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  • Implosion du FN et gouvernement franc-macron (Jean-Michel Vernochet et Youssef Hindi)

  • TRÈS BIENTÔT : LE NOUVEAU CD DES BRIGANDES !

    Les Brigandes sont un groupe de chanteuses françaises défendant des idées identitaires. Installées depuis 2014 à La Salvetat-sur-Argout, dans l’Hérault, elles se font connaître à partir de 2015 en diffusant leurs chansons sur internet. Notre collectif produit des œuvres artistiques, culturelles et intellectuelles pour servir au combat antimondialiste.

    Leurs activités médiatiques se concentrent sur trois pôles :

     – Le groupe musical féminin « Les Brigandes », créé durant l’été 2014, et dont le nom fait référence aux « brigands vendéens » qui se révoltèrent contre la Terreur jacobine de 1793. Ce groupe produit des clips musicaux ainsi que des CD (cliquez ici). À l’occasion, Les Brigandes se produisent également sur scène, en particulier lors des journées annuelles de Synthèse nationale cliquez là

     – Leurs émissions « Radio Brigandes » qui expliquent leurs démarche ou synthétisent des informations sur certains sujets.

     – L’édition de brochures pour approfondir des sujets que le groupe considère importants cliquez ici.

    Leur groupe est composé d’hommes et de femmes vivant en communauté fraternelle. Leur directeur est Joël La Bruyère.

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  • Hervé de Lépinau (FN) : "Je suis un homme de droite qui sait que la France a besoin d’une politique de droite"

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    stories.virtuemart.product.2823_page_01nsp_106.jpgAprès le retrait de Marion Maréchal-Le Pen, dont il était le suppléant depuis cinq ans, Hervé de Lépinau a été investi par le FN dans la 3e circonscription de Vaucluse. Il répond à Minute :

    "[...] Je suis un homme de droite qui sait que la France a besoin d’une politique de droite. Mais je me reconnais aussi dans le clivage dont parle souvent Marine Le Pen : mondialistes contre patriotes. En effet, au-delà de la sémantique, la droite patriote est le cœur battant du camp patriote autour duquel s’agrègent toutes les formes de souverainisme venues de tous les horizons. On peut découper la souveraineté en tranches – sociale, juridique, politique – mais il y a une chose qui ne se divise pas, c’est l’identité. Une identité sans souveraineté peut traverser des temps difficiles, comme on l’a vu aux XIXe et au XXe siècles en Europe de l’Est. Mais une souveraineté sans identité, ou assignant à l’identité une place subalterne, privée, ça n’a qu’une portée administrative : c’est un concept désincarné, matérialiste, qui fait en définitive le jeu de nos adversaires mondialistes. La souveraineté sans l’identité, c’est un peu l’idiot utile du système.

    [...] Il y a cinq circonscriptions dans le Vaucluse. J’espère que le 18 juin, les électeurs nous auront reçu cinq sur cinq ! Si les candidats LR/UDI arrivés en troisième position se désistaient dans le cadre du très anti-démocratique « front républicain », c’en sera fini de la droite dite « de gouvernement » en Vaucluse car leurs électeurs, pour beaucoup proches de nous, ne le leur pardonneraient pas. Mais au FN de se défaire aussi de la « diabolisation monétaire » en ayant un discours moins anxiogène sur l’euro. A cet égard, je tiens à rappeler aux retraités à qui on a fait gober le fait que le retour au franc entraînerait une dépréciation de leur épargne qu’ils vont se prendre 23 % d’augmentation de la CSG avec M. Macron ! Et ils ne pourront pas dire qu’ils ne le savaient pas puisque cette mesure est inscrite dans son programme."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marine Le Pen est repartie en campagne en ce jour de l’Ascension en arborant une belle Croix

    Marine Le Pen revient au charbon ce 25 Mai, jour de l’Ascension, pour les élections législatives avec une belle Croix bien arborée.

    Marine Le Pen met en exergue que les syndicats et Jean-Luc Mélenchon qui ont appelé ou encouragé à voter Macron  viennent aujourd’hui « pleurnicher » en regrettant que Macron applique ses promesses de campagne. Submersion migratoire: « comment soulage-t-on l’Italie de la submersion migratoire sinon en prenant les immigrés chez nous ? » 

    Marine Le Pen aborde tous les sujets d’actualité et annonce des Assises de l’Opposition qui permettront de savoir qui sera réellement dans l’opposition. Si les prétendus « Insoumis » mais pas trop, s’estiment dans l’opposition bien qu’ils aient appelé à voter pour Macron, eh bien qu’ils y viennent, mais je vous fiche mon billet qu’ils voteront encore avec « la République en Marche ».  » Ma position sur l’euro n’a pas changée. » « Nous voulons maitriser notre monnaie, nos frontières, notre Justice, notre Armée », « 170 élus LR ont appelé à soutenir Macron. La véritable opposition ce sera le FN et « Debout la France. »

    Marine Le Pen était l’invité de « Questions d’Info » sur LCP, en partenariat avec l’AFP, Le Monde et France Info.

    A propos de la « task force »: A l’attention d’Emmanuel Macron: M. Le Président, parlez-nous français! Laissez-nous notre culture!

    emiliedefresne@medias-presse.info

    http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-est-repartie-en-campagne-en-ce-jour-de-lascension-en-arborant-une-belle-croix/74489/

  • Le Chant des alouettes : le grand poème identitaire européen

    Chant-des-alouettes-Couv.jpgÀ l’occasion du colloque de l’Institut Iliade « Européens : transmettre ou disparaître », Thibaud Cassel a réuni une anthologie poétique, Le Chant des alouettes,publiée par les éditions Pierre-Guillaume de Roux. Un condensé de la civilisation européenne. Voici la recension qu’en a faite François Bousquet dans le n° 166 d’Eléments, daté de juin-juillet 2017.

    Comment définir une civilisation d’un trait, et d’un trait qui n’ait ni l’approximation d’une formule alchimique ni l’aridité d’une équation mathématique ? Rien de tel que la poésie. Et quel continent a tout jeté dans ses vers, dans sa littérature – son âme, son élan vital, sa physionomie ? L’Europe. Depuis Homère. Les livres en sont le dépôt vivant.

    Le grand John Cowper Powys disait d’eux qu’ils renferment « la parole de l’homme opposée au silence de la nature et au mutisme cosmique ; ils représentent la vie de l’homme face à la mort planétaire, la révélation faite à l’homme par le dieu qui l’habite, et la réponse de l’homme au dieu extérieur. Quiconque touche un livre, ne touche pas seulement “un homme”, mais touche l’Homme avec une majuscule. L’homme est l’animal qui pleure, qui rit, et qui écrit. Si le premier Prométhée a volé le feu du ciel dans une tige de fenouil, le dernier l’y rapportera dans un livre ». C’est plus vrai encore de l’homme européen. Thibaut Cassel s’en est souvenu. Il a enfermé l’Europe dans un écrin de papier : une anthologie poétique, une soixantaine de textes reliés les uns aux autres par un même patrimoine, historique ou génétique, qu’importe, pour l’essentiel français. Pari audacieux, pari tenu.

    Ils tracent le limes culturel de l’Europe. Un « vaste poème identitaire », résume l’auteur dans une introduction limpide dont il faudrait tout citer :

    « L’Europe, c’est l’expression de nos peuples à la clarté des astres parents et successifs de la Grèce, de Rome, de la chrétienté puis des nations. »

    Elle doit ce qu’elle est au génie grec, à la romanitas et à la Respublica christiana qui, à travers les Universités médiévales, diffusa sur le continent une langue et une philosophie communes, le latin et l’aristotélisme. Les cités, l’empire, les nations, longue chaîne ininterrompue. […]

    Le Chant des alouettes, par Thibaud Cassel, préface de Christopher Gérard, édition Institut Iliade/Pierre-Guillaume de Roux, 2017, 176 p.

  • Affaire Ferrand : s’enrichir sans risques

    L’affaire Richard Ferrand agite notre Landernau politique. D’un point de vue patrimonial, c’est un coup de maître.

    La finance traite de couple (rendement/risque). Elle signifie, en cela, que si l’investisseur s’expose à une probabilité d’échec, de perte élevée, il s’attend à une rémunération supérieure. Celui qui risque son argent dans une start-up veut un retour sur investissement bien supérieur à celui d’un billet du trésor d’un État très solvable.

    Lorsque l’investisseur ne dispose pas intégralement du financement nécessaire à son investissement, il peut solliciter des associés ou des prêteurs. Les associés partagent ensemble le couple (rendement/risque) mais les prêteurs exigent des quasi-certitudes de remboursement : la priorité est de rémunérer et rembourser la dette. Le capital ne passe qu’après, et seulement si c’est possible. Mais si le profit est au rendez-vous, l’investisseur peut gagner beaucoup plus d’argent : la rentabilité de son investissement (le profit qu’il en retire divisé par le financement qu’il y a investi) explose d’autant plus qu’il est endetté. C’est l’effet de levier.

    La valeur d’un investissement immobilier locatif peut être divisée en deux composantes : la valeur des murs lorsqu’ils ne sont pas loués, et l’incrément de valeur qui résulte des flux financiers futurs que sont les loyers nets qui seront encaissés lorsque le bien est loué, modulo des ajustements de marchés périodiques. Fin de l’épisode didactique.

    L’affaire Richard Ferrand agite notre Landernau politique.

    D’un point de vue patrimonial, c’est un coup de maître. La compagne du nouveau ministre soumet, via une SCI, à la mutuelle où celui-ci exerce un mandat de direction générale une offre de location pour un bien immobilier qu’elle ne détient pas encore. Le conseil d’administration choisit de louer ce bien qui ne lui appartient pas encore et s’engage à financer des travaux de rénovation dont le bailleur restera propriétaire. Forte de l’incrément de valeur lié à ce bail et à ces travaux, elle parvient à convaincre une banque de lui prêter la totalité du prix d’acquisition du bien à louer. La prise de risque est donc minimale, l’effet de levier maximal et la rentabilité stratosphérique. Chapeau l’artiste : satisfaire un besoin de l’entreprise qu’il dirige en rémunérant grassement la quasi-absence de prise de risque de sa compagne, c’est très fort.

    Peut-être que cette solution familiale était aussi, et sur des critères objectifs, la meilleure décision à prendre pour cette mutuelle.

    Du point de vue de la gouvernance, un esprit tatillon pourrait se poser deux questions. En premier lieu, lorsqu’un conflit d’intérêts se présente, la solution la meilleure est de le faire savoir haut et fort et de ne pas participer à la discussion, et surtout de tout documenter : les gens sont si soupçonneux. Pourquoi n’est-ce pas le cas ici ? La seconde renvoie au b.a.-ba de la finance : jamais, jamais, jamais on ne finance un investisseur ou son projet s’il ne prend pas lui-même de risques financiers suffisants, avec son argent propre. Comment est-il possible, ici, qu’une banque se soit contentée de ces fonds propres « de papier » pour octroyer un tel financement ?

    Si j’étais l’un des adhérents de la Mutuelle de Bretagne, je ne manquerais pas de réclamer la démission de tout le conseil d’administration pour une aussi piètre gouvernance. Et si j’étais en charge de l’inspection générale de la banque qui a octroyé ce prêt, les membres du comité de crédit impliqués devraient en rendre des comptes.

    http://www.bvoltaire.fr/affaire-ferrand-senrichir-risques/