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06/01/2018

2017 n'est pas allée dans le sens de la fin de l'Histoire...

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L'année qui vient de finir aura au moins apporté deux surprises qui ont un sens : l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, début janvier, et, début mai, celle d'Emmanuel Macron à la présidence de la République française.

Le premier, honni de la classe politique et médiatique du monde entier, était donné perdant jusqu'au dernier moment. Il arrive donc que ces gens-là se trompent ; qu'ils ne voient pas venir l'événement qui démentira leurs prévisions et décevra leur attente, puisqu'ils avaient choisi leur camp et diabolisé le camp adverse. 

Trump pour le meilleur et pour le pire n'est rien d'autre qu'un retour du vieux nationalisme américain, égoïste si l'on veut, libéral quand cela fait les affaires de l'Amérique, protectionniste quand ça ne les fait pas. Trump et une large frange de l'opinion américaine, lassée de l'idéalisme d'Obama et de l'universalisme belliqueux du clan Clinton, se sont rencontrés et reconnus dans ce nationalisme simple et brut qui n'a nulle honte à s'affirmer comme tel et se trouve heureux d'avoir rangé ses complexes au placard des hypocrisies, seconde nature des dirigeants américains depuis bien longtemps. Trump est à cet égard tout à fait libéré et l'Amérique, semble-t-il, s'en trouve plutôt bien. Cela ne signifie pas que les conséquences soient forcément bénéfiques pour le reste du monde, par exemple pour l'Allemagne qui n'est plus l'interlocuteur européen privilégié de l'Amérique de Trump ; pour l'Iran après l'abandon de la politique de détente inaugurée par Obama ; pour les Palestiniens depuis que Trump a plus ou moins reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël : pour la Chine elle-même, de plus en plus concurrent n°1 des Etats-Unis malgré les protestations d'amitié, en attendant de devenir peut-être un jour, bien plus que la Corée du Nord ou que la Russie, l'adversaire principal de l'Amérique.

Mais le chef du Kremlin, s'il a, à la différence de Trump, des idées politiques et géopolitiques de grande ampleur, n'a pas de complexe non plus dès lors qu'il s'agit des intérêts de la Russie ni de doutes ou de scrupules lorsqu'il s'agit de la gouverner.  Ainsi, le politique n'a-t-il pas disparu partout. En tous cas, il n'a pas disparu des deux pays les plus puissants du monde. Y ajouterait-on la Chine ou l'Inde que la remarque vaudrait tout autant. Entre ces grands Etats nationalistes croit-t-on que la compétition se limite à l'économie et à la finance comme la doxa aimerait à le croire ? Alors, que l'on observe les budgets militaires de ces puissances, leur redéploiement opérationnel à travers les points stratégiques du globe, leurs bases, les armements qu'ils y installent, toujours plus nombreux et plus sophistiqués, parfois loin de leur territoire. Rien ne dit que tout cela est investi, déployé pour ne jamais servir. Pour qui croirait à la fin du politique et / ou de l'Histoire, ce ne sont pas des confirmations que 2017 a apportées. 

L'improbable élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République n'a pas consacré la fin de ce que nous appelons souvent - comme jadis De Gaulle - le Système. Peut-être même cette élection l'a-t-elle sauvé pour un temps. Mais elle est résultée de l'extrême lassitude des Français envers les présidences guignolesques qui venaient de se succéder, des partis discrédités et même méprisés, des politiciens médiocres et corrompus. Ils ont ainsi consenti, non sans jubilation, en attendant de voir, à ce que tout cela soit pulvérisé et dégagé en un rien de temps et que s'installe à la tête de l'Etat un homme nouveau, un brin étrange, jeune et décidé, d'apparence digne et avantageuse, ayant compris qu'il manque un roi à la France depuis quelques deux siècles et se montrant déterminé à en endosser les habits... Emmanuel Macron a surtout démontré comment l'on prend le pouvoir en France, comment un « coup » peut être tenté et réussi.

Après sept mois, le Système, dans ses fondements, perdure sous Macron, Les bons résultats économiques proclamés partout sont en réalité plus qu'incertains. Sans-doute illusoires. Le terrorisme reste une menace. L'immigration ne diminue pas et selon toute probabilité devrait au contraire grandement s'accroître notamment en provenance d'Afrique, l'inquiétude identitaire des Français, malgré le verbe présidentiel, demeure intense. Les questions dites sociétales continuent de les diviser... 

La foi la plus clairement affirmée d'Emmanuel Macron semble être surtout européenne, mais systématiquement fédéraliste, en dépit de l'opposition déterminée de nombre de pays de l'Union et, secrètement, de l'Allemagne. La question des migrants et celle des souverainetés et des volontés identitaires de nouveau fermement affirmées devraient dominer pour longtemps l'évolution de la politique européenne. Elles jouent à l'encontre du projet Macron.

Pour la première fois depuis bien longtemps, les Français n'ont plus honte de leur président mais ils ignorent toujours qui il est, quel est le fond de sa politique. Pourra-t-il rester toujours une énigme ?  

On le voit : si l'on était tenté d'accorder quelque crédit à cette fumeuse théorie, 2017 n'est pas allée dans le sens de la fin de l'Histoire.  

Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien ci-dessous

En deux mots, réflexion sur l'actualité

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Massacre de catholiques en République Démocratique du Congo

Encore une nouvelle signalée par nos confrères de l’Observatoire de la Christianophobie qui ne va pas faire la une des médias et dont François se désintéresse totalement : des catholiques congolais ont été massacrés à la sortie de la messe par les troupes du quasi-dictateur de gauche Joseph Kabila.

Les faits se sont déroulés le dernier jour de l’année 2017 dans un contexte de troubles secouant, comme d’ordinaire depuis la chute du maréchal Mobutu, le plus grand pays d’Afrique. Le premier bilan de cette sanglante Saint Sylvestre est d’une dizaine de morts et 120 arrestations.

L’AED (Aide à l’Eglise en détresse) a recueilli le témoignage du père Apollinaire Cibaka Cikongo, professeur au séminaire du Chirst-Roi à Malole, sis dans la ville de Kananga, province du Haut-Kasaï. Ce séminaire avait déjà été saccagé le 18 février 2017 par les miliciens de Kamwina Nsapu, un groupe rebelle sévissant dans le sud-ouest du Congo et centrée sur l’ethnie Luba. Elle porte le nom de son chef ; Kamwina Nspau, à l’état-civil Jean-Pierre Mpandi, tombé au combat le 12 août 2016.

Selon l’ecclésiastique :

« L’armée et la police ont tiré à balles réelles sur des paroissiens pendant la messe, alors qu’ils allaient participer à une marche pacifique du Comité Laïc de Coordination, encadré par des professeurs d’universités catholiques. Ces chrétiens voulaient simplement l’application de l‘accord de la Saint-Sylvestre, conclu en décembre 2016, qui entérinait notamment la non-succession du Président de la République à lui-même pour un 3e mandat (comme écrit dans la Constitution). L’opposition médiatique n’existe pas et l’opposition politique reste très minoritaire à cause de la multiplication des partis. Presque 600 ! Ce qui crée une véritable cacophonie. [L’Eglise] est l’institution la plus crédible du pays et se retrouve en ligne de mire, mais il le faut, car personne d’autre n’ose protester. Cette pression interne contre le pouvoir ne suffit pas. Il faut aussi des pressions externes. Joseph Kabila est arrivé au pouvoir grâce au parapluie de ses parrains occidentaux, de grandes puissances comme l’Inde, la Chine ou grâce à des multinationales, en échange du contrôle des ressources minières du pays. Tant que ces parrains ne bougent pas, il n’y aura pas de sortie de crise. Le monde sait ce qui se passe ici, mais comme notre souffrance est utile au bonheur matériel des autres peuples, il y a un silence intellectuel programmé ».

Le cardinal de Kinshasa Mgr Laurent Monsengwo Pasinya a une nouvelle fois condamné le jeudi 2 janvier les exactions des forces de l’ordre qui ont été jusqu’à tirer des grenades lacrymogènes dans les églises pour intimider les fidèles :

« les actes de « barbarie » commis par de « prétendus vaillants hommes en uniforme, le fait d’empêcher les fidèles chrétiens d’entrer dans les églises pour participer à la messe suivant l’ordre reçu d’une certaine hiérarchie militaire, le jet de gaz lacrymogène pendant la célébration eucharistique dans les différentes paroisses de Kinshasa, le vol d’argent, d’appareils téléphoniques, la poursuite, la fouille systématique des personnes et de leurs biens dans l’église et dans les rues, l’entrée des militaires dans les cures de quelques paroisses sous prétexte de rechercher les semeurs des troubles, les tueries, les tirs à balles réelles et à bout portant sur des chrétiens tenant en mains bibles, chapelets et crucifix, les arrestations des prêtres et fidèles, les atteintes à la liberté religieuse, l’accaparement des ressources, des richesses et le maintien au pouvoir par des méthodes anticonstitutionnelles. Il est temps que la vérité l’emporte sur le mensonge systémique, que les médiocres dégagent et que règnent la paix, la justice en RDC ».

D’autres exactions contre les catholiques ont été signalées dans le pays : deux jeunes ont été tués à la paroisse Saint-Alphonse de Matete, dans l’est de Kinshasa. Coupure internet, déploiement sécuritaire, barrages policiers : les autorités congolaises ont sorti l’artillerie lourde pour étouffer les marches pacifiques  des catholiques contre le chef de l’État, malgré l’appel de l’ONU et des chancelleries au respect du droit à manifester. Ces marches ont été organisées par les catholiques congolais, un an après la signature sous l’égide des évêques d’un accord prévoyant des élections fin 2017 pour organiser le départ du président Joseph Kabila. A Lubumbashi (capitale de ce qui fut jadis le Katanga), deuxième ville du pays, deux personnes ont été blessées par balles quand les forces de sécurité ont ouvert le feu alors que des catholiques tentaient de manifester à la sortie d’une messe. Dans un pays majoritairement chrétien, où les habitants survivent avec moins d’un dollar par jour, c’est en pleine prière au cœur des églises que les forces de sécurité ont fait irruption. Selon un paroissien de l’église Saint-Michel au cœur de Kinshasa : « Alors que nous étions en train de prier, les militaires et les policiers sont entrés dans l’enceinte de l’église et ont tiré des gaz lacrymogènes dans l’église » où se déroulait la messe. À la cathédrale Notre-Dame du Congo, à Lingwala, quartier populaire du nord de Kinshasa, les forces de sécurité ont également tiré des gaz lacrymogènes à l’arrivée du leader de l’opposition Félix Tshisekedi, ont constaté des journalistes de l’AFP. Au cours de la nuit, l’armée et la police s’étaient déployées massivement devant les paroisses de la capitale, assurant être informées d’une « distribution d’armes » pour déstabiliser le régime…

Hristo XIEP

HÉ HÉ...

 

21:19 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

POUR LE MIGRANT, ILS ONT TOUT PRÉVU : IL AURA SA CARTE BANCAIRE, ET LES SOUS !

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80.000 personnes étaient enregistrées en tant que demandeurs d’asile en 2015, plus de 85.000 en 2016, 100.000 en 2017.

Nous en avions vaguement entendu parler puis, le fil de l’actualité déversant quotidiennement son lot de nouvelles insupportables, nous l’avions oublié. C’est Bernard Monot, FN, député européen pour la circonscription Massif-Central-Centre, qui, par l’intermédiaire de sa page Facebook, nous le rappelle. Depuis avril 2016, les demandeurs d’asile bénéficient d’une carte de retrait bancaire (via La Banque postale, la Caisse d’épargne et le Crédit agricole) leur permettant de profiter de l’ADA (allocation pour demandeur d’asile), délivrée par l’OFII (Office français de l’immigration et de l’intégration) et octroyée généreusement par l’État. Service-public.fr se fait un plaisir de donner la procédure à suivre pour l’obtenir.

On apprend, ainsi, que les étrangers de plus de 18 ans (entrés par effraction dans notre pays… un détail) en possession de leur attestation de demandeur d’asile y ont droit. Mais, attention : ils devront « avoir accepté les conditions matérielles qui [leur] ont été proposées par l’OFII ». Eh oui, après avoir vécu l’enfer sur terre en fuyant leur famille abandonnée dans un pays en guerre, certains ne trouvent pas leur hébergement gratuit à leur goût. Quant à leurs ressources mensuelles, elles ne devront pas dépasser l’équivalent du RSA. Mais quand on sait que la traversée de la Méditerranée coûte entre 4.000 et 6.000 dollars par personne (chiffre rapporté par le chef de mission à l’Organisation internationale des migrations, pour TV5 Monde), on s’interroge, pour débourser pareille somme, sur leurs revenus perçus dans leur pays d’origine…

Le montant, maintenant. 6,80 euros pour une personne seule et par jour, soit 204 euros mensuel. 10,20 euros pour deux, et ainsi de suite jusque 37,40 euros pour dix personnes. Service-public.frne s’aventure pas au-delà de ce chiffre. 5,40 euros supplémentaires si le demandeur d’asile n’est pas hébergé. Pas de quoi faire la noce, rétorqueront les indécrottables immigrationnistes. Sauf qu’il y a cumul. Quand vous touchez l’ADA, vous êtes non seulement hébergé, mais vous avez droit « au transport, aux soins médicaux et à l’éducation ». 80.000 personnes étaient enregistrées en tant que demandeurs d’asile en 2015, plus de 85.000 en 2016, 100.000 en 2017, souligne Bernard Monot. Une courbe exponentielle que le gouvernement n’a, de toute évidence, aucune intention d’inverser.

Il serait vain d’énumérer tout ce à quoi d’autres ont droit, les étrangers illégaux ou légaux, pendant que dix millions de Français (ou quelque chose d’approchant) tirent le diable par la queue. Pendant que la classe moyenne, chez nous, mais aussi en Europe, décline lentement mais sûrement (Le Figaro, 2 mars 2016). Pendant que nos étudiants peinent à financer leurs études ou que des milliers de familles modestes attendent des années un logement social alors que, chaque nuit, rien qu’à Paris, 35.000 migrants sont logés gratis, s’insurge Bernard Monot, parfois même depuis des années…

Et après cette énième « insulte à la France qui travaille », comme s’émeut ce député, le gouvernement, pour qui l’argent ne manque jamais pour les immigrés, en même temps qu’il nous demande à nous de faire des « efforts », a prévu pour cette année 300 millions de plus pour en accueillir encore plus. De son côté, l’Union européenne se servira des fonds de la PAC pour en implanter encore davantage dans nos campagnes, ajoute-t-il. Nos paysans apprécieront…

Cette ADA, aucun de nous jamais ne l’aura. Que penserait-on de parents qui légueraient leur héritage à de parfaits inconnus ? On les dirait injustes, indignes, immoraux. On dirait qu’ils ont trahi leurs enfants. Nos gouvernants ne font pas autre chose.

http://www.bvoltaire.fr/migrant-ont-prevu-aura-carte-banc...

9 janvier : le retour des Sentinelles à Montpellier

6a00d83451619c69e201b8d2cca243970c-200wi.jpgAttaquons l'année 2018 du pied droit !

Un rassemblement de Sentinelles est prévu le mardi 9 janvier 2018 de 21h à 22h, place des Martyrs de la Résistance la bien nommée, devant la préfecture de Montpellier, afin de dénoncer la PMA sans père dans les cartons des lois bioéthiques en marche.

Venir avec un livre, un ami et de l'énergie.

Michel Janva

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Pierre Sautarel (Fdesouche) interviewé dans Causeur (MàJ)

Entretien avec Daoud Boughezala sur Radio Libertés :

La suite sur FdeSouche

 

 

Programme des prochains Cercle de Flore de l'Action française Ile-de-France

Prochains cercles de flore

Michel Janva

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Les faux réfugiés, les traîtres et les Turcs

6a00d8341c715453ef01b7c942d963970b-320wi.jpgOn se préoccupe en ce moment du retour des gens qui étaient partis en Irak et en Syrie, le plus souvent via la Turquie, rejoindre les doux humanistes de l'État islamique.

Les réactions divergent, y compris entre ministres du même gouvernement.

Ainsi Florence Parly, ministre macronienne des Armées, a dit tout haut ce que beaucoup de monde pense tout bas. Si ces gens meurent, de ce point de vue, l'opinion publique ne les pleurera pas.

À l'inverse Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement macronien, invoque un désir de procès équitables. Or, cette préoccupation revient à souhaiter que ces gens qui, dans la plupart des cas ont trahi la France et combattu son armée, bénéficient de toutes les failles de notre système répressif judiciaire et pénitentiaire, inadapté à cette situation de guerre.

Les crimes qu'ils ont commis à l'Étranger, en toute connaissance de cause, relèvent légitimement des juridictions locales.

Dans sa lettre politique du 5 janvier, qu'il intitule "L'islam, encore et toujours" Laurent Joffrin, directeur de la rédaction et de la publication de Libération, déplore que, selon lui, "on oublie, en tout cas, de relever un paradoxe."

En le citant ici nous espérons démontrer que l’expression "on oublie" ne s'applique pas à cette chronique.

Voici ce qu'il écrit :

"Ainsi ces terroristes qui n’avaient que haine et mépris envers la République française, jusqu’à prendre les armes contre elle, jusqu’à se faire les complices d’attentats ignobles perpétrés contre leurs compatriotes, découvrent soudain ses vertus. Vaincus, ils ont changé d’idée. On aurait pu penser, avec une pointe d’ironie, qu’ils auraient préféré comparaître devant un tribunal islamique… Bizarrement, ils s’en remettent maintenant à l’état de droit laïque et républicain qu’ils vouaient aux gémonies, à des tribunaux composés de mécréants, à un État français par ailleurs qualifié de raciste et de post-colonial. Cela tend à prouver que le courage des fanatiques a ses limites. Ou que la défaite est parfois mère de sagesse."

Nous nous trouvons en présence de traîtres : ils doivent être traités comme tels.

Or ceci intervient au moment où l’Europe est en proie à la crise migratoire, celle-ci se trouvant aggravée par la même idéologie, les mêmes pétitions de principe qui cherchent à protéger les Français, ou plutôt les ex-Français qui se sont mis au service de l'ennemi.

Il ne faut certainement pas prendre cette simultanéité pour le fruit du hasard. Derrière les trafics de migrants et de faux réfugiés on retrouve les mêmes réseaux islamistes et, notamment, la mafia turque, qui mènent une guerre très logique pour affaiblir l'Europe.

Nos dirigeants hyper compétents, nos élites hyper informées, nos technocrates hyper arrogants sont vraiment seuls à ne pas l'avoir compris.

Ce 5 janvier, en conclusion d'entretiens fort ambigus avec le mégalomane Erdogan, Monsieur Macron présentait pour une immense découverte qu'il semble vouloir faire breveter au profit de sa propre politique, ce que tant d'autres avaient compris, proposé et expliqué avant lui. (1)⇓ Bravo pour l'inventeur de l'eau tiède.

Monsieur Macron parle donc désormais d'un partenariat entre l'Europe et la Turquie : il en parle avec 10 ans de retard. On se demande aujourd'hui quel objet poursuivrait cette coopération sinon pour persister à permettre la manipulation par les dirigeants dictatoriaux et mafieux turcs des faux réfugiés et la protection des traîtres.

JG Malliarakis

Apostilles

6a00d8341c715453ef01b8d2cd29a5970c-320wi.jpg1 cf. "La Question turque et l'Europe" Le 2 octobre 2014 le parlement d'Ankara a voté la possibilité pour l'armée turque de pénétrer en territoire syrien ou irakien. Immédiatement, l'illusion d'une alliance entre ce pays et l'occident était à nouveau réaffirmée.
Et pourtant les objectifs poursuivis par la Turquie dans cette guerre se sont révélés fort différents de ceux proclamés par la coalition.
Or, depuis la candidature de la Turquie à l'Union européenne, on assiste à une offensive de propagande constante destinée à rendre ce projet présentable.
Mais les actes concrets accomplis par le gouvernement turc contredisent, année après année, les effets d'annonce pour lesquels excellent toujours les dirigeants de ce pays que l'on présente encore comme "ami". Depuis 1987, date du dépôt de la candidature officielle, le monde a beaucoup évolué.
La Turquie aussi : elle a vu depuis 15 ans l'apparition, la prise du pouvoir et le développement d'un parti, l'AKP de Recep Tayyip Erdogan. Aujourd'hui majoritaire, ce parti a entrepris en 2017 de faire évoluer le pays vers un régime autoritaire.
Islamiste dans ses fondements, l'AKP et l'action du gouvernement Erdogan bouleversent l'illusoire laïcité instituée par Mustafa Kemal.••• 190 pages pages 20 euros.••• Livre à commander sur le site de l'éditeur ou en adressant un chèque de 20 euros port compris aux Editions du Trident, 39 rue du Cherche Midi 75006 Paris 

http://www.insolent.fr/

JEUDI 11 JANVIER : HUBERT DE MESMAY INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

RL 54 2018 01 11 H DE MESMAY.jpg

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Génération Identitaire devant le Bataclan

Les augmentations de 2018

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Michel Janva

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Macron se voit déjà en « dirigeant de l’Europe », commente Eric Zemmour

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Éric Zemmour analyse les vœux du Président de la République pour l’année 2018.

« Avec l’Europe Emmanuel Macron est en confiance, il ose tout. Il s’adresse à ses concitoyens européens comme si il était déjà tout seul à la barre, comme s’il était le dirigeant de l’Europe. Il appelle ses concitoyens européens à débattre, à imposer leurs vues. Il fait semblant de croire que l’Europe est une démocratie comme les autres. »

Un peu d'Histoire : Franck Abed revient sur la biographie de Louis XIX écrite par François de Coustin

430242845.jpgFrançois de Coustin, d’abord journaliste, avait commis en 1989 Gens de noblesse. Il occupe aujourd’hui la fonction de conseiller pour le patrimoine et l’histoire, auprès du Gouverneur de la Banque de France. Il nous propose une biographie passionnante consacrée à Louis XIX, ce roi oublié par l’histoire et les Français.

Qui connaît la vie ou même l’existence de Louis-Antoine de Bourbon-Artois, duc d’Angoulême (1775-1844) ? Poser la question revient en réalité à y répondre. Cet ouvrage lui donne une seconde vie, et lui rend justice parce que malgré tout « les vaincus de l’histoire ont aussi contribué à l’écriture de celle-ci, à leur façon ».

Lire ce texte cliquez ici

Louis XIX, François de Coustin, Perrin, 2017, 480 pages, cliquez ici

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12:32 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

L'Angleterre, ce paradis fiscal

6a00d83451619c69e201bb09e5bcc2970d-250wi.jpgQuand La Tribune titre :

"Brexit : une entreprise britannique sur cinq envisage de délocaliser"

Est-ce une fausse nouvelle ?

En effet, un cabinet des Côtes-d’Armor a aidé des centaines de commerçants et artisans français à fuir l'enfer fiscal français en leur créant une société outre-Manche. La Serrurerie Objatoise, en Corrèze, la boulangerie Au four et au moulin à Pocé-les-Bois (Ille-et-Vilaine) et la Carrosserie auto de la vallée de Saint-Amans-Soult, à côté de Mazamet (Tarn) ont la même adresse de siège social : 1 Palk Street, à Torquay, dans le sud de l’Angleterre. Toutes ont été voir le cabinet Setti, installé à côté de Guingamp (Côtes-d’Armor). Cette société revendique avoir créé près de 3 000 sociétés britanniques pour le compte de petits patrons français avec un argument de vente : ils peuvent ainsi éviter de payer leurs cotisations au régime social des indépendants (RSI).

L’astuce est de créer une société en Angleterre qui rachète l’affaire du commerçant ou de l’artisan. Cette "limited company" crée ensuite un établissement secondaire en France où va s’établir la réalité de l’activité. L’établissement secondaire étant immatriculé auprès d’un tribunal de commerce français, le patron continue à payer ses impôts en France. Même chose pour ses salariés qui restent sur des contrats de droit français. En revanche, le système autoriserait le gérant à ne plus payer ses cotisations sociales, soit environ 45% de ses gains. Sans compter que la revente de l’affaire initiale à la structure anglaise permet de créer des charges artificielles qui ouvrent droit à une grosse réduction d’impôt sur les sociétés pendant environ cinq ans. Le patron de Setti assure que ce système est "parfaitement légal" et qu'en 22 ans, il n'a "jamais eu de problèmes".

Michel Janva

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Et si l’on donnait la parole aux Français… et aux autres Occidentaux ? (XXI)

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Chronique de Michel Geoffroy, essayiste, contributeur régulier de Polémia.

En France, la macronmania c’est bien fini

57% des personnes interrogées se disent choquées par les mots utilisés par Emmanuel Macron, lors d’un déplacement mercredi 4 octobre 2017 à Egletons (Corrèze) (sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico du 5 octobre 2017).

La cote de popularité d’Emmanuel Macron s’établit à 42% des personnes interrogées, soit 20 points de moins depuis son élection en mai 2017 (baromètre BVA pour La Tribune et Orange réalisé les 24 et 25 octobre 2017).

Selon le sondage ifop réalisé du 10 au 28 novembre 2017, elle remonterait à 46% d’opinions favorables, soit toujours moins d’un Français sur deux.

Seulement 35% des personnes interrogées se déclarent satisfaites du début du quinquennat d’Emmanuel Macron, contre 59% qui s’affirment « mécontentes ». Seules 27% des personnes interrogées lui font confiance pour accroître le pouvoir d’achat et 26% pour « rassembler les Français » (sondage Harris Interactive du 2 au 3 novembre 2017).

Les Français inquiets pour leur avenir et leurs libertés

72% des internautes interrogés se déclarent inquiets quant à la sécurité de leurs données personnelles en ligne (sondage de l’institut BVA réalisé pour Le Figaro les 24 et 25 octobre 2017).

67% des personnes interrogées estiment que la liberté d’expression est menacée dans les médias traditionnels en France et 67% pensent qu’elle est menacée dans la société en général (sondage IFOP Fiducial, pour CNews et Sud Radio, des 19 et 20 décembre 2017).

76% des personnes interrogées jugent la société française comme inégalitaire, 22% affirmant même qu’elle est « très inégalitaire », tandis que 20% seulement considèrent qu’elle est au contraire « égalitaire ». Les inégalités perçues comme les plus graves concernent l’accès aux soins (57%), l’emploi (53%), le logement (46%), l’éducation (32%) (étude PEP/Kantar réalisée du 9 au 23 octobre 2017).

63% des personnes interrogées estiment que leur avenir personnel est aujourd’hui « bouché » (sondage Ipsos du 10 au 17 octobre 2017).

Les Occidentaux contre le multiculturalisme

50% des Australiens interrogés sont d’accord pour dire « qu’ils se sentent parfois dans un pays étranger ». 74% des personnes interrogées pensent que l’Australie n’a pas besoin de plus de personnes. 54% veulent un arrêt de l’immigration, tandis que 55% sont d’accord pour dire que l’Australie « risquait de perdre sa culture et son identité » (sondage TAPRI réalisé du 31 juillet au 17 août 2017).

55% des Américains blancs interrogés pensent que « la discrimination contre les personnes blanches existe aux Etats-Unis aujourd’hui » (sondage NPR/Robert Wood Johnson Foundation/Harvard T.H. Chan école de santé publique, du 26 janvier au 9 avril 2017).

90% des 18-24 ans en Hongrie comptent voter pour des partis anti-immigration aux prochaines élections (sondage Europe Elects du 2 au 15 novembre 2017).

57% des personnes interrogées sont hostiles à la construction de nouvelles mosquées en France et 79% sont opposées à l’autorisation du burkini sur les plages (sondage Ipsos du 10 au 17 octobre 2017).

Michel Geoffroy 22/12/217

Voir ou revoir :

https://www.polemia.com/et-si-lon-donnait-la-parole-aux-f...

EMMANUELLE MÉNARD : « TOUT CELA NE CONDUIRA PROBABLEMENT QU’À DAVANTAGE D’AUTOCENSURE ET, DONC, MOINS DE LIBERTÉ. IL FAUT ABSOLUMENT EMPÊCHER CELA ! »

« Qu’Emmanuel Macron – qui s’est montré plutôt habile jusqu’ici – se lance dans cette chasse aux « fake news » me laisse perplexe. »

Emmanuel Macron part en guerre contre les fake news. Votre première réaction ?

De l’étonnement. S’il est un terrain scabreux pour un homme politique, où il n’y a que des coups à prendre, c’est bien celui de la qualité de l’information. Qu’Emmanuel Macron – qui s’est montré plutôt habile jusqu’ici – se lance dans cette chasse aux fake newsme laisse perplexe. À moins que deux raisons ne l’y poussent. D’abord, et bien sûr, le souvenir amer qu’il garde de la campagne présidentielle et des accusations, sans aucune preuve, lancées contre lui concernant son prétendu « compte offshore aux Bahamas » et sa tout aussi prétendue homosexualité. Qu’il en ait été blessé, je le comprends. Bienvenue au club, ai-je envie de lui lancer, tant notre courant politique est l’objet de ces fake newssans que personne (ou presque) dans la classe politique ne s’en offusque. Deuxième raison, le chef de l’État a bien compris que les journalistes ne sont pas en odeur de sainteté dans la société française. Non sans raison, a-t-on envie d’ajouter. De là à surfer sur cette vague de ressentiment à l’égard d’une profession qui apparaît – légitimement parfois – comme véhiculant des contre-vérités et se révélant d’un rare parti pris (même s’il y a, bien sûr, des exceptions), on ne peut pas l’exclure a priori

Une troisième raison peut-être : son bras de fer avec Vladimir Poutine…

Il est vrai qu’il y a fait quasiment allusion lors de sa présentation des vœux à la presse, dénonçant les journalistes de la chaîne russe d’information en continu Russia Today… laquelle n’avait d’ailleurs pas été invitée en tant que telle ! Mais ne nous y trompons pas, derrière RT, d’autres seront visés. Pas besoin de vous faire un dessin, les médias alternatifs, au premier rang desquels Boulevard Voltaire, seront en première ligne…

Faut-il légiférer ?

Bien sûr que non ! Je vous rappelle que la loi sur la presse de 1881 permet déjà de sanctionner la diffusion de fausses nouvelles. Il est même possible de le faire en référé concernant Facebook et Twitter depuis la loi pour la confiance dans le numérique de 2004. Mais, comme chaque fois – et alors que le chef de l’État s’était engagé à ne pas suivre cette voie -, les politiques ne peuvent s’empêcher de réagir à chaud, dans l’émotion et, il faut bien le dire aussi dans le cas présent, de faire voter les lois qui les arrangent et qui les servent, sans trop se préoccuper des conséquences qu’elles auront sur le long terme…

Vous êtes au diapason des réactions de beaucoup d’autres politiques.

Eh oui, il m’arrive de partager l’opinion de responsables politiques d’autres bords. Ou plutôt, il leur arrive d’être de mon avis, même s’ils ont quelque mal à le reconnaître. Parce que je ne peux m’empêcher de rappeler que, lorsqu’il s’est agi de défendre la liberté d’expression dans l’Hémicycle cet été, je me suis retrouvée bien isolée… Souvenez-vous de cet article 1er de la loi sur la confiance dans la vie politique, qui menaçait d’inéligibilité quiconque se verrait condamné pour diffamation ou pour discrimination. Seule députée à dénoncer la véritable forfaiture qu’allait constituer une telle disposition à l’égard de la liberté d’expression – heureusement retoquée ensuite par le Conseil constitutionnel -, je n’ai pas entendu une voix pour me soutenir, bien au contraire, et mon intervention a même été quelque peu chahutée, à commencer par l’extrême gauche de l’Assemblée. Alors, quand j’entends la réaction des responsables des Insoumis concernant une future loi contre les fake news, craignant un « contrôle étatique des médias, et notamment des médias en ligne », j’hésite entre rire et m’étouffer, tant l’imposture et la mauvaise foi sautent aux yeux…

Cela n’élude pas pour autant la question de fond…

Vous avez raison. Restent les problèmes, bien réels, de l’indépendance des médias et de la qualité de l’information. Les deux sont étroitement liés. Au nom de la liberté de la presse, nous devrions supprimer toutes les aides directes et indirectes dont bénéficient la presse écrite et en ligne. Cette presse qui aime tant à se draper dans les grands principes, qui aime tant invoquer les grandes déclarations. Pourquoi ne fait-elle pas le pari de la qualité, qui lui permettrait de vivre de… ses lecteurs tout simplement ? Je suis toujours étonnée d’entendre des journalistes s’égosiller au nom de la liberté de la presse qui serait bafouée dès qu’on les critique, mais qui ne disent pas un mot sur leurs médias qui vivent pourtant sous perfusion de l’État, dépendant des subventions gouvernementales et des générosités qui leur ont été octroyées au fil des ans. La liberté de la presse, ce devrait être aussi l’indépendance financière. Les médias devraient méditer ces vers de Cyrano, extraits de la célèbre tirade du « non merci » : « Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul. » Oui, tout seul. En toute indépendance. Mais l’indépendance a un prix. Elle demande des efforts. Elle est exigeante ! En un mot, elle se mérite.

Tout cela vous inquiète-t-il ?

Plus que cette sortie sur les fake news, c’est une autre proposition d’Emmanuel Macron qui me semble réellement dangereuse : son invitation à réfléchir à « une forme de certification des organes de presse respectant la déontologie du métier ». Comme sur d’autres sujets, on voit bien la tentation d’accorder des diplômes de moralité : celui-là est digne d’être fréquenté, lu, regardé, celui-ci ne l’est pas… Qui va s’ériger en juge ? Sur quels critères ? Il y a de cela quelques semaines, toujours dans l’Hémicycle, j’ai osé poser une question à propos d’un projet de loi sur l’enseignement supérieur qui prétendait vouloir faire de nos étudiants des « citoyens éclairés ». Je suis simplement intervenue pour demander ce que le gouvernement entendait par « éclairé » et qui déciderait que nos enfants remplissent ou non les conditions pour le devenir. Bien entendu, les réactions ne se sont pas fait attendre… J’avais osé questionner le bien et le mal. J’ai même entendu une députée de la majorité qualifier mon interrogation de « honteuse »… Tout cela prêterait à sourire si cela n’engageait à ce point notre futur…

Des garanties en matière de déontologie journalistique ne seraient pourtant pas superflues !

Quand vous faites quelque chose de mal, vous n’avez besoin de personne pour le savoir. Votre conscience suffit. C’est la même chose pour les journalistes. Les règles de déontologie sont très simples. Nul besoin d’un organe supérieur pour les rappeler ! En revanche, cette « certification des organes de presse », proposée à Emmanuel Macron par – c’est un comble ! – Reporters sans frontières, est extrêmement dangereuse pour les raisons que j’ai exposées précédemment. Et je vous avoue être sidérée que cette proposition puisse être avancée par cette organisation de défense de la liberté de la presse ! Je ne l’ai, malheureusement, pas beaucoup entendue protester, ces dernières années, quand tel ou tel journaliste, en France – et vous n’aurez aucun mal à deviner à qui je pense -, a eu des problèmes avec sa direction ou a été carrément mis dehors pour avoir usé d’une liberté d’expression qui n’avait pas l’heur de plaire à tout le monde… Tout cela ne conduira probablement qu’à davantage d’autocensure et, donc, moins de liberté. Il faut absolument empêcher cela !

http://www.bvoltaire.fr/ne-conduira-probablement-qua-dava...

US GO HOME !

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Pieter Kerstens

Sous ce slogan, des millions de manifestants s’exprimaient régulièrement durant la « guerre froide ».

Mais on l’entend toujours de Téhéran à Caracas et de Budapest à Harare, parce que les Etats-Unis soutiennent encore des oppositions ou des conflits armés dans de nombreuses régions du monde.

Il y a déjà trois ans, lors d’un de mes séjours à Damas, un diplomate syrien me déclarait que « soit on accepte les dollars des USA, soit ceux-ci vous envoient leurs missiles ! » Formule, certes imagée, qui résume bien des situations conflictuelles fondées sur l’odeur du gaz et les intérêts pétroliers en priorité, qui justifie l’équilibre géostratégique des USA.

Au fil du temps et des révélations des hauts responsables américains, on apprend que les Etats-Unis ont créé Al-Qaïda et Daesh par la suite. Ainsi, selon les témoignages du Général Wesley Clarck, Al-Qaïda a officiellement été soutenu par l’administration Reagan à partir du 27 mars 1985 selon la directive nationale n°166. Les fonds provenaient de la CIA et transitaient par l’Arabie Saoudite qui les envoyait à Ben Laden et aux moudjahidines afghans et leurs amis talibans.

Mais c’est bien dès 1981 que le recrutement, le financement, l’entrainement et l’armement de Ben Laden et consorts avaient été mis en place par les USA et les Séoud, pour contrer l’invasion soviétique en Afghanistan.

Toutes les manigances, désinformations et manipulations concernant l’invasion en Afghanistan, les deux guerres en Irak contre Saddam Hussein, l’intervention en Syrie, l’ingérence en Lybie et ailleurs en Afrique ont été mises au jour par les analyses du groupe Judicial Watch, les études de Grégory R.Copley et celles de Philippe Hugon. Aucun démenti de la part des autorités américaines.

On sait aussi que DAESH synonyme de Al-Dawla al Islàmiyya fi al-Iràq Wa al Chàm (E.I ou ISIS) avait été créé en avril 2006 à Bagdad par le regroupement de 5 branches d’Al-Qaïda. Ce sont les américains qui eux-mêmes ont placé El-Bagdhadi à la tête de cette organisation terroriste en le sortant des geôles de Guantanamo !

Au vu de l’évolution des divers conflits au Yémen, en Irak, en Lybie, au Sahel, en Syrie, en Egypte ou au Liban, on peut se demander si en 2018 l’Europe ne devrait pas changer radicalement de politique envers le monde arabe, alors qu’elle avait suivi aveuglément et naïvement les Etats-Unis et leurs complices du Qatar, de la Turquie et de l’Arabie Saoudite, en aidant les mouvements terroristes et les multiples milices rebelles aux gouvernements souverains.

Non seulement les Européens vont subir une vague d’immigrations incontrôlées, mais ils vont payer le prix du sang, consécutif à leur complaisance envers les djihadistes partis en Irak et en Syrie combattre les « tyrans » locaux.

Qui peut encore croire aujourd’hui en la sincérité de Donald Trump, parlant de la paix dans le monde ? Ou de J-C Juncker, Angela Merkel et Emmanuel Macron, qui nous affirment que l’immigration clandestine sera mieux contrôlée ?

Sept ans après l’euphorie des « Révolutions de Jasmin », le décompte des centaines de milliers de victimes de ces crises a masqué le souvenir de la prise de pouvoir des islamistes, l’application de la charia et l’existence de marchés aux esclaves.

OUI, du temps de Ben Ali, de Moubarak ou de Kadhafi, avant le « Printemps Arabe », les populations vivaient mieux qu’aujourd’hui. Comme en Irak, à l’époque de Saddam Hussein, assassiné après un jugement inique !

Il serait temps également que les Etats-Unis cessent de mettre leur nez dans les affaires des autres, qu’ils retirent leurs troupes d’occupation dont les peuples ne veulent plus et qu’ils fassent acte de contrition pour leurs crimes passés.

Que ce soient les banksters de Wall Street, les magnats de la pharmacie et des agro-aliments, les multinationales de la malbouffe et des sodas répugnants ou encore les multimilliardaires des GAFAM, tous ces prédateurs de nos us et coutumes sont réellement les ennemis de l’Europe !

NB : en 2018 l’Afrique va connaitre plusieurs élections présidentielles, au Mali, en Egypte, au Cameroun, à Madagascar, au Zimbabwe, au Soudan du Sud et en RD Congo. Ambiance garantie…

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Les zadistes sur tous les fronts - Journal du Vendredi 05 Janvier 2018

Trois mois en Syrie pour aider la population locale

6a00d83451619c69e201bb09e5ba70970d-250wi.jpgRichard, étudiant à l’EM Normandie, est parti trois mois en Syrie pour aider la population locale. Il témoigne dans Le Figaro Étudiant :

«Quand j’ai annoncé la nouvelle à ma mère, elle a beaucoup pleuré». «J’avais déjà comme projet de partir, de faire de l’humanitaire. Quand j’ai vu ce qui arrivait en Syrie, j’ai compris que je devais partir là-bas». «Il est très compliqué de se rendre en Syrie lorsque l’on est un civil et que l’on a aucune connexion».

Après s’être renseigné sur les différentes possibilités existantes, l’étudiant se tourne vers SOS Chrétiens d’Orient, la «plus sérieuse», selon lui. Il effectue plusieurs entretiens au cours desquels l’organisation teste ses motivations et le renseigne sur les missions qui lui seront confiées. Il est finalement choisi pour partir trois mois en Syrie d’avril à juin 2017. La destination: Homs, la troisième ville la plus peuplée du pays, totalement ravagée par la guerre. À son arrivée, Richard découvre un panorama surréaliste.

«Tout est détruit, c’est un paysage apocalyptique. C’est le chaos total, tous les bâtiments sont en ruine, il est possible de passer une journée dans un quartier sans croiser personne».

Malgré la présence de «plusieurs groupes terroristes à quelques kilomètres de la ville», Richard ne se sent «pas particulièrement en insécurité» au cours de ces trois mois à Homs.

«Il y a des checkpoints avec l’armée syrienne régulièrement, les voitures sont fouillées, les passeports vérifiés».

Pendant plusieurs semaines, avec d’autres jeunes, il accompagne les habitants ayant perdu des commerces à remonter leur business. Pendant des semaines, il déblaie les débris et participe à la reconstruction des commerces.

«Il faut vraiment être dans un quartier ravagé pour se rendre compte de ce qu’il s’est passé. Les maisons remplies d’impacts de balles, de mortier, les chaussettes d’enfants et les jouets qui traînent par terre. C’est terrifiant, ce sont des choses qui vous coupent les pattes».

Au cours de ce séjour, le jeune Normand donne également des cours de français et d’anglais aux enfants syriens.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Néron [2000 ans d'histoire]

06:54 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |