En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
L’Union européenne est aux mains de fascistes bellicistes et de voleurs prêts à tout pour assouvir leurs fantasmes russophobes.
Le plan À consistait à piller les richesses souveraines de la Russie pour les remettre au régime néonazi ukrainien corrompu, et poursuivre la guerre par procuration contre la Russie. Ursula von der Leyen et sa cabale d’élites européennes russophobes ont défendu ce plan pendant des mois. Malgré la rhétorique légaliste trompeuse sur un «prêt de réparation», ce projet a été jugé trop risqué par plusieurs États membres de l’UE, qui y ont vu un «vol» pur et simple, aussi insensé que risqué.
Charles Péguy était un grand lecteur, qui voyait dans les livres un moyen d’échapper aux « prisons mentales de l’instant présent ».
Est-il vrai que notre temps a perdu le goût de la lecture, notamment dans les jeunes générations ? Beaucoup se plaignent d’un usage compulsif des réseaux sociaux qui accapareraient tout le temps de loisir de la jeunesse. Une forme de lecture il est vrai, mais qui a peu à voir avec l’attention que sollicite un texte littéraire. L’attention sans laquelle il n’y a ni vie intellectuelle, ni vie spirituelle selon Simone Weil. Mais l’écrivain qui a, peut-être, le plus insisté sur les vertus d’une véritable lecture s’appelle Charles Péguy. L’universitaire Philippe Villaret vient de consacrer à ce propos tout un essai : Charles Péguy, maître de lecture.
L’Europe traverse une crise silencieuse, mais profonde : celle d’États qui ne gouvernent plus vraiment. Les gouvernements existent, les ministres se succèdent, les lois s’empilent. Pourtant, la capacité à décider, à anticiper et à trancher semble s’être dissoute dans un jeu d’alliances fragiles. À force de bâtir des coalitions dont le seul objectif est d’écarter les forces nationales et conservatrices de l’exercice du pouvoir, le continent s’est enfermé dans une gestion du quotidien, incapable d’affronter les grands défis.
Je me suis permis, dans un récent article, de proposer un cours de l’histoire de l’esclavage à une partie de ce peuple noir qui semble, ou préfère, l’ignorer totalement afin de pouvoir accuser les Blancs de tous les maux et d’exiger d’eux une perpétuelle repentance ou, pour le moins, ce qui est la mode actuellement : des génuflexions de soumission.
Lorsque l’extrême gauche perd du terrain, elle frappe. Elle l’a encore démontré dans la soirée du 18 décembre, lorsqu’un individu s’en est pris physiquement à un militant du Rassemblement national qui participait à une opération de tractage à Paris, porte de Pantin. La victime, âgée de 78 ans, a déposé plainte, ce vendredi 19 décembre, au commissariat du XIXe arrondissement pour « violences ayant entraîné une incapacité de travail n’excédant pas huit jours » et pour « injure publique en raison de la race, de la religion ou de l’origine ».
On a beau chercher, on ne voit vraiment pas la différence entre Macron et Mélenchon, si ce n’est que le second fait semblant d’être le pire ennemi du premier. On les a déjà vus, à Marseille, discuter très amicalement, de manière complice, dans une rencontre faussement improvisée.
Sur l’islam, ils lèchent aussi bien les babouches musulmanes l’un que l’autre, et qualifient d’islamophobes ceux qui disent la vérité sur ce dogme criminel.
Bien que la France accueille 500.000 nouveaux venus tous les ans, mettant délibérément en danger la sécurité des Français, ils en réclament toujours plus.
La Russie a promis la «réponse la plus dure» si ses actifs souverains sont utilisés pour financer l’Ukraine. Cette menace a provoqué la panique dans plusieurs capitales européennes, note le quotidien britannique Financial Times.
Bien que Moscou n’ait pas encore précisé quelles mesures elle prendrait, les responsables européens craignent la confiscation de tous les avoirs occidentaux encore en Russie.
Cette reculade européenne sur le tout électrique est du pur théâtre. Quand cette Europe déconnectée des citoyens a décrété la fin du moteur thermique, beaucoup ont hurlé et maintenant qu’elle revient sur sa décision, ça hurle encore qu’elle n’aurait pas dû et si ça se trouve, ce sont les mêmes. Ces « influenceurs » de l’automobile, représentatifs de personne, qui vont là où il y a le plus d’argent à se faire, avec de faux bons arguments : que la Chine va nous damer le pion. Irrecevable : que ce soit en thermique ou en électrique, elle nous dame le pion. Elle fabrique des ingénieurs, elle, dans ses écoles, pendant que nous fabriquons des transgenres, des intersectionnels et des pro-palestiniens et le résultat se voit, à la fin. L’arrêt du tout électrique est une bonne chose d’un point de vue très prosaïque : beaucoup de gens n’avaient de toute façon pas les moyens de se le payer. Et les acheteurs s’en désengagent de plus en plus selon les dernières enquêtes. L’argument du carbone : une fable très rentable qui a permis de créer des taxes carbone et de toute façon encore, ce n’est l’Europe toute seule, en arrêtant la voiture thermique qui va changer le cours du climat planétaire. On nage donc dans l’idéologie la plus crasse, avec des politiciens qui se mêlent de sujets auxquels ils ne connaissent rien, non pas pour des motifs écologiques mais dans des desseins qui nous échappent.