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  • Philippe de Villiers : Menaces sur le Puy du Fou à cause d'un arrêté liberticide du ministère de la Culture !

    Le fondateur du Puy du Fou s'insurge contre « l'arrêté liberticide » du Ministère de la culture qui, « sous la pression de la CGT-Spectacle », menace l'existence même du Puy du Fou. 

    « Il faudra des autorisations annuelles, un registre, un pointage central, etc.

    Il n’est pas question de remplacer les bénévoles par des professionnel. Or, le Puy du Fou est un démenti vivant à l’opposition entre amateurs et professionnels.

    C’est le principe même de cette idéologie mortifère qu’il faut dénoncer : c’est le principe de la gratuité dans la société qui est menacé. Une société sans gratuité est une société qui meurt de froid ! Ces gens-là sont des dinosaures du soviétisme ! »

    Philippe de Villiers, vous avez visé ce matin un arrêté du ministère de la Culture encadrant davantage l’activité du bénévolat dans le spectacle vivant.
    Pour quelle raison avez-vous déclaré que cela programmait la mort du Puy du Fou ?

    À la demande et sous la pression de la CGT spectacle, le ministère de la Culture a repris un vieux projet qui consiste à dire que ce que les bénévoles font dans le spectacle vivant est soustrait au travail des professionnels salariés, et notamment des intermittents.

    Cet arrêté liberticide apporte des éléments nouveaux d’encadrement à ce que le ministère appelle « la pratique amateur », pour ne pas prononcer le mot bénévolat.
    Premièrement, pour interpréter un spectacle vivant, il faudra une autorisation annuelle du ministère de la Culture. Elle prendra la forme d’une convention dont on connaît mal encore le cahier des charges. On sait déjà qu’il faudra donner l’identité et la nature du spectacle. Je crains le pire !

    Ensuite, il faudra un pointage des acteurs. Pour le Puy du Fou, c’est 4000 membres actifs ! Imaginez le pointage avec un grand registre central à la régie du Puy du Fou. C’est de la folie pure !

    Et enfin, le plus grave est que le nombre de séances est contingenté par bénévole et pour l’ensemble. On ne peut pas aller au-delà de huit séances avec des bénévoles. Chaque bénévole ne peut pas participer à plus de trois spectacles dans l’année. Le Puy du Fou ne peut pas appliquer cet arrêté. C’est donc la fin du Puy du Fou !

    À la suite de l’article paru dans le Figaro, le ministère de la Culture s’est ébroué. Il semblerait que l’arrêté pourrait être aménagé pour qu’il soit praticable sans être liberticide. 

    Si cet arrêté est mis en place, on peut imaginer qu’un spectacle comme La Cinéscénie aura beaucoup de mal à se jouer…

    Ce sera fini. Il n’est pas question de remplacer les bénévoles par des professionnels.

    Le Puy du Fou n’est que la pointe-de-diamant. C’est le principe même de bénévolat culturel, voire social, qui est dans l’œil du cyclone, de même que le principe de la gratuité dans la société.

    Une société sans gratuité est une société qui meurt de froid. Derrière tout cela, il y a une idéologie mortifère. Il faut la dénoncer. C’est la raison pour laquelle ce matin j’ai lancé avec d’autres un appel dans Le Figaro. Pour l’instant, beaucoup de gens naïfs ne se sentent pas concernés. Ils vont très très vite comprendre. Toutes les chorales par exemple vont disparaître.

    La CGT est l’idiot utile du capitalisme. Comment le voyez-vous ?

    Leur attitude est aberrante. Le Puy du Fou a 600 intermittents du spectacle. Opposer les professionnels aux bénévoles dans le spectacle vivant est une aberration. Le Puy du Fou apporte un démenti vivant à cette opposition.
    Ces gens-là sont des dinosaures de l’Union soviétique qui ne pensent que par l’Ancien Monde du soviétisme. Ils appellent la pratique amateur, l’ennemi du professionnalisme. À chacun son statut des cheminots.   

  • Fréquence Camisole #19 [Radio Libertés] – Instruire en Europe II : l’éducation au Moyen Âge

    Deuxième volet de notre premier cycle historique «Instruire en Europe», consacré cette fois au Moyen-Âge et qui fait suite à notre émission sur la paideia antique. Ce cycle historique s’inscrit dans le projet de l’Institut Iliade d’écrire un récit civilisationnel européen tel qu’avait jadis pu le faire un Lavisse pour la France.

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  • Cottbus (Allemagne) : des milliers de personnes à nouveau dans les rues pour réclamer le renvoi des migrants dans leurs pays d’origine

    Malgré les températures glaciales, quelques milliers de personnes se sont rassemblées à nouveau samedi après-midi à l’appel de l’association « Zukunft Heimat » pour protester contre la politique d’immigration et d’accueil des réfugiés de Merkel.

    Une fois de plus, les orateurs ont dressé le portrait d’une Allemagne menacée par l’admission massive de réfugiés musulmans. Andreas Kalbitz, le chef de l’AfD de Brandenburg, les a qualifiés ironiquement d ‘«enrichisseurs».

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  • Il faut se rendre à l’évidence : ce n’est pas de France que peut venir l’espoir

    Chronique de Paysan Savoyard

    (n°192 – mars 2018)

    L’année 2017 a été marquée en France par l’élection du pire des dirigeants possibles : un banquier immigrationniste, à la fois haut-fonctionnaire, politicien et employé de Rothschild, incarnation parfaite du Système. Il faut décidément se rendre à l’évidence : il n’y a guère d’espoir de voir le salut des Français venir de France.

    • L’invasion du pays se poursuit et s’accélère

    L’invasion de la France se poursuit à un rythme qui ne cesse de s’accélérer. Au moins 400 000 immigrés non européens supplémentaires naissent ou s’installent chaque année en métropole. Depuis l’élection de M. Macron, les flux d’arrivée ont encore augmenté, qu’il s’agisse des installations régulières ou des demandes d’asile. Les immigrés originaires de pays non européens présents en France sont déjà au moins 15 millions.

    Certes les Français de souche européenne sont encore largement majoritaires. Mais ce constat n’est pas de nature à rassurer : le nombre des immigrés augmente en effet très rapidement ; ces immigrés sont beaucoup plus jeunes ; ils sont beaucoup plus violents ; et surtout les Français sont profondément divisés et gouvernés par des traîtres.

    • Un pays profondément divisé

    Par idéologie universaliste et pour maximiser les profits des capitalistes, la classe dirigeante est mondialiste et cherche, en Europe du moins, à abolir les frontières : c’est en toute connaissance de cause qu’elle organise l’invasion migratoire, qui engloutira le peuple de souche.

    La population elle-même est divisée en profondeur. Une partie des Français de souche européenne soutiennent les orientations mondialistes, immigrationnistes et libérales-libertaires de la classe dirigeante. Une autre partie, majoritaire si l’on en croit les sondages, est hostile à la mondialisation et considère l’immigration comme néfaste. C’est pourtant le candidat du Système, favorable à l’immigration, qui a été largement élu, par 20 millions d’électeurs, soit le double de ceux qui ont apporté leur voix à Mme Le Pen. 

    • Une population abattue, craintive, démoralisée

    Autre facteur laissant mal augurer de l’avenir du pays, le moral collectif de la population est de toute évidence catastrophique. Quand ils ne recourent pas à la drogue, les Français font une consommation massive de tranquillisants et se réfugient dans les jeux vidéo. Les familles se désunissent, ce qui est une cause de stress, de trouble et d’appauvrissement des personnes concernées. De nombreux Français sont installés dans un système d’assistanat qui les démoralise et qui contribue à la fracturation de la société. En outre la grande majorité des Français n’ont aucune confiance dans les politiciens : beaucoup ont désormais conscience de ce que la classe dirigeante, loin de chercher à les protéger de l’invasion en cours, souhaite au contraire l’arrivée massive d’immigrés, l’encourage et l’organise.

    Dans ce contexte délétère, les Français espèrent éviter le pire d’un point de vue individuel, pour eux-mêmes et pour leurs proches, sur le plan économique et sur le plan de la sécurité. Mais toutes les études d’opinion montrent qu’ils sont massivement pessimistes quant à l’avenir du pays : pris dans leur ensemble, la plupart des Français moyens de souche sentent bien qu’il n’y a pour eux, collectivement, plus de cap, plus d’avenir, plus d’espérance.

    • L’absence de perspectives électorales

    Pour ceux des Français qui voudraient arrêter l’invasion, les perspectives électorales sont également absentes. En admettant qu’un leader plus crédible que Mme. Le Pen se dégage à l’avenir, on peut penser que ses chances d’être élu sont quasi inexistantes : les caractéristiques de la situation politique interne conduisent à conclure que la France est le pays où les dissidents identitaires et anti-immigration ont le moins de chance d’être élus ou de participer du moins au pouvoir. S’ils atteignent 34% des voix, qui est le score obtenu par Marine Le Pen au second tour de 2017, les autres partis d’extrême-droite européens peuvent tout à fait espérer faire partie du gouvernement : ce n’est pas le cas en France.

    La première raison est que le régime politique français permet à la droite de se passer de toute alliance avec l’extrême-droite. Dans les autres pays européens, où le premier ministre gouverne et où le scrutin est proportionnel, chaque parti doit pour gouverner rechercher des alliances. En France, où c’est le président qui gouverne et où le mode de scrutin est majoritaire, un score de moins de 25 % obtenu par la droite ou par la gauche au premier tour de la présidentielle leur permet tout à fait, comme on vient de le voir avec M. Macron, d’accéder au second tour et ensuite de gouverner seules, à tour de rôle,  avec l’intégralité des pouvoirs.

    La seconde raison, plus importante encore, est que les membres de la classe dirigeante, qu’ils soient de gauche ou de droite, partagent les mêmes conceptions philosophiques héritées des Lumières et adhèrent aux mêmes « valeurs républicaines » : l’individualisme, la laïcité anti-catholique, la haine de la tradition, le matérialisme, l’universalisme. La pseudo droite étant en particulier aussi universaliste que la gauche, il n’y aucune chance qu’elle puisse envisager de s’allier avec un parti dit d’extrême-droite (voir également cette chronique).

    La troisième raison est un corollaire de la précédente. La classe dirigeante républicaine, au pouvoir en France depuis deux-cents ans, est issue de la révolution : ses conceptions ne sont donc pas fondamentalement démocratiques. Les républicains estiment, sans le dissimuler d’ailleurs, que le droit de participer aux processus électoraux suppose de « partager les valeurs de la république ». C’est pourquoi, au nom du principe révolutionnaire « pas de liberté pour les ennemis de la liberté », la classe dirigeante française n’hésitera pas à utiliser tous les moyens pour empêcher l’arrivée au pouvoir des dissidents : interdiction du parti d’extrême droite ; manipulations diverses destinées à discréditer ses dirigeants ; organisation d’une fraude électorale….

    La dernière raison pour laquelle il est vain d’envisager une quelconque perspective électorale est que les électeurs issus de l’immigration composent une part croissante du corps électoral. Il semble ainsi établi que c’est bien aux immigrés que M. Hollande a dû son élection en 2012 contre M. Sarkozy (voir cette chronique)

    Si les perspectives électorales sont nulles, il est également inutile d’espérer l’arrivée au pouvoir de sauveurs providentiels par une voie extra électorale. La population, matraquée par la propagande, démoralisée, craintive, abêtie et hébétée, est hors d’état de se révolter d’une manière ou d’une autre (étant entendu de toute façon que les révolutions ne sont jamais conduites par le peuple). Quant aux forces susceptibles de constituer pour lui un danger, l’armée et la police, le Système s’emploie à les neutraliser. Par la nomination de chefs carriéristes inféodés au Système. Par la détection et la mise à l’écart des opposants potentiels. Par l’éloignement de l’armée grâce aux OPEX. Par une entreprise de démoralisation qui passe notamment par l’attribution de moyens insuffisants et par la participation débilitante aux opérations inutiles type Sentinelle. Pour ce qui est de la police, le Système fait en sorte de la couper de la population grâce à la politique de harcèlement des Français moyens dite de sécurité routière. Enfin le pouvoir divise et fragilise de l’intérieur l’armée et la police en les obligeant à recruter massivement des immigrés.

    **

    Dans ce contexte catastrophique, un espoir est né pourtant ces toutes dernières années : il vient de l’Est. Nous y revenons dans une prochaine chronique.

    https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/

  • La France servile du président Macron

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    Le président sacrifie l'indépendance de la France sur l'autel de son Europe intégrée par Roland Hureaux

    Le président Macron a récemment émis l’idée d’un nouveau traité franco-allemand qui renforcerait les liens entre les deux pays, noués en 1963 par De Gaulle et Adenauer. Il est vrai qu’on cherche en vain un sujet sur lequel la France aurait, depuis l’élection du nouveau président, seulement envisagé de se démarquer du « grand frère » d’outre-Rhin. Il est clair que pour Macron, plus que le partenariat, c’est l’union franco-allemande qui est l’objectif.

    Vade retro Poutinas !

    A l’inverse, on ne voit guère de rapprochement avec les Etats-Unis et la Russie.

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  • Grenoble lundi 19 mars, Centre Lesdiguières : soirée exceptionnelle de 2 conférences dont l'une d'Hilaire de Crémiers

    Soirée exceptionnelle organisée avec le Cercle Dauphinois de Documentation et de Communication Culturelle et Alliance Royale du Dauphiné).

    Dès 18h30une première conférence évoquera le dernier Connétable de France, François de Bonne, Duc de Lesdiguières. lequel a légué son nom à notre association. Ce prince oublié fut un grand serviteur de la France, des rois Henri IV et Louis XIII. Avec Jean Nemoz-Rajot, nous retracerons sa vie, ses exploits de chef de guerre et d’homme politique, ses réalisations de bâtisseur, d’administrateur du Dauphiné et de stratège, de pacificateur des esprits après l’édit de Nantes. Nous tacherons de retenir ensemble quelques leçons d’actualité pour notre temps.

    A 20 heures, seconde conférence, ce sera à Hilaire de Crémiers, directeur de Politique Magazine et Rédacteur en chef de la Nouvelle Revue Universelle,de traiter de la question : Où va la France ?
    Après une revue de l’état de notre pays, Hilaire de Crémiers tentera de discerner comment la France, afin de servir le bien commun et renouer avec sa vocation dans le concert des nations, pourrait réinventer les voies du bon sens, du sens politique et social, du sens de son destin de communauté la plus large en paix et en harmonie avec ce qui lui a toujours permis de vivre et prospérer.
    Venez ombreux et invitez largement autour de vous !  

    Un buffet convivial suivra nos échanges. Inscriptions souhaitées avant le samedi 17 mars

    CONTACT

    centreslesdiguieres@laposte.net

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • LA POLITIQUE… SOUS L’ŒIL DE GUILLAUME BERNARD

    Les risques de l’espérance

    Le 22 février, Marion Maréchal s’est exprimée, une dizaine de minutes, dans le cadre de la prestigieuse convention organisée, depuis 1964, par l’American Conservative Union. Cet événement ne semble pas signifier le retour dans la politique active de l’ancienne députée élue dans le Vaucluse qui s’était mise en marge du FN après l’élection présidentielle de 2017. Elle a d’ailleurs explicitement réfuté toute ambition électorale dans un entretien à Valeurs Actuelles (21 février). Son discours de Washington a mêlé le rejet du multiculturalisme et la dénonciation du danger de l’islamisme. Faisant l’apologie de la défense du patrimoine matériel et immatériel des nations, elle a distingué la bureaucratie étouffante de l’Union européenne d’avec l’Europe-civilisation. Tout en prenant la défense des libertés, elle a renvoyé dos à dos le libéralisme et le socialisme, affiché un refus du progressisme (justifiant la marchandisation de l’être humain) et fait l’apologie de la tradition. Et de conclure sur la nécessité de nourrir « la flamme conservatrice ».
    L’habileté de son positionnement est indéniable. Elle appelle de ses vœux la convergence des conservatismes des « deux rives ». Dans cette expression, il faut bien sûr entendre les deux bords de l’Atlantique. Mais, il est également possible d’y voir une allusion aux deux versants du conservatisme né aux confins des pensées classique et moderne. Ainsi, Marion Maréchal ne tente-t-elle pas d’utiliser cette doctrine comme un lieu (intellectuel) de discussion et comme un instrument (politique) de rassemblement (y compris, à terme, électoral) des droites ? D’ailleurs, n’a-t-elle pas déclaré à VA que la droite avait « besoin d’union et de bienveillance » ?
    Stratégiquement, en déclarant accompagner la création d’une « académie » de management de science politique, elle se pose en vecteur de l’éclosion de nouveaux cadres susceptibles de s’engager électoralement. Elle n’affiche donc pas l’ambition de prendre la tête d’un nouveau mouvement, mais elle crée les conditions pour y être comme naturellement appelée s’il venait à se développer. Pour peu qu’elle affiche son soutien à des actions locales, elle disposera de relais territoriaux, indispensables à une campagne nationale, susceptibles de s’unir sous sa direction. Elle ne se déclare pas le chef ; elle se donne les moyens de pouvoir, un jour, désigner les (sous-)chefs. C’est incontestablement intelligent.
    Mais, la rentrée métapolitique de Marion Maréchal n’est pas sans ambiguïté. D’un côté, alors qu’elle n’est pas véritablement revenue, elle attise pourtant les fantasmes du chef providentiel. Par ce retour en demi-teinte ne risque-t-elle pas de paralyser les tentatives de recomposition qu’elle préconise pourtant ? Attendre l’émergence du chef est un bon prétexte à l’inaction. De l’autre, en mettant pour l’heure de côté la question des personnes (à commencer par elle-même), Marion Maréchal contribue à libérer les esprits (de la logique partisane) et donc les énergies pour s’atteler au cœur du problème de la droite : l’établissement d’un programme commun permettant de rassembler électeurs, militants et cadres qui sont aujourd’hui artificiellement éparpillés entre différentes organisations.

    Tout le monde il est le chef

    Toute union ne peut être durable qu’à la condition de s’appuyer sur des engagements clairs. Une plateforme commune apparaît donc indispensable pour permettre l’unité de la droite. Mais, quelles sont les conditions de sa réalisation ? Toutes les tentatives sont sans doute bonnes à prendre. Plus il y aura d’effervescence, plus l’idée se banalisera dans l’opinion publique. Il est cependant à craindre que si la puissance invitante est un parti ou un regroupement de partis, les choses n’aillent pas très loin. Car, malgré les déclarations (y compris sincères !) de désintéressement et d’abnégation, les suspicions d’instrumentalisation sont difficiles à éliminer. S’agit-il de s’allier ou de se rallier ? La discussion suppose-t-elle d’aboutir à des concessions réciproques ou sert-elle uniquement de faire-valoir à l’initiateur du projet ? Appeler au débat tout en créant les conditions pour qu’il n’ait pas lieu, accepter le dialogue mais uniquement dans un cadre que l’on contrôle : tout cela n’est qu’hypocrisie !
    Voilà pourquoi il paraît indispensable que des débats publics soient organisés par des structures électoralement neutres (tel celui réuni à Angers le 27 mars prochain par le « Cercle Anjou Conférences ») afin que le décloisonnement se fasse au-delà des partis et, au besoin, contre eux. L’unité de la droite ne viendra pas de la connivence des partis et de leurs chefs mais, manifestation du principe de subsidiarité, du peuple de droite lui-même. Si les partis continuent à défendre leurs intérêts de boutiques, si les chefs cherchent, tout en dissimulant leurs égos, à tirer subrepticement la couverture à eux, la base aura-t-elle une autre solution que de les remplacer ?

    http://www.monde-vie.com/le-blog/150-la-politique-sous-l-oeil-de-guillaume-bernard

  • La russophobie, annonciatrice de la prochaine guerre européenne ?

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    Par Michel Geoffroy, essayiste ♦

    Il ne se passe plus une semaine sans que la Russie soit mise en cause, directement ou indirectement, dans les médias mainstream et par les gouvernements occidentaux. Aujourd’hui, le Premier Ministre britannique accuse la Russie d’être « probablement responsable » (sic) de la mort de l’espion Sergueï Skripal et de sa fille Youlia.
    La russophobie devient une composante majeure du politiquement correct occidental.
    Mais que signifient en réalité cet acharnement et cette russophobie d’Etat ?

    C’est de plus en plus la faute aux Russes !

    Hier, on accusait les réseaux russes d’être à l’origine de la victoire du centre droit et de la Ligue du Nord lors des élections générales en Italie. Comme les démocrates américains accusaient les Russes d’avoir déstabilisé la candidature d’Hillary Clinton. Ou d’avoir « désinformé » les britanniques pour les conduire à choisir le Brexit.

    La chaîne Arte, dans son reportage du 6 mars dernier sur les mouvements pro-vie, y voyait bien sûr l’influence perverse des oligarques russes. Et on n’oubliera pas la Syrie, où tout est prétexte à mettre en cause le soutien russe au gouvernement de Bachar El Assad, alors qu’il a permis de mettre Daesh à genoux.

    A tout instant, la Russie devient le bouc émissaire en Occident. Des attaques de hackers ? Russes évidemment. Des sportifs privés de leur drapeau national par le Comité Olympique ? Des sportifs russes évidemment. Des « fake news » ? Exclusivement russes bien sûr.

    La russophobie devient le prêt à penser occidental.

    Mais dans quel but en réalité ?

    Les russophobes : la voix de leurs maîtres

    D’abord, les médias mainstream, propriété de l’oligarchie transnationale, ne font en la matière qu’appliquer la stratégie fixée par les Etats Unis depuis la chute de l’URSS : empêcher par tous les moyens la constitution d’une Europe « de l’Atlantique à l’Oural », pour reprendre la célèbre formule du Général De Gaulle, c’est-à-dire une alliance stratégique entre l’Europe et la Russie, susceptible d’équilibrer et finalement de contrebalancer la surpuissance américaine.

    La diabolisation de la Russie, qui est paradoxalement plus importante que lorsque l’URSS existait, sert ainsi à créer un obstacle psychologique à une telle alliance, en présentant ce pays comme un perpétuel agresseur, une perpétuelle menace.  Et par la même occasion, elle sert à diaboliser aussi ceux qui, en Europe, rêvent d’une Europe Puissance, en les accusant d’être des agents« de Poutine ».

    La Super Classe Mondiale qui a pris le pouvoir en Occident après la chute de l’URSS s’efforce en effet de maintenir par tous les moyens le leadership américain, car elle a besoin de lui pour faire avancer son projet de gouvernement mondial. Et pour semer le chaos partout, afin d’affaiblir les Etats-Nations qu’elle veut supplanter.

    En diabolisant la Russie, les médias et les gouvernements européens n’expriment donc, une fois encore, que la voix de leurs vrais maîtres : la Super Classe Mondiale.

    La russophobie : diaboliser ceux qui défendent les vraies valeurs

    En outre, la Russie incarne, comme justement nombre de pays de l’ex Pacte de Varsovie, des valeurs qui vont à l’encontre de la doxa libérale/libertaire et cosmopolite qui s’est imposée en Europe occidentale.

    Ces pays sont notamment patriotes, hostiles à l’immigration comme à l’islamisation, soucieux de préserver leur identité et leur religion chrétienne et adoptent une politique familiale dynamique et respectueuse des traditions morales. Tout le contraire de l’idéologie occidentale !

    La Russie incarne donc, non seulement un adversaire stratégique, mais aussi idéologique pour la Super Classe Mondiale qui règne au Forum de Davos. Elle devient pour cette raison, de plus en plus, un adversaire à abattre.

    La russophobie cache en effet l’attitude de plus en plus agressive et belliqueuse qu’adoptent les Occidentaux, et notamment les anglo-saxons, vis-à-vis de la Russie, selon un processus classique d’inversion accusatoire.

    La russophobie : une propagande de guerre

    En effet les Etats-Unis n’ont nullement renoncé à leur traditionnelle politique d’encerclement stratégique de la Russie, malgré la fin de la menace communiste en Europe et la fin des blocs Est/Ouest. Comme ils ne renoncent pas à la déstabilisation ou à la mise en tutelle de tous les pays musulmans anciens alliés de l’URSS. Comme ils multiplient les sanctions économiques vis-à-vis de la Russie. Comme l’ambassadeur américain à l’ONU, Nikki Halley, ne cesse de multiplier les provocations verbales vis-à-vis du « régime de Poutine » comme elle le dit bien peu… diplomatiquement.

    Contrairement à ce qu’ils avaient promis au gouvernement russe lors de la chute du mur de Berlin, les Occidentaux n’ont donc eu de cesse d’étendre l’OTAN, organisation dominée par les Etats-Unis, aux pays de l’ex Pacte de Varsovie, par le truchement des révolutions colorées. L’opération Euromaïdan – où les services secrets occidentaux ont joué un rôle des plus troubles – a servi ainsi à empêcher tout rapprochement économique entre l’Ukraine – pays ruiné – et la Russie. Et à renforcer l’encerclement de la Russie.

    Les Etats-Unis, non contents de remettre en cause l’équilibre nucléaire en Europe, n’hésitent d’ailleurs pas à vendre des armes antichars sophistiquées aux Ukrainiens, armes qui ne peuvent servir que contre la Russie. De même, l’OTAN multiplie les gesticulations militaires dans les pays baltes, dans une logique d’affrontement avec l’armée russe : une logique belliqueuse présentée évidemment sous l’angle de la protection de ces pays ! Mais une logique qui ravit les Etats-Majors européens puisque ceux-ci n’ont eu de cesse de se préparer à une guerre qui… n’a jamais eu lieu en Centre Europe, au grand dam de l’OTAN.

    Sur ce plan, force est de constater que l’élection de Donald Trump n’a rien changé du tout, sans doute parce que la politique internationale américaine relève plus désormais de « l’Etat profond » que des institutions démocratiques de ce pays.

    Danger russophobie !

    La russophobie occidentale n’est donc pas seulement ridicule. Elle n’est pas seulement une forme de racisme d’Etat, qui fait du peuple russe un coupable ou un danger par essence.

    Elle est surtout dangereuse car elle prépare les esprits européens à un affrontement avec la Russie : elle véhicule des bobards de guerre, un « bourrage de crâne » comme on disait pendant la Grande Guerre, qui toujours annoncent la vraie guerre !

    En effet, la Super Classe Mondiale n’a nullement renoncé à la guerre pour parvenir à ses fins. Car le monde est en passe de lui échapper. La puissance des anglo-saxons – qui constituait le cœur nucléaire de l’oligarchie occidentale – ne cesse de décliner à l’échelle du monde, dans tous les domaines et pas seulement économiques. Et les oligarques le savent bien.

    Les médias mainstream s’efforcent de nous cacher ce grand secret : le monde échappe aux mondialistes parce qu’il devient de plus en plus multipolaire. Parce que de grandes civilisations – notamment en Eurasie – se réinventent et veulent se libérer de la tutelle occidentale. Et qu’elles acquièrent de plus en plus les moyens de le faire.

    On ne peut donc exclure que certains oligarques anglo-saxons ne soient tentés, une nouvelle fois, de miser sur un conflit mondial pour maintenir leur leadership, c’est-à-dire leur domination et leur projet liberticide de gouverner le monde à leur seul profit.

    Un tel conflit serait évidemment catastrophique pour l’Europe qui serait certainement, de nouveau, un « théâtre d’opérations ». Mais cela n’entrerait-il pas aussi dans les intentions de la Super Classe Mondiale de détruire cette fois définitivement les Européens ?

    Il faut donc dénoncer les russophobes médiatiques européens pour ce qu’ils sont : non seulement des imbéciles, mais aussi des fauteurs de guerre au service de la Super Classe Mondiale.

    Michel Geoffroy 16/03/2018

    Crédit photo : ISAF Headquarters Public Affairs Office from Kabul, Afghanistan [CC BY 2.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/la-russophobie-annonciatrice-de-la-prochaine-guerre-europeenne/

  • VIOLS COLLECTIFS DE TELFORD : POURQUOI CE SILENCE DES MÉDIAS À L’HEURE DE #BALANCETONPORC ?

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    Près de 1.000 enfants (blancs) ont été abusés sexuellement, torturés, voire prostitués par des gangs dont les membres étaient d’origine pakistanaise ou bangladaise.

    La campagne « balance ton porc » bat son plein et nous sommes abreuvés de dénonciations qui concernent le plus souvent des harceleurs de race « caucasienne ». Si des hommes influents ont profité de leur position pour importuner ou violer de jeunes femmes, il est normal qu’ils rendent des comptes et qu’ils soient déférés devant des tribunaux s’ils ont commis des délits ou des crimes. Les médias bien-pensants ne cessent de parler de ce phénomène et s’indignent du silence qui a régné trop longtemps. On peut trouver leurs protestations exagérées et penser que, dans beaucoup de cas, la modération devrait être de mise, mais on ne peut pas leur donner tort sur le fond. La société a, sans doute, trop longtemps toléré une culture machiste.

    Mais ces mêmes médias si prompts à faire la morale encourent des accusations d’hypocrisie et de racisme lorsqu’ils n’évoquent pas les faits divers épouvantables qui se sont produits à Telford entre 1980 et 2010. Dans cette ville du Royaume-Uni, on déplore une série de viols dont l’ampleur dépasse l’imagination. Près de 1.000 enfants (blancs) ont été abusés sexuellement, torturés, voire prostitués par des gangs dont les membres étaient d’origine pakistanaise ou bangladaise. Comble de l’horreur, selon le Mirrordu 12 mars, la police aurait refusé de prendre les plaintes par peur d’être accusée de racisme. Et on aurait renvoyé des lanceurs d’alerte qui, devant l’inertie des autorités, voulaient prévenir les journaux. Quant aux services sociaux, ils auraient été en dessous de tout.

    Une commission d’enquête indépendante vient d’être constituée afin de faire toute la lumière sur ce scandale effrayant. Or, peu de médias en parlent (il n’y a rien dans LibérationLe Monde ou sur le Portail Orange ce vendredi 16 à 20 heures) alors que le retentissement de l’affaire devrait être mondial et que tous les journaux télévisés devraient ouvrir sur ces informations.

    Pourquoi cette omission ? Parce que ni les victimes ni les bourreaux n’ont ni la bonne couleur de peau ni la bonne religion ? L’attitude frileuse des médias est-elle dictée par le racisme ? On peut légitimement se le demander. Je parie avec qui le souhaite que, si un gang de skinheads blancs avait violenté des jeunes musulmanes, on en aurait parlé cent fois plus (ce qui aurait été sans doute la bonne mesure). Et on aurait, une nouvelle fois, dénoncé la civilisation occidentale coupable de générer de tels monstres. Pourtant, si une centaine de Pakistanais ont commis des crimes atroces, ils sont les seuls responsables et leur communauté n’a absolument pas à subir le poids de leur faute. La religion ou l’origine ethnique d’un criminel ne doit jamais entrer en ligne de compte. Une ordure reste une ordure et la noirceur de son âme n’a rien à voir avec le Dieu qu’il prie.

    Espérons que cette commission va éclaircir les circonstances de ce drame, que tous ceux qui, par lâcheté ou par peur de paraître racistes, ont laissé se perpétrer de telles abominations seront sévèrement punis et que plus jamais de tels faits ne se reproduiront.

    http://www.bvoltaire.fr/viols-collectifs-de-telford-silence-medias-a-lheure-de-balancetonporc/

  • Découverte Vive l'Europe - La chaîne "Mite dans la Caverne" fait du super boulot pour la cause

  • Macron lance la guerre des générations, par Guy Rouvrais

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    9073-20180317.jpgDans notre système par répartition, les salariés cotisent pour abonder la retraite de leurs aînés. A leur tour, ayant atteint l’âge de la retraite, ceux qui travaillent aujourd’hui bénéficieront de la solidarité de ceux qui leur ont succédé. Macron entend nous changer cela aussi ! Les retraités depuis le 1er janvier sont ponctionnés de 1,7 % de CSG pour laquelle ils ne bénéficient d’aucune compensation. Ainsi, après avoir financé la pension de leurs prédécesseurs, ils auront à payer aussi pour leurs successeurs. Ils devront donc être deux fois solidaires. Les retraités ont manifesté un peu partout jeudi pour dire leur refus : « Stop à la traite des vieux ! », ont-ils lancé.

    Interpellé en ces termes par une femme, retraitée : « Là vous nous avez vraiment pompés ! », le président lui a répondu : « Je vous demande un petit effort pour m’aider à relancer l’économie et les actifs. La CSG, on ne l’a pas fait pour vous pomper comme vous dites, on a baissé de trois points toutes les cotisations salariales. Donc tous ceux qui travaillent touchent plus pour qu’ils gagnent plus par le travail. »

    Cette dernière phrase oppose ceux qui « gagnent par leur travail » à ceux, les retraités, qui « gagnent » en ne faisant rien, les fainéants, les premiers sont donc appelés « actifs » et les seconds « inactifs. » Ce qui est mensonger car, sans le troisième âge, le secteur associatif serait en panne, la majorité de ceux qui s’y dévouent sont des bénévoles dont la retraite est très active. Combien d’économies fait la société grâce aux grands-parents qui gardent leurs petits-enfants, libérant de coûteuses places de crèches et de garderies ! Cela Macron veut l’ignorer. Il préfère entretenir une guerre des générations, au motif, a-t-il expliqué dans Le Point, que « les pauvres d’aujourd’hui sont souvent moins les retraités que les jeunes ».

    Les jeunes, pauvres, tous ? Nous connaissons tel jeune cadre qui a un salaire de 4 500 euros, il a vu ses cotisations baisser en compensation partielle de la hausse de la CSG, tandis que son père, avec 1 500 euros de retraite a eu la hausse sans la compensation. Où est la justice ? Le député LREM Eric Alauzet en rajoute en prétendant que « les retraités d’aujourd’hui font partie d’une génération dorée » ! Une génération qui a beaucoup travaillé, qui a eu à reconstruire un pays dévasté par la guerre, en accomplissant des semaines de 40 heures et non pas de 35.

    Cette génération « dorée », qui n’a rien pris à personne, doit donc rendre gorge et amputer une pension qu’elle croyait acquise. Le chef de l’Etat assure que cela ne frappe que les plus « aisés » et ne leur demande qu’un « petit effort ». L’aisance commence pour lui à… 1 200 euros mensuels ! Ce qui fait une baisse de 25 euros par mois, effort négligeable pour Macron et ses têtes chercheuses, mais c’est une semaine de courses pour telle vieille dame. Même avec 900 euros de pension, le retraité est touché, il suffit que son conjoint en ait une de 1 500 euros pour que le foyer fiscal se voie appliquer la hausse de 1,7 % sur l’ensemble de ses revenus. La compensation promise, en l’occurrence la baisse de la taxe d’habitation – mais pas pour tous –, n’aura lieu ni à Pâques ni à la Trinité, mais en octobre, si tout se passe bien. En attendant, les retraités devront se serrer la ceinture.

    Guy Rouvrais

    Article paru dans Présent daté du 17 mars 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Natalia, veuve d'Alexandre Soljenitsyne, «peinée» par le président Emmanuel Macron

    6a00d83451619c69e201b8d2e360fb970c-250wi.jpgAu Salon du livre, le chef de l'Etat a refusé de se rendre sur le pavillon russe. Réaction de Natalia, veuve d'Alexandre Soljenitsyne :

    « J’avais l’impression, au vu de ce qui s’est passé, pas hier mais ces derniers mois, que le président Macron n’était pas le pire des amis de la Russie ». « J’avais l’impression qu’il était moins influencé par cette hystérie qui règne dans les médias occidentaux quand il s’agit de la Russie ». « Quand les diplomates ne savent plus se parler ça devient encore plus important que se parlent les artistes et les gens de la culture et des arts ». « Tourner le dos au dialogue avec les gens de la culture et des arts c’est extrêmement étonnant et ne sied pas à un leader politique français ».

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Filip Dewinter n'entend pas laisser les noms des quartiers d'Anvers s'arabiser

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    La figure de proue du Vlaams Belang Filip Dewinter fait campagne afin que le quartier d'Anvers dénommé Borgerhout et surnommé Borgerokko (contraction du nom de ce quartier et de Marokko [Maroc en néerlandais]) redevienne Borgerhout.

    Source Lionel Baland cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Livres • Crépuscule ou aube ?

    2998214399.jpg« L’humour est la politesse du désespoir ». Le mot de Chris Marker vient à l’esprit quand on ferme le nouveau livre de Fabrice Hadjadj.

    Il s’agit d’une compilation de chroniques parues de 2015 à 2017 dans Avvenire pour leur traduction italienne, et sur le site français de la revue Limite. Courts chapitres dont les titres sont aussi insolites que « Lumière du gros orteil » ou « Petit discours sur le dialogue ».

    L’essentiel : l’émerveillement comme antidote au culte de la technoscience. La contemplation du renouveau du printemps, la marche sur le trottoir en tenant son enfant par la main, voilà qui s’oppose à la soumission absurde, à l’éparpillement, à la dislocation, à l’individualisme, à « la dépossession permanente ».

    Fabrice Hadjadj observe dans l’abus technologique la déstructuration du temps, l’éclatement des familles, le règne de l’impatience et du pulsionnel, et même au-delà « les liens profonds, structurels » entre État islamique et État technocratique.

    « Les gentilles propositions transhumanistes » sont décrites avec leurs conséquences : la remise en cause de l’avenir de la parole, le statut d’éternel adolescent qui a perdu l’usage de ses doigts, « pendant que, dans les mines du Congo, des esclaves nègres se crèvent à extraire les minerais qui servent au fonctionnement de nos appareils conviviaux. ». Sans compter que les aléas du marché mondial rendent fragiles tous « ces supports non biologiques ».

    « Le Créateur aurait très bien pu jouer la carte de l’innovation », dit le philosophe : faire disparaître sa créature pécheresse et en créer une autre, plus prometteuse. La marque de sa Toute-Puissance, cependant, c’est d’être Rédempteur – ou Réparateur –, « c’est-à-dire de tirer quelque chose de bon d’une vieille crapule comme moi. ». Et l’auteur de remarquer que de nos jours on ne « répare » rien, on « remplace », d’autant plus que « l’innovation est essentiellement un processus d’obsolescence » qui multiplie le déchet. À l’opposé, les gestes attentifs du luthier et de « sa main inventive » qui nous mènent très loin des « structures jetables ».

    Une espérance ? L’enjeu est capital, c’est Dieu ou rien. « Une plus grande foi dans l’Incarnation : de plus en plus, pour soutenir que rester humain est la possibilité du vrai trasumanar selon Dante, il faudra croire au Dieu fait charpentier, mort à 33 ans. »

    L’écologie est salvatrice contre la technoscience. L’homme « n’a plus guère d’autre alternative : ou bien se jeter dans les divertissements du désespoir, ou bien s’ouvrir à une espérance divine, qui l’entraîne à cultiver cette terre précisément parce qu’elle ne durera pas toujours, et que c’est la gloire de l’Éternel de prendre soin des éphémères. […] Les effets du technocosme sont si démesurés, si “globaux”, qu’on ne peut plus se contenter de se retirer dans son jardin pour revivre. L’île déserte est déjà recouverte de prospectus et de déchets toxiques. Aussi – et c’est peut-être malheureux à dire – l’engagement est-il forcé d’avoir une dimension politique et internationale. Et d’entrer dans une certaine radicalité. »

    Le livre se termine sur un conte de Noël qui suggère, peut-être, une aube nouvelle, répondant à la couverture du livre où le soleil semble se coucher, à moins qu’il ne se lève…   

    Dernières nouvelles de l’homme (et de la femme aussi). Chroniques d’une disparition annoncée. Fabrice Hadjadj, Editions Tallandier Essais, 18€90

    Laurence de Crémiers

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • A Rome, les prélats rappellent aux élus que l'accueil des immigrés doit se faire avec prudence et discernement

    6a00d83451619c69e201b7c95903f6970b-200wi.jpgHervé de Lépinau, Conseiller départemental Front National de Vaucluse, conseiller municipal de Carpentras, était à Rome avec les 200 élus emmenés par les évêques du sud de la France. Il témoigne sur Boulevard Voltaire :

    "[...] Le moment fort a évidemment été l’audience privée avec le Saint-Père. J’ai eu l’occasion avec mon épouse d’échanger avec le Saint-Père et de lui confier des intentions de prière. Chaque participant a pu avoir un bref échange avec le pape. 

    Nous avons également rencontré son secrétaire d’État, le cardinal Parolin, le Monsignore qui fait office de ministre des Affaires étrangères. Nous avons débattu des thèmes qui font l’actualité dans le monde, et plus particulièrement en Europe, et notamment la question des migrants et celles de bioéthique. Il était très intéressant de constater que l’Église reste fidèle à une approche permanente dans les fondements de l’analyse sur ces deux sujets. Sur les migrants, il y a bien un message évangélique d’accueil du migrant, de la personne en difficulté, mais les prélats nous ont rappelés que cet accueil doit se faire avec prudence et discernement, et en fonction des capacités d’accueil du pays concerné. On n’est donc absolument pas dans cette approche angélique et donc tronquée du discours du Saint-Père sur la question des migrants repris par les mouvements de gauche et la presse mainstream en France.

    Ce voyage d’élus de sensibilités différentes a-t-il donné lieu a des relations cordiales ?

    Nous avions en effet une parfaite transversalité sur l’échiquier politique. Nous avions le maire d’Arles qui est communiste, si je ne me trompe pas, jusqu’à notre ami Philippe Vardon du Rassemblement national et représentant du courant identitaire. Nous avions un panel représentatif de ce qu’est le paysage politique français. Je dirais qu’il a soufflé quasi miraculeusement un vent de concorde. Les participants sont tous venus dans une démarche d’écoute et non de démonstration. C’est plutôt une très bonne chose. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • 60% des Français ont une mauvaise opinion de la mondialisation

    A l’occasion du 6e printemps de l’économie, un sondage a été réalisé par l’entreprise OpinionWay sur les Français et la mondialisation. Il en ressort que 60% des Français interrogés ont une mauvaise opinion de la mondialisation.

    Ils ont jugé entre autres que celle-ci bénéficie aux continents américain et asiatique mais a, au contraire, des effets négatifs sur l’Europe. Il est également intéressant de noter qu’en majorité les personnes interrogées estiment que les règles des échanges commerciaux sont fixées par les firmes multinationales plutôt que par les États.

    Ce sondage se focalisait pour l’occasion sur la facette économique du phénomène. Il n’a donc pas abordé la question migratoire, conséquence pourtant directe de la libre circulation des personnes engendrée par la mondialisation.

    Lire la suite

  • Marine Le Pen rencontre l’association des journalistes parlementaires à Assemblée Nationale

  • Conférence de Bernard Antony à Banneuil le 21 avril !

    Logo Agrif.gifBanneuil 

    AGRIF

    Samedi 21 avril 2018

    Patrice Rouby vous convie à la conférence de Bernard Antony

    Sur le thème :

    « Face aux trois racismes (anti-chrétien, anti-français, anti-humain), le combat de l’AGRIF ! »

    Suivie de débat sur les combats de l’AGRIF

    Conférence à 15 h

    Salle des fêtes

    66 rue du château 24150 Banneuil

    Près de Bergerac

    Bernard Antony dédicacera son dernier livre

    « Le communisme 1917 – 2017 »

    Entrée : 10 €

    Enfants : gratuit

    Conférence suivie de la tartine et du verre de l’amitié

    Renseignements auprès de Patrice Rouby : 06 66 89 70 72.

  • L'Hebdo Politique: May - Poutine, l'affaire du poison avec Alain Corvez et Alain Juillet (ex-DGSE)

  • JEAN-MARIE LE PEN VS GÉRALD DARMANIN : UN MONUMENT NATIONAL EST NÉ CHEZ LÉA SALAMÉ

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    Dominique Monthus Boulevard Voltaire cliquez ici
    Jean-Marie le Pen est devenu à la mode, on se l’arrache. Mieux, on l’écoute, on le laisse parler.
    Tant pis pour M. Darmanin et la haute estime qu’il a de lui-même : la star, jeudi soir, ce n’était pas lui, mais Jean-Marie Le Pen, son contradicteur « surprise ». En fait, M. Darmanin le savait bien, et l’occasion était bonne – toute sa carrière, de Sarkozy à Macron, montre d’ailleurs que c’est un adepte presque addictif du kairos – de redorer son blason terni par les affaires que l’on sait à l’or inoxydable mais désormais tendance du Menhir.

    Car l’événement est là : Jean-Marie Le Pen est devenu à la mode, on se l’arrache. Mieux : on l’écoute, on le laisse parler, comme un vieux sage, on admire l’agilité intellectuelle, la cohérence de la pensée sur la longue durée, on respecte le vieil homme. Qu’il est loin, le temps où on le coupait, le provoquait, où on refusait de débattre avec lui. Ils doivent être nombreux, les journalistes, les hommes politiques, à… j’allais dire « se retourner dans leurs tombes ». Mais ils sont toujours là, nombreux donc, comme Jacques Chirac, à se pincer, ou à se demander comment on en est arrivé là. Ou comme Nicolas Chapuis, chef du service politique du Monde :

    « Il n’existe pas […] de meilleur remède à l’impopularité, qu’une bonne cure d’éloignement. Cela pourrait s’appeler le « syndrome Chirac », tant l’estime dont jouit aujourd’hui l’ancien chef de l’État contraste avec l’image qui accompagna ses derniers pas au pouvoir. On découvre toujours chez l’homme politique inactif une valeur insoupçonnée, […] On pourrait gager que Nicolas Sarkozy et François Hollande, victimes en leur temps du désamour des Français, bénéficieront un jour aussi de cette mansuétude. »

    Il y voit encore l’effet de la recherche du buzz.

    Mais il y a plus profond, pour Jean-Marie Le Pen. Car il n’est évidemment pas à égalité avec les trois autres responsables cités. Non seulement ils furent bien plus ménagés que lui. Mais surtout ils furent, eux – il faut tout de même le rappeler -, présidents de la République. Et donc responsables de la situation actuelle.

    Or, les Français découvrent, avec la crise migratoire, le terrorisme islamiste et le délitement de notre société, que celui qui était l’horreur absolue avait raison, avait vu juste, alors que nos Chirac, Sarkozy, Hollande ne voulaient pas voir ces problèmes. « Gouverner, c’est prévoir. » Eux ont gouverné, lui avait prévu et prédit notre situation. On pourra, si on le veut, trouver émouvantes les vieillesses de nos anciens Présidents, mais on ne pourra certainement pas leur rendre hommage pour leur talent visionnaire ni pour leur courage à dire la vérité et à traiter les problèmes de fond.

    Les Français découvrent aussi, en s’arrachant les Mémoires de Jean-Marie Le Pen, que cette bête immonde était un homme, fut même un fils, et un fils orphelin. Rien que la couverture et le titre de ce premier tome sont d’une puissance évocatrice sans pareille : ce jeune marin…, ce « fils de la nation »… Reconnaître cela, ce n’est pas nier les limites du personnage ni ses excès inacceptables, mais c’est rendre justice à un homme et une pensée, et instruire aussi le procès d’une époque.

    On comprend que M. Darmanin – c’était tout aussi attendu que l’invité surprise – soit arrivé, lui, avec la photo de son grand-père tirailleur algérien, « sous-officier ayant servi et choisi la France » en 1962. Plus « fils de la nation » que moi, tu meurs ! Quand on sait avec quelle rapidité – kairos, vous disais-je ! – M. Darmanin est capable de changer d’étiquette, nous avons tous les espoirs de le voir rejoindre un jour le parti des « fils de la nation ».

    Car le véritable courage, ce n’est pas de brandir la photo de son grand-père en uniforme français sur un plateau télé sous le regard de Jean-Marie Le Pen et de millions de Français. Ce serait de reconnaître qu’aujourd’hui, des dizaines de milliers de jeunes Français d’origine immigrée dessinent et brandissent un drapeau, des drapeaux, mais surtout pas celui de la France. Et d’agir en conséquence.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • LES PROJETS D’EMMANUEL MACRON POUR L’UNION EUROPÉENNE ONT DU PLOMB DANS L’AILE

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    Le projet de noyau dur quasi fédéral autour de l’axe franco-allemand a du plomb dans l’aile.

    Macron voulait, notamment, un ministre des Finances et un budget commun pour la zone euro, mais il ne peut rien faire sans Angela Merkel. Or, celle-ci vient d’être reconduite à la tête d’une nouvelle grande coalition qui n’est plus si grande que cela, puisque seuls 364 députés au Bundestag ont voté la confiance, sur un total de 709 : une majorité de seulement neuf voix ! Pourtant, sa « grande » coalition dispose, en principe, de 399 sièges sur 709, ce qui est déjà bien moins qu’il y a quatre ans, quand elle avait 504 sièges sur 631. Dans sa première interview après le vote de la confiance, Mme Merkel, bien qu’affaiblie après avoir mis 171 jours à former son gouvernement, a affirmé vouloir faire revenir à la CDU les électeurs perdus au profit de l’AfD.

    Entre soutenir les ambitions européennes du Président français et faire revenir l’aile droite de son électorat, Mme Merkel va devoir choisir. La première visite officielle de la chancelière était, certes, pour Paris, où elle a rencontré Emmanuel Macron, mais sa deuxième visite officielle sera pour Varsovie dès lundi, et c’est plutôt le signe de sa volonté de ménager la chèvre et le chou au sein de l’Union européenne.

    L’autre grand pays sur lequel Emmanuel Macron pouvait compter pour soutenir ses projets pour l’Europe, c’était l’Italie. Inutile de dire qu’après les élections du 4 mars, le Président français ne peut plus vraiment compter sur cet allié. Si les vues de la coalition des droites emmenée par la Ligue (ex-Ligue du Nord) devaient l’emporter, Rome défendrait, comme le fait désormais Vienne, les mêmes positions que les capitales du groupe de Visegrád : pas d’abandon supplémentaire de la souveraineté, rôle accru des Parlements nationaux dans les processus de décisions de l’Union européenne, pas d’Union européenne à deux vitesses, meilleur respect des identités et des souverainetés nationales, arrêt de l’immigration et renvoi, chez eux, des immigrants arrivés illégalement en Europe, remplacement des politiques immigrationnistes par des politiques natalistes… En bonus : le rétablissement des contrôles aux frontières à l’intérieur de l’espace Schengen et peut-être le rétablissement de la lire comme monnaie nationale de l’Italie.

    Les quatre pays du groupe de Visegrád (Pologne, Hongrie, Tchéquie et Slovaquie) sont, en outre, soutenus par la plupart des pays de l’ancienne Europe de l’Est. Réunis le 2 mars à Budapest, les présidents des Parlements du V4 ont redit leur condamnation commune des attaques de la Commission européenne contre la Pologne. Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a clairement dit que si Varsovie devait céder aux pressions européennes, il serait beaucoup plus difficile aux autres pays de la région de rejeter les politiques immigrationnistes et fédéralistes qu’on voudrait leur imposer depuis Bruxelles. Lors d’un sommet à Vilnius, en Lituanie, le 9 mars dernier, les Premiers ministres des trois pays baltes ont aussi fait savoir qu’ils voteraient contre la procédure de sanction lancée en décembre par la Commission contre la Pologne.

    Pour revenir aux ambitions du Président français pour l’Union européenne, le 6 mars dernier à Helsinki, en Finlande, huit pays du nord de l’Europe ont exprimé leur opposition à un ministre des Finances et à un budget pour la zone euro. Il s’agit de l’Irlande, des Pays-Bas, du Danemark, de la Suède, de la Finlande et des trois pays baltes. Pour ce qui est de la création d’un Fonds monétaire européen, ils s’y sont dit favorables, à condition que celui-ci reste sous le contrôle des États membres et pas du Parlement européen, comme le voudrait la Commission.

    Les projets d’Emmanuel Macron pour l’Union européenne n’ont donc aucune chance d’aboutir. Et c’est tant mieux.

    http://www.bvoltaire.fr/projets-demmanuel-macron-lunion-europeenne-ont-plomb-laile/