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25/12/2017

Maeva Anissa ose critiquer l'avortement : elle est lynchée pour sa liberté d'expression

Maeva Anissa est notamment chroniqueuse sur NRJ12. Hier, sur son compte Twitter (suivi quand même par 228 000 abonnés), elle a jeté un pavé dans la mare :

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Evidemment, le lobby de l'avortement a avalé cela de travers et il s'en est suivi un lynchage en public, y compris par Gilles Clavreul, chargé de mission auprès du secrétaire général du ministère de l'intérieur. Maeva Anissa a notamment rétorqué :

"Hey j'ai le droit d'avoir un avis ? Une vie ? Une liberté sans que des matons du net viennent me casser la tête ???? MOI JE CONNAIS DES FILLES QUI AVORTENT 5 fois par mois !!!!!".

Et non, pour les hystériques de l'"avortement, il est interdit d'avoir un avis critique sur l'avortement. Alors ils essaient de la faire virer de NRJ12. Réponse de Maeva :

Et elle a un courage certain que l'on aimerait voir plus souvent :

LES FINANCIERS ET LES MÉDIAS CACHENT LES VÉRITÉS ÉCONOMIQUES AUX FRANÇAIS

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Mathilde Lemoine, chef économiste du groupe Edmond de Rothschild, nous avoue, dans Le Figaro du samedi 23 décembre, « qu’il y a un décalage entre la sphère financière et la réalité économique ». Elle reconnaît que le niveau de la dette privée des ménages et des entreprises, deux fois plus important que celui du PIB, peut devenir insoutenable si les taux remontent brusquement.

La BCE (Banque centrale européenne) se contredit. Elle pratique une politique de taux bas et non conventionnelle d’achat de dettes d’entreprises françaises (29 % du total de ses achats, contre 25 % pour les entreprise allemandes) afin de faciliter leur accès aux marchés financiers, mais elle dérègle les prix du marché des actifs financiers comme dans une économie administrée. Elle émet en même temps des signaux contradictoires en imposant aux grandes banques, par le biais du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), de limiter leurs crédits et leur exposition à la dette de certains grands groupes.

La BCE cherche, aujourd’hui, à tempérer l’appétit des entreprises pour la dette et celui des banques pour le crédit. La BCE cherche donc d’un côté à relancer l’économie par la politique de l’assouplissement quantitatif, mais donne des directives en sens contraire au HCSF.

Alors que la dette publique française a atteint le niveau astronomique de 2.230 milliards d’euros au troisième trimestre 2017, qui serait insoutenable si les taux d’intérêt remontaient, les médias nous rassurent en nous rappelant que le coupon actuel n’est que de 0,7 % en 2017 et ne sera que 1,85 % en 2018 pour les obligations à dix ans. Quid si c’est, demain, 6 % et 15 % après-demain ? On nous rassure faussement en nous disant que les fonds propres des entreprises financières et non financières ont augmenté respectivement de 5,6 % en et 5,3 % en 2017, ce qui ne change rien au problème fondamental de l’insuffisance des capitaux propres.

Les médias économiques évoquent aussi un argument impressionnant pour le néophyte en nous rappelant que, selon l’INSEE, le patrimoine économique national détenu par les ménages, les entreprises et les institutions publiques atteignait 14.023 milliards d’euros en 2016, soit 7,7 fois le produit intérieur net tricolore, et 6,5 fois le niveau d’endettement.

Aux États-Unis, même scénario. Le Dow Jones flirte avec 2.500 points et le NASDAQ est proche des 7.000 points. Wall Street s’est adjugé 35 % de hausse en quatorze mois sans raison valable, si ce n’est l’augmentation de la masse monétaire, mais on nous rassure avec la réforme fiscale de Trump qui va propulser les bénéfices par action d’environ 10 %, oubliant qu’elle va augmenter la dette publique des États-Unis. La réalité, c’est que les valeurs américaines se payent en moyenne environ dix-huit fois les bénéfices attendus pour 2018 – du jamais-vu depuis la bulle des années 2000.

De plus, aucun journaliste des médias traditionnels n’ose écrire que les totaux des bilans des quatre grandes banques américaines représentent 44,5 % du PIB des États-Unis et que les totaux des bilans des quatre banques françaises représentent trois fois le PIB de la France. Aucun journaliste français ne nous écrit que l’endettement des banques françaises est encore plus démentiel que celui des États-Unis. Les quatre grandes banques françaises ont des capitaux propres insuffisants, un effet de levier moyen de 25,53, c’est-à-dire 25,53 euros de dettes pour un euro de capital engagé (de 21,92 pour le Crédit agricole à 31,41 pour la Société générale).

L’effet de levier de Lehman Brothers au moment de sa chute, le 15 septembre 2008, était de 31. Celui des banques américaines, aujourd’hui, n’est que de 11,63, une des rares nouvelles rassurantes en provenance des États-Unis. Au royaume des aveugles les borgnes sont rois.

La vérité, c’est que la sphère financière et les médias ne nous parlent que de surchauffe et d’hirondelles qui font le printemps, alors que les clignotants sont au rouge avec une croissance économique artificielle, instable et fragile.

http://bvoltaire.com/financiers-medias-cachent-verites-ec...

La gabegie hospitalière française, par Francis Bergeron

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9015-20171223.jpgLa nouvelle est tombée alors que personne ne s’y attendait vraiment : le secteur hospitalier public, qui avait perdu 460 millions d’euros en 2016, s’attend à perdre cette année 1,5 milliard d’euros, alors que chacun pariait sur une stagnation voire un reflux des pertes.

Le budget annuel du secteur hospitalier étant de 200 milliards, cette perte de 1,5 milliard n’en représente qu’une fraction assez modeste. Mais à y regarder de plus près, la situation est sérieuse, car elle traduit une tendance lourde. Les charges des hôpitaux sont en augmentation de 3 % par an, alors que le budget, principalement constitué de dotations publiques, n’augmentera que de 2,3 %. Cela signifie tout simplement que ce déficit, qui a triplé en un an, pourrait tripler chaque année. Si rien n’est fait, c’est notre système de santé tout entier qui s’effondrera. Or ledit système se veut la vitrine de l’exception française, l’héritage de 1945.

La gauche, qui a avalé tant de couleuvres ces derniers mois, n’acceptera jamais une réforme de fond. On peut donc s’attendre à une remobilisation sur le thème, toujours populaire, de la défense de la santé, si le gouvernement se lance dans la réforme de fond impérative. Mais si Macron ne fait rien ou se contente d’un replâtrage, c’est tout son discours, toute l’approche « experte » de son équipe qui en sortira discréditée. Et l’appel au renflouement permanent de ce secteur risquerait en outre de contribuer à un étouffement de la reprise.

De quoi souffre le secteur de la santé, énorme pilier du secteur public ? De plusieurs maux qui méritent d’être rappelés ici. Il y a d’abord et avant tout l’empilement des réformes. Le diagnostic sur l’état de santé… de notre système de santé, tous les gouvernements successifs l’ont fait, depuis une trentaine d’années. Mais il faut bien reconnaître qu’ont souvent été casés à la tête du ministère de la Santé, sous des gouvernements de gauche ou de droite, d’ailleurs, les pires politiciens de la Ve République. Il suffit de les nommer. Jack Ralite ! Bernard Kouchner ! Simone Veil ! Martine Aubry ! Roselyne Bachelot ! Marisol Touraine !

La fin de l’avortement gratuit ?

Chacun d’eux a voulu « sa » réforme. Mais à la réformite aigüe s’est ajouté le manque de continuité. Des mesures catégorielles non financées étaient annoncées, et sont à présent portées comme des boulets.

Une réforme de fond du système de santé doit être portée par de vrais experts et s’inscrire dans la durée. Il faut en finir avec les mesures catégorielles, avec les 35 heures à l’hôpital, avec l’accès aux soins gratuit pour les clandestins, avec la prise en charge de l’avortement. Mais vous voyez que l’on touche là à de terribles tabous. On a du mal à penser qu’une Agnès Buzyn (l’actuelle nouvelle ministre de la Santé) aura les reins assez solides pour mener une telle réforme. Et malgré les nécessités financières, ne parions pas trop sur la fin du remboursement des avortements, quand on sait que madame Buzyn est l’ex-belle fille de Simone Veil.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Afin que l’or de l’aurore réponde à l’or du couchant

Proche de Laurent Wauquiez,  Brice Hortefeux – visé actuellement par une polémique que Bruno Gollnisch a jugé ridicule au regard  des« extravagantes  rémunérations de certains fonctionnaires devenus patrons d’entreprises du CAC 40» – a rappelé son opposition au Front National.  Dimanche dernier,  il a  a tenu  le  discours classique  qui est celui de la droite libérale depuis quelques années :    « Notre ambition, c’est bien sûr de convaincre les électeurs du Front National qui sont souvent de bonne foi (monsieur est trop bon!, NDLR) et qui ne sont pas des sous-citoyens (ouf!, NDLR) de leur démontrer, leur rappeler, leur expliquer que voter Front National, c’est aller dans une impasse. »« Le Front National ne gagne jamais. Il n’a jamais eu de majorité législative, jamais gagné de région, de département, jamais gagné, et de très loin, la campagne présidentielle. » Sur boulevard voltaire, Nicolas Gauthier soulignait assez cruellement mais très factuellement que M. Hortefeux n’était pas  forcément « l’homme le mieux placé pour donner des leçons de gagne.  Car si l’on résume, le RPR/UMP/LR, tous nains et pieds-bots confondus, combien d’Austerlitz et de pont d’Arcole ?» Fin novembre,  sur la  chaîne I24, l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy  réaffirmait  son refus de toute alliance  entre LR et le  FN, même conjoncturelle, dans le cadre de cogestions  à l’échelle locale. Et ce,  du fait des « différences de fond », et « surtout parce que  que ce serait une drôle d’idée que de supposer que nous voudrions passer des alliances,  de vouloir s’allier  avec une famille (le FN, NDLR) qui n’a qu’un seul espoir  c’est de nous voir disparaître. S’allier avec quelqu’un qui veut notre disparition ce serait très original, il y aurait un côté masochiste ce qui n’est pas notre cas.  »

Par charité, nous n’allons pas égrener à Brice  Hortefeux  la très longue liste des  déclarations émanant de sa famille politique souhaitant l’éradication du FN, et prônant  l’alliance  avec la gauche, voire  avec la gauche  de la gauche,  pour l’éliminer des compétitions électorales et du  paysage politique.  Ni même les sondages récurrents indiquant que les sympathisants de LR sont très nombreux à être  favorables à un rapprochement entre la droite et l’opposition nationale, notamment au niveau municipal. La question  centrale  est de savoir  si le périls mortels qui menacent notre pays sont véritablement intégrés par cette droite là qui semble uniquement  obsédée par ses petits intérêts boutiquiers et  son désir ne pas trop heurter  la gauche et une oligarchie  transnationale. Est-il  si difficile de comprendre que ce qui aiguille le combat du FN ce n’est pas la volonté mesquine , petit-bras, dérisoire,  de remplacer LR  mais l’impérieuse et vitale nécessité d’empêcher  la disparition de la France que nous aimons?

En cette période de Noël, fête de l’invincible espérance, fête par excellence  de la famille, des enfants,  du devenir,  à quelques jours de la célébration de la Nativité – période du solstice d’hiver où  déjà l’Europe pré-chrétienne fêtait les graines invisibles et le combat contre l’obscurité -,  que  l’on soit chrétien ou non, chacun ressent plus profondément peut-être, la nature du combat proprement métaphysique  qui se joue entre eux et nous.  D’un côté les tenants de l‘hiver intégral,  de la glaciation marchande, massifiante,  des  ténèbres mondialistes. De l’autre  ceux qui défendent les libertés d’un monde différenciée, les porteurs de la  flamme de l’espérance,  de la renaissance, de  la résistance patriotique.

Il y a plus de vingt ans déjà,  en, 1996, à l’occasion d’un colloque du Conseil scientifique du FN sur Les origines de la France« fille aînée d’Athènes et de Rome, fleuron de l’histoire humaine »,« née à l’aube du Moyen-âge de l’union subtile du vieux fonds indo-européen et du christianisme »,  Jean-Marie Le Pen, soulignait  que « constater que nous traversons une époque de décadence, de crise profonde est une évidence. »  Mais « aller à contre courant  de la marée des idées molles équivaut à être  mis au ban de la société politico-médiatique. » « Etre fier d’être français  revendiquer haut et fort son appartenance à cette nation à nulle autre pareille, défendre son identité est assimilé à du racisme. » Une « ruse dialectique sans grande finesse », mais toujours utilisée par une   droite et une gauche qui au nom de l’idéologie hors-sol  dite  antiraciste , refusent dans les faits  tout arrêt  des pompes aspirantes d’une l’immigration-invasion qui  menace notre peuple dans son existence, dans sa substance même. C’est pourquoi, comme l’a rappelé Bruno Gollnisch, il s’agit là du problème numéro un pour notre avenir en tant que nation libre, sûre, prospère  et indépendante.

 De manière toute aussi problématique, « l’Occident a sombré dans le matérialisme absolu. celui-ci peut bien, à l’instar de Janus, avoir deux visages intitulés tour à tour libéralisme ou socialisme, il n’en demeure pas moins que l’absence de morale, l’extinction de toute mémoire, le refus de respecter l’ordre naturel des choses conduisent lhomme sur la voie de l‘Ubris, c’est-à-dire de la démesure, cet aveuglement de l’homme qui  le conduit  à sa perte et qui constituait aux yeux des Grecs le défaut majeur de toute civilisation en dégénérescence (…).  Sur le mode des romans de Mac Luhanou d’Orwell se met en place une société où les  hommes ne seront plus que des numéros, une société où les hommes seront seulement destinés à consommer, surveillés sans relâche, épiés et dénoncés au moindre faux pas par l’insupportable police de le pensée. »

C’est ce monde gris que nous rejetons, fort de la certitude qui est la nôtre que la France est une réalité  tant au niveau physique, que spirituel et philosophique. Le congrès de refondation du Front National voulue par Marine sera l’occasion de  réaffirmer  aussi auprès des nos compatriotes,  qui devront se déterminer dans leurs choix politiques sur des clivages simples,  nos valeurs, d’affiner, de peaufiner, d’exposer  nos grands axes programmatiques. Il s’agit pour les hommes et les femmes de l’opposition nationale  de répondre aux grands défis, aux grands dangers mais aussi aux formidables opportunités pour le triomphe de nos idées que nous offre la période historique que nous traversons.

En ce début de troisième millénaire, en cette année qui s’annonce, le FN doit être «  le porteur des prémisses d’une possible et nécessaire renaissance. Réaction saine d’un corps affaibli il se révèle comme une certaine manière de voir le monde dans sa réalité crue, dans sa globalité, sans fard, sans tabous, sans dogmes. Il est aussi et surtout une manière de se comporter dans le monde. L’idéal vers lequel il tend est celui de l’honnête homme nourri d’humanisme et pétri par une éducation aussi longue que notre mémoire, une paidéia au sens premier du terme. Cet homme n’est ni nouveau, ni ancien. Il est d’aujourd’hui et de toujours. » 

Assumer notre héritage, le transmettre à nos enfants, ne rien renier, ne rien  abdiquer  de nos libertés, de nos souverainetés, affirmer tranquillement notre destin, poursuivre opiniâtrement  notre longue marche vers le pouvoir … et gagner, gagner enfin!  La tâche est  immense, ô combien difficile mais  exaltante. Tous nos compatriotes y sont conviés.

Joyeux Noël à tous.  Beaucoup  auront la chance de le passer dans la joie et l’abondance mais n’oublions pas dans nos pensées et par nos actes en cette période de fêtes  les millions de Français  frappés par le malheur, la pauvreté, souvent victimes des  politiques  des inquisiteurs et des donneurs de leçons des partis du Système.

https://gollnisch.com/2017/12/22/afin-lor-de-laurore-repo...

Canada- La militante pro-vie Mary Wagner a passé Noël en prison

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Canada- La militante pro-vie Mary Wagner a passé Noël en prison. Elle avait été arrêtée le 8 décembre, ainsi qu’une autre militante pro-vie. Leur crime ? Elles sont entrées avec des roses à la main dans un centre pratiquant l’avortement et ont parlé avec des femmes enceintes en essayant de les persuader de donner la vie à l’enfant qu’elles portent en leur ventre.

Lors d’une audience, vendredi dernier, Mary Wagner avait demandé d’être remise en liberté pour Noël, s’engageant à revenir pour son procès.

Au juge Howard Chisvin, de la Cour de justice de l’Ontario, elle avait expliqué calmement : « J’ai simplement essayé de défendre les enfants à naître. »

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Mais le juge a refusé de mettre fin à la détention préventive. Sauf si Mary Wagner payait une caution de 500 dollars et s’engageait à rester à l’écart de toute clinique ou centre pratiquant l’avortement. 

Mary Wagner n’a pas voulu se soumettre à ces conditions et restera donc en prison jusqu’au jugement.

Linda Gibbons, qui a déjà passé 11 ans en prison pour son témoignage pro-vie à l’extérieur des centres d’avortement de Toronto, a également systématiquement refusé de signer des conditions qui la forcent à rester à l’écart des centres d’avortement.

Catholique fervente, Mary Wagner a elle déjà passé au total quatre ans et huit mois derrière les barreaux pour ses tentatives pacifiques de sauver les bébés à naître de l’avortement.

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Dans une lettre écrite prison et adressée à ses partisans, Mary Wagner raconte qu’elle a assisté à la messe le matin du jour où elle a été arrêtée, en la solennité de la fête de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie.

La prochaine comparution de Mary Wagner devant le tribunal est prévue le 4 janvier 2018.

http://www.medias-presse.info/canada-la-militante-pro-vie...

L'Hebdo Politique : La droite façon puzzle avec Thierry Mariani

20/12/2017

HISTORIQUE : LE PREMIER JT DE RT FRANCE !

La chaîne russe RT est arrivée en France (disponible sur Free dès maintenant). Voici son premier JT entièrement français.http://bvoltaire.com/historique-premier-jt-de-rt-france/

Rodez : Il écrit « Fuck islam » sur Facebook, les magistrats le condamnent à 4 mois ferme car « la diversité est une richesse »

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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (14/12/2017) La répression judiciaire à l’endroit de ceux qui utilisent les réseaux pour exprimer leurs opinions patriotiques est de plus en plus forte.

Si un homme a récemment été relaxé pour avoir porté un t-shirt appelant au meurtre des policiers, il n’en va de même pour ceux qui critiquent l’islamisation ou le remplacement de population. Un internaute ayant écrit « Fuck islam » sur Facebook a été condamné à 4 mois de prison ferme.

La Dépêche (source) :

Ce n’est pas le procès des réseaux sociaux mais de l’utilisation qu’on en fait et de Facebook en particulier. Et tout ça devant une classe de lycéens, cela tombait très à propos hier matin à l’audience du tribunal. Un homme comparaissait pour avoir créé deux comptes Facebook dédiés à l’apologie de la haine raciale et à la violence. C’est l’Office national de lutte contre la criminalité qui a découvert ces comptes où les images et les propos ne sont pas ambigus. «Non aux migrants», «Fuck Islam», «C’est la valise ou le cercueil. Soit tu t’en vas, soit tu fais attention».

La présidente du tribunal a souligné que c’était le risque d’attentats islamistes en représailles qui appelait à une répression accrue des personnes voulant s’opposer à la progression de l’islamisme.

«Une provocation à la haine, une menace. Certains peuvent prendre ça au mot et passer à l’acte en cette période d’attentats», déclare la présidente du tribunal.

Une sévérité que n’a pas encouru un militant d’ultra-gauche récemment lors d’un procès à Alès (lire ici).

http://synthesenationale.hautetfort.com/

La justice ordonne à la mairie de Béziers de retirer sa crèche de Noël

Le 8 décembre, le préfet de l’Hérault a saisi le tribunal administratif pour que la mairie de Béziers retire sa crèche du hall de l’hôtel de ville. Le tribunal a rendu sa décision lundi, ordonnant que la crèche soit retirée sous 48 heures. Réaction de Robert Ménard au micro de Boulevard Voltaire :

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

19/12/2017

La gabegie hospitalière française, par Francis Bergeron

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9012-20171220.jpgLa nouvelle est tombée alors que personne ne s’y attendait vraiment : le secteur hospitalier public, qui avait perdu 460 millions d’euros en 2016, s’attend à perdre cette année 1,5 milliard d’euros, alors que chacun pariait sur une stagnation voire un reflux des pertes.

Le budget annuel du secteur hospitalier étant de 200 milliards, cette perte de 1,5 milliard n’en représente qu’une fraction assez modeste. Mais à y regarder de plus près, la situation est sérieuse, car elle traduit une tendance lourde. Les charges des hôpitaux sont en augmentation de 3 % par an, alors que le budget, principalement constitué de dotations publiques, n’augmentera que de 2,3 %. Cela signifie tout simplement que ce déficit, qui a triplé en un an, pourrait tripler chaque année. Si rien n’est fait, c’est notre système de santé tout entier qui s’effondrera. Or ledit système se veut la vitrine de l’exception française, l’héritage de 1945.

La gauche, qui a avalé tant de couleuvres ces derniers mois, n’acceptera jamais une réforme de fond. On peut donc s’attendre à une remobilisation sur le thème, toujours populaire, de la défense de la santé, si le gouvernement se lance dans la réforme de fond impérative. Mais si Macron ne fait rien ou se contente d’un replâtrage, c’est tout son discours, toute l’approche « experte » de son équipe qui en sortira discréditée. Et l’appel au renflouement permanent de ce secteur risquerait en outre de contribuer à un étouffement de la reprise.

De quoi souffre le secteur de la santé, énorme pilier du secteur public ? De plusieurs maux qui méritent d’être rappelés ici. Il y a d’abord et avant tout l’empilement des réformes. Le diagnostic sur l’état de santé… de notre système de santé, tous les gouvernements successifs l’ont fait, depuis une trentaine d’années. Mais il faut bien reconnaître qu’ont souvent été casés à la tête du ministère de la Santé, sous des gouvernements de gauche ou de droite, d’ailleurs, les pires politiciens de la Ve République. Il suffit de les nommer. Jack Ralite ! Bernard Kouchner ! Simone Veil ! Martine Aubry ! Roselyne Bachelot ! Marisol Touraine !

La fin de l’avortement gratuit ?

Chacun d’eux a voulu « sa » réforme. Mais à la réformite aigüe s’est ajouté le manque de continuité. Des mesures catégorielles non financées étaient annoncées, et sont à présent portées comme des boulets.

Une réforme de fond du système de santé doit être portée par de vrais experts et s’inscrire dans la durée. Il faut en finir avec les mesures catégorielles, avec les 35 heures à l’hôpital, avec l’accès aux soins gratuit pour les clandestins, avec la prise en charge de l’avortement. Mais vous voyez que l’on touche là à de terribles tabous. On a du mal à penser qu’une Agnès Buzyn (l’actuelle nouvelle ministre de la Santé) aura les reins assez solides pour mener une telle réforme. Et malgré les nécessités financières, ne parions pas trop sur la fin du remboursement des avortements, quand on sait que madame Buzyn est l’ex-belle fille de Simone Veil.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/

MILOŠEVIĆ INNOCENTÉ PAR LE TPIY, CELA N’INTÉRESSE PAS NOS MÉDIAS !

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Maurice Pergnier Boulevard Voltaire cliquez ici

Tous les jugements du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie ne trouvent pas le même écho dans nos médias : celui qui condamne à perpétuité Ratko Mladić (ancien chef de l’armée des Serbes de Bosnie) pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide a fait l’objet d’une ample couverture ; en revanche, on chercherait en vain dans notre presse les gros titres faisant état de ce que le même tribunal (et dans le même jugement) innocente Slobodan Milošević (ancien président de Serbie) des mêmes crimes, dont les médias et la justice internationale l’ont pourtant accusé pendant vingt-cinq ans.

Le jugement Mladić, dans son quatrième volume, publié le 22 novembre 2017, stipule en toutes lettres que le TPIY n’a constaté « nulle preuve que Slobodan Milošević [sont cités aussi quelques autres accusés] ait de quelque façon contribué à la réalisation de l’entreprise criminelle [visant à faire de la République serbe de Bosnie une entité ethniquement pure]. » Il est à noter qu’il ne s’agit là que d’une confirmation, le tribunal ayant déjà formulé la même appréciation dans le jugement de Radovan Karadžić, condamné l’année précédente, innocentant Milošević une première fois (sans que cela intéresse davantage nos médias).

Est-ce à dire que, si le procès de Milošević n’avait pas été interrompu brutalement, il y a onze ans, par la mort de l’accusé, celui-ci aurait bénéficié d’un acquittement ou d’un non-lieu ? Peu probable car, à l’époque, Karadžić et Mladić étaient en fuite, et les commanditaires du TPIY avaient besoin à tout prix de la condamnation d’un bouc émissaire pour justifier leur appui aux sécessions de la Croatie, de la Slovénie, de la Bosnie et, enfin, du Kosovo, ainsi que l’embargo et le bombardement de l’OTAN sur la Serbie. Cependant, Milošević, qui assurait lui-même sa défense, le faisait tellement bien, en démontant pièce à pièce les absurdités de l’accusation, que le procès, de l’aveu général, tournait à la débâcle pour cette dernière. Le moins qu’on puisse dire, c’est que sa mort en cellule (d’une crise cardiaque qui aurait pu être évitée si on avait accédé à ses demandes d’hospitalisation) tombait opportunément. Le tribunal ne se trouvait plus devant le dilemme d’ou bien prononcer une lourde condamnation qui eût fait de lui un martyr, ou bien déclarer un non-lieu qui mettait à bas toute une stratégie politique fondée uniquement sur la diabolisation à outrance des dirigeants serbes.

On aurait pu penser que, pour nos médias, ce blanchissement posthume de leur « boucher des Balkans » serait un sujet d’étonnement digne de commentaire. C’est juste un non-événement. Il est vrai que le TPIY n’a pas donné beaucoup de publicité à sa mise hors de cause de Milošević. Le paragraphe en question se trouve dans la note 15357 d’un volume de 471 pages : seuls les spécialistes se sont donc donné la peine de le lire. Mais peut-on imaginer que, étant donné le caractère spectaculaire de la chose, lesdits spécialistes ne se soient pas empressés d’en informer les gens de presse ?

Émettre des doutes sur la culpabilité de Milosevic (notamment celle d’avoir ordonné le « génocide » de Srebrenica) a longtemps été qualifié de révisionnisme – et l’est encore ! – par des médias influents. Est-il permis, sans s’exposer au même anathème, de se demander si les certitudes infaillibles qui applaudissent à la condamnation de Mladic sont de la même eau que celles qui ont prévalu pendant 25 ans pour Milosevic ?

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Le Commissaire européen à l’immigration veut imposer par tous les moyens le Grand Remplacement

Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé de l’immigration, affirme que les Européens doivent accepter l’immigration massive en provenance du tiers monde comme la « nouvelle norme », estimant que rien ne permettra à une quelconque partie de l’Union Européenne de rester« homogène et sans immigration ».

Dans un entretien publié lundi par POLITICO avec pour titre « Les migrants européens sont là pour rester », le commissaire européen démontre sans état d’âme sa vision dictatoriale destinée à imposer à toute l’Europe le plan d’immigration de grand remplacement.

Comme pour se convaincre qu’il n’existe pas d’autre voie possible, le commissaire européen déclare :

« Il est temps d’affronter la vérité. Nous ne pouvons pas et ne pourrons jamais arrêter l’immigration. »

Et de livrer une petite explication :

« L’immigration est profondément liée à nos politiques en matière d’économie, de commerce, d’éducation et d’emploi – pour n’en citer que quelques-unes. »

Le commissaire européen Avramopoulos avoue que les institutions européennes ne considèrent pas les « réfugiés » comme des personnes accueillies temporairement en Europe le temps qu’une guerre dans leur pays d’origine se termine, mais bien au contraire comme une transplantation permanente de populations extra-européennes dans les pays de l’UE.

« Ils ont trouvé la sécurité en Europe, mais nous devons aussi veiller à ce qu’ils trouvent un foyer », écrit-il à propos de ces immigrés, précisant que programmer les Européens à l’accueil de l’immigration de masse est « non seulement un impératif moral », mais aussi « un impératif économique et social pour notre continent vieillissant – et l’un des plus grands défis dans l’avenir proche ».

Or, ce sont ces mêmes institutions européennes qui ont tant manœuvré pour imposer par ailleurs sur notre continent une politique malthusienne faite de pilules contraceptives, d’avortements, de divorces et d’attaques répétées contre l’institution familiale, provoquant inexorablement de la sorte le déclin démographique qui permet de justifier ensuite l’immigration massive comme LA solution au vieillissement orchestré de notre population.

Loin de se limiter à faciliter l’immigration massive en cours, le commissaire européen explique que la Commission s’emploie également à « renforcer les voies légales d’immigration économique grâce à une Carte Bleue plus ambitieuse pour les travailleurs hautement qualifiés et à lancer des projets pilotes ciblés de migration de main-d’œuvre dans les principaux pays du tiers-monde ».

Mais malgré cette propagande, le commissaire européen constate que les personnes d’origine non européenne vivant en Europe sont beaucoup plus susceptibles de vivre d’aides sociales, d’allocations de chômage ou de bas salaires, au point que la Commission européenne a même souligné que des « mesures d’intégration » seraient nécessaires pour accueillir ces immigrés qu’elle prétend être essentiels aux économies du continent.

Le commissaire européen a également félicité POLITICO pour avoir publié une série d’articles qui accusent l’Europe d’être « trop blanche » et invitent l’UE à prendre des mesures qui encourageraient le remplacement des Européens de souche par des « personnes de couleur » dans les emplois.

Le commissaire à l’immigration estime que tout cela n’est pas encore « suffisant pour provoquer les changements dont nos sociétés ont besoin pour être prêtes à affronter les réalités du XXIe siècle ».

Le commissaire européen Avramopoulos n’a pas manqué de désapprouver les mesures prises par les gouvernements d’Europe centrale pour s’opposer à cette immigration. « Il est naïf de penser que nos sociétés resteront homogènes et sans immigration si l’on érige des clôtures », a-t-il déclaré, avant de conclure que « La seule façon de rendre nos politiques d’asile et d’immigration pérennes, c’est de commencer par changer collectivement notre façon de penser ».

Curieusement, lorsque ce même commissaire européen se rend en Israël, il ne trouve pas nécessaire de critiquer les clôtures israéliennes ni les mesures prises par ce pays pour garantir une forme d’homogénéité et ne tolérer qu’une immigration très sélectionnée.

L’immigration fait trembler les marcheurs - Journal du Mardi 19 Décembre 2017

«C’est nos crèches qui vous font peur ? Moi ce qui me fait peur, c’est ça.»

Philippe Vardon (Vice-Président du groupe FN PACA) brandit le livre islamique “Le Licite et l’Illicite en Islam” de Youssef al-Qaradâwî :

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/12/cest-nos-...

Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté!

chretiens-dorient.pngEst-ce l’effet de la multiplication des annonces positives dans l’esprit de son penser printemps ? La conséquence  de son hommage habile dans le fond comme dans la forme à la France de Johnny lors des obsèques de ce dernier? Toujours est-il que la cote de popularité d’Emmanuel Macron (et par capillarité celle de son Premier ministre)  enregistre un rebond assez net, quand bien même le sort quotidien des Français ne s’est pas amélioré d’un iota. Une dépêche de l’Afp nous le précise, « Aucun de ses prédécesseurs n’était parvenu à sortir des abîmes de l’impopularité rapportait dans le JDD le directeur général-adjoint de l’Ifop, Frédéric Dabi. » Or,  le baromètre mensuel de l’Ifop pour le Journal du Dimanche publié le  17 décembre indique que son action est approuvée par 52% des Français contre 46% d’insatisfaits  (-6),  celle d’Edouard Philippe par 54% des Français, contre 42% de mécontents (-3). Enquête qui contraste assez fortement avec le flot de réprobations suscitées par l’entretien diffusée dimanche soir,  à l’heure du JT sur France 2,   que le président de la république a accordé depuis l’Elysée à Laurent Delahousse.  Le journaliste a été éreinté pour sa complaisance mielleuse, sa soumission, son incapacité  à  poser de vraies questions. Une  manière peut-être  aussi pour la patronne de France télévisions  Delphine Ernotte,  aujourd’hui en grande  difficulté, de redorer son  blason auprès de l’Elysée, le  chef de l’Etat, si l’on en croit L’Express , considérant que l’audiovisuel public est « la honte de la République »,  « dénonçant la mauvaise gestion, le gaspillage, la médiocrité des programmes et des contenus, les relations malsaines entre l’audiovisuel et ses partenaires extérieurs… »

Un Show Macron qui n’a pas apporté à  France 2 un effet d’aubaine sur son audience  mais  les députés du FN, du PS résiduel ou de La France insoumise ont eu beau jeu de souligner ce traitement de faveur particulier dont a bénéficié l’ex banquier, lequel ne saurait s’expliquer uniquement par la déférence journalistique qui entoure traditionnellement en France notre monarque républicain;  ce qui est toujours un sujet d’étonnement voire d’agacement chez les journalistes étrangers, anglo-saxons notamment. Nous nous souvenons cependant que le candidat Macron fut adoubé et largement encensé tout au long de la campagne présidentielle par la quasi totalité des médias. Et pas seulement dans ceux  appartenant à  Patrick Drahi, à qui il avait autorisé le  rachat de SFR en octobre 2014,  lorsqu’il était ministre de l’Economie, levant le veto  posé par son prédécesseur Arnaud Montebourg. 

Lors de cet entretien, Emmanuel Macron  n’a pas hésité  à s’arranger avec la réalité des faits (pour rester poli) notamment dans son évocation du dossier syrien. «D’ici mi fin février, nous aurons gagné la guerre en Syrie »  a-t-il déclaré ajoutant que  « Bachar est l’ennemi du peuple syrien. Mon ennemi, c’est Daesh. »  « Bachar al-Assad sera là. Il sera là aussi car il est protégé par ceux qui, sur le terrain, ont gagné la guerre aussi, que ce soit l’Iran, la Russie, donc on ne peut pas dire qu’on ne veut pas parler avec lui ou ses représentants. »  « Donc il faudra parler à Bachar et à ses représentants » , lequel a-t-il  a poursuivi avec une drôle de logique, devra  « répondre de ses crimes devant son peuple, devant la justice internationale. » Et d’ajouter encore  que « dans le processus que la France souhaite voire émerger en début d’année prochaine, il y aura des représentants de Bachar mais je souhaite aussi et surtout qu’il y ait des représentants de toutes les oppositions, y compris de ceux qui ont quitté la Syrie pour leur sécurité à cause de Bachar et non de Daech. »

Il est en effet évident souligne Bruno Gollnisch,  que le président de la République a raison de souligner, même en creux, que  l’action de la Russie  a été autrement  déterminante que celle de la coalition à laquelle avait pris part la France.  Sans le soutien de Vladimir Poutine (mais aussi de l’Iran,) à la République arabe Syrienne,  les  bouchers terroristes  de l‘Etat Islamique n’auraient  pas été vaincus, du moins sans l’implosion de la Syrie.

Pour le reste,  le gouvernement syrien est accusée depuis le début de conflit très sanglant (on parle de 340 000 morts),  d’avoir massacré son propre peuple, quand bien même celui-ci, dans son écrasante majorité,  n’a jamais fait défaut dans son soutien au «régime », ce qui devrait tout de même interpeller les esprits curieux… Aujourd’hui, Jean-Yves Le Drian, passé de la Défense au ministère des Affaires étrangères,  accuse Damas « d’obstruction »,  d’être responsable de l’échec  des pourparlers organisés à Genève par les Nations unies entre le gouvernement légal syrien  et l’opposition qui se sont conclus le 14 décembre. Parallèlement  rappelle Emmanuel Dupuy  président de l’IPSE (Institut prospective et sécurité en Europe) , « la prochaine session négociations à Astana entre le gouvernement syrien et l’opposition, sous l’égide de la Turquie, de l’Iran et de la Russie, est  prévue selon le Kazakhstan les 21 et 22 décembre. Ces rounds de négociations (d’Astana) vont sans doute aboutir plus rapidement à un objectif qui est celui de la réconciliation », estime-t-il, d’ou la certaine nervosité des adversaires des pays impliqués dans ce processus de paix….

M.  Le Drian,  lors de son déplacement à Washington,  a également  attaqué violemment le président  syrien:   « quand on a passé son temps à massacrer son peuple, on a généralement un peu plus de discrétion. M. Bachar Al-Assad ne semble pas vraiment en situation de pouvoir affirmer une prise de position politique tant qu’il est dépendant de la Russie et de l’Iran. » « La France  a été  dès le départ dans l’action de la coalition » internationale contre le groupe djihadiste Etat islamique. « Aujourd’hui, c’est la coalition qui a permis la victoire » (sic). C’est au moins un progrès que le successeur de Laurent Fabius ne considère plus que les massacreurs djihadistes du front al nosra ont fait « du bon boulot » contre le peuple syrien.

Le ministre des Affaires étrangères  entendait répondre à Bachar el-Assad  qui, lundi,  réagissait aux attaques dont il était  l’objet de la part de la macronie: « La France a été le porte-étendard du soutien au terrorisme en Syrie dès les premiers jours (du conflit). Elle n’est pas en position de donner une évaluation d’une conférence de paix. Celui qui soutient le terrorisme n’a pas le droit de parler de paix et n’a même pas le droit de s’ingérer dans les affaires syriennes. » Difficile  de ne pas admettre que le président syrien, qui certes,   n’est pas plus un enfant de cœur que ses homologues dans la région,  dispose de quelques arguments solides  dans sa réponse aux accusations dont il est l’objet de la part de l’exécutif français.  Il est  désormais évident aux yeux de tous ceux qui se sont penchés un peu sérieusement et honnêtement sur la genèse et le déroulement du conflit en Syrie que la déstabilisation de ce pays a été largement planifiée,  préparée,  fomentée depuis l’étranger.  Et que les occidentaux ( la France  y compris), au moins dans les premières années de ce conflit,  ont  apporté  un soutien  logistique à des groupes authentiquement islamo-terroristes… un terrorisme qui a  donc été  soutenu en Syrie, mais combattu en France…

En cette période de Noël,  nos pensées vont particulièrement à ce courageux peuple syrien, dans toutes ses composantes, aux millions d’entre eux vivant dans la précarité matérielle, notamment les déplacés, un peuple  tant éprouvé  par la guerre,  confronté à l’immense défi de la reconstruction  de la réconciliation retrouvée. Paix sur la terre aux hommes de bonne volonté.  Nos vœux accompagnent   plus largement l’ensemble de nos frères chrétiens  qui,  en Palestine, en  Egypte, en Irak,  en Syrie ont été ou  sont confrontés  à l’adversité, aux persécutions, à la mort et qu’une belle association comme SOS chrétiens d’Orient  contribue à aider, notamment en Syrie et en Irak, portant ainsi  une part de l’honneur de la France.

https://gollnisch.com/2017/12/19/paix-terre-aux-hommes-de...

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Zoom - 2ème colloque eurasiste de Chișinău : L’anti-Davos

L’islam à la conquête de l’école

Islamconqueteecole-600x785.jpgIl y a 28 ans, à Creil, à travers le voile de trois jeunes filles, une lutte âpre s’est engagée entre les Résistants à l’islamisation de notre pays et ceux qui désirent faire de notre pays le 58e pays musulman de la planète. Ces derniers ont compris que l’école était le terrain de choix pour manipuler les mentalités, les changer, falsifier l’histoire et imposer à nos jeunes enfants l’omniprésence de l’islam.

Malgré les 1400 ans de conquêtes, de rapines, d’enlèvements des nôtres et leur mise en esclavage, l’islam, désormais, est présenté en classe comme une “religion de paix et d’amour”… Pire encore, rien ne sera épargné à nos enfants : accompagnatrices voilées, enseignement de l’arabe, invitation de rappeurs et de voilées, prosélytisme actif pro-immigration, formation de nos enseignants par des activistes musulmans, disparition de Charles Martel mais étude des Empires africains… et Belkacem !

Ce petit ouvrage de Christine Tasin montre les différents aspects de l’endoctrinement de nos enfants, nomme les responsables politiques français et européens et remonte à la clé de tout, un document musulman de 2000 expliquant comment et pourquoi l’islam doit partir à la conquête de l’école.

Pour commander cet ouvrage : https://ripostelaique.com/lislam-a-la-conquete-de-lecole-...

https://fr.novopress.info/208925/lislam-a-la-conquete-de-...

La France a-t-elle définitivement perdu le contrôle de son industrie ?

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Alstom, un cas exemplaire de la guerre industrielle. AFP 

ANALYSE - Le gouvernement a annoncé vouloir céder pour dix milliards d'euros de participations de l'Etat, y compris dans des entreprises stratégiques. Ludovic Greiling analyse les facteurs de la désindustrialisation de la France [Figarovox, 14.12]. Les lecteurs de Lafautearousseau connaissent bien Ludovic Greiling dont nous avons publié différents articles en tant que collaborateur de Politique Magazine ainsi qu'un entretien donné sur TV Libertés.   LFAR  

« Mauvaise gestion », « charges trop élevées », « concurrence internationale »… Il est commun d'invoquer ces facteurs pour expliquer la désindustrialisation brutale que le pays a connue ces quarante dernières années. En revanche, la guerre industrielle féroce à laquelle se livrent les puissances pour contrôler le capital des entreprises concurrentes n'est jamais évoquée. Cette guerre explique pourtant les difficultés de nos compagnies de pointe et la perte progressive de savoirs-faire pratiqués sur le territoire français. 

Le gouvernement l'a annoncé : il veut céder pour dix milliards d'euros de participations de l'Etat, y compris dans des entreprises stratégiques. Par exemple, des discussions sont en cours pour fusionner certaines activités entre l'italien Fincantieri - en voie de privatisation - et le bijou qu'est la Direction des constructions navales (renommé Naval group) - qui vient de remporter un contrat géant en Australie pour la construction de sous-marins. La conséquence à long terme de ce genre d'opérations ? Rien de moins qu'une perte de contrôle de l'entité, suivi du transfert de brevets, de bureaux d'étude et de chaînes de montage.

Alstom est un cas exemplaire de la guerre industrielle. Le site historique de fabrication des trains et des équipements énergétiques du groupe, à Belfort, pourrait fermer dans les prochaines années. Ces chaines de production employaient 8500 salariés au pic des années 70, contre 500 personnes aujourd'hui. « On perd tout ici, petit à petit, la recherche d'Alstom s'est envolée depuis longtemps, la technique s'en va par petits bouts…» expliquait un habitant dans la presse nationale lors de manifestations tenues l'an dernier.

Un événement anodin dans un « monde globalisé » ? Non. Car Alstom n'est pas n'importe qui. Ses turbines thermiques équipent la moitié des centrales nucléaires de la planète et un quart des barrages hydroélectriques. La compagnie est également capable de fournir l'ensemble des équipements électriques d'une usine à charbon, ou de fabriquer les trains les plus rapides au monde. Un avantage stratégique majeur qui a aiguisé des appétits.

Attaques au capital, changement des conseils d'administration

Fusions, scissions, ventes d'actifs : à partir de la privatisation progressive entreprise il y a vingt-cinq ans, Alstom a souffert des mouvements incessants des fonds étrangers à son capital. Par la suite, le groupe a été visé par la Commission européenne : en contrepartie d'une aide de l'Etat français en 2003, Bruxelles imposait la cession de deux de ses fleurons au bénéfice de la concurrence, les activités de turbines industrielles (à l'allemand Siemens) et la filiale spécialisée dans la conversion d'électricité (à la banque britannique Barclays, qui la vendra ensuite à l'américain General Electric). Entre 2002 et 2005, le chiffre d'affaires d'Alstom a été divisé par deux.

Dix ans plus tard, c'est un conseil d'administration remanié par le PDG Patrick Kron et désormais dominé par des intérêts anglo-saxons qui achevait l'ancien joyau de la période gaulliste. En 2014, il annonçait contre toute attente la vente des actifs et des brevets de la très stratégique division énergie d'Alstom. Le bénéficiaire ? Le concurrent américain General Electric, encore une fois. Deux mois après la reprise des activités françaises, le nouveau propriétaire annonçait la suppression de 800 emplois sur le territoire national et des rumeurs faisaient état du possible rapatriement des bureaux d'étude aux Etats-Unis.

En ce mois d'octobre 2017, c'est la vente de la branche transports à Siemens qui est annoncée. Le démantèlement par les concurrents est presque achevé. Il aura pris vingt ans.

Des technologies maitrisées par peu d'acteurs dans le monde

On l'oublie trop souvent : les technologies qui permettent aujourd'hui de produire de l'électricité, d'utiliser des transports modernes ou encore de fabriquer des avions, sont maitrisées par un nombre très faible d'acteurs. La Chine et la Russie ont dû attendre la fin d'année 2016 pour annoncer le lancement prochain d'un avion civil longue ligne performant. D'ici à sa mise en exploitation, ces deux puissances seront dépendantes du bon vouloir d'Airbus et de Boeing pour réaliser l'espace eurasiatique de leurs rêves…

La France a jadis su développer d'extraordinaires capacités techniques. Elles ont en partie donné au pays son indépendance diplomatique, économique et militaire. Elles lui ont ouvert la possibilité de discuter et d'échanger avec les pays de son choix, malgré le poids des empires soviétique et américain.

Mais ces capacités ont aussi aiguisé les appétits des concurrents. Ces derniers ont profité d'un long passage à vide politique, et du dogme assez récent de la liberté totale de circulation des capitaux.

Les fonds étrangers contrôlent aujourd'hui 50% du capital du CAC 40, selon la Banque de France, contre 25% il y a vingt ans. Ces derniers, le plus souvent américains (et non chinois), placent leurs hommes dans les conseils d'administration et les directions. Dans un contexte de vide politique, comment résister face à un fonds comme Blackrock, dont les encours sous gestion sont deux fois supérieurs à la capitalisation totale des quarante plus grandes valeurs françaises ?

Alstom n'est pas un cas isolé. C'est par une attaque soudaine au capital, alliée à une intense opération de propagande et au soutien du premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker (futur président de la Commission européenne), que le sidérurgiste haut de gamme Arcelor a été avalé par un acteur indien inconnu en 2006. Le nouveau groupe, lourdement endetté auprès des banques américaines suite à l'OPA, a, depuis, fermé ou cédé une partie des ses meilleures usines européennes.

C'est grâce à leur participation dans Airbus (ex EADS) que les Allemands ont rapatrié sur leur territoire la filiale militaire de la compagnie européenne. Pourtant, ces activités sont issues en majorité de l'entreprise française Matra-Aérospatiale et du savoir-faire de la Direction générale pour l'armement.

Transfert des brevets et des usines

C'est en entrant au capital de Safran que les fonds germano-américains y ont placé à sa tête leur propre représentant, tandis que la direction générale est désormais pénétrée par des représentants de l'Otan. Là encore, les principales mouvances au pouvoir en France ont favorisé la braderie du spécialiste de la défense et des moteurs d'avion : Safran est issu d'une fusion forcée par Nicolas Sarkozy entre la compagnie publique Snecma et la Sagem, et l'Etat a ensuite cédé, sous François Hollande, une grande partie du capital qu'il détenait encore. L'entreprise devrait faire partie des ventes de participations voulues par Emmanuel Macron.

La liste est longue. Péchiney, Peugeot, Schneider Electric, Véolia ou Alcatel ont subi à des degrés divers la guerre industrielle par des prises d'intérêts dans leur capital. Et le phénomène touche aujourd'hui le secteur énergétique.

A quelques millions d'euros près, l'ex ministre Michel Sapin avait discrètement fait passer l'Etat français sous le seuil qui lui assurait une minorité de blocage dans GDF Suez, le plus gros distributeur de gaz en Europe de l'Ouest. Et le gouvernement Philippe vient d'annoncer la cession supplémentaire de 4% du capital dans une procédure accélérée. EDF risque quant à lui une « faillite », selon les syndicats du groupe, qui dénoncent « les mauvais choix industriels et économiques mis en œuvre de façon zélée par le gouvernement sous le regard de l'Europe ». Spécialiste mondial incontesté de l'électricité nucléaire, un secteur maitrisé par de très rares acteurs dans le monde, EDF devrait prochainement ouvrir son capital aux fonds étrangers. Sous la pression de l'ancien banquier d'affaires Emmanuel Macron, l'ancien gouvernement avait en effet obligé la compagnie publique à accomplir un projet d'investissement de plus de 20 milliards de livres en Angleterre, un montant supérieur aux fonds propres du groupe… Pour préparer le terrain, il avait brutalement changé les statuts légaux d'EDF il y a deux ans et remanié le conseil d'administration. Cherche-t-il à lever des fonds facilement en vendant le capital d'EDF ? Pas sûr, car la compagnie publique rapporte à l'Etat deux milliards d'euros par an en dividendes. Dès lors, pourquoi céder EDF  ?

Difficile, quand l'on parle de guerre industrielle, de ne pas évoquer le cas révélateur de Gemalto. Véritable « protecteur numérique des identités » (passeports biométriques, transactions bancaires, télécommunications 4G et 5G), l'entreprise cotée au CAC 40 capterait entre 60% et 80% du marché mondial de la carte à puces.

Problème : le groupe issu du français Gemplus n'a plus grand-chose de tricolore. En 1999, le fonds américain Texas Pacific Group (TPG) - d'apparence anodine - tentait une première approche. Refoulé deux fois par le directeur général de Gemplus, il décidait alors de mener des négociations discrètes avec l'actionnaire minoritaire Marc Lassus, lequel accepta qu'il prenne 26% du capital. En contrepartie de l'investissement, TPG obtenait de déplacer le siège social au Luxembourg et de nommer la moitié du conseil d'administration. Dès 2001, les fondateurs de Gemplus comprenaient que la volonté des Américains était de transférer aux Etats-Unis les précieux brevets déposés dans la sécurité numérique. Une guerre d'actionnaires s'ensuivit, qui se termina par l'éviction des dirigeants historiques de Gemplus du conseil d'administration! En 2002, TPG plaçait à la tête du groupe français Alex Mandl, un haut responsable du géant américain des télécommunications AT&T. L'homme était également administrateur de In-Q-Tel, le fond de capital-risque crée par la CIA dix ans plus tôt pour capter les technologies les plus avancées… Il est encore aujourd'hui à la tête de l'entreprise.

La guerre industrielle est-elle perdue ? Non. Toutes les chaînes de production contenant du savoir-faire à haute valeur ajoutée n'ont pas été fermées, et le pays possède des écoles industrielles de pointe. « Les ingénieurs américains ne nous impressionnent pas du tout. Car nous avons en France les meilleurs ingénieurs du monde. Cela fait partie de notre culture », confiait récemment un cadre d'un important industriel de l'armement. Tout peut être construit en temps et en heure pour qui souhaite ne pas se placer dans la dépendance de l'ailleurs.   

Ludovic Greiling est journaliste. Ancien collaborateur du Revenu français, spécialisé dans l'économie et les grandes entreprises, il travaille aujourd'hui pour différents journaux français et internationaux. Il est l'auteur de Monnaie et pouvoir (éd. Apopsix, 2015).

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Comment Hollywood manipule l'opinion

Merci pour ce moment…à grand coup de bûche de bonheur

Saint-Nicolas.jpgÉvoquant l’élection de Miss France diffusée samedi sur TF1, une cht’i de souche, Maëva Coucke (une insupportable provocation raciste?),  le journaliste d’Europe 1 David Abiker a commis ce tweet assez drôle, en pleine polémique désormais habituelle initiée par d’ autoproclamés féministes et autres défenseurs des minorités opprimées : « je trouve que le concours miss France a une approche légèrement genrée de la compétition et assez peu inclusive des moches. » En Autriche, la récente compétition électorale législative a été elle aussi assez peu inclusive pour la gauche de manière générale, et les euromondialistes en particulier. Vainqueur de ce scrutin, le jeune conservateur assumé Sebastian Kurz du Parti populaire (ÖVP) vient de conclure une alliance de gouvernement avec nos amis de l’opposition nationale autrichienne du Parti de la liberté (FPÖ). Ceux-ci ont obtenu six portefeuilles dans ce nouveau gouvernement dont trois ministères régaliens (l’Intérieur confié à Herbert Kickl , la Défense  attribué à Mario Kunasek, les Affaires étrangères à Karin Kneissl).  Le président du FPÖ,  Heinz-Christian Sträche,  est nommé pour sa part vice-chancelier et ministre de la Fonction publique et des Sports, l’ex candidat national  à la présidentielle Norber Hofer  à la tête du  ministère des transports…

Les nationaux Autrichiens sont donc de retour aux affaires 17 ans après les négociations menées par leur ancien dirigeant Jörg Haider qui, au terme des législatives de 1999,  avait vu  le FPÖ  (26,9 % des voix)  nouer  une alliance de gouvernement en 2000  avec l’ ÖVP présidée à l’époque par Wolfgang Schüssel. Un accord  qui eut alors pour conséquence la mise au ban de l’Autriche par les instances de l’UE   et les médias-gardiens-du-dogme  qui avaient hurlé au retour  de la Bête immonde. La montée en puissance des mouvements nationaux,  patriotes, populistes  au sein de l’Union européenne, la résistance du groupe de Visegrad aux oukases bruxelloises,  rendront cette fois beaucoup plus difficile un ostracisme aussi délirant… et nettement moins audible une  propagande aussi grossière.

Le  vice-président du FN Nicolas Bay, invité hier de l’émission Questions politiques pour France Inter, franceinfo et Le Monde,  s’est félicité de cette entrée au gouvernement du FPÖ  dont les députés européens siègent aux côtés de ceux FN au sein du groupe ENL. Nationaux qui « défendent l’identité de l’Autriche dans l’Europe des Nations », « exactement la même position que celle du Front national.  » « Un accord de gouvernement  de ce type n’est peut-être pas forcement exportable  en France  a noté Nicolas, parce que la situation autrichienne n’est pas forcément la même »,  mais il est « la preuve que nos alliés sont prêts à travailler à l’intérêt général des Autrichiens, mais d’une manière générale, de l’Europe et des peuples européens. »

Les lignes peuvent-elles aussi bouger en dans notre pays ? C’est la grande peur d’une large partie du microcosme politico-médiatique.   Le quotidien suisse Le Temps l’exprime en expliquant à ses lecteurs que  « L’Autriche inaugure une expérience dont l’issue sera scrutée par toutes les droites classiques du continent. Aux Pays-Bas, cette droite a barré la route à Geert Wilders en s’appropriant en grande partie ses idées. En France, Les Républicains espèrent renaître en s’alignant sur la politique du Front National. Ce pari de l’accommodement – dont rien n’indique qu’il barrera la route à l’extrême droite – met en jeu l’avenir même de nos démocraties.  »

La juppéiste ralliée opportunément à Laurent Wauquiez, Virginie Calmels, avait créé l’émoi en affirmant la semaine dernière que son parti refusait « pour le moment » la main tendue de Marine, toute alliance, même locale, municipale,  avec le FN. Cette formulation pour le moment a heurté la droite sous influence idéologique de la gauche.  Mme Calmels  a donc voulu  rectifier  le tir sur twitter et sur France info:  « Jamais on ne pourra m’accuser de vouloir faire quelconques accords avec le FN.  » «Pour le moment, ça n’a jamais eu lieu et ça n’aura jamais lieu », a-t-elle insisté.  « Souvent, j’envie Manuel Valls. Quand il dit un certain nombre de choses sur l’islam radical, lui, on ne lui fait pas le procès de tutoyer le FN (sic). Alors que quand on est de droite, on nous fait ce procès. »

De droite ?  Celle de l’humaniste-juppéiste Dominique Bussereau, président LR du département de Charente-Maritime,  qui a appelé à voter PS pour faire barrage au FN, est à l’abri de ce genre de critiques. Lundi dernier sur Sud Radio, il s’interrogeait sur son ralliement éventuel au parti d’Emmanuel Macron et ajoutait: « le FN, c’est tout ce que j’exècre dans la vie politique. Pour moi, l’idée d’un rapprochement ce n’est même pas une ligne rouge, c’est une ligne violette. Cette phrase est très maladroite, il n’aurait pas fallu la prononcer. » M. Busserau par ses outrances pathétiques  vis-à-vis de l’opposition patriotique représente il est vrai tout ce que le peuple de la droite des valeurs rejette.  Son tweet du 28 avril dernier consécutif au soutien apporté par Nicolas Dupont-Aignan à Marine dans l’entre deux tours de la présidentielle n’a pas non plus  été oublié: « Soi disant gaulliste mais en réalité pétainiste, Dupont-Aignan doit être battu aux législatives et dans sa commune. Vrai collabo. » Et M. Bussereau est un vrai quoi ?

Cette  droite démonétisée, celle qui conjugue trahison des promesses,  impuissance une fois au pouvoir  et  fulminations inquisitoriales est dénoncée par beaucoup de nos compatriotes. Elle est jugée, à juste titre, grandement responsable de  l’immigration-invasion, du grand remplacement,  de la paupérisation-tiers-mondisation de notre pays, de son affaiblissement, de son déclassement social, économique, identitaire.

Invité ce matin de l’antenne  de RTL, le ministre de l’Intérieur  Gérard Collomb comme M. Wauquiez et tous ses prédécesseurs place Beauvau  depuis trente ans,  a promis de la fermeté, une augmentation des expulsions des clandestins.  « Aujourd’hui, nous ne savons qui se trouvent dans ces centres (d’accueil des migrants) . On pense qu’il y a à peu près un tiers des personnes qui sont des réfugiés, un tiers qui sont des déboutés et un autre tiers dont il faut évaluer la situation »,  environ 103 000 personnes a-t-il dit.  Et  s’il a  reconnu  que nous ne pouvons pas accueillir  toute la misère du monde – «il y a 95 000 demandes d’asile par an, c’est-à-dire une grande ville chaque année »-  il  a réaffirmé de manière contradictoire  la décision  d’ouvrir notre territoire « à  celles et ceux qui sont réfugiés des théâtres de guerre (ça fait beaucoup de monde M. Collomb!, NDLR) , qui sont prisonniers politiques, mais en même temps (sic)  d’essayer de mener une politique qui permette que les migrations économiques soient menées de manière autre.  » Tout cela est bien flou et quand c’est flou il y a un loup selon la célèbre formule de Martine Aubry

Une immigration qui pèse sur des pans entiers de notre société et notamment à l’école. Valeurs actuellesrelayait  l’enquête annuelle d’Ipsos sur La relation à l’autre et aux minorités , dévoilée dans Le Point, selon laquelle « plus de la moitié des professeurs interrogés admettent avoir déjà été confrontés à l’hostilité de leurs élèves sur certains sujets. Ainsi, 56% des enseignants ont déjà rencontrés des difficultés avec des élèves en cours d’histoire, notamment sur les questions de religions, de croisades et de décolonisation. Même chose en cours de SVT où 51% des enseignants ont déjà eu maille à partir avec leurs élèves, en particulier sur les sujets de biologie sexuelle et de théorie de l’évolution. Ces chiffres passent à 78% et 70% chez les enseignants en zones sensibles. »

Immigration massive qui conduit de nombreux pays occidentaux  à l’acculturation… au nom du multiculturalisme, afin de ne pas heurter la sensibilité des minorités, comme si elles arrivaient dans des pays qui étaient des pages  blanches, sans passé, sans traditions, sans culture autochtone. Le site canadien Le Peuple indiquait  dernièrement  qu’« après la compagnie General Motors qui n’ose plus parler d’un arbre de Noël, mais plutôt d’un  arbre des fêtes , c’est au tour cette fois de deux autres compagnies, IGA et Vachon, de se distancier cette année des fêtes chrétiennes. Du côté d’IGA, on apprend (…)  que la compagnie ne vend pas des bûches de Noël, mais des  bûches du bonheur ; et sur celles-ci, on y souhaite non pas un joyeux Noël, mais de  joyeuses fêtes (…). Du côté de Vachon (…)  sur un emballage pour une  bûche des fêtes (…) on souhaite de  joyeuses fêtes  plutôt qu’un joyeux Noël. » Le pli  de ne plus prononcer le nom honni de Noël est pris de manière plus générale depuis longtemps par nos médias français, les grandes enseignes, la pub…

Gilles-William Goldnadel, chroniqueur dans l’émission de Thierry Ardisson sur C8, s’indignait hier soir de ce que le marché de Noël de Bruxelles ait été rebaptisé par son maire Loisirs d’hiver,  tandis que la Croix rouge dans cette même ville entendait se renommer La rouge, afin de faire disparaître  le mot  croix… dans le but de faciliter le vivre-ensemble (?), de respecter les populations allogènes faisant appel à ses services (?). Une offensive qui est aussi le produit du travail de sape mené par des personnalités politiques, des  officines et autres lobbies cosmopolites œuvrant sous nos latitudes à la mise en place de sociétés proprement orwelliennes.

Me Goldnadel  rappelait aussi qu’il  y a vingt-et-un ans, le quotidien de référence Le Monde pouvait tranquillement évoquer dans un article l’inauguration par le maire de Paris Xavier Tibéri et sa femme  de la traditionnelle crèche de Noël  sur le parvis de l’hôtel  de ville, bien impensable aujourd’hui… Il est certain, constate Bruno Gollnisch, que la polémique de ces dernières années sur la présence de  crèches dans l’espace public est un indicateur assez révélateur de la montée en puissance des attaques contre notre mémoire. Racines, valeurs de notre magnifique civilisation helléno-chrétienne, vision du monde des peuples européens  menacées aujourd’hui certes  par une immigration  torrentielle. Mais cette dernière  n’est jamais  que le fruit empoisonné – ce n’est pas le seul, loin s’en faut - d’une idéologie mondialiste qui ne manque pas de collabos, comme dirait M. Bussereau, au sein d’un  Système à tuer les peuples dont les pays du sud sont  aussi les  victimes. 

https://gollnisch.com/2017/12/18/merci-moment-a-grand-cou...

Le véritable visage d'Edwy Plenel

Hypocrisie : Après le Cahuzac, le cas Hulot, par Caroline Parmentier

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9011-20171219.jpgAvec neuf véhicules motorisés, la flotte pétaradante et réchauffante de Nicolas Hulot, balance les particules fines dans les poumons des enfants et flingue les ours blancs. Bravo le commissaire politique au carbone, le tartuffe écolo ! Le respect de la planète, c’est bon pour les pauvres.

« Celui-là c’est pour transporter mes chevaux, celui-là c’est pour ma villa en Corse, celui-là c’est pour aller chercher mon pépé en Bretagne et celui-ci j’y tiens beaucoup »… Comme un enfant gâté qui refuse de donner un seul de ses milliers de jouets au Secours Catholique avant Noël, Nicolas Hulot a une bonne justification pour chacun de ses joujoux. La transition écologique, c’est pour les sans-dents.

S’il n’y a pas moins d’une douzaine de millionnaires dans le gouvernement du « président des riches », Hulot avec sa fortune estimée à 7,3 millions d’euros, détient le deuxième patrimoine de l’équipe, derrière le ministre du Travail, Muriel Pénicaud. Mais c’est surtout son impressionnante armada motorisée qui fait mauvaise impression de la part de ce chantre de la religion dominante qui fait régulièrement le procès de l’humanité et passe son temps à culpabiliser les gens : six voitures, une moto, un scooter et un bateau !

Le pollueur millionnaire

Son 4×4, un Land Rover vieux de 20 ans, véritable arme de destruction écologique massive, « reste en Corse » se défend-il. Les amoureux de l’Ile de Beauté apprécieront. Sa 2 CV, tellement bobo, vieille de 30 ans, « est conduite par sa fille ». Merci pour les poussettes qui croisent le chemin de son pot d’échappement. Son van ? C’est bien la moindre des choses car comment sa femme transporterait-elle « ses chevaux » sinon ? Et sa Volkswagen, c’est « pour les vacances en famille ». Merci pour les autres familles, celles qui stationnent derrière eux dans les bouchons du péage de Rocquencourt.

Nicolas Hulot, le ministre emblématique qu’Emmanuel Macron voulait tellement dans son gouvernement, nous évoque un peu ces gourous de secte qui face à la menace d’une fin des temps qu’ils annoncent imminente, nous conseille de renoncer à tout, d’abandonner nos voitures, de ne plus manger de viande, de ne plus prendre de bains, de ne plus toucher à un sac en plastique sous peine de mort. Et que l’on retrouve dans un jacuzzi bouillonnant géant avec trente disciples, dévorant des quartiers de viande, à bord d’un yacht qui crache une marée noire…

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 19 décembre 2017

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La mort programmée de la Famille en Occident et les remèdes à apporter

Discours sur la Famille tenu par Fabrice Sorlin avec Alexey Komov à la Chambre Publique de la Fédération de Russie, à l’occasion du colloque sur le thème « La préservation des valeurs familiales et des traditions morales chez les différents peuples de russie » :

6a00d83451619c69e201b8d2c842f1970c-250wi.jpg"Aujourd’hui, j’aimerais vous parler de « la mort programmée de la Famille en Occident et des remèdes à apporter ». Pour cela, je diviserai mon propos en trois parties distinctes :

  • Dans la première partie nous parlerons de la définition de la famille naturelle et de sa place dans la Cité,
  • Dans la deuxième partie nous regarderons pour quelles raisons la famille est aujourd’hui si violemment attaquée dans l’Occident ;
  • Enfin, dans la troisième partie je proposerai des pistes de réflexions quant aux remèdes nécessaires pour une bonne politique familiale

6a00d83451619c69e201b8d2c84325970c-250wi.jpgDéfinition de la famille naturelle et place de la famille dans la Cité

Définir la famille pourrait être en soi un sujet à part entière. Son étymologie est riche et sa définition a évolué depuis l’Antiquité : la famille a ainsi désigné tout d’abord les personnes vivant sous un même toit puis par extension les personnes d’un même sang vivant sous un même toit. Mais concentrons-nous aujourd’hui sur la définition plus traditionnelle de la famille considérée comme : « La famille est la communauté fondée par l’union stable (c’est à dire le mariage) d’un homme et d’une femme, qui s’agrandit au fur et à mesure que se réalise leur projet de mettre au monde et d’éduquer leurs enfants ».

La loi de la nature a placé la famille au premier rang de toutes les sociétés. Car au sein de la société, la famille est nécessaire non seulement pour donner les individus qui la forment, ce à quoi pourraient suffire des unions passagères, mais aussi pour les conduire à leur complet développement humain par l ‘éducation. Ainsi, l’Etat qui est la communauté des communautés n’est que second dans cet ordre là. Il est utile seulement au « bien-être » des hommes ; alors que la famille est nécessaire à son existence. La famille est donc la cellule de base de la société, elle est aussi fondement de l’ordre social.

Et la loi divine, la volonté de Dieu, entérine par ses commandements ce qu’Elle a crée : en effet, dans le Décalogue donné à Moïse sur le mont Sinaï, Dieu fait dépendre la perpétuation d’Israël de la pieuse observation du culte des ascendants : « Tu honoreras ton père et ta mère ». C’est le premier des commandements qui concerne les devoirs envers les mortels. Il prolonge et complète les commandements précédents qui établissent le culte divin. Mais il a aussi une répercussion toute politique.

En effet, si la famille fonde la Nation, c’est aussi la famille qui la maintient et qui assure sa pérennité. Je suis membre d’une Nation d’abord à cause de mon père, de ma mère et de leurs parents. De la vitalité de la famille dépendra donc la vitalité de la société et de la Nation. Or, pour qu’un pays prospère, les citoyens doivent se trouver intimement unis par l’amour et la fierté qu’ils éprouvent pour leur origine commune. Et cet amour, c’est d’abord au sein de la famille que l’individu va l’apprendre.

Mais le rôle de la famille dans la Nation est immense, et il ne s’arrête pas là :

  • Elle renouvelle les générations par la procréation des enfants ;
  • Elle développe l’autonomie et la personnalité des enfants procréés ;
  • Elle tisse des liens entre les familles et entre les individus ;
  • Elle transmet la culture et développe la civilisation ;
  • Elle est pourvoyeuse de citoyens puisque c’est aussi la cellule éducatrice par excellence.

Ainsi, ce n’est pas la Famille qui est pour la société, mais la société qui est pour la famille. Et c’est ce principe fondamental qui a été oublié aujourd’hui.

Cependant, il est tout aussi clair que la famille seule, ne saurait pourvoir à ses besoins propres. Aussi a-t-elle besoin d’une communauté organisée par un Etat pour subvenir à ses propres besoins comme la nourriture, la santé, le travail.  Il existe donc une interdépendance vitale entre société et famille, et si l’on touche à l’un, l’autre s’en trouverait atteint.

Processus révolutionnaire contre la famille

« Si quelqu’un avait la diabolique intention de ruiner une nation, qu’il commence par ruiner la famille » disait très justement Monseigneur Fiordelli (Evêque de Prato en Italie). Or, depuis le siècle dernier, la famille et la vie humaine font l’objet d’une attaque généralisée et sans précédent de la part d’idéologues qui cherchent à imposer leur vision totalitaire de la société.

L’idéologie communiste d’abord dans la poursuite de son idée constructiviste et universaliste : les Bolchéviques ont été les premiers à s’attaquer aux nations en mettant en œuvre une politique de destruction de la famille, celle-là même qui favorisa en premier l’avortement et la contraception à grande échelle. A la chute du communisme, les Etats-Unis d’abord et l’Union-Européenne ensuite, dans leur poursuite de leur idéologie mondialiste et totalitaire, ont finalement pris le relais de cette guerre contre les nations souveraines, en s’attaquant à la dignité de la personne et la famille.

Cette stratégie de destruction des nations est aujourd’hui  menée sur un double front :

  • Un front extérieur : c’est celui du choc des civilisations. Des guerres fomentées et soutenues par l’Occident au Moyen-Orient (Syrie, Irak), ou en Afrique du nord (Lybie). C’est Daesh et l’état islamique, c’est la terreur et les attentats ;
  • Un front intérieur :  c’est celui du combat idéologique contre les traditions, contre la famille et contre la vie humaine. C’est le combat de l’homosexualisme et du LGBTisme. C’est la gay-pride, le mariage homosexuel et la théorie du genre, c’est la GPA et la PMA, ce sont les Femen et les Pussy Riot.

C’est ainsi qu’un rapport de Kissinger en 1974 (qui sera approuvé par le président Ford l’année suivante) propose une orientation nécessaire pour asseoir l’hégémonie des Etats-Unis sur le monde : ils conditionnent l’aide alimentaire aux pays du Tiers-monde, à l’adoption de mesures drastiques de limitation des naissances. Plus récemment en juin 2014, le vice-président des Etats-Unis Joe-Biden affirmait avec force, devant un parterre d’avocats, que « la protection des droits LGBT était au-dessus des cultures nationales et des traditions sociales ».

Plus proche de nous, l’Union Européenne, inclut systématiquement le droit des homosexuels comme condition d’entrée dans l’U.E. Depuis près de deux décennies toutefois, la Russie a engagé, en puisant dans les ressources de sa grande civilisation, un redressement spirituel sans précédent, pendant que l’Occident continue son auto-destruction. C’est pourquoi les patriotes français et européens, attachés à leur culture, à leur tradition et à leur civilisation tournent aujourd’hui  leur regard vers la Russie, dernière nation chrétienne d’Europe et porte-étendard de la lutte pour la défense de la famille.

Quels remèdes ?

Le Pape Léon XIII dans son encyclique Rerum Novarum (1891) disait « A qui veut régénérer une Société en décadence, on prescrit avec raison de la ramener à ses origines ». Ainsi, pour que l’Occident retrouve sa splendeur et redevienne le phare qu’il a longtemps été dans le concert des nations, il doit avant tout renouer avec son héritage chrétien. Pour cela, le premier acte serait de rompre avec les idéologies nées de la Révolution française dont le slogan était, « du passé faisons table rase ». Idéologies qui ont ensuite été imposées avec force et violence au moment de la Grande Terreur de 1792, et qui s’est ensuite propagée dans toute l’Europe à la faveur des guerres napoléoniennes.

Cet anti-théisme et cette haine de l’ordre naturel chrétien sont aujourd’hui incarnés en France par ce qu’on appelle la « laïcité », mais qui n’est en réalité qu’un extrémisme laïciste, une nouvelle religion athéiste toute entière tournée contre la chrétienté et vers le culte de l’Etre suprême et de l’individu. En France comme ailleurs, le culte de l’individu a trouvé à chaque fois son apogée lors de la légalisation de l’avortement. Car c’est en banalisant et en acceptant le meurtre de l’enfant innocent à naître dans le ventre de sa mère, que les idéologies totalitaires, ont réellement porté un coup fatal à l’ordre naturel des nations et l’ordre divin des choses. L’avortement prive les nations de centaines de milliers d’être humains par an. Il crée de graves problèmes de stérilité sur les femmes qui le pratiquent. Il est en partie responsable de la chute vertigineuse des courbes démographiques en Europe et aux Etats-Unis. Il traumatise des centaines de milliers de femmes, qui contrairement à ce que les médias disent, vivent bien souvent avec un remords qui les ronge tout au long de leur vie. Il ouvre grand la porte aux attaques des ennemis de la famille, comme on peut le voir en Occident avec la théorie du genre, la PMA, la GPA…

Ainsi, il me semble que la première des politiques à apporter si nous voulons défendre les familles, et les nations souveraines, c’est d’abord une politique de lutte contre l’avortement. Cette politique passera nécessairement par une politique de communication pour expliquer qu’un fœtus n’est pas un amas de cellules, mais bien un être humain en devenir, qui possède déjà une âme. Elle passera ensuite par la mise en place de structures d’accueil et d’aide pour les femmes en détresses. Par la possibilité pour les femmes de pouvoir accoucher sous X et par  l’ouverture de centres d’accueil pour les nouveaux-nés. Elle passera enfin par la mise en place d’une politique d’aide sociale et financière pour les familles nombreuses, et les parents les plus démunis, afin qu’ils puissent s’occuper dignement de leurs enfants. En France, vous le savez, la volonté politique n’est pas de lutter contre l’avortement : plutôt que d’accueillir l’enfant à naitre, avenir de la Nation, l’Etat juge préférable d’accueillir des centaines de milliers de migrants tous les ans…

Nous avons en revanche, de multiples structures qui travaillent depuis plus de trente ans dans le domaine de l’avortement en se battant concrètement sur le terrain pour sauver les bébés à naître et souvent leurs mamans victimes de l’acharnement de leurs familles. Elles ont une véritable expertise dans le domaine et seraient heureuses d’échanger  avec vous si vous le désirez. En conclusion, j’aimerais simplement ajouter qu’il ne faut pas perdre de vue que toutes ces mesures à mettre en place aujourd’hui pour servir la famille, aussi difficiles soient-elles, assureront la vitalité de nos pays demain."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

L'État républicain n'assume pas les conséquences de ses actes

Ce n'est certainement pas une surprise pour les lecteurs du Salon Beige, mais en cette occurrence, le bouchon est poussé très loin, comme le présente ce reportage.

Notez que ce reportage a été présenté lors du premier journal télévisé de RT France, en français, dont vous trouverez l'intégrale ici.

Paula Corbulon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

MACRON, MAY, MERKEL and C°

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Pieter Kerstens

Gauche, Droite …Droite, Gauche… en 40 ans et depuis Giscard d’Estaing, tous nous ont entraînés vers le chaos et la décadence. Ils n’ont pas su, pas pu ou pas voulu anticiper les bouleversements économiques, sociaux, culturels ou financiers auxquels la France et l’Europe devaient « Faire Face ». Sans évoquer ici la révolution annoncée par l’Intelligence Artificielle et la numérisation généralisée.

Pourtant hier, moins qu’aujourd’hui, le constat est évident :

  • Le chômage est endémique.
  • Les impôts sont confiscatoires et deviennent insoutenables.
  • Lassés des vaines promesses (qui selon Charles Pasqua « n’engagent que ceux qui y croient ») et outrés par les mensonges successifs de ceux qui nous gouvernent, les peuples expriment leur profond mécontentement, à longueur de manifestations et d’élections.
  • La drogue est en vente libre aux portes des écoles.
  • L’insécurité ne cesse de se développer dans nos villes, à tel point que des élus conseillent aux femmes de ne plus circuler sur la voie publique à la nuit tombée !
  • La bureaucratie, nationale et européenne étouffe toute envie d’entreprendre.
  • La corruption des élus n’a pas disparue, malgré les déclarations multiples des élites qui devraient, elles, montrer l’exemple.
  • Avec Schengen, la flotte Frontex en Méditerranée et les accords européens, l’immigration « sauvage » n’est toujours pas contrôlée et bien au contraire conduit depuis des années à une véritable invasion de hors-la-loi, d’inassimilables et des délinquants.

Nul doute que la mafia socialaud-écolo-libéro-démocrato-capitaliste va payer chèrement ses dérives et ses excès lors des prochaines consultations électorales dans l’Hexagone et ailleurs en Europe.

Et si, selon les spécialistes, d’autres attentats ont lieu et que d’après les économistes on assiste à un krach financier ou une nouvelle crise économique, alors une cinglante défaite s’annonce pour les laquais du Nouvel Ordre Mondial et les complices de la société multiculturelle.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

 

18/12/2017

ROBERT MÉNARD : « LA DROITE DOIT SE DOTER D’UN DISCOURS CRÉDIBLE, COHÉRENT, RASSEMBLEUR »

« Je suis persuadé que cette notion de conservatisme est la seule qui puisse aujourd’hui fédérer les droites. »

Vous invoquez l’impérieuse nécessité d’une « révolution conservatrice ».

Et je ne suis pas le seul ! Le succès du Dictionnaire du conservatisme – sous la direction de Frédéric Rouvillois, Olivier Dard et Christophe Boutin – témoigne de l’engouement pour cette notion qui a eu, si longtemps, bien mauvaise presse dans notre pays. Quant à moi, je parlerais plus volontiers d’une sensibilité, d’un état d’esprit conservateur. À ne pas confondre avec une défense, une conservation des intérêts égoïstes des uns et des autres. Ce conservatisme émancipateur, révolutionnaire, que j’appelle de mes vœux, se décline de mille façons. C’est, par exemple, la défense du petit commerce de proximité contre les grandes surfaces, du bio contre l’agriculture intensive, d’une certaine frugalité contre un consumérisme à tout crin, des communautés locales contre le mondialisme. Si la nostalgie ne peut tenir lieu de programme, s’il ne s’agit pas de défendre, ici, un conservatisme d’arrière-garde, il est temps de réaffirmer que l’homme s’inscrit dans une histoire, que tout n’est pas possible, que toutes les conduites ne se valent pas, qu’il faut mettre davantage l’accent sur les devoirs que sur les droits.

Tout cela n’est pas révolutionnaire mais bel et bien réactionnaire.

Bien sûr que non ! Il ne s’agit pas de regretter le passé – allez donc dans un hôpital et vous me direz si le progrès en matière de santé n’existe pas… – mais de faire preuve de prudence face à des nouveautés qu’on nous présente comme forcément positives, souhaitables, enviables. Je pense, par exemple, qu’on peut en finir avec l’obsession de la croissance et être plus raisonnable sur les terrains écologique comme économique. Qu’on se doit de mettre au centre de tout projet politique la mise en partage de la chose commune, l’identité, la continuité historique comme culturelle, le sens de l’autorité, une certaine philosophie de l’autonomie. Il en va, sans exagération aucune, de notre avenir en tant que société. Et c’est notre devoir. C’est Albert Camus qui disait : « Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu’elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse. » D’une actualité brûlante…

En quoi ce conservatisme pourrait-il nous aider sur le terrain politique ?

Je suis persuadé que cette notion de conservatisme – intimement liée, à mon sens, à une approche girondine de la chose publique – est la seule qui puisse aujourd’hui fédérer les droites. Si on transpose à ces droites ce que dit le sociologue Christophe Guilluy à propos de la victoire des nationalistes en Corse, on peut affirmer qu’il n’y aura pas de victoire de notre camp si nous ne sommes pas capables de nouer des alliances entre la France d’en bas, l’électorat populaire, et le monde d’en haut, le monde intellectuel, médiatique, économique. Ce que n’a jamais réussi le Front national. Et ce que la droite classique n’a plus été capable de réaliser ces dernières années. C’est notre pari. Si nous n’arrivons pas à tisser ces liens, à construire ces passerelles, nous laisserons le champ libre, et pour longtemps, à M. Macron, incarnation quasi parfaite de cette France d’en haut, de cette France des métropoles, de cette France des sans-souci, à l’opposé des « sans-dents » de François Hollande, de ces élites néolibérales qui méprisent l’identité nationale.

Les droites en ont-elles conscience ?

C’est tout le problème ! Quand je lis sous la plume d’un responsable du FN, à peine M. Wauquiez installé à la tête des Républicains – à l’issue d’une mobilisation importante de ses militants, il faut bien le dire -, que ce dernier est « fondamentalement et intrinsèquement un européiste zélé et à l’opportunisme notoire, dont la fermeté et le semblant d’authenticité ne sont jamais que stratégiques », je ne peux m’empêcher de me dire que c’est mal parti pour que les uns et les autres travaillent ensemble ! Or, il va bien falloir s’y mettre si nous voulons un jour arriver au pouvoir pour « changer la vie »…

On ne peut pas dire que Laurent Wauquiez y mette du sien.

Vous avez bien raison ! Il ne cesse de montrer patte blanche, d’en rajouter une couche dans la diabolisation du Front national. Il faut dire que les médias sont là qui s’érigent en arbitres des bonnes et des mauvaises manières, toujours prêts à jouer les donneurs de leçons de morale. Il serait temps que nos élus prennent la mesure du discrédit de ces médias et, à la manière d’un Trump, cessent de les caresser dans le sens du poil. M. Wauquiez en a-t-il seulement l’envie, sans parler du courage, de l’audace nécessaires ? S’il n’a pas la capacité de s’opposer au rouleau compresseur du médiatiquement correct, on peut, en effet, être pessimiste sur la possibilité de voir nos droites faire les compromis nécessaires à leur arrivée au pouvoir.

À moins que M. Wauquiez, à la manière d’un Nicolas Sarkozy, n’aille chasser sur les terres frontistes et ne mette la main sur les électeurs dont il aura besoin pour gagner en 2022.

Je ne crois pas un instant que le scénario de 2007 puisse se reproduire. Quoi qu’en pensent nos élites parisiennes, le peuple apprend. Il a de la mémoire et ne se laissera pas embobiner une nouvelle fois. La sincérité, ça existe ! Et ça se voit !

Et en attendant, on s’assied et on compte les points ?

Qui vous a dit cela ? Tout au contraire, on retrousse nos manches. Il nous faut convaincre nos intellectuels de nous aider à y voir plus clair, de regarder le monde et sa marche au prisme de ce conservatisme révolutionnaire. Il nous faut en appeler à tous ceux qui, sur le terrain, s’emploient à mettre en œuvre, ici et maintenant, des alternatives en matière d’école, de médias, d’œuvres caritatives, d’ONG de solidarité internationale, d’entreprises coopératives, d’écologie… Il nous faut, enfin, contraindre nos politiques à voir un peu plus loin que leurs intérêts d’appareils…

Mais il y a, d’ores et déjà, une première échéance avec les élections européennes de 2019.

Et un nouveau piège tendu par M. Macron ! Si nous n’y prenons garde, il va nous enfermer dans le rôle des ennemis de l’Europe qui, pour concurrencer M. Mélenchon, iront toujours plus loin dans la caricature des « européistes » – quel horrible mot. Nous avons tout à y perdre, même si quelques apparatchiks ont quelques sièges à y gagner. Sur l’Europe – comme sur tout autre sujet -, il faut s’interroger sur ce que nous avons à conserver des institutions qui siègent à Bruxelles et à Strasbourg et ce dont nous devons nous débarrasser. Faire ce tri est au cœur de la démarche conservatrice. Pour doter, enfin, la droite d’un discours crédible, cohérent et, surtout, rassembleur.

Autour du conservatisme ?

Et si le parti pris conservateur était la seule réponse aux « progressistes » dont Emmanuel Macron se présente comme le chef de file ? Et si nous nous faisions les hérauts de l’esprit d’entreprise face aux quémandeurs des aides publiques, de la défense du patrimoine face à l’art subventionné des FRAC, de l’école du mérite et du savoir face au culte de l’enfant roi, de l’agriculture raisonnée face à la « ferme des mille vaches », de la solidarité familiale face à la marchandisation de l’individu, de la nation face au sans-frontiérisme, de la « décence commune » face à la gangrène nihiliste ? Et si, dans l’éternelle querelle des « anciens » et des « modernes », l’avenir n’appartenait pas à ceux que la doxa médiatique nous présente comme le seul futur enviable ?

http://bvoltaire.com/droite-se-doter-dun-discours-credibl...

Immigration : Macron dans ses contradictions, par Ivan Rioufol

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Une désuète conversation de salon : c’est ce à quoi s’est prêté le journaliste de France 2, Laurent Delahousse, en interrogeant Emmanuel Macron, dans une séquence préenregistrée mardi soir et diffusée dimanche soir sur la chaîne publique. Sur le fond, rien n’est à retenir de cette pure opération de communication et d’auto-promotion. Macron a estimé que son élection “a stupéfait le monde”. Il a expliqué qu’il avait fait enlever de l’antichambre du premier étage les portraits “des présidents morts” pour les remiser après restauration dans une pièce à part.

Les téléspectateurs ont assisté à la mise en scène du président déambulant dans les pièces de l’Elysée (du bureau doré au hall d’entrée), de manière à bien faire comprendre qu’il était perpétuellement “en marche”. Pas un instant, les questions de Delahousse, visiblement envouté par le regard fixe de son interlocuteur, n’auront cherché à fâcher le jeune monarque républicain, prêt à déceler “l’esprit chagrin”, voire la “haine” (chez Laurent Wauquiez) derrière la moindre critique. Ce week-end, le chef de l’Etat, féru de symbolique, avait choisi le site du château de Chambord pour fêter un pré-Noël en famille, dans un gîte rural situé sur le domaine royal. Alors que les médias assurent que Macron s’apprête à défendre une position de grande fermeté sur l’immigration clandestine, ce sujet n’aura pas été abordé. Il ne l’avait pas été davantage lors de sa campagne électorale, ni lors de son débat avec Marine Le Pen ou lors de sa première intervention télévisée du 15 octobre. Hier soir, la forme a de nouveau primé sur le fond.

Les efforts que déploie le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, pour feindre l’autorité de l’Etat face à l’afflux d’immigrés fuyant la misère, ont du mal à convaincre. Ce lundi, sur RTL, Collomb a dit son souhait de voir les associations humanitaires travailler “de manière partenariale” avec les pouvoirs publics. Or ces associations refusent de distinguer entre le réfugié politique et l’exilé économique. Elles prônent un “asile pour tous”, au nom des droits de l’homme et de la non-discrimination : des principes dont se réclame Macron, qui ne cesse de dénoncer les “populistes” qui demandent des freins à ces flux migratoires qui perturbent de plus en plus la cohésion nationale. “La situation sur Paris est totalement explosive”, assure même le ministre de l’Intérieur.

Pourtant, dans Le Monde de ce week-end, des maires de grandes villes (dont Martine Aubry et Alain Juppé) signent une tribune collective dans laquelle ils se préoccupent “du déracinement des migrants”, qui doivent être intégrés, qu’ils soient réfugiés reconnus ou déboutés du droit d’asile ayant décidé rester. Ces maires écrivent : “Accueillir dignement les nouveaux habitants relève de nos responsabilités à tous”. Reconnaître aux clandestins le statut de “nouveaux habitants” dit tout du renoncement des prétendus humanistes à faire obstacle à une substitution de population. Pour s’opposer à cette folle invasion, Macron serait obligé de se dédire. “Je fais ce que j’ai dit”, a-t-il prévenu hier.

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 décembre et repris du blog d’Ivan Rioufol

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Autriche : le FPÖ aux commandes - Journal du lundi 18 décembre 2017

Tout est bon pour lobotomiser l’homme : Qui se souvient des hommes (*)

Par Laurence Maugest, philosophe et essayiste ♦ Entendu le 16 novembre dernier sur France Info (Intox) lors d’un débat sur la grande affaire actuelle du harcèlement sexuel : « C’est toute la société qui doit se mobiliser pour réguler les hommes déviants » (sic). Depuis des semaines, les annonces semblent indiquer que les dérapages masculins sont quotidiens. Les affaires se multiplient d’une façon phénoménale, les émissions s’enchaînent. En dépit de la somme de spécialistes invités sur les plateaux de télévision ou de radio, les propos se bornent à des constats outrés. Tous les jours, les affaires tombent comme les feuilles actuellement. Les médias se mobilisent autour du hashtag qui, suivant l’adage « Il n’y a pas de fumée sans feu », conduit à condamner sans procès et biaise une réflexion qui devrait être impartiale mais qui se transforme en pensée unique sous la pression de la doxa habituelle.

Occulter l’autre – Apologie du miroir

Aucune analyse sur des effets éventuels de la grande liberté sexuelle des années 1970. L’individu, comme le montre si bien Bérénice Levet, est constitué d’histoire et de tradition ; il est un fruit de l’Occident. Mais cet individu n’est-il pas mort, décomposé en « Homo festivus », qui, sans hérédité ni enracinement, se recroqueville sur les plaisirs immédiats qui font de lui un Narcisse égoïste ? Narcisse qui s’admire « comme s’il était un autre » et ne peut, en aucun cas, développer la « notion d’altérité », son autre de prédilection étant définitivement lui-même. Les autres ne sont que les objets de son strict plaisir. C’est ainsi que des femmes font des enfants pour elles, s’en débarrassent si ce n’est pas leur choix d’en avoir, et que les hommes se laissent aller à leurs pulsions.

Les mis au pilori du hashtag ne sont-ils pas, en définitive, les bons élèves de l’école de la rue de 1968 : « Jouir sans entrave » et « Il est interdit d’interdire » ?

Occulter l’intelligence – La délation ne fait pas loi

Le fait d’être allé si vite vers la délation est aussi une façon d’écarter toute étape d’analyse, de réflexion et de jugement réel. Mais, ce fac-similé de tribunal n’a rien de consensuel ni de formel. Il n’est en fait qu’une succession de relents personnels, juxtaposés, qui montre, encore une fois, l’atomisation de la société et le trop d’importance que l’on donne à l’expression individuelle plus qu’à l’individu lui-même d’ailleurs. En effet, le rôle de procureur que l’on offre à ce dernier est parfaitement illusoire, virtuel et infondé car il ne s’inscrit sur aucune loi mais sur un flux quotidien de catharsis épidermiques voire d’exhibitionnisme. Ce règlement de compte parfaitement barbare où les recherches de vérité et de justice sont absentes témoigne, encore une fois, de l’état de primarité de l’Homo festivus.

Occulter la sensibilité au profit de l’émotionnel médiatique

Ces raz-de-marée émotionnels deviennent les réponses systématiques face aux questions graves qui touchent notre société, du terrorisme aux attaques sexuelles. Pourtant, ils n’apportent aucune solution pérenne, ne s’inspirent pas de repères d’autorité réelle sur lesquels la société pourrait collectivement se fédérer. Aucun cap n’est identifiable dans un tel brouhaha où la parole, si bien libérée, perd toute sa valeur dans une cacophonie brouillonne. Sans repère collectif d’autorité, nous sommes à des années-lumière de l’hypnotique « vivre-ensemble ».

Les médias cherchent à s’imposer comme une cour de justice où s’abreuve l’opinion publique. Ils peuvent ainsi influer de façon considérable sur les champs intimes et fondamentaux de la société comme ici la relation homme/femme.

Leur choix est fait et s’exprime tous les jours, à chaque minute, pour notre malheur et leurs priorités crèvent leurs écrans plats. Ils privilégient, encore une fois, l’émotionnel particulièrement inflammable dans le domaine de la sexualité, pour nuire à toute approche analytique.

  • Cultiver encore et toujours les pulsions individuelles pour éviter la force de l’union et encourager les comportements convulsifs chéris par les lois du Marché.
  • Attiser l’émotionnel pour éviter la réflexion qui pourrait nous amener à réaliser que la liberté sexuelle imposée en 1968 aboutit à un emprisonnement de l’homme et de la femme et à une judiciarisation galopante des relations amoureuses.

Manipulation réussie

Leur manipulation fonctionne bien car le nombre de témoignages devrait nous alarmer comme signes de grande difficulté relationnelle entre les hommes et les femmes. Et pourtant il n’en est rien. Nous arrivons à postuler et à entendre sans sourciller « C’est toute la société qui doit se mobiliser pour réguler les hommes déviants », et jamais nous ne nous posons la question évidente « Pourquoi autant de déviance ? ». On ne remet jamais en cause la réalité « du Progrès » dont on se croit les enfants. On ne remet jamais en cause l’idéologie consumériste-libertaire dominante en dépit de la réalité criante de son échec. Nous devrions être amenés à constater que cette doctrine qui promulgue la toute liberté individuelle, est néfaste à la société. Et pourtant, il n’en est rien. Nous nous laissons mener par des vues de plus en plus aberrantes et déconnectées de la réalité.

Comme l’URSS qui a tenté de remédier aux effets négatifs de sa politique en rajoutant du communisme au communisme, nous nous enfonçons de plus en plus dans nos utopies maladives : de l’apologie de l’homosexualité aux élucubrations du Genre, en passant tristement par les cours d’éducation sexuelle en maternelle…

La finalité des insertions obscènes qui nous assaillent sur les écrans et dans les villes, qui vont jusqu’à promouvoir la zoophilie, n’est-elle pas d’humilier l’humain ? de l’éloigner radicalement de cet être pensant, ciselé par des siècles de philosophie, de chrétienté, d’art et de sciences ?

Il faut avoir une bonne image de soi-même, de son espèce humaine pour avoir envie de se développer, de découvrir et de s’élever. Il est nécessaire, non seulement de reconnaître sa nature, mais aussi d’être conscient de sa richesse. Nous constatons que l’idéologie consumériste-libertaire cherche délibérément à nier ou, pire, à railler l’essence même de la nature humaine. Ses besoins de transcendance et d’immatérialité sont régulièrement broyés par le consumérisme alors que le versant libertaire défend une indifférenciation sexuelle tout en restant obsédé par la sexualité.

Ce refus de la spécificité des sexes s’attaque essentiellement à la virilité qui est mise sous la haute surveillance d’une méfiance continue à coups de campagnes médiatiques. Ce sont là des tentatives régulières de nuire à l’expression de la virilité en la reliant, sans cesse, à des actes de violence réelle et grave. C’est une déconstruction organisée des qualités vitales que la virilité apporte à la société : l’autorité, la vigueur et l’épanouissement de la féminité.

Nous voyons là, sous nos yeux, une stratégie d’émasculation et une envie évidente de faire pousser des troupeaux bêlants à proximité des caisses des centres commerciaux.

Tout est bon pour lobotomiser l’homme au quotidien, pour le placer quelque part entre l’animal et le robot sur la nouvelle chaîne de l’évolution construite par ceux qui veulent asservir les peuples. Davos, Bilderberg, Macron et consorts. Qui se souviendra des hommes ?

Laurence Maugest 24/11/2017

Voir aussi :

(*)  « QUI SE SOUVIENT DES HOMMES… » Chef-d’œuvre de Jean Raspail

https://www.polemia.com/tout-est-bon-pour-lobotomiser-lho...

P. Jovanovic : Quand l’Europe se met à ressembler à la république de Weimar - Poléco n° 152