès les années 80 dans L’Ère du vide, les valeurs qui structuraient encore le monde de la première moitié du XXe siècle (épargne, conscience professionnelle, sacrifice, ponctualité, autorité) n’inspirent plus de respect et invitent davantage au sourire qu’à la vénération.

Et qu’a fait Poutine, en Russie, si ce n’est procéder, dès sa prise du pouvoir en 2001, à un retour aux valeurs traditionnelles russes comme la famille, la patrie et la religion orthodoxe. Une religion orthodoxe beaucoup plus réaliste et moins naïve que le catholicisme romain, en faisant construire des églises et reconstruire des cathédrales dans toute la Russie !

Source Boulevard Voltaire cliquez là

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Les idées reçues d'Emmanuel Macron sur l'Afrique

Ilyes Zouari, secrétaire général adjoint de la revue Population & Avenir, a publié dans Les Echos une analyse dénonçant les vieux clichés d'Emmanuel Macron sur l'Afrique. Extraits :

"Lors du dernier sommet du G20 à Hambourg, le 8 juillet dernier en Allemagne, Emmanuel Macron a tenu des propos surprenants en conférence de presse en affirmant, d’une part, que plusieurs pays d’Afrique subsaharienne continuaient à avoir un taux de fécondité «de sept à huit enfants par femme», et d’autre part, que des plans Marshall avaient déjà été «décidés et faits» en faveur du continent noir. La réalité est pourtant bien différente.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le niveau de la fécondité en Afrique subsahariennea déjà commencé à baisser dans la quasi-totalité des pays, et ce, depuis au moins deux décennies. Quant aux plans Marshall, il se font toujours attendre.

Une transition démographique déjà entamée

Globalement, l’indice synthétique de fécondité (ISF) est ainsi passé de 6,8 enfants par femme en 1975 (année du plus haut historique) à 5,0 en 2016, soit une diminution d’environ 26 %. L’Afrique subsaharienne francophone n’a pas échappé à la règle, avec une baisse globale du même ordre. La Côte d’Ivoire (passée de 7,9 enfants par femme à 4,9) et Madagascar (de 7,2 à 4,3) ont même connu une diminution de 40 % de leur ISF sur cette même période.

En fait, sur les 22 pays francophones subsahariens, seuls trois n’ont pas encore connu de baisse significative de la fécondité, à savoir le Niger, le Tchad et la République démocratique du Congo (RDC). Et de ces trois pays, seul le Niger dépasse encore la barre des 7,0 enfants par femme (7,6), constituant ainsi une exception également valable pour l’ensemble du continent. Quant au Tchad (6,4) et la RDC (6,5), cette quasi-stagnation depuis 1975 cache, en réalité, une légère diminution par rapport à un pic assez tardif atteint par ces deux pays autour de 1995 (7,4 pour le premier, et 7,1 pour le second). 

La baisse progressive de la fécondité en Afrique est donc bien réelle. L’accroissement futur de la population du continent, qui devrait doubler d’ici 2050, sera donc de plus en plus dû à l’allongement de l’espérance de vie (y compris pour les femmes en âge de procréer).

Une Afrique encore sous-peuplée

Mais en dépit de cet essor démographique, l’Afrique demeure un continent largement sous-peuplé, compte tenu de sa taille. La comparaison est d’ailleurs frappante avec l’Asie, et notamment avec un pays comme l’Inde. Avec non moins de 1,34 milliard d’habitants (qu’elle parvient à nourrir), l’Inde est ainsi davantage peuplée que l’ensemble du continent africain (1,22 milliard), alors même qu’elle est 9,2 fois plus petite en superficie, ou 6,6 fois si l’on ne tient pas compte du vaste Sahara. En d’autres termes, et toujours sans tenir compte de la superficie recouverte par le Sahara, il faudrait que les pays africains multiplient leur population non pas par deux, mais par 7,25 afin que le continent soit aussi densément peuplé que l’Inde (soit 8,85 milliards d’habitants).

Par ailleurs, ce sous-peuplement est encore plus criant dans la partie francophone du continent, bien moins densément peuplée que le reste de l’Afrique. Si la Guinée et le Burkina Faso étaient aussi populeux que l’Ouganda, qu’ils dépassent légèrement en superficie, ils compteraient respectivement 38 et 42 millions d’habitants, au lieu des 11 et 19 millions actuels. Si les 50 % habitables du territoire de la RDC (non recouverts par l’épaisse forêt équatoriale) étaient aussi peuplés que le Nigéria, celle-ci compterait 241 millions d’habitants au lieu de 81 millions. Et si les 10 % habitables du territoire algérien étaient aussi peuplés que les 10 % démographiquement exploitables du sol égyptien, l’Algérie aurait alors 224 millions d’habitants, et non 41 millions.

Grâce à sa croissance démographique, et à une population s’élevant désormais à 380 millions d’habitants, l’Afrique francophone, grande comme 3,1 fois l’Union européenne (UE) tout entière, commence donc à compter sur la scène internationale. Elle, qui en 1950, ne totalisait que 74 millions d’habitants pour l’ensemble de ses 25 pays (Maghreb inclus), soit à peine plus que l’Allemagne seule (69 millions).

Ce vaste espace commence donc également à atteindre une masse critique, absolument nécessaire au développement de toute industrie ainsi que de nombreuses autres activités économiquesqui ne peuvent voir le jour qu’avec l’existence d’un bassin démographique conséquent. Ce qui explique d’ailleurs, dans une large mesure, le dynamisme récent des pays africains. [...]

Ce manque de cohérence et de vision à long terme n’est d’ailleurs pas sans rappeler la France des XVIIe et XVIIIe siècles, qui ne voyait que «des arpents de neige» au Canada, et des moustiques en Louisiane et le long du Mississippi. [...]

Pourtant, et malgré ce désintérêt français, et les faiblesses qui sont encore les siennes, l’Afrique subsaharienne francophone connaît un véritable dynamisme économique, tirée par sa croissance démographique ainsi que par de réels progrès en matière de bonne gouvernance, de diversification et de climat des affaires. Les «États faillis», qui caractérisaient encore en partie le continent, toujours selon Emmanuel Macron, ne sont en fait plus qu’une petite poignée, et se trouvent essentiellement en Afrique non francophone (Érythrée, Zimbabwe, Somalie, Soudan du Sud…). L’Afrique subsaharienne francophone est d’ailleurs la partie la plus dynamique du continent, avec une croissance annuelle de 5,1 % pour la période quadriannuelle 2012-2015, tandis que le reste de l’Afrique subsaharienne affichait une moyenne de 3,8 %. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Travail : les 60 réformes de la discorde de Jupiter - Journal du jeudi 31 août 2017

DANS L’INTÉRÊT DES ENFANTS MUSULMANS : POUR UNE REMIGRATION HUMANITAIRE !

Le tribunal administratif de Dijon a pris une décision de principe d’une grande importance. Il entend imposer à la mairie de Chalon-sur-Saône l’offre de repas alternatifs aux menus traditionnels avec du porc.

Par conformisme politiquement correct et soumission à l’islam et aux règles alimentaires de l’Arabie chamelière du VIIe siècle, les magistrats administratifs ont balayé d’un trait de plume le principe constitutionnel de laïcité.

S’appuyant sur la Convention internationale des droits de l’enfant, ils ont estimé que « l’intérêt supérieur de l’enfant » exigeait qu’ils puissent accéder à des menus conformes à la religion et à la culture musulmanes. On saluera l’audace jurisprudentielle : ce n’est pas l’homme abstrait des droits de l’homme qu’on défend ainsi, c’est l’enfant situé dans sa communauté d’origine. Dans son hérédité, dans son héritage. 

L’intérêt supérieur de l’enfant musulman est ainsi défini comme devant pouvoir vivre dans un environnement de rites, de pratiques, de règles musulmanes. Acceptons cette logique et tirons-en toutes les conclusions.

Les  » accommodements raisonnables » (ou… déraisonnables, c’est affaire de point de vue) des pays européens ne seront jamais suffisants pour répondre pleinement à « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

En Europe, celui-ci reste exposé à des pratiques haram (illicites) : tenue des femmes, manque de « respect » (soumission) des non-musulmans à l’égard des musulmans, mixité dans les écoles, programmes scolaires, publicités pour des produits haram, sonneries des cloches d’église, croix, crucifix et saintes vierges, représentations de la figure humaine et de la figure divine. Tout ceci est incompatible avec « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman ».

Une conclusion s’impose : « l’intérêt supérieur de l’enfant musulman » implique qu’il puisse vivre dans un pays musulman. Et, pour cela, il faut bâtir le socle d’une remigration humanitaire. Merci aux magistrats de Dijon d’avoir, par leur créativité idéologique, permis de poser le problème.

http://www.bvoltaire.fr/linteret-enfants-musulmans-remigr...

Quelques réflexions sur l'IVG... Med#1

Caius Julius Caesar, le premier grand populiste romain

Jules-Cesar.jpgAppartenant à la très aristocratique gens Julii (où l’on prétend être issu de Vénus), il est, par sa mère, le neveu d’un très grand chef de guerre, Caius Marius, le vainqueur des Cimbres du Jutland, des Teutons des rivages méridionaux de la Baltique, des Maures et des Noirs de Numidie (le Maghreb occidental). Marius fit œuvre de populiste : il ouvrit largement l’accès au corps des officiers aux plus valeureux des légionnaires d’origine obscure (des plébéiens pauvres) et ordonna une équitable distribution des terres conquises entre tous les soldats parvenus à leur « congé honorable ».

Il fut le créateur d’un symbole populiste destiné à défier les siècles. Durant la guerre qui l’opposa, à la fin du IIe siècle, aux sénateurs, dirigés par son ex-chef d’état-major Lucius Cornelius Sylla, il rassembla ses partisans par le logo de la botte de foin plantée sur un pilum. Leur guerre, durant laquelle ni l’un ni l’autre n’hésita devant le franchissement du modeste Rubicon ni ne recula devant le pillage des demeures romaines des adversaires, fut le prélude d’un siècle de guerres civiles qui ne se terminèrent que par la victoire, en – 30, d’Octave, héritier et neveu de César.

Lire la suite sur Eurolibertés

18:31 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Mireille d'Ornano à propos des 11 vaccins obligatoires

Tel est le titre alarmiste du Figaro d'aujourd'hui ... Mais qu'a fait la Droite pour parer au danger ?

 Bravo à cet ancien principal de collège des quartiers nord de Marseille pour avoir écrit ce livre coup de poing qui pointe les dangers de l'emprise de l'Islam sur les adolescents et appelle à en finir avec la loi du silence. 

Si l'islamisme gagne du terrain à l'école, il en gagnera demain à l'université, dans les entreprises, les métiers, les médias, la police et l'armée, parmi les votants, les élus, au sein des diverses institutions du pays ; il sera une part grandissante de notre natalité. En somme, il amplifiera son emprise sur la société française.

Jusques à quand ? Le Figaro est bien aimable de faire écho à ce danger, aujourd'hui, à la une.  Il a raison de le faire. Mais que ne s'en est-il avisé plus tôt ? Par exemple, lorsque étaient au pouvoir les hommes de Droite qu'il soutenait et n'ont rien fait pour stopper l'immigration et affirmer les valeurs françaises - non pas républicaines, mais simplement françaises - face à la montée de l'islamisme.

A cet égard, la responsabilité de la Droite est écrasante. Il lui en sera, un jour, sans-doute, demandé des comptes.

Lafautearousseau 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Voix (voie) dissidente

Au début du mois nous évoquions l’arrivée de la militante socialo-trotskyste et mélenchoniste  Raquel Garrido, au poste de chroniqueuse dans la nouvelle émission de Thierry Ardisson, Les terriens du dimanche. La socialiste et ex ministre de la culture de François Hollande, Aurélie Filippetti, a elle été embauchée dans l’émission de Marc-Olivier Fogiel sur RTL, On refait le monde, comme intervenante régulière. Bruno Gollnisch notait alors que dans les grands médias verrouillés par le politiquement correct et la frousse de déplaire aux grands inquisiteurs et autres gardiens de la morale, il imaginait mal qu’une chaîne ose confier une chronique à un cadre, adhérent/militant identifié comme tel du Front National. Christophe Hondelatte, à la tête sur Europe 1 de l’émissionHondelatte raconte, avait décidé de faire mentir Bruno Gollnisch en annonçant la participation régulière dans celle-ci  de Jean Messiha.

Économiste, énarque engagé au Front National, porte-parole des  Horaces , un club de hauts fonctionnaires et de cadres du privé qui a contribué à l’élaboration du projet présidentiel de Marine Le Pen, Jean Messiha aurait fait entendre une voix très différente, en rupture avec le ronron habituel sur cette radio. Inacceptable apparemment. Les pressions visant à dénoncer  l’ouverture d’esprit,  la volonté affichée de pluralisme de Christophe Hondelatte ont été efficaces. Une pétition initiée certainement par de vertueux républicains démocrates, les hurlements la Société des rédacteurs d’Europe 1,  ont eu raison de ce choix dont la pertinence, la légitimité était comprise certainement bien au delà des 10 600 000 Français qui ont voté Marine le 7 mai dernier.

Vice-PDG d’Europe 1Frédéric Schlesinger a expliqué laborieusement mardi à l’Afp qu’il s’agissait d’un «  quiproquo » (sic) . « Il avait été question qu’il (Jean Messiha, NDLR) fasse partie d’un groupe d’invités récurrents. J’ai décidé qu’il ne serait pas invité. »  Evidemment c’est tellement plus simple comme cela…

Bref, il s’agit de resserrer les boulons alors que la contestation contre les ravages de la doxa bruxelloise ne faiblit pas et devrait même monter en puissance au vu de l’amer et désastreuse potion que le tandem Macron-Philippe entend administrer aux Français. Remarquons ainsi qu’une voix dissidente a également été muselée ces dernières semaines, celle de l’analyste financier éconoclaste, le très eurosceptique Olivier Delamarche. Il a été viré de l’émission BFM Business après huit ans de bons et loyaux services, ce dernier expliquant avoir été débarqué à cause de sa trop grande liberté de parole. Un homme qui  précise  que « cette crise est une crise du socialisme plutôt que du capitalisme : on vient au secours des banquiers systématiquement et avec de l’argent public ; ce n’est pas le fonctionnement normal du capitalisme »; qui prévenait ses auditeurs que « quoi qu’il arrive, vous la paierez, la note. Ce qui veut dire que vous avez devant vous une récession, voire une dépression mondiale ».  Et qui rappelait de manière récurrente que  « l’euro a été fondé avec une faute originelle énorme : on y a fait entrer des pays qui n’auraient jamais dû y entrer (Portugal, Irlande, Grèce…). A présent, le sauveteur risque de couler avec le noyé

A l’heure ou même les plus complaisants pointent les cafouillages, les approximations, les erreurs , les contradictions de la communication du président de la république, M. Macron vient lui de faire appel au chroniqueur-journaliste Bruno Roger-Petit (qui devait lui aussi participer à l’émission sus-nommée de Christophe Hondelatte)  pour occuper le poste officiel de porte-parole. Macromaniaque exalté et souvent sans recul au cours de la campagne présidentielle, modèle de courtisanerie pour ses contempteurs, M. Roger-Petit est aussi connu pour sa haine assez fanatique du Front National qu’il déversait régulièrement dans ses éditoriaux du magazine Challenges. Grand bien lui fasse, de tout cela il a  été récompensé…

Certes, il aura fort à faire aux côtés des autres communicants du gouvernement pour affirmer que la France voit enfin le bout du tunnel et que la crise est derrière nous, tout cela grâce aux bienfaits de l’Europe bruxelloise et de l’euro-monnaie unique qui nous protège. Guillaume Maujean dans un bref édito diffusé mercredi  par le site des Echos nous expliquait que tout va mal avec l’euro… mais que finalement tout va bien. « L’euro n’en finit plus de s’apprécier (…).  De quoi relancer les inquiétudes des entreprises qui exportent. De quoi embarrasser aussi les autorités publiques et monétaires qui s’accommodaient très bien d’un euro faible. » Mais non n’ayez pas peur braves  gens car   « si notre monnaie est aussi vigoureuse, c’est parce que la reprise est bien enclenchée en Europe (…) . L’autre bonne nouvelle, c’est que la confiance est de retour. Les élections n’ont pas porté au pouvoir les partis populistes, comme on pouvait le craindre en début d’année. Les Cassandre qui annonçaient l’implosion imminente de la zone euro ont eu tort. Même Angela Merkel se positionne en faveur d’une intégration renforcée et se dit prête à nommer un Ministre des Finances à l’échelle du bloc. Il y a encore trois ans, qui aurait parié là-dessus ? ». Bah au moins Jacques Attali, les pontes de la BCE, les invités de Davos et le club Bilderberg M. Maujean…

Remarquons une nouvelle fois que quelle  que soit l’analyse effectuée de situation économique, il s’agit toujours de nous vendre la nécessité d’une intégration  européenne  renforcéede nouveaux abandons de souveraineté, et du caractère intangible, du maintien nécessaire de la monnaie unique.

Si en Italie, en Grèce, en Espagne, au Portugal notamment le secteur bancaire est explosif et peut faire craindre un krach financier systémique à l’échelle de l’UE, des voix nouvelles s’élèvent pour alerter des dangers du maintien de la zone euro. En Italie justement, où on a appris notamment  fin juin que les contribuables seront ponctionnés de 750 euros pour éponger les créances douteuses et sauver la Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca,  l’ex Premier ministre Silvio Berlusconi a mis les pieds dans le plat.  Jacques Sapir le rapportait sur son blogue,  pointant la « proposition, à peine voilée, de sortir de l’euro » formulée par M. Berluscoini. « Devant le désastre auquel ce pays fait face, un désastre accru par le fait qu’il est en première ligne devant la vague migratoire, des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour dire qu’il faut faire  autre chose. »

« Cela fait sens en Italie. Cela fait sens aussi dans d’autres pays, de la France à la Grèce, en passant par l’Espagne, le Portugal et la Belgique. Il n’est donc pas si surprenant que cela que Berlusconi reprenne à son compte, l’Euro est bien un problème central pour les diverses forces politiques. Il est en surplomb sur l’ensemble des problèmes économiques et sociaux qui affectent ces pays. Il est donc illusoire de vouloir traiter ces problèmes en ignorant qu’ils sont largement issus de l’existence même de l’euro. »

S’invitant incidemment  dans les discussions internes du Front National, M. Sapir poursuit: « Dès lors, cette situation ne laisse aux forces politiques que trois solutions. Soit se ranger dans le camp des partisans de l’Euro et assumer, qu’elles le veuillent ou pas, la totalité des conséquences désastreuses de la monnaie unique. Soit, chercher à finasser, critiquer ces conséquences mais sans remettre en cause l’Euro, et alors sombrer dans une incohérence qui en écartera plus d’un électeur. (…) Alors qu’en France un mouvement de protestation contre les mesures économiques et sociales iniques du gouvernement se prépare, il faut donc comprendre que ces mesures sont en réalité cohérentes avec l’Euro. Elles sont la traduction de l’existence de l’Euro dans nos vies quotidiennes. On ne pourra efficacement lutter contre ces mesures qu’en mettant aussi en cause leur raison ultime, c’est à dire l’Euro.»

En un siècle, 69 unions monétaires se sont dissoutes, pour la plupart avec peu de mouvements économiques et beaucoup d’avantages a souvent rappelé  Bruno Gollnisch qui  a  précisé  que si  l’euro  a certes trahi ses promesses, notamment celle d’être un obstacle à la hausse des prix, le FN  aurait intérêt à adopter  « une communication moins anxiogène » . Aussi, a-t-il suggéré rappelions-nous dernièrement,  une approche tactique différente consistant pour le Front National  à proposer  « un plan B de sortie de crise que l’on pourra dégainer quand cette monnaie mourra de sa belle mort. Car comme l’a dit le prix Nobel Maurice Allais, comme le disent aujourd’hui d’autres prix Nobel d’économie, de nombreux économiste, l’euro n’est pas viable à terme ». Et nous ne sommes pas condamnés au déclin,  une autre voie est possible!

https://gollnisch.com/2017/08/31/voix-voie-dissidente/

Jack Donovan on his new books out in France

14:36 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Pizzagate : deux suicides si identiques !

Non le Pizzagate n'est pas une affaire qui a fait pschitt ou qui serait passée de mode comme s'il ne s'agissait ou qu'il ne s'était agi que d'une nouvelle marotte passagère de geeks excités. Toutes les questions soulevées par les chercheurs de vérité du monde entier depuis novembre 2016 restent sans reprises officielles. Pourquoi le propriétaire du Colmet Ping Pong, James Alefantis, fait-il partie des 50 personnes les plus puissantes de Washington DC selon un classement établi par le Washington Mag’ ? Pourquoi publie-t-il des photos scabreuses où on le voit accompagné de très jeunes enfants attachés et mis dans des positions scandaleuses ? Pourquoi l'intérieur de ce restaurant est-il empli de fresques sadiques, cannibalistes, d'enfants suppliciés ? Pourquoi tous les symboles pédosatanistes dont la signification générale a été très officiellement divulguée par le FBI sont-ils gravés, dessinés ou moulés dans cet antre où l'on joue « au ping pong » ? Pourquoi y organise-t-on des concerts sataniques (des vidéos l'attestent sur Youtube notamment) au cours desquels les chanteurs et les convives font part de leurs goûts particuliers en matière de sévices pédomaniaques ? De l'humour incompréhensible pour les ploucs provinciaux et chrétiens ? Pourquoi ce restaurant, au demeurant fort laid, est-il devenu un heu de regroupement de la clique clintonienne à Washington ? Pourquoi John Podesta, son frère Tony (tous deux collectionneurs de tableaux pédomaniaques horribles) fréquentent-ils, eux, dés délinquants sexuels notoires comme Anthony Weiner et Jef Epstein ? Pourquoi les Podesta, les Clinton et tous leurs petits copains discutent-ils parfois en langage codé utilisant le lexique de la restauration rapide pour préciser certaines informations apparemment pas très catholiques ?

Pourquoi aucune enquête n'-a-t-elle été ouverte sur l'agenda exact des frères Podesta, de Weiner et de Clément Freud, alors tous les 4 présents dans la petite ville du Portugal où fut enlevée la petite Maddie le 3 mai 2007 alors que les portraits robots correspondent traits pour traits (c'est estomaquant) aux visages de John et Tony Podesta et d'Anthony Weiner ? Pourquoi ignore-ton la cause de la mort de Clément Freud (petit-fils de Sigmund) en 2009 et pourquoi n'apprit-on que 7 ans après son trépas qu'il était un violeur d'enfants en série comme son ami Jimmy Savile ? Pourquoi les révélations de vedettes américaines sur les agissements monstrueux de pédomanes n'engendrent-elles pas l'intérêt des média mainstream ? Pourquoi ces stars immenses, selon les propres canons du média obèse, ces stars étrangement innombrables, ont-elles été si souvent victimes de la cruauté de pédomanes ? Pourquoi cette redondance pédomaniaque dans la biographie des rock stars ? Pourquoi la thématique du viol infantile, de la pédomanie, est-elle si développée dans les chansons, dans les tubes, dans les grands refrains à succès ? Nous y reviendrons mais avant de regarder de près cette particularité artistique, arrêtons-nous sur les inattendus décès de deux vedettes colossales du rock-grunge-metal mondiales.

Chris Cornell étouffé

Chris Cornell, de son vrai nom Christopher John Boyle, est mort dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 mai à l'âge de 52 ans. L'ancien chanteur d'Audiolslav était pourtant sur scène quelques heures avant son décès, à Détroit où il chantait avec son ancien groupe quasi légendaire Soundgarden reformé timidement en 2010. Originaire de Seattle dans l'État de Washington, Chris Cornell avait fondé son groupe à la fin des années 1980. Ils connurent un succès phénoménal à cette époque, ouvrant les concerts des Gun's n Roses lors de leur tournée américaine ou en partageant l'affiche de festivals avec les Red Hot Chili Feppers, Çypress Hill ou encore Rage Against The Machine. Soundgarden avait obtenu deux Grammy Awards en 1995 dans les catégories meilleures performances de hard rock et meilleure performance de métal. La suite de la carrière de Chris Cornell est d'un point de vue professionnel tout à fait honorable ; il fut ainsi l'auteur de l'un des titres qui accompagne Casino Royal, l'un des meilleurs James Bond de toutes les époques. Mais son plus grand succès reste incontestablement Black Hole Sun, un titre et un clip incroyables incompris cependant du gros de son public. Donc, lorsque l'on découvrit Cornell sans vie dans sa chambre d'hôtel, la nouvelle fit l'effet d'une bombe. Une mauvaise et énorme surprise en effet pour les fans de Chris Cornell et surtout pour ses amis qui le connaissaient fort bien. Car si Chris Cornell était réputé pour être véritablement le fondateur du style grunge, avant ou devant Kurt Cobain du groupe

Nirvana, pour être une sorte d'icône d'un rock noir, parfois caricature dépressive, commercialement dépressive à l'adresse d'un public adolescent toujours un peu torturé, il était devenu, et telle était la vérité, un bon père de famille parfaitement sensé, un papa au grand cœur, un homme équilibré, resté poète mais qui avait dépassé ses tourments et ses souffrances (un homme qui n'avait jamais été diagnostiqué psychotique par ailleurs). Sa mort stupéfia d'autant plus. Il fut en effet retrouvé "suicidé", pendu à une poignée de porte avec quelque bande en coton si serrée autour du cou que le sang coulait par la bouche du malheureux quand on le retrouva. Mais aussitôt l'énorme matrice journalistique déversa la version officielle du pourquoi du comment. Chris Cornell était en pleine forme mais il était bel et bien un chanteur de rock pop et il prenait des poses grunge dépressives ce qui laissait présager un suicide. Un écorché vif se suicide nécessairement selon le média débile. Même si rien n'indiquait un tel dénouement. Point.

Chris Cornell était en forme, actif, social et poursuivait une tournée musicale très honorable qui le comblait. Et pourtant, il se serait suicidé... Le public le croit aisément : Cornell a été très malheureux de l'âge de 13 à 14 ans, et il chantait des textes tristes et glauques ; il fut donc "normal" qu'il se suicidât. Néanmoins, absolument rien n'indiqua que cette vedette sans problème (les molécules des médicaments qu'il ingéra n'étaient pas très dangereuses et il n'était même pas considéré comme un toxicomane, ce qui est finalement rare dans ce milieu qui connaît finalement très peu de suicides (le dernier en date, très controversé, - sans parler de la petite scène - est celui de Kurt Cobain en 1994) allait commettre l’irréparable. Cela arrive, entend-on, et il n'est pas nécessaire d'en faire tout un fromage !

Deux mois plus tard, même son de cloche. Chester Bennington, chanteur emblématique du groupe Linkin Park, se serait suicidé (il y a donc dix jours) à son domicile en se pendant un peu de la même façon. Le 20 juillet, jour anniversaire de son ami Chris Cornell, Chester se tue. Il n'aurait pas supporté la disparition de son collègue musicien bien qu'il fût père aimant de six enfants et que rien, là encore, ne laissait présager le pire. Cette fois, le gros média débile argua de la fragilité mentale de Chester Bennington, victime à l'âge de 7 ans de viols monstrueux qui le rendirent "dépressifs" (état légitimant un éventuel suicide). Les connaisseurs furent sceptiques cependant lorsqu'ils apprirent ce nouveau suicide. Car, là encore, même si la vedette était connue pour ses traumatismes d'enfance, tout allait bien pour lui : une famille nombreuse, une vie professionnelle active loin des frasques qui caractérisent le monde déjanté des punks toxicomanes auquel il n'appartenait absolument pas. Il se serait lui aussi tué soudainement, sans le laisser présager, à l'âge de 41 ans. Le scénario tissé par le média mainstream était cousu de fil blanc. Touché par la mort brutale de son ami, fragilisé par ses blessures, Chester se serait donné la mort sur la scène tragique du rock dur. Il ne faut pas se poser de questions, c'est l'univers de la souffrance habituellement sublimé qui a déraillé...

Chester Bennington Liquidé ?

Chester Bennington était une victime de pédomanie ; il fut violé à l'âge de 7 ans et il n'avait jamais fait mystère de cette blessure et de sa volonté d'aider les malheureux enfants souffrant dans leur âme de ce fléau infiniment pervers. Les métamorphoses du combat contre la pédomanie, l'éclatement du Pizzagate principalement, ont fait déferler des légions de chercheurs de vérité qui se sont mis à ratisser tout le champ médiatique afin de découvrir l'étendue du réseau pédomane dont la zone de Washington ne pouvait être que la face émergée de l'iceberg. Nous pouvons penser qu'un homme comme Chester Bennington fut très largement sollicité non seulement par une partie de ses fans mais par des milliers d'Américains désireux d'en savoir plus sur les agissements et l'identité des tarés pédomanes. Il l’était nécessairement, sollicité, puisqu'il avait d'autre part créé une association d'aide aux victimes de la pédomanie. Il en serait donc lui-même mort à 41 ans. Comment ?

Répétons-le, le milieu dans lequel évoluait Chester Bennington est étonnamment rempli de victimes de pédomanes. D'ailleurs le chanteur de Linkin Park a évoqué à maintes reprises ce mal dans ses compositions, et quand on gratte un peu ses textes, souvent hermétiques, on se demande s'il ne parie pas de cela dans la plupart de ses titres ! Elément que le gros média et la presse spécialisée comme Rollington Stone magazine ou en France Les Inrocks n'analysent guère. Ces journaleux sont paradoxalement bien pudiques sur la chose...

Deux hommes encombrants

Même commentaire à propos du traitement médiatique de Chris Cornell, le chanteur de Soundgarden et du tube Black Hole Sun dont l'hermétisme n'a visiblement pas "travaillé" la presse spécialisée ! Et ce n'est pas parce que Cornell lui-même fut bien taiseux sur la signification de sa chanson que les exégètes doivent l'être pareillement à ce propos, surtout aujourd'hui ! Car avec la documentation dont on dispose actuellement en matière de symbolisme, le message sous-jacent véhiculé dans Black Hole Sun saute désormais aux yeux. Le clip très noir de cette chanson est tout autant parlant quant au sujet profond abordé par Cornell ; notamment cette séquence pendant laquelle une envolée de papillons traversant le living-room d'adultes abrutis par la télévision qui symbolise la fin de l'enfance sanctionnée par un viol silencieux dans une chambre voisine. Autre question lancinante : pourquoi la presse habituellement si curieuse, si indiscrète, ne s'est-elle pas intéressée aux causes de la dépression subie par Chris Cornell au tout début de son adolescence ? Pourquoi, par ailleurs, l’énorme entreprise Clear Channel avait-elle profité du 11 septembre 2001 pour rayer de sa liste de diffusion le titre Black Hole Sun ? Rappelons que Clear Channel est propriétaire de centaines de stations de radio et de plusieurs chaînes de télévision et premier organisateur de concerts dans le monde avec Live Nation Entertainment - « Au départ organisateur de concerts, Live Nation s'est transformé par des rachats successifs en société intégrée contrôlant toute la chaîne du spectacle. Live Nation opère sur cinq métiers principaux : promotion de concerts et gestion de salles ; billetterie gestion d'artistes (contrats publicitaires, gestion de fan-clubs, produits dérivés) ; vente en ligne (vente de billets de spectacles sur les sites internet de Live Nation) ; partenariats. En 2010, Live Nation organise près de 100 000 spectacles (dont 21 000 concerts) dans près de 40 pays, rassemblant 200 millions de spectateurs. Côté au Nasdaq, Live Nation réalise un chiffre d'affaires de 5 milliards de dollars et emploie 6 500 salariés au 31 décembre 2010 » selon Wikipédia. Ces faits ont-ils un rapport avec le silence assourdissant de Chris Cornell à propos de sa chanson fétiche qui semblait indisposer les producteurs de toutes sortes bien qu'elle soit depuis sa sortie formidablement "bankable" ?

Nos deux hommes étaient-ils sur le point de révéler les secrets du secret ? Le Système pédomane (pour parler comme Vladimir Poutine) utilise toujours la même stratégie pour inciter les masses à se désintéresser de toutes ces questions. Il existe ainsi une multitude de sites Internet "louches", très officieusement conspirationnistes qui s'empressent d'ajouter au vrai du taux et du grotesque afin de discréditer tout le travail des chercheurs de vérité aux yeux du grand public. Plusieurs sites inventèrent ainsi une parenté entre l'affreux John Podesta et Chester Bennington qui serait... son fils naturel caché... Le fait que Bennington ressemble très approximativement à John Podesta suffirait à étayer cette croyance et à ridiculiser du même coup tous ceux essayant de se poser les bonnes questions. Cette idée absurde rend de facto l'hypothèse d'une émulation antipédomane qui s'est développée autour de Cornell et de Bennington peu séduisante. Elle est pourtant évidente. Cornell était proche de Bennington, mais aussi du chanteur des Gun's and roses, Axel Rose, qui fut violé à l'âge de deux ans par plusieurs membres de sa famille, de Slash, victime lui aussi de pédomanie et qui en parle dans sa chanson The Unholy, de Serj Tankian du groupe System of Down, chanteur très engagé dans des causes humanitaires (protection de l'enfance notamment). À cette aune, il est certain que l'amitié liant Cornell à Bennington reposait sur leur volonté respective d'aider les victimes de pédomanie de la meilleure façon possible. Chris Cornell avait lui aussi créé une fondation à cet effet, la fondation Vicky et Chris Cornell destinée à aider les entants abusés de 5 à 15 ans. Cette association existe depuis fin 2012 mais depuis quelques mois elle s'était rapprochée de celle dirigée alors par Bennington...

François-Xavier Rochette Rivarol du 3 août au 5 septembre 2017

Censuré sur Europe 1, Jean Messiha reçoit des insultes de journalistes

Jean Messiha, ancien coordinateur de la campagne de Marine Le Pen, avait été contacté par le journaliste Christophe Hondelatte pour participer comme éditorialiste à sa nouvelle émission quotidienne sur Europe 1.

C’est par voie de presse qu’il a appris hier soir que, finalement, la station avait renoncé, sous la pression médiatique et des réseaux sociaux. Jean Messiha a reçu, par ailleurs, de véritables messages d’insulte de la part de certains journalistes, comme celui-ci : « Va répandre ta haine en Égypte, espèce d’Égyptien ! »

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Cent fois sur l’occupation, remettez votre évacuation !

Paris-migrants-Porte-de-laChapelle.jpg

La chronique de Philippe Randa

Ils sont (re)venus/Ils sont tous là /Avec des demandes d’asiles plein les bras…

Où ? Porte de la Chapelle, à Paris, en ce mois d’août, bien sûr ! 2 500 migrants s’étaient réinstallés pour le plus grand déplaisir des riverains jusqu’à leur évacuation, par 350 policiers à la veille du week-end : « 2 376 hommes, 60 femmes, et 23 mineurs », a précisé Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII).

Cent fois sur l’occupation, remettez votre évacuation ! dirait un Nicolas Boileau contemporain.

Un peu de toutes les nationalités, comme d’habitude : de l’Afghans, du Soudanais, du Somalien et de l’Érythréen « dont la plupart, clandestins, ne sont même pas éligibles au droit d’asile », tempête Philippe Goujon, qui en a hérité de 450 dans le XVe arrondissement, pour la plus grande joie de ses administrés, on n’en doute pas.

« C’est la troisième fois qu’un gymnase du 15e est choisi, sans que j’en sois informé, pour être transformé en campement de migrants », ajoute-t-il, taclant au passage le nouveau locataire de l’Élysée : « Je regrette que le nouveau président de la République suive la même politique d’absence de maîtrise de l’immigration que son prédécesseur… »

Regrette-t-il désormais d’avoir repris, dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle, le communiqué de presse des Républicains mentionnant que « l’abstention ne peut être un choix » et qu’il fallait faire barrage à Marine Le Pen ?

Sans doute pas, un élu Les Républicains, ça ne regrette jamais rien… C’est même à ça qu’on les reconnaît !

Source EuroLibertés cliquez ici

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Perles de cultures 132 : Anne Brassié sur les traces de Jean de La Varende

La décomposition politique est quasi-terminée, mais la recomposition pas encore

Jérôme Fourquet, de l'Ifop, est interrogé par Eugénie Bastié dans Le Figaro sur la recomposition politique tant annoncée. Extraits :

"Pour qu'il y ait recomposition, il faut qu'il y ait eu décomposition. Je dirais que la décomposition est quasi-terminée, mais que la recomposition, elle, n'est pas encore arrivée complètement à son terme. L'ancien monde n'a pas totalement été renversé.

Pour faire une analyse globale de la situation politique de notre pays, il faut repartir du premier tour de l'élection présidentielle, qui est le plus pertinent et le plus révélateur de l'état du rapport de forces réel, car le second tour n'a été qu'un plébiscite contre Marine Le Pen, et les législatives ont été marquées par une très forte abstention. La réalité du paysage électoral français, ce sont quatre grands blocs qui se tiennent à quelques points d'écart. D'un côté, les deux tenants de l'ancien monde, Fillon et Mélenchon, incarnations chimiquement pures du clivage droite/gauche traditionnel. De l'autre, les deux représentants du clivage entre «patriotes et mondialistes» ou «nationalistes et progressistes» que sont Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Ce dernier clivage n'est pas nouveau: il s'exprime depuis 25 ans dans des scrutins de mode binaire comme les référendums sur l'Union européenne, où pouvaient s'amalgamer le «non» de droite et le «non» de gauche. Mais c'est la première fois dans une présidentielle qu'il trouve une incarnation dans un duo s'opposant terme à terme car jusqu'à présent seul le camp du «non» était représenté avec Marine Le Pen. Or dans cette campagne, la France du «oui» a trouvé en Emmanuel Macron son champion.

Le clivage droite-gauche a-t-il complètement disparu?

Non, mais il s'est fait (temporairement? l'avenir nous le dira) supplanter par ce nouveau clivage, qui s'est imposé de justesse (21,5% pour Marine Le Pen qui se qualifie ainsi de justesse en finale devant François Fillon à 20%) mais qui a des ressorts profonds. Cette fracture entre deux France, celle des «gagnants» et celle des «perdants» de la mondialisation s'observe dans de nombreux pays occidentaux. On la retrouve aux États-Unis dans le duel Trump/Clinton, en Autriche lors de l'élection présidentielle ou bien encore à l'occasion du Brexit en Grande-Bretagne. C'est donc un phénomène majeur et puissant. Tout se passe comme si cet affrontement était la traduction électorale d'un nouveau clivage sociologique, culturel et ethnique dans les sociétés occidentales confrontées à trente années de globalisation, globalisation qui s'est matérialisée par une désindustrialisation accélérée, une aggravation de la fracture territoriale entre métropoles et «territoires périphériques» pour reprendre l'expression de Christophe Guilluy et le développement d'une immigration importante.

Après la piètre performance de Marine Le Pen dans l'entre-deux tours, peut-on considérer que le FN sort affaibli de cette présidentielle?

Même si Marine Le Pen a été sévèrement battue, le Front national a atteint un niveau inégalé. Il bénéficie d'un ancrage profond qui se sédimente dans certains territoires, notamment ceux où le chômage est très fort et où une majorité de la population ne paye pas d'impôt sur le revenu. Les causes de fond qui ont nourri la dynamique frontiste dans ces territoires et dans les milieux populaires ne vont pas disparaître d'un coup de baguette magique, le terreau reste très fécond. Pour autant, la présidentielle a abîmé la crédibilité personnelle de Marine le Pen.

À ce propos, il est intéressant de faire un petit retour en arrière.On ne comprend pas le succès de Sarkozy en 2007 si on ne revient pas à 2002. La «divine surprise» de la qualification de Jean-Marie Le Pen au nez et à la barbe de Lionel Jospin s'est transformée au second tour en cauchemar avec un candidat FN littéralement écrasé et ne progressant quasiment pas par rapport au 1er tour. Les électeurs frontistes comprennent alors que la marche est vraiment trop haute et que beaucoup d'eau passera sous les ponts avant que Jean-Marie Le Pen accède un jour au pouvoir. C'est alors que Nicolas Sarkozy leur tend la main en leur offrant la possibilité de miser sur un candidat pouvant devenir Président et mettre ainsi en œuvre certaines de leurs idées à condition de mettre un peu d'eau dans leur vin. C'est une possibilité toujours ouverte pour la droite. Même si aujourd'hui la force électorale du FN est plus importante qu'à l'époque, la déception vis-à-vis de la performance de Marine Le Pen est grande dans son électorat.

La droite est en ordre dispersé à la rentrée. Peut-elle selon vous se relever du «choc» Macron, Y a-t-il selon vous un espace politique pour un bloc conservateur à droite?

Il va être très difficile pour LR d'articuler un discours libéral qui ne soit pas uniquement dans la surenchère. En effet, sur la plupart des réformes économiques proposées par Macron (réforme du marché du travail, réduction des dépenses publiques), il n'y a pas l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette entre l'électorat LR et l'électorat En Marche. Sur le plan économique, les leaders de la droite ont donc le choix entre conspuer le manque d'audace du président et se constituer en bloc de «vrais libéraux» (mais cette ligne est sociologiquement très minoritaire dans le pays), ou bien tenter d'adopter une ligne conservatrice et sociale, s'adressant à la classe moyenne et à la «France qui se lève tôt» qui s'est totalement détournée de François Fillon lors de la présidentielle. Puisqu'il leur est très difficile en ce début de quinquennat d'avoir une marge de manœuvre pour se distinguer de Macron sur le plan économique (hormis en adoptant sur une posture politicienne et en jouant sur le mécontentement des retraités sur la CSG), ils ne pourront jouer que sur l'axe régalien-identitaire ou l'axe sociétal (famille, éducation). [...]"

par Michel Janva 

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/08/la-d%C3%A...

ZOOM - Anne Schaub-Thomas : Un cri secret d'enfant

L’ENTRÉE DE TERRORISTES ISLAMISTES PARMI LES « MIGRANTS » SE CONFIRME

attentats-les-versions-contradictoires-de-salah-abdeslam-youtube-thumbnail.jpg

Il n’est plus possible – aujourd’hui – d’avoir une politique migratoire qui ne tienne pas compte de la sécurité des Français.

Salah Abdeslam, survivant du commando ayant commis les attentats du 13 novembre 2015 et qui croupit en prison à Fleury-Mérogis, aurait convoyé, en 2015, treize terroristes, formés par l’État islamique, depuis la Hongrie, nous apprend, le 14 août, le journal hongrois Magyar Idök. Ce fut, notamment, le cas pour trois membres du commando du Bataclan – Ismaël Omar Mostefaï, Foued Mohamed-Aggad et Samy Amimour -, récupérés par Abdeslam, le 17 septembre 2015. Ils s’étaient infiltrés dans la zone Schengen par la frontière entre la Hongrie et la Serbie, dissimulés parmi les flots de migrants.

Comble de l’ineptie, Salah Abdeslam aurait même profité de l’assistance involontaire des nombreux bénévoles qui venaient en aide aux migrants à Budapest ! Il a même séjourné, à deux reprises, dans l’appartement du membre d’une organisation humanitaire. Pour compléter le tableau, il faut se souvenir qu’un Irakien, Ammar Ramadan Mansour Mohamad al Sabaawi, l’un des terroristes du Stade de France, avait aussi pris la route des Balkans. L’un de ses frères, Ahmad, inquiète toujours les services de renseignement qui estiment plausible qu’il ait aussi gagné l’Europe en vue d’y conduire des attaques.

Le premier enseignement de cette information, c’est que nous avons la preuve que d’autres terroristes que ceux du Bataclan se sont mêlés et se mêlent encore sans doute aux « migrants », malgré tout ce que peuvent dire les thuriféraires des bienfaits liés à l’immigration massive, en premier lieu notre Président, Emmanuel Macron. Et nous continuons à faire fi de cette situation, quitte à dégrader le niveau de sécurité des Français. Souvenons-nous, aussi, que la branche libyenne de l’État islamique avait menacé, dès février 2015, d’envoyer 500.000 migrants sur les côtes italiennes afin de créer un désastre humanitaire si se précisait une intervention militaire internationale en Libye. 

Combien sont rentrés par la Libye ? Je crois que personne ne le sait vraiment, pas même Europol qui annonçait, en 2016, de manière intempestive entre 3.000 et 5.000 terroristes infiltrés en Europe. Mais ce qui est sûr, c’est que l’État islamique revendique toujours ce qu’il fait. Si le flot d’immigration par la Libye a diminué actuellement grâce à l’action des gardes-côtes libyens, la situation d’insécurité qui y règne ne garantit absolument pas l’avenir. Circonstance aggravante : une nouvelle voie d’immigration par le Maroc semble s’ouvrir.

Le second enseignement, c’est qu’après les attentats du 13 novembre 2015, nous sommes toujours incapables de remettre en cause le dysfonctionnement des accords de Schengen sur le contrôle des frontières extérieures de l’Union européenne et de reprendre le contrôle de nos propres frontières, alors que le Belge Abdelhamid Abaaoud – la tête du réseau des attentats du 13 novembre 2015 – s’était confié à une de ses proches en indiquant que la France était une vraie passoire et qu’il avait lui-même introduit quatre-vingt-dix terroristes !

Le troisième enseignement, c’est que nous ne tenons pas compte des deux premiers enseignements et restons béats devant ce flot continu de migrants. Macron a un amour immodéré pour l’immigration qu’il veut mieux accueillir, particulièrement la migration algérienne qu’il veut accélérer.

Les centres d’identification (hubs) au Niger, au Tchad et en Libye proposés par notre Président ne sont que des leurres et ne fonctionneront pas car ils seront fuis par les nouveaux migrants transitant par ces pays. D’ailleurs, les chefs d’État africains lui ont dit, lundi, que seul l’argent consacré au développement pouvait inverser la tendance ! Une fin de non-recevoir polie. Il n’est plus possible, aujourd’hui, d’avoir une politique migratoire qui ne tienne pas compte de la sécurité des Français.

http://www.bvoltaire.fr/lentree-de-terroristes-islamistes...

Le visiteur de l'histoire : Pendant le siège d'Alésia, 52 avant Jésus-Christ

06:02 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

30/08/2017

Djihad: pensons l’ennemi pour mieux le combattre Une tribune de Nicolas Dhuicq, ex-député LR et psychiatre

barcelone-dhuicq-daech-psychiatrie-islam-1200x728.jpg

Les récentes déclarations du ministre de l’Intérieur français, convoquant la psychiatrie dans la lutte contre le terrorisme, montrent le désarroi intellectuel dans lequel se trouvent nos gouvernants face au terrorisme islamiste. En effet, nous devons avoir à l’esprit que les dits terroristes se vivent comme des combattants, au service d’une cause. Ils poursuivent un but politico-théologique clair : l’instauration d’un califat salafiste, c’est-à-dire wahhabite, sur les terres actuellement islamisées, ou qui le furent un temps, comme l’Espagne avant la Reconquista, ou la Narbonnaise en France.

Perversion n’est pas synonyme de maladie

En premier lieu, l’attitude du ministre se heurte à deux écueils principaux au plan de la branche de la médecine qu’est la psychiatrie.

Lire la suite sur Causeur

Retour à Barcelone : Ce qu'en pense Mathieu Bock-Côté

Par  Mathieu Bock-Côté

Cette tribune [24.08] est de celles que Mathieu Bock-Côté donne sur son blogue du Journal de Montréal. Il revient ici avec de justes réflexions et des inquiétudes, bien-sûr, fondées, sur la tragédie de Barcelone et du terrorisme en général, dont nous avons nous-mêmes traité par deux fois. [Voir liens en fin d'article].   LFAR  

 On a peu parlé, ou du moins, trop peu parlé des attentats de Barcelone.

Quinze personnes sont mortes, plus d’une centaine sont blessées. Pourtant, une fois la nouvelle connue, nous sommes vite passés à autre chose.

Peut-être est-ce parce que nous sommes désormais habitués à la violence islamiste ? Autour de dix morts, on ne veut y voir qu’un fait divers. À cinquante morts, on est prêt à s’y intéresser quelques jours. 

Nous sommes blasés. Nous ne parvenons même plus à nous révolter. Certains s’en réjouissent : ce serait une manière de vaincre le terrorisme que de faire comme s’il n’existait pas.

C’est la stratégie de l’autruche.

Terrorisme

Et pourtant, cet attentat marque une étape supplémentaire dans la guerre de l’islamisme contre l’Occident.

Il nous rappelle d’abord une chose : tous les peuples sont visés. Même les Catalans le sont. Personne ne peut se croire à l’abri.

Et les islamistes misent aussi sur le meurtre de masse. Ils sont dans une logique d’éradication. Hommes, femmes, enfants, tous peuvent crever, s’ils sont d’Occident.

Quand une voiture fonce dans une masse humaine, elle ne fait pas de discrimination : elle écrase sans nuance.

Mais il y avait quelque chose de plus dans cet attentat. Les terroristes avaient aussi prévu de s’en prendre à la Sagrada Familia, la cathédrale mythique de Barcelone.

On aura beau tout faire pour relativiser les événements, il faut en convenir : dans la tête des islamistes, c’est une guerre de religion qui se mène. Il s’agit de conquérir l’Europe, de la soumettre, d’y imposer l’islam et d’éradiquer les traces du christianisme.

Dans leur esprit, il s’agit de nous imposer leur Dieu, de nous y soumettre. Pour eux, le terrorisme n’est qu’un moyen. D’ailleurs, bien des islamistes le condamnent, mais espèrent néanmoins établir une domination globale. C’est une question de stratégie.

Pourquoi détruire une cathédrale ? Pour humilier l’Europe, et pour faire comprendre aux Européens qu’ils ne sont plus chez eux. Pour faire comprendre qu’une civilisation doit disparaître et qu’une autre doit s’édifier sur les ruines d’un vieux monde épuisé.

On nous dira que les islamistes ont peu de chances de réussir leur coup. Ce qui est certain, c’est qu’ils peuvent faire d’immenses dommages à notre civilisation et semer la terreur partout où ils passent.

Je crains qu’un jour, ils ne parviennent à dynamiter la Sagrada Familia, Notre-Dame de Paris ou la cathédrale de Strasbourg. Un jour, ils détruiront un symbole sacré de notre civilisation.

Occident

Comment réagirons-nous ?

La question, dès lors, semble simple, même si elle ne l’est pas.

Au nom de quoi pouvons-nous nous battre ? Au nom des seuls droits de l’individu ? C’est terriblement insuffisant.

Au nom de notre prospérité ? Cela manque d’âme.

Au nom d’une religion ? Ce n’est plus possible. La foi est chose intime. Nous ne sommes plus au temps des croisades.

Au nom d’une civilisation, de son histoire, de son héritage, des peuples qui l’habitent ? Oui. Mais encore faut-il la comprendre. Encore faut-il vraiment réapprendre à l’aimer.  

Mathieu Bock-Côté

XVM1ee2f1d6-5507-11e7-a55a-1181ae6a8cf3-100x155.jpgMathieu Bock-Côté est docteur en sociologie, chargé de cours aux HEC à Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal et à Radio-Canada. Ses travaux portent principalement sur le multiculturalisme, les mutations de la démocratie contemporaine et la question nationale québécoise. Il est l'auteur d'Exercices politiques (VLB éditeur, 2013), de Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007), de Le multiculturalisme comme religion politique (éd. du Cerf, 2016) et de Le Nouveau Régime (Boréal, 2017).

Lire aussi dans Lafautearousseau ...

De Barcelone à Rotterdam ...

Barcelone : « No tinc por »

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Le site internet de Radio Courtoisie vient d'être entièrement refondu

Il est désormais compatible avec toutes les tablettes et tous les téléphones.

Capture d’écran 2017-08-30 à 07.45.57

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

22:21 Écrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Jupiter fait du terrorisme islamique "sa priorité N°1" - Journal du mercredi 30 août 2017

Du bistrot de Mélenchon à la nouvelle morale bourgeoise

Jean-Luc Mélenchon sait pertinemment qu’une très large partie de l’électorat qu’il convoite mais qui rejette ses outrances antinationales, à savoir le monde ouvrier, celui des catégories populaires, votent massivement pour le FN – du moins chez ceux qui n’ont pas pris la fâcheuse habitude de déserter les bureaux de vote. Une réalité qui le dirigeant socialo-trotskyste accepte mal et qui l’a conduit  à commettre une erreur basique en politique, celle consistant à insulter les électeurs du camp adverse. Dans son discours prononcé à Marseille lundi, ce membre du Grand Orient n’a pas caché  son mépris pour la plèbe gauloise. Il a qualifié les électeurs frontistes et marinistes de « gros ballots qui font du bruit dans les bistrots »… ce bistrot qui est   le parlement du peuple selon la célèbre sentence de Balzac. Quant au  FN  il n’accueillerait selon lui qu’un « ramassis de poules mouillées » (sic). « Peppone d’opérette » selon Louis Aliot, M. Mélenchon fait du bruit et des phrases, prend des postures viriles pour tenter d’incarner l’opposition principale à la politique d’Emmanuel Macron. Pourtant, et ils ne s’en sont pas cachés, bien au contraire, une majorité écrasante des cadres de son parti ont ouvertement voté et appelé à voter Macron … tout comme les électeurs mélenchonistes  des quartiers pluriels qui soutiennent les politiciens leur promettant de garder une attitude ouverte et généreuse sur les questions migratoires.

Il y a les maladresses de Jean-Luc Mélenchon, il y a aussi les approximations de Sylvain Rakotoarison, qui dirige un blogue de réflexions sur l’actualité plutôt confidentiel. Celui-ci a consacré un long article à l’ex Premier ministre et maire de Lyon Raymond Barre à l’occasion du dixième anniversaire de sa mort - M. Rakotoarison se dit lui même barriste – qui a été repris sur le site Agoravox nettement plus fréquenté par les internautes.

Sylvain Rakotoarison s’arrête assez longuement sur un épisode de la vie politique de Raymond Barre, en l’espèce « sa maladresse lors de sa réaction sur TF1 au terrible attentat antisémite de la rue Copernic le 3 octobre 1980 (il était alors Premier ministre) :  Cet attentat odieux qui voulait frapper les Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic . Il avait dû s’expliquer devant les députés le 8 octobre 1980 en réaffirmant que malgré la tournure de la phrase qui pouvait susciter l’ambiguïté, celle de considérer que les Juifs étaient coupables et n’étaient pas des Français, ses compatriotes juifs faisaient bien partie de l’ensemble de la nation et qu’il n’y avait pas opposition. Mais il n’avait pas voulu dire simplement qu’il avait été maladroit et qu’il le regrettait. »

« Ce reproche l’a rendu très amer pendant les décennies qui ont suivi cette malheureuse polémique. Juste avant de mourir, dans ses dernières déclarations publiques avant de tomber dans le coma, sur France Culture, interrogé par Raphaël Enthoven le jeudi 1er mars 2007 dans l’émission Le rendez-vous des politiques, il a franchi la ligne rouge en se lâchant, en évoquant le  lobby juif capable de monter des opérations indignes contre lui » – « Je considère que le lobby juif – pas seulement en ce qui me concerne – est capable de monter des opérations indignes, et je tiens à le dire publiquement » ait affirmé plus précisément M. Barre, NDLR).

Et l’auteur de l’article d’en tirer la conclusion dont chacun pourra juger de la fine pertinence: « C’était hélas une triste illustration du fameux naufrage de la vieillesse dont parlait De Gaulle pour expliquer Pétain. » « Il a aussi choqué beaucoup de monde (dont moi), écrit-il encore, en parlant de son ancien collègue universitaire à Caen, Bruno Gollnisch (élu FN condamné pour propos négationnistes) qui était un conseiller municipal de Lyon qui se conduit correctement : Moi, je suis quelqu’un qui considère que les gens peuvent avoir leur opinion, c’est leur opinion. Et par ailleurs, quand je les ai vu fonctionner dans un climat particulier, je reconnais leurs qualités. (…) Certes, je blâmais les propos de M. Gollnisch, mais j’ai tellement entendu les propos de M. Gollnisch à Lyon que cela finissait par ne plus m’émouvoir. Quand on entend à longueur de journée tout ce qui se dit à droite et à gauche, à la fin, on n’y porte plus attention. Et j’ai dit en parlant de Gollnisch que je blâmais ce qu’il avait dit, mais que pour le reste, je l’avais connu et que c’était un homme bien. C’était un bon conseiller municipal et que ceux qui ne sont pas satisfaits de cela pensent ce qu’ils veulent. » 

Dans les faits, Bruno Gollnisch et Raymond Barre avaient siégé ensemble à la Commission des Affaires Etrangères à l’Assemblée Nationale de 1986 à 1988, au Conseil Régional Rhône-Alpes, au Conseil Municipal de Lyon durant six années comme au Conseil d’Administration de l’Opéra. Il avait d’ailleurs tenu à prendre la défense de l’ex Premier ministre de nouveau attaqué violemment par le Crif  après son entretien sur France Culture : « Raymond Barre n’est certainement pas antisémite, sa vie personnelle en témoigne, pas davantage que je ne le suis. Certains groupes de pressions et associations s’ingénient à fabriquer des antisémites là où il n’y en a pas,  il est regrettable que M. Barre soit réduit à une déclaration malheureuse faite il y a 25 ans ».

L’année suivante à l’occasion de l’hommage rendu à R. Barre avec l’inauguration d’un d’une place portant son nom à Lyon, l’élu frontiste avait salué la mémoire d’un homme qui a eu « le courage de dire cette estime à mon égard au moment où les chacals et les hyènes se déchaînaient dans une invraisemblable et absurde campagne de diabolisation (…). Honneur à celui qui a eu le courage, alors qu’il n’avait rien à y gagner, de ne pas hurler avec les loups, fût-ce contre un adversaire. L’Histoire lui donnera raison.»

Précisons aussi que Sylvain Rakotoarison, écartons a priori  l’hypothèse du mensonge diffamatoire délibéré,  maîtrise imparfaitement son sujet car Bruno Gollnisch au final n’a jamais été condamné pour propos négationnistes. Rappelons les faits: lors d’une conférence de presse tenue le 11 octobre 2004, l’universitaire et député frontiste réitère à la demande d’un journaliste son attachement à la liberté d’expression et de recherche, et rappelle la responsabilité des communistes soviétiques dans le massacre de Katyn. Il s’en suivra une sidérante cabale politico-médiatique et judiciaire. Elle entraînera le 3 mars 2005,  au terme d’une campagne haineuse, sa suspension pour cinq ans  de l’université de Lyon III.  Blanchi par un non-lieu éclatant du juge d’instruction Chauvot, il aura le triste privilège d’être le seul justiciable de France poursuivi par deux voies différentes pour les mêmes faits sur ordre direct et revendiqué de Dominique Perben, alors Garde des Sceaux et … candidat à la Mairie de Lyon.  Il faudra attendre 2009, pour qu’il soit totalement blanchi par les onze magistrats de la Chambre criminelle de la Cour de Cassation des accusations portées contre lui. 

 C’est bien  en vertu de l’application de l’inique, la scélérate, la stalinienne loi Gayssot dénoncée alors  par  de nombreuses personnalités insoupçonnables comme Annie Kriegel, Pierre Vidal-Naquet, Madeleine Ribérioux, Simone Veil, par des juristes, des universitaires et des  figures politiques  que Bruno Gollnisch fut persécuté. Une loi souligne-t-il qui en 1990, lors de son adoption, eu contre elle le vote de  256 députés d’opposition  de droite, « parmi lesquels Jacques Chirac, Pierre Mazeau, Jean-Louis Debré, François Fillon, Dominique Perben, Jacques Toubon… lesquels une fois au pouvoir, au lieu de préparer son abrogation, en firent une application particulière à leur adversaire politique que je suis ! Incidemment, dans cette action, transparaît l’attitude constante de la  droite  parlementaire, dans ce domaine comme dans tous les autres : reniement de ses convictions, et trahison de ses électeurs. »

Vrai résistant de la première heure, co-fondateur de l‘UDF,  journaliste, Alain Griotteray (1922-2008)  mettait en  garde  ses lecteurs dans Le Figaro sur  une évolution pernicieuse dont nous avons aujourd’hui la terrible confirmation : « L’autre loi Gayssot, immatérielle celle-là, présente l’intérêt supplémentaire d’être rétroactive : elle travaille à revisiter l’Histoire. Elle inspecte les écrits et les dires du temps jadis, se moque des anachronismes, et tranche du bien comme du mal. Au point d’instaurer une nouvelle morale bourgeoise, bien plus forte que la morale victorienne : les bons sentiments y règnent en maîtres, l’hypocrisie et la lâcheté aussi. »

Nouvelle morale bourgeoise dont est pétrie  elle aussi la direction  de La France Insoumise et sa vision désincarnée, hors-sol, abstraite de notre nation et de notre peuple ;  là encore, au-delà des apparences et des coups de com, il ne suffit pas pour s’en affranchir de refuser de porter une cravate dans un hémicycle.

https://gollnisch.com/2017/08/29/bistrot-de-melenchon-a-n...

ROBERT MÉNARD : EN PLEIN BRAS DE FER AVEC LE FN, ROBERT MÉNARD S’EXPLIQUE

Le maire de Béziers, élu avec le soutien du FN, répond, en exclusivité, à nos questions sur ses rapports avec le parti de Marine Le Pen. Sans langue de bois.

BV. Les réactions des responsables du Front national n’ont pas été tendres au lendemain de la publication de votre lettre ouverte

RM. Je ne mettrai pas tout le monde dans le même panier. Il y a ceux qui ne peuvent pas faire autrement que défendre la ligne officielle même s’ils n’en pensent pas un traître mot. Ils sont les obligés du parti. Certains d’entre eux n’hésitent pas, d’ailleurs, à me dire qu’ils sont d’accord avec ce que je dis… mais seulement en privé. Et se contentent de la langue de bois habituelle dès qu’ils s’expriment dans les médias. C’est ce double langage qui participe à discréditer la classe politique.

Il y a ceux qui se sont gardés de toute déclaration publique. Ou se sont contentés du « minimum syndical »… Nous pensons quasiment la même chose mais c’est évidemment plus facile, pour moi, de le dire, n’étant ni dans l’appareil ni même dans le parti.

Enfin, il y a ceux que j’appellerai les « philippotistes ». Ceux-là mêmes qui sont directement responsables des dernières défaites de notre camp. Ils n’existent que par le bon vouloir de Marine Le Pen. Ils n’ont pas de base militante.

Ils sont des apparatchiks qui sont battus chaque fois qu’ils se présentent devant les électeurs. Mais ils persistent et signent. Ils sont les ayatollahs du « ni droite, ni gauche » ou de la sortie de l’euro.

C’est à un véritable règlement de comptes que vous vous livrez…

Je suis soucieux, et seulement soucieux, de gagner, pas pour un parti mais pour la France. Je sais ce que nous devons à Marine Le Pen. Mais je ne veux pas cacher mes désaccords. Et je ne les ai d’ailleurs jamais cachés. Je crois, par exemple, qu’avoir mis en première position des 144 propositions de la présidentielle la question européenne était une erreur. Il me semble que les Français ont d’autres priorités : la sécurité, la vague migratoire, l’islamisme qui grignote du terrain et sa version terroriste, le chômage, l’échec scolaire, les familles qui prennent l’eau… Jamais, dans ma ville, un Biterrois n’est venu spontanément me parler de l’euro. En revanche, ils m’interpellent sur leur voisin qui fait du chambard et leur pourrit la vie. Ou sur ce boulot qu’ils n’arrivent pas à décrocher…

Mais faire de la politique ne peut se réduire au quotidien des électeurs…

Il me semble, contrairement à ce que vous laissez entendre, que la politique, c’est d’abord cela. J’ai pris la peine de relire ces 144 propositions. Il y a beaucoup de choses sur lesquelles je suis d’accord. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai fait campagne pour Marine Le Pen : j’étais à Villepinte, j’ai pris la parole lors de son meeting à Perpignan. Mais, honnêtement, je ne crois pas un instant qu’on puisse toujours promettre plus sans, dans le même temps, expliquer comment financer ces nouvelles dépenses. Et personne ne me convaincra que lutter contre la fraude, diminuer de façon drastique l’immigration et reprendre ce que nous donnons à l’Europe suffiraient à remplir les caisses de l’État. Vous me direz que tous les partis font la même chose en période électorale : promettre, promettre, promettre… Oui, c’est vrai.

Mais c’est justement pourquoi ils échouent. Regardez Emmanuel Macron. Il n’a cessé – avec sa désormais célèbre formule « en même temps » – de faire entendre à chacun ce qui plaisait à leurs oreilles. On voit le résultat : une chute de popularité qui bloquera encore une fois la machine à réformer…

Parce que vous voulez des réformes d’Emmanuel Macron ?

Je me réserve le droit de dire que, sur tel ou tel point, il a raison. J’en ai assez de cette attitude qui consiste à ne jamais reconnaître que votre adversaire peut être dans le vrai. Sur certains points, je suis d’accord sur la loi Travail. Pour connaître les petites entreprises de ma ville, je sais à quel point la lourdeur du Code du travail finit par les décourager d’embaucher. Alors, on peut, comme Jean-Luc Mélenchon, la CGT ou Florian Philippot, tenir un discours démagogique, faire du « dégagisme ». Les Français savent bien que ce n’est pas aussi simple que veulent nous le faire croire ces politiciens à la petite semaine ou ces syndicalistes ultra-politisés. Mais il est tellement plus confortable de se contenter de slogans.

Le réel, lui, est un peu plus compliqué… Mais que connaît un Florian Philippot de la réalité ? Les entrées de gare où il va distribuer des tracts et les salles de classe où l’on ouvre les urnes et où il constate qu’il a perdu.

Vous êtes sévère ! On ne joue pas contre son camp !

Mais je joue pour mon camp. Encore une fois, je veux que nous gagnions. Je ne veux pas que nous soyons le Parti communiste de l’après-guerre, c’est-à-dire un parti protestataire, toujours dans l’opposition. Je me préoccupe des plus humbles, des laissés-pour-compte, des oubliés. Et pour eux, il faut que nous soyons au pouvoir. Avec le Front national, tel qu’il est, nous sommes condamnés à perdre. C’est dur à dire, mais c’est comme ça. Et chacun le sait. Il faut tout changer. En commençant par le programme. J’ai parfois le sentiment de côtoyer une tribu de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Avec une pensée magique. À toute question, à toute interrogation, la tribu répond imperturbable : la faute à Bruxelles ! Comme si l’échec du collège unique avait quelque chose à voir avec l’Union européenne ! Mais c’est tellement commode…

Il faut redescendre sur terre. Le peuple, ce n’est pas seulement les militants avec qui vous faites des selfies à la sortie des meetings. Faisons preuve de réalisme, de bon sens. Rangeons au placard le vocabulaire de guerre civile, les vieilles nostalgies, le complotisme de salon.

De quoi je me mêle, m’enverra à la figure Marine Le Pen, comme elle l’a d’ailleurs déjà fait, me rappelant que je ne suis pas membre de son parti. C’est que je me soucie de mon pays et que tout ce qui peut permettre de lui faire regagner sa place me concerne. Je pourrais, c’est vrai, me retirer dans ma province, choisir Béziers et oublier la France. C’est une vraie tentation, tant le mandat de maire me passionne, me comble, tant j’aime cette ville qui m’a choisi. Mais ce serait faire fausse route : bon nombre des problèmes que l’élu local que je suis rencontre ne peuvent trouver une solution qu’au niveau national. Les politiques en matière d’école, d’immigration ou de sécurité, pour ne citer que ces exemples, se décident à Paris. Même si je n’hésite pas à frôler parfois les lignes jaunes pour remédier aux carences, pour ne pas dire aux lâchetés de l’État dans ces domaines…

Tout le monde n’a pas son Puy du Fou, comme mon ami Philippe de Villiers. Il a construit, pour lui et la joie profonde de ses visiteurs, la France qu’on aime. Et qu’on rêverait de voir s’étendre hors de sa baronnie de Vendée. Alors retroussons-nous les manches.

Mais vous étiez bien content d’avoir le soutien du Front national lors des municipales de 2014 à Béziers ou à l’occasion des dernières législatives remportées par votre épouse dans la 6ecirconscription de l’Hérault…

Bien sûr. Mais je pourrais retourner l’argumentaire. Le Front national pense-t-il vraiment qu’il aurait emporté la mairie de Béziers ou le siège de député de ce coin du département s’il avait présenté des candidats portant sa seule casaque ? Poser la question, c’est y répondre.

Vous êtes beaucoup dans la critique. Mais que faire ?

D’abord, commençons par balayer devant sa porte. Il est vain de vouloir regrouper, comme je l’ai cru, toutes les chapelles qui occupent l’espace entre Les Républicains et les Frontistes. Les querelles indéfiniment ressassées, les intérêts de boutique, les ego démesurés : tout nous voue à l’échec. Le rassemblement à Béziers a été décevant. J’en porte ma part de responsabilité.

Alors que faire, comme vous dites. L’avenir n’est plus à un Front national rénové. Il a fait son temps. Même les partis meurent. Emmanuel Macron vient d’en apporter la preuve. Il est illusoire, je l’ai dit, d’espérer quoi que ce soit de ces mouvements qui gravitent entre « droite convenable » et « extrême droite ». Ils sont aussi sclérosés que ces vieux politiques qu’ils passent leur temps à brocarder.

Le monde a changé et nous n’en avons pas pris la mesure. La déculottée de la présidentielle et des législatives devrait nous ouvrir les yeux. Le désespoir de ceux qui nous ont fait confiance – et continuent à le faire dans nos villes, dans nos territoires – est palpable. On peut toujours regarder ailleurs. Nous en paierons les pots cassés. Mais surtout, avec nous, ce peuple, ce petit peuple que nous nous évertuons à défendre. Il vit difficilement. Il est loin, très loin de cette France que nous décrit – et qu’incarne si bien – notre nouveau chef de l’État. Et je ne veux pas l’abandonner.

Alors oui, il nous faut construire quelque chose de nouveau, de neuf. Avec qui ? Sur les ruines de qui ? Je n’ai pas les réponses. Et je ne les trouverai pas tout seul. Il faut du collectif, des hommes et des femmes qui soient étrangers au monde de la politique – même si je ne pratique pas le nouveau culte de la « société civile ». Il faut jeter aux orties nos vieilles défroques de militants radotant sur nos campagnes électorales vécues comme autant de combats homériques. Retrouvons la modestie de la vie, l’humilité du quotidien. Ce qui n’empêche pas le courage, la liberté, le panache. Asseyons-nous à la même table et parlons. Sans réflexes dignes de la Guépéou, toujours prêts que nous sommes à excommunier. En tentant d’imaginer un regroupement qui ne singe pas le centralisme démocratique que même les partis de droite ont adopté…

Faisons preuve d’imagination, disait-on en mai 68. Au profit, non d’un individualisme hédoniste, mais au seul service du bien commun, d’une solidarité exigeante – l’autre nom de la charité. Cela passe, me semble-t-il, par la réaffirmation d’une Europe forte, seule protectrice de nos identités – qui ne sont pas menacées par l’Allemagne mais par l’entertainment américain –, d’un État qui se restreigne à ses missions régaliennes et laisse libre champ à l’initiative, aux talents privés, la réaffirmation de valeurs qui ne sont pas traditionnelles – « rabougries », comme diraient ces frontistes qui préfèrent un Mélenchon à un Wauquiez – mais ancrées dans une histoire, une géographie qui sont les nôtres et la garantie d’un monde riche de ses dissemblances.

Et Marine Le Pen, dans cette perspective ?

Je le redis, elle a contribué à sortir son parti de l’ornière poujadiste dans laquelle son père le maintenait. Elle a su le débarrasser, en partie du moins, des nostalgiques d’un temps et d’une rhétorique qui me répugnent. Elle a incarné les espoirs d’un petit peuple oublié de nos élites une fois les élections passées. Elle est forte de convictions, d’une abnégation que je salue et que je respecte. Mais est-elle toujours la mieux placée pour nous faire gagner ? Poser la question ne doit pas être considéré comme blasphématoire. Je ne serais pas étonné qu’elle se la pose elle-même. Elle a assez de courage et d’honnêteté pour ne pas l’exclure.

Alors, que répondre à votre question ? Que dans ce domaine, aussi, rien n’est écrit. Si ce n’est une certitude : si Marine Le Penveut incarner notre courant de pensée et, surtout, l’emporter un jour, il lui faut se débarrasser de ceux qui, autour d’elle, l’ont fait perdre. Et en faire, à peine les voilà battus, des attachés parlementaires n’est pas le meilleur signe qu’elle puisse donner de sa lucidité.

http://www.bvoltaire.fr/plein-bras-de-fer-fn-robert-menar...

Ne pas confondre l’hospitalité et l’immigrationnisme

6a00d83451619c69e201bb09bdff5c970d-250wi.pngDans Minute, l'abbé de Tanoüarn répond à au pape concernant sa dernière lettre sur les migrants :

"[...] Une occasion avant la rentrée de revenir sur votre politique en faveur des migrants, une politique que vous n’hésitez pas à tirer des propres paroles de l’Ecriture sainte, en citant dès les premières lignes l’un des cinq premiers livres de la Bible, le Lévitique : « L’immigré qui réside avec vous sera parmi vous comme un compatriote, et tu l’aimeras comme toi-même, car vous-mêmes avez été immigrés au pays d’Égypte. Je suis le Seigneur votre Dieu » (Lv 19, 34). Je crois que l’on peut employer, plutôt que le mot « immigré » qui sent très fort notre ultra- modernité, le mot « étranger ». Toute la Bible insiste sur l’accueil de l’étranger et la civilisation hébraïque est en symbiose sur ce point avec toutes les plus vieilles civilisations de l’humanité, dans lesquelles l’hospitalité est un devoir sacré.

Il ne vous aura pas échappé néanmoins qu’il existe une petite nuance entre « hospitalité » et « immigration ». L’hôte ne s’installe pas ; l’immigré, si. L’accueil de l’étranger, tel qu’il est recommandé dans la Bible et dans ce passage du Lévitique en particulier, relève du devoir d’hospitalité, qui est sacré. Il ne s’agit pas, pour les juifs, de faire de la place aux étrangers dans la Terre promise, sinon sous certaines modalités bien précises et vraiment drastiques qui sont définies dans la Torah et sur lesquelles nous allons revenir.

Disons tout de suite que ce qu’on lit dans l’Ancien Testament est exactement l’inverse de l’accueil de l’immigré ; c’est plutôt le nettoyage ethnique. Notre gloire nationale, l’abbé Pierre, malgré ou à cause de sa piété réelle, s’en était d’ailleurs scandalisé, avouant n’avoir découvert ces passages de l’Ecriture que tardivement dans sa vie de prêtre. Des exemples ? Au chapitre 31 du livre des Nombres, Yahvé donne l’ordre à Moïse d’exterminer les Madianites. Madian est une terre au sud de la mer Morte dont les femmes sont coupables d’avoir tenté de séduire les Hébreux pour les détourner du culte de Yahvé. La vengeance de Yahvé a été terrible : « Les Hébreux tuèrent tous les mâles. » Et Moïse insiste : « Tuez toutes les femmes qui ont connu un homme en partageant sa couche. Ne lais- sez la vie qu’aux petites filles qui n’ont pas partagé la couche d’un homme et qu’elles soient à vous » (sic). Comme compréhension de l’étranger, avouons qu’on fait mieux.

Dans le Deutéronome, cinquième des Livres de la Torah, ce sont les Cananéens qui doivent être exterminés. Moïse l’ordonne. C’est Josué qui passera à l’acte, pour conquérir la Terre promise, en exterminant ses anciens habitants, hommes et femmes : « Josué battit tout le pays [...] il ne laissa aucun survivant. Il frappa d’anathème tout ce qui respirait, comme l’avait ordonné le Seigneur, le Dieu d’Israël » (Juges 10, 40). On pourrait continuer cette funèbre énumération. Une chose est sûre : les Hébreux arrivant dans la Terre promise ne sont pas invités par Yahvé au « vivre ensemble », mais à l’extermination.

Quant à l’accueil de l’étranger, dont il est question dans le Lévitique, si l’on va au-delà de la simple hospitalité à l’occasion d’une visite, je crois qu’il faut interpréter les passages « accueillants » à travers cette formule au chapitre 12 du Livre de l’Exode : « Si un étranger en résidence chez toi veut faire la Pâque pour Yahvé, tous les mâles de sa maison devront être circoncis, il sera alors admis à le faire, il sera comme un citoyen du pays. Mais aucun incirconcis ne sera admis à le faire ; la loi sera la même pour le citoyen et pour l’étranger en résidence chez vous... » (12, 48). Nous tenons là le sens réel du passage cité par vous, sainteté : les étrangers en Israël seront traités comme les « souchiens » du moment qu’ils se convertissent, s’étant fait circoncire. Loin de respirer la largeur d’esprit et l’accueil de ceux qui n’ont pas la même culture, ces vieux textes exhortent tous à une assimilation, qui, si elle est impossible, doit céder la place à l’extermination.

[...] C’est le Christ qui ne fait acception de personne, pas le Vieux Testament... Ce qui ne signifie pas qu’un chrétien doit accueillir les immigrés pour qu’ils habitent sa terre en en modifiant l’équilibre culturel, mais qu’il doit secourir celui qui est dans la difficulté en s’investissant personnellement. De même que l’on ne doit pas confondre l’hospitalité et l’immigrationnisme, de même il ne faut pas confondre l’universalisme chrétien respectueux de chaque identité et le mondialisme qui les détruit."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Le patriotisme de Charles Péguy par Géraldi Leroy

Comment les néo-conservateurs essaient de stopper Donald Trump

BREIZATAO – ETREBROADEL (12/08/2017) Une puissance coalition intérieure semble déterminée à empêcher Donald Trump de mettre en application sa profonde transformation de l’Amérique sous le slogan nationaliste « L’Amérique d’abord ». Tant et si bien qu’elle a entrepris de saboter sa politique domestique et étrangère, comme le montrent les réactions des élites US sur les dossiers nord-coréen et venezuélien.

Alliance entre islamistes et néo-conservateurs

Depuis le 11 septembre 2001, une sorte de synthèse politique avait été réalisée aux USA, mêlant démocrates et républicains, qui se proposait de faire des USA la base d’un système global. Durant l’ère Bush 2 (1999-2007), des universitaires, journalistes, militaires, politiciens et financiers – souvent qualifiés de « néo-conservateurs » – ont façonné une première phase géopolitique dont les guerres d’Afghanistan et d’Irak furent les événements marquants.

Contrairement à une idée reçue, les éléments anti-musulmans de l’administration Bush ont toujours été minoritaires, largement dominés par des figures partisanes d’une alliance stratégique avec les islamistes contre les nationalistes arabes, héritiers du baasisme. Tout au contraire, le discours pro-musulman a très tôt été développé par la présidence Bush. Rappelons que ce dernier visitait le Centre Islamique de Washington le 17 septembre 2001 où il déclara que « l’islam est paix » et assura que « les femmes couvrant leurs têtes dans ce pays doivent pouvoir se sentir à l’aise lorsqu’elles quittent leur maison » (source).

En 2008, c’est le Secrétaire de la Sécurité Intérieure (Homeland Security) de George W. Bush, Michael Chertoff, qui donna l’ordre au gouvernement fédéral de ne pas utiliser les termes « islamiste » ou « islamique » pour décrire al-Qaeda. Sous l’autorité de Chertoff, le musulman George Selim était chargé de s’appuyer sur les organisations islamiques pour développer un discours pro-musulman au sein du gouvernement américain en tant que conseiller du Bureau pour les Droits et Libertés Civiques.

Après l’élection de Barack Hussein Obama, de père musulman et musulman lui-même, George Selim a continué à officier au sein du gouvernement pour « contrer l’extrémisme » musulman. Un seul problème dans cette fonction : il était en liaison permanente avec le Conseil pour les Relations Américano-Islamiques (CAIR), la vitrine de l’organisation fondamentaliste des Frères Musulmans liée au groupe djihadiste palestinien Hamas (source). Il ne s’agissait pas, en réalité, de « contrer l’extrémisme », mais de structurer l’alliance politique entre les islamistes et le gouvernement américain dominé par les néo-conservateurs.

Lire la suite sur retour d'Avalon

Robert STEUCKERS, Pages celtiques

3974244370.jpgCe nouveau recueil de Robert Steuckers explore de multiples champs de réflexion autour de la question celtique.

Des origines de la déesse celtique Brigid devenue sainte irlandaise, en passant par la mythologie des Iles britanniques et la saga du christianisme irlando-écossais, l’étude du projet politique pan-celtique de la République d’Irlande, ou encore une causerie sur la notion de « patrie charnelle », sans oublier un vibrant hommage au nationaliste breton Olier Mordrel, cet ouvrage rassemble les attributs permettant de parfaire nos connaissances sur ce foisonnant héritage celte.

Robert STEUCKERS,

Pages celtiques

A paraître, septembre 2017

A commander :

ladiffusiondulore@gmail.com

http://euro-synergies.hautetfort.com/

 

13:41 Écrit par pat dans culture et histoire, tradition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Travailleurs détachés : le plombier polonais se rebiffe

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

12:11 Écrit par pat dans actualité, Europe, l'emploi, social | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

« Je propose un accord avec la classe politique : Vous restez corrompus autant que vous voulez mais vous arrêtez l’immigration »

Chronique de Paysan Savoyard

(n°189 – août 2017)

Quelques tweets de juillet et août…

« Sur l’invasion de l’Europe »

Immigrés, migrants, réfugiés, exilés, demandeurs d’asile : le lexique immigrationniste est riche. Manque juste le terme exact : Envahisseurs

Une preuve, une seule, que les immigrés sont là, non pour s’intégrer mais pour occuper ? Ils sont tous favorables à la poursuite de l’immigration

#GrandRemplacement « La grande évasion » date de 1963. La Grande invasion a commencé à peu près au même moment.

Dans le monde étouffant créé par les immigrationnistes, rares sont les sujets qui n’ont pas un lien plus ou moins direct avec l’immigration

L’avenir de l’Europe ? Un condensé de Liban, de Brésil et de Nigéria

« Sur les Dissidents »

Défendre l’Europe, ses peuples, son territoire et sa civilisation n’a rien à voir avec le racisme

En France le Système mondialiste et immigrationniste mûrit le coup de filet contre les Dissidents auquel il procédera inéluctablement.

« Sur les immigrationnistes »

La seule chose que les Immigrationnistes et les Dissidents ont désormais en commun c’est une haine réciproque, chaque jour grandissante.

Les immigrationnistes auraient reproché aux Résistants d’être mus par la haine et obsédés par l’invasion allemande

La haine est moralement et pénalement condamnable. Toutefois il est légitime de haïr ceux qui s’opposent à l’immigration.

1984. Ceux qui font entrer les immigrés se présentent comme les Résistants. Ceux qui s’opposent à l’invasion sont traités de collabos.

Une solution viable serait de partager la France en deux : le sud, par exemple, aux immigrés et aux immigrationnistes. Le reste aux autres

Éructant, insultant, se contenant à peine, Ils nous accusent nous d’être mus par la haine.

Le syllogisme immigrationniste. La haine raciale est interdite. Vouloir l’arrêt de l’immigration en relève. Opinion dès lors interdite

Kit immigrationniste : tutoiement, insulte, menace, délation, commisération, psychiatrisation.

Ils sont venus car les immigrationnistes les ont fait venir : pas de raison donc de haïr les immigrés. Les immigrationnistes par contre…

La plupart des immigrationnistes n’auront pas assez d’argent pour se protéger de l’invasion qu’ils auront souhaitée

« Sur le Système »

Le Système mondialiste et immigrationniste = finance + multinationales + politiciens + haute administration + juges + médias + artistes.

Chaque jour, le Système mondialiste et immigrationniste cherche le moyen de ne pas respecter les voeux du peuple (Brexit, Trump, UE…)

En principe ennemis jurés, adorateurs du profit et obsédés de l’égalité s’entendent sur le dos de la population pour imposer l’immigration

Ennemis jurés pourtant, les Bobos et Banquiers S’entendent à merveille pour nous éliminer

« Sur les humanitaires »

Un petit tour en bateau pour les provocateurs-glandeurs des ONG : boulot tranquille bien payé + bonne conscience + beau bronzage.

Le feuilleton de l’été : « L’invasion de l’Europe ». Episode 72 : « l’agriculteur provocateur-glandeur »

Herrou, faux agriculteur, vrai provocateur.

« La solidarité avec les envahisseurs n’est pas un délit ». C’est vrai : elle relève de la trahison, et c’est un crime.

L’action des ONG type MSF n’est pas délinquante : elle est criminelle. Quel plus grand crime que de contribuer à détruire l’Europe ? 

« Sur l’économie »

Mondialisation = délocalisations = chômage = assistanat = déficits = dette = intérêts versés aux banquiers. D’où Macron-Rothschild.

Les banquiers, qui prêtent à l’Etat, ont intérêt à ce que déficits et dette soient les plus élevés possible. Macron-Rothschild s’y emploiera

Continuer à faire peser sur la classe moyenne un impôt sur le revenu dont le produit est versé aux banquiers au titre des intérêts de dette

L’Etat s’est endetté pour prêter aux banques en difficulté. Et il verse des intérêts aux banques qui financent sa dette. Macron-Rothschild

Et le capitalisme mondialisé poursuit son entreprise de concentration de la richesse entre les mains des tireurs de ficelles

La mondialisation a permis délocalisations et financiarisation. La petite classe qui tire les ficelles a pu s’enrichir inconsidérément

Capitalisme = profits privés, pertes publiques

Dans l’Europe envahie, les questions économiques sont tout à fait subalternes. 

« Sur Macron et la classe politique »

Macron, fondé de pouvoir choisi par les banquiers, Fait venir les migrants pour les remercier

Macron aime les migrants et pensent qu’ils sont une chance Et c’est à lui, hélas, qu’on a donné la France

Banquiers, Migrants, Bobos, Ennemis des militaires, il a été choisi pour tous les satisfaire

Macron aime subir la poigne de Trudeau. Ils échangent des œillades et rient sur notre dos

Hollande pour nuire au peuple avait pris Taubir. Macron devait choisir : il a retenu Schiappa 

« Sur Drahi qui étudie le rachat de Charter »

Quel ogre ! Il a déjà acheté Macron, et ça ne lui suffit pas.

« Sur la moralisation de la vie publique »

Je propose un accord avec la classe politique : « Vous restez corrompus autant que vous voulez mais vous arrêtez l’immigration » #Moralisation

Ferrand, Brigitte, Pénicaud, Mercier… On sent qu’avec le président Macron-Rothschild un puissant mouvement de moralisation est en marche

« Interdiction des emplois familiaux » Ils pourront toujours embaucher leur maîtresse j’espère ?

Leur moralisation commencera à être crédible lorsqu’ils auront réduit le nombre des députés et supprimé le sénat

Ils seront crédibles lorsqu’ils auront aussi réduit le nombre de niveaux d’administration locale (le mille-feuilles)

 « Sur Le Monde »

Le Monde organe de propagande : immigrationnisme ; féminisme ; homosexualité militante et provocatrice ; légalisation cannabis ; athéisme

Jour après jour, avec une constance admirable, Le Monde apporte sa pierre à la destruction de l’Europe

S’abonner au Monde d’il y a 30 ans, passe encore. Plus question depuis qu’il est tenu par les trotskistes et les libéraux-libertaires.

S’abonner au Monde, l’organe Kollabo immigrationniste ? Pourquoi pas à Libé tant qu’on y est…

Rassurez-moi : si Le Monde dissèque l’affaire Grégory, ce n’est pas pour saisir l’occasion de salir la France profonde de souche ?

(article sur les fake news) Exemple de fausse nouvelle : « Le Monde journal de référence ».

« La mixité sociale des colonies de vacances » URGENT. Mixité sociale. Journaliste du Monde cherche colo pour sa fille à Trappes ou Mantes-la-Jolie

« Sur l’Afrique, dont l’image est négative »

Ah bon ? L’Afrique a une image négative ? Pourquoi donc ?

 « Sur les architectes »

La plupart des architectes contemporains s’arrangent pour vivre dans les endroits conçus par les architectes non contemporains

Qui a envie de vivre dans les endroits conçus par les architectes contemporains ?

Les architectes du 20e siècle ont été des acteurs importants de l’enlaidissement du monde 

« Sur les étudiants »

Chômeurs diplômés de STAPS. Dépressifs diplômés de Psycho. Glandeurs diplômés de Socio. Fumeurs de chichon diplômés d’Action Humanitaire.

Il y a trop d’étudiants. Les emplois à pourvoir sont dans le BTP, la restauration, le transport, les maisons de retraite. Pas de sot métier

https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/