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  • Non Bernard-Henri Lévy, le solde migratoire de l’Europe n’est pas « nul » : "Il n'y a pas de crise des migrants", a-t-il affirmé sur Europe 1

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    Bernard-Henri Lévy a déclaré, hier, sur Europe 1 lors du Grand rendez-vous du dimanche qu’il n’y avait pas de crise migratoire comme le prouverait le solde migratoire nul de l’UE.

    Verbatim :

    Il n’y a pas de crise des migrants. Le solde migratoire, comme disent les démographes ou les économistes est nul. C’est-à-dire que la balance entre les gens qui quittent l’Europe et les gens qui y rentrent est à peu près à zéro.

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  • Nicolas Dupont-Aignan: « J’estime que notre pays est colonisé (…) économiquement, religieusement et migratoirement »

    Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de Laurent Ruquier sur le plateau d’On n’est pas couché ce samedi 23 juin :

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • NE CONFONDONS PAS LA RADICALITÉ ISLAMIQUE AVEC LA RÉSISTANCE À LA NORMALISATION DES ESPRITS

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    Selon un récent sondage, un jeune Européen sur deux déclare avoir été confronté à un discours radicalisé. La France, la Grèce et l’Espagne sont les pays les plus concernés. Cette étude, citée par Le Figaro, évoque aussi la xénophobie, le racisme, les idées d’extrême droite et d’extrême gauche ou les idées sexistes, ou encore des questions de société comme le rétablissement de la peine de mort ou le droit à l’avortement, comme si toutes ces positions pouvaient être mises sur le même plan.

    Dans tous les cas, ce phénomène révèle qu’une partie de la jeunesse trouve ses informations ailleurs que dans les médias publics, notamment sur les réseaux sociaux, accusés de véhiculer des thèses extrémistes ou complotistes, contraires à la pensée que le gouvernement voudrait bien prescrire. Cette rébellion trouve son origine dans le peu de crédit accordé aux sources officielles.

    L’extension du radicalisme islamique est insuffisamment contenu par l’État. La propagande islamique se développe sur Internet, dans les prisons, dans une partie des mosquées, notamment salafistes, dans des associations pseudo-culturelles ou sportives, dans les revendications communautaristes, sans une réaction adaptée des autorités. Mais elle est aussi attisée par l’image négative de la France que donnent la plupart des livres d’histoire et les politiciens, à commencer par Macron lui-même, en incitant à la repentance et en présentant les anciens peuples colonisés comme des victimes.

    S’y ajoutent, chez les prétendues élites, un relativisme culturel et un nivellement des valeurs : toutes les religions, toutes les cultures, toutes les formes d’art se valent. Le lamentable spectacle donné dans la cour de l’Élysée, à l’occasion de la fête de la Musique, en est un exemple. Dans les milieux politiques, avec un cynisme inouï, on détermine, en fonction de ses intérêts immédiats, qui sont les bons et les méchants, dans un manichéisme primaire. Ainsi, nos dirigeants se sentent plus d’affinités avec les rois du pétrole, pratiquant un islam rigide, qu’avec des pays européens qui veulent résister à l’immigration sauvage.

    S’ils font preuve d’un laxisme coupable à l’égard de l’islamisme, ils se montrent, au contraire, intransigeants envers ceux qui contredisent la doxa bien-pensante. Pleins d’attention pour l’islam qui nourrit le terrorisme, ils jettent l’opprobre sur tous ceux qui expriment une opinion libre sur l’avortement, la théorie du genre, le mariage pour tous, la filiation et, bien sûr, les idées qu’ils qualifient « d’extrême droite » pour les stigmatiser et les amalgamer au fascisme ou au nazisme.

    Nos gouvernants font preuve de faiblesse à l’égard des idéologies impérialistes, en l’occurrence l’islam politique, comme ils furent autrefois complaisants avec un Parti communiste qui n’avait pas rompu avec le stalinisme. Mais ils sont implacables quand on touche à leur vérité. Relativistes face aux agressions des ennemis de la France, ils deviennent sectaires envers qui ose mettre en question les opinions en vogue, par nature éphémères.

    Que de jeunes Européens soient de plus en plus confrontés à un discours radicalisé est inquiétant. Ce phénomène montre que l’islamisme n’est pas maîtrisé comme il devrait l’être. Mais il est réconfortant que de plus en plus de jeunes Français, malgré l’intoxication quotidienne qu’ils subissent, se prémunissent contre l’endoctrinement, refusent la pression de la pensée unique, osent penser par eux-mêmes au lieu de répéter, comme des perroquets, les slogans à la mode.

    Le combat à venir est celui du bon sens contre la déraison, de l’intelligence contre la bêtise, de la vérité qui se cherche contre l’erreur qui veut s’imposer. C’est le combat de l’anticonformisme contre la normalisation des esprits.

    http://www.bvoltaire.fr/ne-confondons-radicalite-islamique-resistance-a-normalisation-esprits/

  • 150ème anniversaire • Gérard Leclerc : un entretien sur Charles Maurras

    Propos recueillis par Olivier François (Mercredi 25 avril 2018). On n'est pas forcément d'accord sur tout. Mais l'on peut débattre ...

    L’œuvre de Charles Maurras suscite de nouveau la curiosité, parmi une jeune génération d’intellectuels - notamment conservateurs. Des éditeurs importants tels Flammarion ou Armand Colin ont récemment publié des études consacrées à l’auteur de L’Avenir de l’intelligence, on citera celles de Stéphane Giocanti ou d’Olivier Dard. La collection Bouquins édite un choix de textes de Maurras.

    Entretien avec Gérard Leclerc qui, lui-même, prépare un recueil de certaines de ses études sur Maurras...

    Comment expliquez-vous ce regain d’intérêt pour la pensée de Charles Maurras ?

    Gérard Leclerc : Cela s’explique si l’on a conscience du phénomène intellectuel et politique considérable qu’a constitué la pensée de Charles Maurras et son influence dans la première partie du XXe siècle. Même si cette pensée a subi, comme c’est la règle, son moment de purgatoire, il était inévitable qu’elle revienne dans l’actualité, ne serait-ce que pour comprendre l’emprise qu’elle a pu avoir sur les générations précédentes. Il n’y a pas seulement les intellectuels qui ont participé directement au mouvement et au journal de l’Action française, tels Jacques Bainville, Léon Daudet ou, à leur manière, Georges Bernanos et Jacques Maritain. Il y a tous les autres, qu’ils s’appellent Marcel Proust (abonné à L’Action Française, dont il disait que la lecture constituait une cure d’altitude mentale), André Gide, André Malraux (auteur d’une belle préface à un petit ouvrage de Maurras), Jean Paulhan, directeur de la NRF, pour qui le directeur de l’Action française était le seul adversaire sérieux de Marx. On pourrait encore parler de François Mauriac, qui fut d’autant plus un adversaire qu’il était un lecteur passionné de Maurras et Bainville. Et enfin de Walter Benjamin, l’adversaire absolu qui ne pouvait se passer de la lecture du quotidien de Maurras dont il appréciait la haute tenue intellectuelle.

    Il faut avoir ces données à l’esprit pour prendre la mesure de l’importance historique du phénomène qui s’est d’ailleurs prolongé après-guerre, avec des héritiers de premier plan comme Pierre Boutang et Pierre Debray.

    Maurras continue de provoquer des polé­miques. Son inscription au livre des commémorations a entraîné pétitions et contre-pétitions. Croyez-vous qu’il sera un jour possible d’étudier cette pensée paisiblement ?

    La démission de 10 membres sur 12 du comité des commémorations nationales, suite à la décision de la ministre de la Culture de retirer Charles Maurras de la liste des anniversaires de 2018, est un signe très important. Des historiens classés à gauche comme Jean-Noël Jeanneney et Pascal Ory n’ont pas supporté ce qu’ils considèrent comme une faute eu égard à l’importance de l’intéressé dans l’histoire récente de la France. Il est vrai qu’une cabale s’était constituée pour dénoncer l’antisémitisme de Maurras et son soutien au maréchal Pétain. Pierre Nora a fait remarquer qu’on ne pouvait réduire Maurras à son antisémitisme et qu’il convenait d’apprécier exactement les motifs de son engagement pendant l’Occupation.

    Cela ne signifie pas que l’antisémitisme maurrassien soit une question mineure, mais il s’agit de l’étudier dans son contexte précis. Il s’agit d’une attitude politique liée à l’affaire Dreyfus et à la constitution de deux camps ennemis, l’un défendant l’innocence du capitaine, l’autre dénonçant une entreprise antimilitariste, au moment où le pays était gravement menacé. Maurras n’a jamais voulu démordre de cette hostilité à l’égard de ce qu’il appelait «  le syndicat dreyfusard  ».

    Et son hostilité a rebondi au moment du Front populaire en 1936, avec Léon Blum. Le directeur de l’Action française ne s’est pas aperçu des conséquences dramatiques de cette hostilité prolongée dans le cadre de l’occupation nazie. Cela ne signifie nullement qu’il ait pactisé le moins du monde avec Hitler, dont il fut le premier adversaire conséquent et dénonça toujours le racisme. Un racisme qu’il considérait par ailleurs comme son plus vieil adversaire intellectuel et qu’il avait combattu en dénonçant aussi bien Gobineau que Vacher de la Pouge. Sur ce sujet on doit se reporter aux travaux de Pierre-André Taguieff.

    Je me suis moi-même intéressé à l’évolution de la pensée de Maurras à propos de l’Ancien Testament. Parti d’une position très hostile à l’inspiration biblique, il l’avait par la suite totalement récusée, en réhabilitant notamment l’esprit prophétique distingué des faux prophètes modernes. On doit signaler également la mutation radicale établie par son disciple Pierre Boutang, qui non content de récuser tout antisémitisme politique considère qu’il y a une primauté de la pensée juive (dont Martin Buber est un représentant majeur) et que l’existence d’Israël constitue peut-être le fait essentiel du XXe siècle.

    Le jeune Maurras se proclamait à la fois antichrétien et ultra-catholique, profession de foi paradoxale qui peut laisser penser que sa défense de l’Église était politique et instrumentale. Quel regard le catholique engagé que vous êtes porte sur le drame spirituel de Charles Maurras ?

    Certains ont voulu faire de Maurras un athée. Je ne connais pourtant aucun texte de lui se réclamant de l’athéisme. En revanche, il est agnostique, mais un agnostique d’une espèce particulière, comme Malraux. Maurras ne professe pas qu’il est impossible de reconnaître l’existence de Dieu. Il marque son incertitude personnelle, qui ne lui a pas permis de conclure. Et il ne s’en fait pas gloire !

    Par ailleurs, c’est quand même vraiment un drôle d’agnostique. Il semble bien qu’il ait gardé sur son cœur, durant toute sa vie, le scapulaire de la Vierge Marie dont il parlait dans un conte célèbre du Chemin de Paradis. Dans son magnifique poème testament intitulé La prière de la fin, lorsqu’il veut définir l’essence même de son patriotisme, il se réfère à «  la France de mesdames Marie, Jeanne d’Arc, Thérèse et monsieur saint Michel  ». On est loin d’Auguste Comte et du positivisme. Et on se rend compte de l’erreur profonde des démocrates chrétiens qui ont toujours défendu la thèse selon laquelle il ne défendait qu’un christianisme formel.

    Maurras est mort en 1952 et ce 20 avril 2018 est le cent cinquantième anniversaire de sa naissance. Maurras a été très engagé dans les débats politiques de son époque. Quelle est la part intemporelle de sa pensée ?

    Maurras peut nous apprendre à penser les institutions, le rapport de l’État et de la société dans des termes qui tranchent avec les principes politiques modernes. Il s’oppose au contractualisme de la démocratie libérale et à la philosophie de Hobbes qui considère que l’État est fondateur de la société. Maurras est en ce sens aussi opposé au libéralisme politique qu’à l’étatisme exacerbé des régimes totalitaires. C’est un penseur de la sociabilité, et il me semble, à ce titre, toujours actuel.  

    Gérard Leclerc

    France Catholique

    Charles Maurras, L’Avenir de l’intelligence et autres textes, sous la direction de Martin Motte, préface de Jean-Christophe Buisson, Coll. Bouquins, 1 280 pages, 32 e.

    Jacques Paugam, L’âge d’or du maurrassisme, éd. Pierre-Guillaume de Roux, 296 pages, 25 e.

    Stéphane Giocanti, Charles Maurras : Le chaos et l’ordre, Flammarion, 575 pages, 28,40 e.

    Olivier Dard, Charles MaurrasArmand Colin, 352 pages, 25 e.

    Gérard Leclerc, Un autre Maurras et autres textes, à paraître aux éd. France-Empire.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Scandale sexuel chez MSF, échange de médicaments contre du sexe

    Des travailleurs humanitaires de l’ONG auraient eu recours à de jeunes prostituées et auraient soutiré des relations sexuelles contre des médicaments.

    Ce sont d’anciennes employées de l’ONG Médecins sans frontières qui ont lancé l’alerte. L’une d’entre elles rapporte qu’un collègue lui a confié qu’il était possible lors de leurs missions en Afrique de troquer des médicaments en échange de relations sexuelles. Des prestations avec de jeunes prostituées sont également dénoncées, selon des témoignages réunis par la BBC.

    Ces accusations concerneraient le personnel logistique et non les médecins ou les infirmiers en poste au Kenya, au Liberia et en Afrique centrale. A la suite de ces révélations, MSF a publié un communiqué dans lequel ils assurent ne pas tolérer « l’abus, le harcèlement ou l’exploitation ». Le règlement de l’ONG interdit d’ailleurs le recours à la prostitution.

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  • EMMANUEL MACRON : HARO SUR LE NATIONALISME

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    La presse nous informe : en déplacement dans le Finistère, Emmanuel Macron a comparé la progression du nationalisme à « la lèpre qui monte ». Dans un salmigondis approximatif, le brillant énarque a déclaré : « Je vous le dis avec beaucoup de gravité. Beaucoup la détestent, mais ils la détestent depuis longtemps et vous les voyez monter, comme une lèpre, un peu partout en Europe, dans des pays où nous pensions que c’était impossible de la voir réapparaître. Et des amis voisins, ils disent le pire et nous nous y habituons », a déclaré le président de la République, ce jeudi 21 juin .

    Voilà, tout est dit : quand l’immigration devient un problème social, sanitaire, économique, géopolitique, quand elle pose la question de la souveraineté nationale, aussi bien des pays dont sont issues les vagues de migrants que ceux qui les accueillent, ce sont bien sûr les « nationalistes » les fauteurs de troubles…

    Pourtant, pour reprendre l’élégante métaphore, le sentiment partagé de la lèpre montante de toute part, ce ne serait pas la montée du nationalisme qui viendrait en tête de la liste.

    D’ailleurs, le nationalisme, en France, n’est-il pas une invention de la république ? Laquelle a hérité du « pré carré » capétien constitué en huit siècles. La France était encore dans la logique du « nous », celui de la solidarité nationale inaliénable face aux impérialismes qui se dressaient à nos frontières.

    Un déjà ancien rapport de Gilles Kepel, publié à l’automne 2011 par l’Institut Montaigne – Banlieue de la République -, révélait que la République, qui s’est toujours historiquement adossée au patriotisme pour protéger sa légitimité, a commencé à scier la branche sur laquelle elle était assise dès lors qu’elle a choisi de rejoindre le camp du libéralisme supranational en abandonnant notre souveraineté à Bruxelles et à Washington.

    Le discours sur la laïcité et les valeurs républicaines a, dès lors, perdu de sa crédibilité.

    Depuis les traités de Rome, de Maastricht et de Lisbonne, l’accord de Schengen ou l’abandon du franc, ou encore le retour de la France dans le commandement intégré de l’OYAN, il est clair que la République se dépouille de ses oripeaux nationaux, et du premier d’entre eux, à savoir une « souveraineté nationale » à laquelle elle s’identifiait.

    Pourtant, le cri de « Vive la nation » et même la notion ambiguë de « sang impur » sont bien des inventions de la Révolution.

    Mais d’après Macron, ce nationalisme, hier encensé, aujourd’hui détestable – à cause, je suppose, des guerres mondiales notamment, lesquelles ne furent pas des entreprises nationalistes mais en réalité impérialistes (encore un héritage de notre Révolution qui a « métastasé » le peuple allemand grâce aux talents de Fichte en particulier, le père du pangermanisme) -, serait la cause des malheurs que nous vivons.

    Admettons qu’il soit de bon ton de fustiger le nationalisme, ce mot-valise qui permet facilement de désigner le mal absolu, la bête immonde, savamment tenue en éveil par nos élites orwelliennes, pour nous donner les chocottes et nous faire accepter servilement l’enfer qu’elles organisent par ailleurs… Mais quand même, on est en admiration devant ce culot arrogant qui consiste à installer le chaos et à stigmatiser, avec cette violence idéologique rappelant les belles années de 1917 en Union soviétique, ceux qui réagissent à bon droit.

    Pourtant, il peut y avoir une forme de nationalisme intelligent, le « nationalisme intégral » (année Maurras oblige) qui promeut (en France) l’indépendance et la continuité de l’État et la souveraineté pacifique de la nation, la solidarité historique des peuples de France, et, à l’extérieur, un interlocuteur libre et stable, capable de nouer des alliances multilatérales dans l’intérêt de son peuple, sans subir les pressions de la finance internationale. Nous appelons cela « la monarchie ».

     Membre du comité directeur de l'Action Française
  • Fête afro-techno-LGBT à l’Elysée ! Consternante décadence…

    Il y a quelques jours, un certain Philippe de Villiers tressait une couronne de lauriers à Emmanuel Macron, évoquant la « verticalité de sa présidence »…

    Pour bien comprendre, cette notion de verticalité, regardez donc les images de la « fête de la musique » organisée à l’Elysée par Brigitte et Emmanuel Macron.

    Devant un public de 1.500 bourgeois autant friqués que décadents, c’est une fête afro-techno-LGBT qui s’est déroulée dans ce lieu de pouvoir transformé en Sodome.

    La cerise sur le gâteau : le DJ Kiddy Smile arborant un maillot sur lequel était écrit « Fils d’immigrés, noir et pédé ». Le ton était donné…

    http://www.medias-presse.info/fete-afro-techno-lgbt-a-lelysee-consternante-decadence/93589/

  • JEUDI PROCHAIN, 28 JUIN, SERGE AYOUB INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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