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21/06/2018

Lyon : LE BASTION SOCIAL OCCUPE LE TOIT DE FORUM RÉFUGIÉS !

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Un communiqué du Bastion social :
Les militants du Bastion Social occupent ce mercredi le toit de l'immeuble abritant Forum Réfugiés, rue Garibaldi, à Lyon afin de dénoncer cette association subventionnée sans-frontièriste qui sert d'appel d'air à l'immigration clandestine.
Des millions de français vivent sous le seuil de pauvreté, fermons les complices de l'immigration afin que les aides sociales, l'accès au logement, l'emploi, la santé soient réservés uniquement à nos compatriotes !
Exigeons la préférence nationale pour que les nationaux redeviennent maîtres de leur destin et maîtres chez eux ! 

Les ONG ne s'en font pas : 3000 € pour monter dans l'Aquarius

Dans un "coup de gueule", Renaud Girard, grand reporter au service étranger du Figaro, accuse lourdement les ONG et les réseaux de passeurs d'alimenter les trafics de migrants.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Voir la video

QUAND MAMOUDOU LE HÉROS SE MOQUE DE NOUS !

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Une information est passée inaperçue, aussi m’empressé-je de vous la livrer brut de pomme, comme le veut l’expression populaire. Brut de sa brutalité, tellement elle paraît énorme !

Le retour de notre héros national – enfin, celui de la grande presse et de tous ceux qui acclament l’épopée de l’Aquarius. Celui d’un rescapé de la Méditerranée qui a englouti tant de ses semblables.

Je veux parler de Mamoudou Gassama, le migrant araignée.

Samedi, après un voyage sans histoire dans le ciel méditerranéen de quelques heures, il est arrivé à Bamako – qu’il avait pourtant fui, aurait-il pu dire au Président Macron, car son pays était en guerre et qu’il y risquait sa vie tous les jours dans son petit village de Yanguiné .

Brandie par une dizaine de groupies, entourées d’une petite centaine de jeunes, une immense toile fêtait le retour de « notre héros Mamoudou Gassama » sur l’aéroport Modibo-Keïta-Senou. La journaliste de TV5 Monde y allait, elle aussi, de ses éloges, y voyant une foule immense attendant son paladin qui n’avait pu, faute de papiers, dit-elle, revenir dans son pays depuis 2013.

C’est donc avec de tout récents papiers français que le héros est revenu au pays. Un billet payé par qui, d’ailleurs ? Fier comme on peut l’imaginer, star d’un pays en guerre, jeune homme qui a refusé de porter l’uniforme pour défendre son pays contre les djihadistes qui tuent tous les jours ses compatriotes. Et dont, d’ailleurs, on se demande s’il ne revêtira jamais l’uniforme des sapeurs-pompiers de Paris à qui il avait rendu une visite de courtoisie sur invitation du Président Macron, et dont il avait pourtant appliqué à la lettre la devise « courage et dévouement ».

N’y a-t-il pas indécence à avoir regagné sa terre natale aussi vite, et en star du pays ? Indécence par rapport aux 22 soldats français tombés au Mali qui sont morts pour que des Mamoudou puissent vivre, libres, dans leur pays ? Indécence par rapport au président de la République française qui doit regretter – on l’espère – à cette heure d’avoir aussi vite reçu ce migrant si empressé à regagner son pays et qui, en somme, s’est bien moqué de lui et de la France ?

Comme tous ces Maliens venus accueillir leur héros d’un jour et pour lesquels la France envoie ses soldats affronter le terrorisme islamiste. Ne feraient-ils pas mieux d’ovationner nos soldats plutôt que de faire la fête à ce jeune migrant devenu immigré répondant, debout dans une voiture découverte, à leurs acclamations ?

Sur le site de PressAfrik.com, un certain Moussa commente son arrivée ou son retour au pays avec ces mots crus et cruels : « C’est un connard, il rentre chez lui et apparemment il est en sécurité alors qu’il est venu demander l’asile en France donc à cause de lui on va dire que les autres aussi peuvent rentrer chez eux sans problème pour leur sécurité ! Un pauvre con africain, sans intelligence ! »

Combien étaient réellement en danger chez eux parmi ceux qui sont sur l’Aquarius ?

http://www.bvoltaire.fr/mamoudou-heros-se-moque-de/

20/06/2018

Guerre et médiamensonges, “ainsi nos gouvernements ont manipulé les attentats”

Republicans guards stand beside a wreath of flowers placed by Paris' mayor and the French president at the foot of the Statue of Marianne during a remembrance rally attended by the President of France at Place de la Republique (Republic square) on January 10, 2016 to mark a year since 1.6 million people thronged the French capital in a show of unity after attacks on the Charlie Hebdo newspaper and a Jewish supermarket. Just as it was last year, the vast Place de la Republique will be the focus of the gathering as people reiterate their support for freedom of expression and remember the other victims of what would become a year of jihadist outrages in France, culminating in the November 13 coordinated shootings and suicide bombings that killed 130 people and were claimed by the Islamic State (IS) group. / AFP / POOL / YOAN VALAT

“Une guerre d’agression ne peut qu’être fondée que sur des mensonges (Irak, Syrie, ndlr), l’objectif principal des gouvernements est de provoquer la désinformation pour obtenir ce consensus qui autrement n’existerait pas dans l’opinion publique”, affirme Michel Collon à Il Manifesto. Cette interview porte sur le livre “Je suis ou je ne suis pas Charlie?” traduit en italien avec le titre “Effetto boomerang (éditeur Zambon)”

 Que pensez-vous de la liberté d’information en Europe et en France aujourd’hui, on a eu des changements après l’attaque de Charlie Hebdo en 2015?

Pour ce que je connais bien, à savoir la France et la Belgique, je pense que les attentats de janvier (Charlie) et novembre (Bataclan) ont malheureusement été récupérés et manipulés par les élites. Il aurait fallu lancer un grand débat pour comprendre les causes profondes. Analyser la responsabilité des Etats-Unis, de la France et de leurs alliés dans l’explosion de ce terrorisme, par exemple avec le livre Jihad made in USA de mon jeune collègue d’Investig’Action Grégoire Lalieu ou avec mon Je suis ou je ne suis pas Charlie ? d’avril 2015. Au lieu de cela, les élites ont préféré cacher leurs responsabilités en intimidant la population, en la désinformant pour qu’elle soutienne la guerre en Libye et en Syrie, en interdisant les débats à la télé (des émissions critiques ont été purement et simplement supprimées), en sommant les musulmans de « désavouer » les attentats comme si c’étaient eux les responsables, et pas Washington et Paris.

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Réinfo, le mag du Parti de la France

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La Hongrie taxera à 25% les ONG étrangères qui favorisent l'immigration

23:23 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Aquarius : de la crise politique aux contre-feux de l’Union européenne.

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Jean-François Touzé (Parti de la France cliquez ici)

La décision du nouveau ministre de l’intérieur italien, Matteo Salvini, par ailleurs leader de la Lega, d'interdire l’entrée sur le sol italien de six cent trente migrants embarqués sur le chalutier Aquarius, comme de tous ceux qui suivront la même route, présente deux mérites.

Celui d’épargner à l'Italie un surplus de population étrangère.

Celui de mettre en évidence les contradictions et l’incohérence des positions de l’Union européenne, incapable de faire face à l’ampleur du phénomène migratoire. Une Union crépusculaire en voie de décomposition avancée pétrifiée face au réveil de ses peuples qu'elle croyait avoir définitivement placés en état de narcose.

Il serait pourtant hâtif et périlleux de se réjouir trop tôt.

La mise en place d'une ligne de force Rome/Vienne/Munich (que le président de la CSU bavaroise Horst Seehofer, ministre fédéral allemand de l'Intérieur, vient d'appeler de ses vœux à l'unisson avec son collègue Salvini, fragilisant ainsi un peu plus la Chancelière Merkel empêtrée dans sa coalition), ajoutée à la fermeté de la Hongrie, de la Slovénie et de la Pologne pour n'évoquer que ces trois nations courageuses, va bien sûr dans le bon sens et porte en elle-même des signes d’espérance.

Autre lueur dans le ciel enténébré de notre vieux continent, la perspective de la Présidence du Conseil européen par l'Autriche à partir du 1er juillet prochain. Le chancelier Sébastian Kurz, allié de la droite nationale autrichienne FPÖ, a annoncé sa volonté de placer la lutte contre l’immigration au centre de sa présidence et d'en faire le thème majeur de son exercice.

Mais le Système, même fragilisé, sait développer ses propres défenses immunitaires.

Saisis dans un premier temps de panique devant la transgression italienne, les dirigeants européens « conformes » se sont vite repris et ont allumé les contre-feux en temporisant et en tentant d’enfoncer les premiers coins dans les interstices de la très hétéroclite coalition italienne.

Plusieurs éléments montrent le relatif succès de ces manœuvres :

  • La non-annulation de la visite en France du Président du Conseil italien Guiseppe Conte, malgré les déclarations insultantes faites par le Président de la République avant que celui-ci ne rétrograde sur le fond et sur la forme. Certes, lors de la conférence de presse commune des deux dirigeants, la tension était palpable. Mais le tutoiement de rigueur, les effleurements tactiles, les sourires de connivence et la recherche évidente de consensus montraient que Guiseppe Conte était bel et bien en stage d’intégration accélérée au sein de la grande famille de l’Établissement européen.
  • L’arrivée discrète dans le port de Catane en Sicile d'un navire de la marine italienne, le Diciotto avec 930 migrants à bord, pour la plupart érythréens, récupérés au large des côtes italiennes le lendemain du jour où le gouvernement refusait d'accueillir l’Aquarius dessine les limites du volontarisme populiste lorsqu'il ne s’appuie pas sur une pensée et une vision homogènes… Ce qui, sans surinterpréter les faits, pourrait laisser penser que, au-delà des symboles et des mouvements de bras, la « bisounours politique » n'a rien perdu de sa puissance et qu’une partie de la coalition italienne "anti Système" au pouvoir sait adresser a qui de droit les signaux de bon vouloir qu’elle croit nécessaire à sa survie.
  • Le caractère hétéroclite de l’alliance gouvernementale italienne qui porte en germes les conditions de son éclatement, commence à être exacerbé par les instances européennes afin de mettre un terme le plus rapidement possible à ce que l’union considère comme une anomalie. Les propos méprisants de Macron à l’encontre de Salvini (« je ne discute pas avec un ministre de l’intérieur. Seulement avec les Présidents de la République ou du conseil ») sont un avant-goût de la tactique de déstabilisation dont vont user les gouvernants dans les prochains mois, en particulier lors du Conseil européen qui se tiendra à la fin du mois de juin. Conte, pourquoi pas ? Di Maio (M5S), peut être. Salvini, jamais !

À l’ordre du jour de ce Conseil en plus du renforcement mille fois annoncé de l'agence fantôme Frontex censée veiller au contrôle des frontières extérieures de l'Europe, la refonte (mot passe-partout fort prisé par le Président de la République qui l'avait déjà utilisé, ces dernières semaines, à propos de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien, et de l’Organisation Mondiale du Commerce) des accords de Dublin. Ces accords interdisent en principe à un migrant débouté du droit d'asile dans le pays de première arrivée de faire une nouvelle demande dans un autre pays où, par la magie de Schengen, il a tout loisir de se rendre. Rappelons que si l’Italie à du recueillir plus de 500 000 migrants sur ses côtes méditerranéennes, beaucoup d'entre eux ne sont pas restés et ont choisi d'autres États pour destination finale. Ce sera le cas pour une grande partie des passagers de L’Aquarius que La France a d’ores et déjà décidé d'accueillir sur son sol après leur débarquement à Valence en Espagne où les autorités locales avaient déployé une banderole "Bienvenue chez vous".

La France, grâce à sa réputation de générosité sociale et administrative est la première des destinations, avec 262 000 titres de séjour accordés en 2017 (l’équivalent de la population de Bordeaux), 40 000 statuts de réfugiés consentis la même année par l'Office de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA), sans parler des clandestins et des bénéficiaires du regroupement familial. Le tout-venant s’ajouter à des décennies d'immigration massive conduisant mécaniquement par les biais conjugués de la naturalisation et surtout de l'agrégation démographique servie par un code de la nationalité aberrant à ce grand remplacement que les tartuffes ne sauraient voir.

La réforme de Dublin d’ores et déjà demandée à cor et à cri par Emmanuel Macron, en étendant à l'infini, la possibilité de demande d'asile aux Pays de deuxième, troisième, quatrième destination aura pour conséquence, tout en diluant les effets – ce qui est le but recherché afin de permettre à l’Italie de souffler et de revenir sur le juste chemin de l’alignement – de faire peser la pression migratoire d'un poids encore plus lourd sur les autres nations européennes.

Rien, en revanche, ce qui n'étonnera, à vrai dire personne, au programme de ce sommet sur un début de commencement d'entame d'une action, si nécessaire militarisée, contre les passeurs, et judiciaire contre les ONG qui s’en font les complices. Rien non plus sur le raccompagnement immédiat et automatique des rescapés de la noyade vers le pays de départ, mesures que le bon sens et la simple compréhension des intérêts vitaux de notre continent devraient suffire à imposer si l'aveuglement et l’idéologie dominante n'en interdisaient pas l'usage.

La force du Système réside dans son aptitude à organiser, dans et par l'unité de ses composantes, sa propre survie. Tant que les droites nationales ne lui opposeront pas une unité plus forte et plus volontaire, l’Union saura se défendre et se pérenniser.

Face à la déferlante migratoire, la solution ne peut être pourtant qu’européenne.

Un devoir nous est exigé. Celui d'organiser à partir de nos Nations libres et souveraines l'unité politique européenne. Cette unité ne se fera que dans la clarté des projets, la volonté de résistance et le choix de la rupture des chaînes qui entravent les peuples de notre espace continental. Elle échouera tant qu’elle cherchera la base de sa réalisation dans la recherche de coalitions hétérogènes et contradictoires. Elle réussira par la victoire des droites nationales portées par une même vision de l’histoire et de notre appartenance civilisationnelle.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Le monde face à la crise migratoire - Journal du Mercredi 20 Juin 2018

Migrants : Le Sénat en dernier rempart ?, par Etienne Defay

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Le projet de loi « asile et immigration » va-t-il être un ralentisseur ou un facilitateur ? La majorité des sénateurs semble en effet déterminée à durcir un peu plus le texte et restreindre la distribution (déjà généreuse) de visas et de régularisations. C’est en tout cas ce qui s’est produit en commission des lois. Avec pas moins de 565 amendements déposés (débattus en trois jours d’après le calendrier parlementaire), la tendance est plutôt à la rebuffade et le gouvernement aura du mal à défendre l’intégralité de son projet qu’il souhaitait conserver en l’état. « Les sénateurs LR proposent par exemple de restreindre le rapprochement familial pour les mineurs étrangers isolés ou encore de rétablir le délit de solidarité envers les migrants », révèle à France Info le journaliste Julien Gasparutto.

Las, Gérard Collomb aura du pain sur la planche entre les sénateurs LR qui souhaitent un durcissement des mesures d’accueil, et l’aile gauche qui défend l’inverse. Avec en toile de fond le destin médiatique de l’Aquarius : « D’un coté on verse des larmes sur le sort de l’Aquarius et de l’autre on provoque la création de nouveaux Aquarius », s’agace pour sa part le sénateur communiste Pierre Laurent. On sent bien les limites de la stratégie de l’en même temps chère à notre président. Sur un tel projet de loi, on en voit bien vite les limites tant les idéologies divergent que ce soit sur le fond ou sur la forme. Le gouvernement, habitué à gouverner en eau calme, s’adresse en ce moment à une chambre où il ne possède pas de majorité et où l’illusion de trouver un consensus n’a pas cours.

Les associations d’aide aux migrants (récemment accusées d’agir comme des passeurs illégaux) ne s’y sont pas trompées en déversant devant le Palais du Luxembourg 348 gilets de sauvetage. Une fois n’est pas coutume, tous les regards sont désormais tournés vers le Sénat et nos chers édiles ont l’occasion unique d’attirer sur eux la lumière des projecteurs.

Un durcissement aux allures de posture

Que le lecteur de Présent se rassure, les sénateurs n’ont pas profité de l’occasion pour justifier leur train de vie ou leur utilité. Les modifications tiennent avant tout sur la forme davantage que sur le fond. Par exemple, quand un mineur obtient l’asile en France, il peut faire venir ses parents au titre du regroupement familial. Nos sénateurs refusent simplement qu’il puisse aussi faire venir ses frères et sœurs majeurs. Non, nous n’assisterons pas à la fin du regroupement familial. Et on ne peut que déplorer qu’à la guerre de communication entamée par le gouvernement (la marque de fabrique de l’ère Macron), nos sénateurs ne répondent que par de la communication. « Le Sénat durcit la loi d’asile avec modération » titre La Tribune de Genève. On ne saurait mieux dire.

Il est vrai que selon un sondage récent, une majorité des Français (56%) approuvent la décision de ne pas accueillir l’Aquarius. Les élus ont bien compris que leurs électeurs étaient demandeurs de fermeté. Cette leçon vaut bien une posture sans doute.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 20 juin 2018

https://fr.novopress.info/

Alexandre Del Valle. Le géopolitiste qui bat en brèche l’islamiquement correct depuis 25 ans [2]

Alexandre Del Valle sur France 5, le 30 janvier 2015, face au grimaçant Jean-Luc Mélenchon 

Par Péroncel Hugoz 

Ancien correspondant du Monde en Algérie puis en Egypte, grand-reporter, auteur d’une dizaine de volumes sur les pays du Sud (notamment Le Radeau de Mahomet, 1983, et 2000 ans d’histoires marocaines, 2014) éditeur en France ou au Maroc de 60 ouvrages orientalistes, chroniqueur sur lafautearousseau depuis 2016, Péroncel-Hugoz, ce qui est moins connu, a joué un rôle au début de la carrière du géopolitiste et essayiste Alexandre Del Valle, pied-noir franco-italien, né en 1968 à Marseille, dont la dizaine de consistants essais tend à dévoiler la vraie nature de l’offensive panislamiste sur les cinq continents,  le dernier de ces ouvrages étant, en mars 2018, La stratégie de l’intimidation, véritable bréviaire de ce mal qui ronge nos sociétés: l’islamiquement correct. Un mal, sorti certes de l’Islam mais où les Etats-Unis d’Amérique ont joué, et continuent de jouer un rôle trouble, équivoque et plus que jamais inquiétant à l’heure du trumpisme. 

Nous laissons donc la parole à Péroncel-Hugoz, sur la genèse de ses relations avec Alexandre Del Valle avant de publier deux des textes qu’il a écrits pour soutenir le géopolitiste : ISLAMERIQUE, préface en 1997 d’Islamisme et Etats-Unis. Une alliance contre l’Europe (l’Age d’homme, 330 p.) puis Travailler pour le roi de Turquie…, préface en 2004 de La Turquie dans l’Europe. Un cheval de Troie islamiste ? (Edition des Syrtes, 2004, 460 p.)  Lafautearousseau 

... En deux occasions, je fournis au jeune homme sur sa requête, des textes mettant en valeur ses découvertes factuelles car ma ligne de conduite professionnelle a toujours été: des faits, des faits, rien que des faits. 

LES PREMICES DE L’ISLAMO-GAUCHISME 

Ces faits gênants, que justement des militants tiers-mondialistes comme feu Bruno Etienne, avaient tout fait pour enjoliver voire dissimuler, à propos des méfaits islamistes, en Algérie et en France notamment. J’avais pu observer le travail désinformatif d’Etienne quand, vers 1965-1970, nous étions tous deux coopérants en Algérie, après l’indépendance, survenue en 1962. Quoique marié à une pied-noir lucide et franche, Etienne, travailleur, actif, érudit mais rongé par cette idéologie pernicieuse qu’on appellerait plus tard « islamo-gauchisme », ne pouvait tolérer, comme ses pareils, de voir sa folle propagande déguisée par lui en science politique, bloquée par le grain de sable D’Anna - Del Valle. Bruno Etienne, revenu d’Algérie est mort beaucoup plus tard - que Dieu ait son âme bien que celle-ci se soit réclamée surtout de la maçonnerie, du laïcisme, voire du protestantisme !… 

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Ont succédé au défunt des idéologues en chambre, tous peu ou prou imprégnés de marxisme et parmi lesquels, soulignons-le, les musulmans de souche (oui, ça existe, comme les Français de souche) ont toujours été rarissimes, à de brillantes exceptions près comme les frères égyptiens, de nationalité helvétique, Tarik et Hani Ramadan ; il y a eu également des militants nouveaux, plus jeunes, plus redoutables, plus radicaux, comme certains Verts immigrationnistes, plus culottés, plus retors, mieux organisés et qui ont remplacé les étiennistes comme adversaires inlassables de Del Valle mais celui-ci, toujours calme, poli et concret, quoique ferme, leur a tenu jusqu’ici la dragée haute, ainsi sur France 5, le 30 janvier 2015, face au grimaçant Jean-Luc Mélenchon. 

« LES IDIOTS UTILES »

Del Valle, bien sûr, a toujours eu à subir aussi le harcèlement des éternels «idiots utiles», hier agents soviétiques sans le savoir ou «porteurs de valise» des tueurs nationalistes algériens. Le géopolitiste, avec pugnacité et argumentation n’a jamais cessé de tenir tête à l’immense troupeau « politiquement correct » de ceux qui voudraient nous faire croire aujourd’hui que le plus grand danger est la soi-disant «islamophobie» des Français et également que notre «vieille amitié» avec les Américains est une garantie de loyauté de ces derniers dans notre lutte contre les djihadistes. En réalité, les dirigeants qui se succèdent à Washington depuis Nixon non compris, se fichent comme de Colin-Tampon des ravages de l’islamisme en Europe, Russie comprise, comptant sur un djihad endémique chez nous pour faire du Vieux Continent un vaste Liban, un continent à la puissance paralysée par un méli-mélo de guerres de religion, de terrorisme, de migrations invasives, le tout sous l’invocation du Coran , parole d’Allah transmise à Mahomet et réputée être, pour ses fidèles, d’une « fraîcheur éternelle »… 

Les musulmans ont la chance d’avoir conservé la foi et des gens comme Del Valle ou moi-même, comme Rémi Brague ou Anaïs Laurent, comme le couple orientaliste Urvoy, comme l’intrépide écrivain algérien d’Algérie Boualem Sansal, n’ont pas, n’ont jamais eu l’idée de séparer les mahométans de leurs certitudes mais ils réclament simplement, par précaution, que les djihadistes soient renvoyés dans leurs terres d’origine.  Chacun chez soi et les dangers qui pèsent sur nos têtes en ce moment, iront en diminuant, Inchallah, si Dieu veut… •  (A suivre ...)

Illustration ci-dessus : Tarik et Hani Ramadan

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Bilderberg : des cartels de prédateurs réunis à Turin

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theorie-des-hybrides-1-179x300.pngDu 7 au 10 juin, à Turin, sous le titre de groupe Bilderberg, divers cartels de prédateurs se sont réunis.

Nous devons à Adam Smith, dit “le père de l’économie politique” (tout ne doit-il pas naître de quelques sublimes cerveaux  anglo-saxons?) d’avoir reconnu que toute réunion d’hommes d’affaires est un complot contre le public. Au Bilderberg, un pas de plus a été franchi : le public n’existe plus, il ne reste que des marchandises à exploiter.

On y trouva quatre groupes de trafiquants, tels que définis par J.F.Gayraud dans son dernier ouvrage sur l’hybridation (Jean-François GAYRAUD : Théorie des hybrides. CNRS, 2017) :

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18:03 Écrit par pat dans actualité, international, lobby | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Franchissons le Rubicon!

europe-des-nations-276x300.jpgLe gouvernement espagnol  a fait le choix d’ accueillir les 630 immigrés clandestins embarqués vers l’Europe à bord de l’Aquarius... mais pas de les garder?  Il a fait savoir lundi, au lendemain de leur arrivée dans le port de Valence,  que la moitié d’entre eux souhaite demander l’asile en France. Des membres de  l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) vont se rendre en Espagne pour étudier  les doléances de ces clandestins. C’est également lundi que Donald Trump a choisi d’appuyer   là ou ça fait mal, en  faisant  de nouveau la leçon à  Angela Merkel : « Le peuple allemand, a-t-il écrit sur les réseaux sociaux,  est en train de se retourner contre ses dirigeants alors que l’immigration secoue la coalition déjà fragile de Berlin. La criminalité en Allemagne est  en forte  hausse. Grosse erreur dans toute l’Europe que de laisser entrer des millions de personnes qui ont si fortement et violemment changé leur culture ! » Difficile de lui donner tort sur ce point, c’est bien la chancelière allemande qui a dramatiquement créé un appel d’air en  ouvrant follement  les vannes de la submersion migratoire, message reçu fort et clair par des millions de candidats au départ vers l‘eldorado européen

Le président américain, qui ne manque décidément  jamais une occasion d’énerver Angela Merkel ,  réagissait dans le contexte bien particulier de la crise qui secoue la  fragile coalition au pouvoir à Berlin. Le très bruxellois quotidien Les Echos le note,  «C’est un  cadeau  empoisonné : les alliés de droite (de la CSU, NDLR)  de la coalition gouvernementale d’Angela Merkel lui ont donné, lundi, deux semaines (jusqu’au sommet européen du 28 juin, NDLR)   pour négocier une solution européenne au défi migratoire, faute de quoi le ministre de l’Intérieur (Horst Seehofer, très hostile à l’immigrationisme de Mme Merkel,  NDLR) décrétera une fermeture des frontières  en juillet ».

«Une décision en forme de défi à l’autorité de la chancelière  (…) le parti bavarois CSU veut imposer un tour de vis à la politique d’immigration nationale à l’approche de difficiles élections régionales en Bavière en octobre face à l’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD). Son objectif : refouler dorénavant tous les migrants à la frontière qui ont déjà été enregistrés dans un autre pays de l’UE, le plus souvent l’Italie ou la Grèce, ce qui correspondrait à la quasi-totalité des demandeurs d’asile arrivant en Allemagne. La chancelière centriste (…)  a refusé catégoriquement toute fermeture  automatique  de l’Allemagne aux demandeurs d’asile, même en cas d’échec au niveau européen. Elle redoute qu’un tel cavalier seul ne crée le chaos en provoquant un effet de dominos, et n’obère toute chance d’une solution européenne négociée et d’un système d’asile partagé.  Il s’agit d’un défi européen qui nécessite une réponse européenne , a-t-elle dit ce week-end, prévenant que la  cohésion de l’Europe  était en jeu.»

Cette analyse de Mme Merkel est révélatrice de  son aveuglement , mais aussi de la  lâcheté (ou de la duplicité) de nos élites mondialisées voire mondialistes qui ne comprennent pas (?) que la cohésion de l’Europe  sera  balayée,  et définitivement pour le  coup, si les flux migratoires ne sont pas jugulés, maîtrisés, inversés…et non pas dispersés par quotas entre les différents pays de l’UE.  La chancelière n’est jamais qu’au diapason des nombreux Allemands (et hélas de beaucoup de Français et d’Européens)  qui ont été intellectuellement castrés, qui ont   appris dés la petite école  la haine de soi, de leur culture, de leur  filiation,  de leur Histoire.  Ce qui fait que    toute tentative de préservation et de transmission d’une identité enracinée   est  assimilée  par les (ré)éducateurs progressistes, gauchistes ou mondialistes comme un retour  aux heures les plus sombres de la folie hitlérienne.

Certes,  la réunion bilatérale entre une Angela Merkel très affaiblie  et un  Emmanuel Macron plus fédéraliste que jamais et expert en enfumage  qui s’est déroulée hier dans la proche banlieue de Berlin à Meseberg  a  eu (notamment)  pour objet d’améliorer la lutte contre l’immigration clandestine. Et ce dans le cadre de la préparation du prochain  sommet européen, avec le souhait affiché de renforcer Frontex, l’agence en charge de la surveillance des frontières de l’UE. Mais il a été annoncé également la création d’un  Bureau européen  qui aurait vocation à harmoniser (dans quel sens?)   les règles sur l’asile des immigrés  au sein de l’Union. Quand on sait l’hostilité des peuples  de notre continent, mais aussi d’ores et déjà  le refus formel  des gouvernements autrichien, danois,  italien, slovaque, hongrois, polonais, tchèque d’accueillir toute immigration extra-européenne  supplémentaire, nous attendons avec impatience les résultats pratiques de cette cogitation du couple franco-allemand…

Les cartes sont en tout cas rebattus constate Bruno Gollnisch,  depuis les succès électoraux rencontrés ces derniers mois par les   nationaux, les (vrais)  conservateurs, les populistesdans un grand nombre de pays européens. La semaine dernière, le jeune chancelier autrichien Sebastian Kurz (qui va prendre la présidence tournante de l’UE au prochain semestre) se félicitait  des vœux des ministres de l’intérieur autrichien, allemand et italien de travailler en commun pour juguler les flux migratoires illégaux.  « A notre avis il faut un axe des volontaires dans la lutte contre l’immigration illégale » a déclaré M. Kurz.  « Des efforts sont en cours pour créer en dehors de l’Europe des centres de protection où nous pourrons héberger les réfugiés, offrir une protection mais pas une vie meilleure en Europe centrale. C’est un projet sur lequel nous travaillons avec un petit nombre d’Etats de façon très confidentielle (…).  pour en accroître la faisabilité. »

Il n’en fallait pas plus pour faire hurler tous les habituels humanistes/antiracistes autoproclamés, L’Humanité se signalant un nouvelle fois par ses outrances  en relatant cet accord en gestation: « Elles sont bien brunâtres, les eaux du Rubicon qu’entendent franchir les droites et extrêmes droites européennes. (…) Pour Kurz  (…) en coalition avec les ultras du FPÖ, toujours imprégnés ouvertement d’idéologie nationaliste grand-allemande,  l’axe  est bien commode. Associé dans l’imaginaire collectif à la politique de fer de l’alliance des fascismes européens, il renvoie à une intransigeance de tous les instants aux yeux de l’opinion pour contrer l’immigration et la contenir hors des frontières de l’UE, en conformité avec la campagne xénophobe qui permit au jeune loup conservateur d’accéder au pouvoir. »

Peu ou prou la logorrhée des   ultra-libéraux,  des  propagandistes transnationaux qui jouent la carte d’une  l’immigration massive dont,  faut-il le rappeler, les catégories populaires sont les première victimes.  Ce qui ne semble pas émouvoir les altermondialistes et autres  dirigeants de La France Insoumise, qui ne cessent d’appeler à l’accueil des clandestins autant par idéologie que pour conserver le vote des minorités plurielles. Alors stop ou encore?   Les Français ne devront pas hésiter à choisir leur camp, à  franchir le Rubicon,   il en va de leur avenir, et ce dés les prochaines élections européennes.

https://gollnisch.com/2018/06/20/franchissons-le-rubicon/

Journal du chaos

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Des femmes avortent à l’étranger de bébés à un terme avancé, en toute illégalité, aidées par des organismes payés par nos impôts

6a00d83451619c69e2022ad39a7168200b-250wi.jpgMarie Philippe a créé il y a dix ans le site ivg.net. Elle est interrogée par FC sur son dernier ouvrage.

"D’après votre expérience, les femmes ont-elles habituellement des séquelles de leur IVG ?

Les idéologues de l’avortement soutiennent que les femmes vont très bien. Mais, quand on les écoute, on entend qu’elles ont souvent une blessure affective, parfois sournoise, qui peut se manifester de manière très variable : addiction à la cigarette, l’alcool, instabilité affective, dépressions, scarifications, pensées suicidaires... Elles deviennent dures et ont du mal à assumer leur féminité. Elles nous racontent qu’elles ont des cauchemars, des insomnies, une angoisse profonde, une perte de confiance en elles. Elles peuvent même se sentir sales, criminelles. Ce mot terrible, je ne l’utilise jamais, mais elles disent parfois : « J’ai tué mon enfant ! »

Elles ont entre 14 et 45 ans et viennent de tous les milieux. Elles veulent savoir comment se passe une IVG. Et ce qui se passe après. Elles veulent aussi se livrer. Nous les écoutons longuement et nous continuons, ensuite, à dialoguer, même après l’avortement, si telle a été leur décision. La très grande majorité de ces femmes aimeraient au fond d’elles accueillir leur enfant.

Ce peut être des femmes musulmanes qui ont déjà plusieurs enfants, et à qui le corps médical dit : « Fatima, vous êtes sûre ? Vous allez être fatiguée... » C’est plus proche d’une forme de racisme à l’égard de cette population qui est ouverte à la vie que de la compassion ! Des jeunes musulmanes sont enceintes dans le cadre d’une relation hors mariage. Elles sont reniées et mises dehors. Elles vivent un calvaire. D’autres encore, jeunes ou moins jeunes, n’ont pas le courage de se battre contre les pressions de leur entourage. Combien me disent : « Marie, je n’en peux plus, je suis trop seule, personne ne m’aide ! » Ou encore : « J’ai ma vie professionnelle et je ne peux pas mettre en cause ma carrière ! » La France a complètement perdu l’amour des bébés. Attendre un enfant n’est plus une joie, mais un « problème » dont il faut se débarrasser.

Je reçois aussi de plus en plus d’appels qui proviennent de femmes qui ont avorté à l’étranger de bébés à un terme avancé, en toute illégalité, mais aidées par des organismes payés par nos impôts, et qui se sentent, ensuite, extrêmement mal. Le bébé est parfois avorté à vingt-deux semaines alors qu’il est presque viable.

Pourquoi estimez-vous que ces femmes sont victimes ?

Les femmes sont prisonnières d’une contraception qui fonctionne mal. Elles croient qu’avec la pilule, elles n’auront pas d’enfant. C’est faux ! La majorité des femmes qui avortent étaient sous pilule ou stérilet. Elles sont comme assujetties à leur compagnon. Ce sont les hommes qui veulent l’IVG. Les personnes qui m’insultent au téléphone sont le plus souvent des hommes. La contraception leur fait perdre le sens de la paternité responsable. Ils sont comme des gamins qui, à l’annonce d’une grossesse, répondent : « Oh ! mais je ne suis pas prêt ! » Il y a une telle pression hédoniste ! Ce petit bout, c’est la catastrophe. C’est l’homme, la clé de voûte. Quand il dit : « On le garde », alors la femme accepte mieux la grossesse.

La femme est aussi polluée par un discours ambiant sur le « désir » d’enfant. En fait, ce terme n’a pas grand sens, car il désigne un sentiment versatile. Il place l’enfant dans une position de petit prince, fruit d’un présumé « projet parental » au point qu’on entend qu’il vaudrait mieux, pour lui, qu’il soit avorté plutôt que d’être éduqué par une mère célibataire. La pression sociale est très forte.

Enfin, elles manquent de liberté à cause d’un manque d’informations sur les conséquences graves de l’IVG. Pire, elles ont des informations fausses, par exemple sur le site du gouvernement, qui disent que l’avortement est sans risque, notamment sur leur fertilité.

Pourquoi ces femmes ne trouvent-elles pas refuge auprès de leur famille ?

Je suis frappée par le peu de proximité des adolescentes ou des jeunes femmes avec leur mère. Nous leur posons la question : « En as-tu parlé à ta maman ? » Elles disent : « Nous ne sommes pas proches. Depuis que j’ai un copain, la seule chose qu’elle dit, c’est de ne pas oublier ma pilule. » Il y a bien une démission des mères. Aussi, les femmes, à leur tour, n’éprouvent pas le désir de choyer un enfant, de donner la vie. Souvent les mères qui ont elles-mêmes avorté poussent leur fille à faire de même. De façon inconsciente, elles veulent créer un lien à travers cette souffrance vécue comme une malédiction. En revanche, j’observe que celles qui n’ont pas été accueillies du tout, placées dans des familles d’accueil, ressentent un grand besoin d’avoir un enfant pour compenser cet amour qui n’a pas été donné. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

L’avenir de l’Europe se joue-t-il en Italie ?

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Par Gérard Dussouy, professeur émérite à l’Université de Bordeaux, essayiste ♦ Les nouveaux dirigeants italiens seront-ils à la hauteur des rôles historiques qui pourraient être les leurs ? C’est la question que doivent se poser les Italiens, face à la grave situation économique et sociale du pays, maintenant que le nouveau gouvernement est entré en exercice .

Mais c’est aussi celle qui préoccupe tous les autres Européens conscients de l’opportunité que représente l’accession de l’alliance jaune-vert, inédite et improbable, au palais Chigi, dans la perspective d’un changement d’orientation radical de la politique européenne en termes d’immigration, de stratégie monétaire et financière, mais encore de diplomatie.

Certes, la situation est difficile et complexe, et pour la surmonter, ils devront se garder de tout dogmatisme et, plus que tout, de toute démagogie. Il n’y aura pas de miracle, et les électorats populistes seront forcément déçus, s’ils attendent un redressement spectaculaire immédiat, sans un effort collectif, national. La marge de manœuvre est étroite entre la situation financière délicate de l’Italie et l’intransigeance des marchés et des créanciers internationaux. Cependant, selon nous, la crédibilité du gouvernement Conte et de la coalition Ligue-M5étoiles au pouvoir se jouera avant tout sur la cohérence de ses politiques domestique et extérieure, et sur sa capacité à démontrer du même coup qu’il existe une alternative à la politique d’ouverture tous azimuts de l’Union européenne, et à se rallier par ce biais le soutien d’une partie des opinions publiques étrangères.

A première vue, le programme de la politique de relance par la consommation envisagé par la coalition au pouvoir laisse perplexes tous ceux qui sont au fait de l’endettement public italien (130% du PIB aujourd’hui et 200% en 2050 sur les bases actuelles), du vieillissement de la population italienne (la deuxième la plus âgée du monde, avec un solde naturel négatif ces deux dernières années), et de la médiocre productivité de plusieurs secteurs de l’économie.

En effet, la réduction des impôts alors que la collecte de ceux qui existent laisse à désirer, la baisse de l’âge du départ à la retraite sachant que la population active diminue (de 30% d’ici à 2050), au point que la part de la dette globale de chaque actif italien va augmenter de près de mille euros par an, tout au long des décennies à venir, et la mise en place d’un coûteux traitement social du chômage à la française (augmentation des minimums sociaux, sans contrepartie) sont des mesures qui ne peuvent qu’être contre productives. Elles approfondiraient la crise, si elles étaient adoptées, alors que la relance par l’investissement est le meilleur moyen de la résorber en créant des emplois (une façon de conserver aussi ce qu’il reste de jeunesse à l’Italie) et en s’attaquant au sempiternel problème du dualisme régional italien. Ceci en modernisant les infrastructures, en développant les technologies, et en stimulant le réseau des petites et moyennes entreprises industrielles (pmi) qui demeurent l’atout majeur de l’économie italienne.

Le marasme du Sud continue d’obérer l’équilibre économique de la péninsule, et la recherche opiniâtre de sa fin, avec pragmatisme et rigueur pour éviter les dérives du passé, c’est à dire à l’inverse de ce qui a été entrepris au temps de la Caisse pour le Midi, est une des conditions premières à la relance de la dynamique domestique. Cette démarche aurait aussi l’avantage politique non négligeable de souder la coalition au pouvoir, quand on sait comment la Ligue a appréhendé longtemps la question méridionale. L’investissement industriel et technologique va d’autant plus de soi que grâce à ses pmi l’Italie dispose d’un solde nettement positif de son commerce extérieur (ce qui est loin d’être le cas de la France), et que grâce à l’investissement, elle peut espérer des ré-localisations un peu partout sur son territoire. Aujourd’hui, les exportations italiennes sont pénalisées par la politique de l’Union européenne envers la Russie, et c’est à juste titre que le président Conte a demandé la levée des sanctions prises contre elle.

Quant au déficit public italienencore modéré, il serait inévitablement aggravé dans les deux cas. Mais, les dépenses d’investissement sont toujours moins inflationnistes que les dépenses sociales et que les dépenses de consommation, et elles sont donc moins lourdes de risques monétaires. Ce qui est à prendre avec beaucoup de considération quand on envisage la position de l’Italie dans la zone euro et le risque d’une crise de la dette souveraine italienne (à la fin du mois de mai, en quelques jours, le taux à dix ans des emprunts italiens est passé de 1,9 a 2,25%). Une banqueroute qui ne manquerait d’éclater en cas d’Italexit, lequel n’est en aucune façon un recours pour les raisons structurelles qui ont été décrites au début.

L’Italie n’a pas le choix. Il lui faut trouver les moyens d’une relance économique qui ne compromette pas un peu plus sa situation financière (la demande du nouveau gouvernement faite à la BCE d’effacer la dette italienne d’environ 250 milliards restera sans effet), et qui soit suffisamment pertinente pour rassurer ses créanciers actuels et potentiels.

En tout état de cause, la politique économique du gouvernement populiste va conditionner tout le reste, car une Italie mise en faillite ne pourrait faire prévaloir ses vues dans aucun domaine. Une telle impasse serait déplorable pour elle-même, et pour tous ceux qui, en Europe, ont la faiblesse d’espérer qu’à partir du « laboratoire italien » leur aspiration au changement de la politique commerciale de l’Union, à la révision complète de sa politique d’immigration intensive, et à un infléchissement net de sa politique russe, puisse connaître un début de satisfaction.

Les opportunités existent

Sur les trois axes politiques à l’instant évoqués, une Italie revigorée par l’investissement et par une gestion saine de son économie pourrait faire front commun avec d’autres États européens (Autriche, Hongrie, Slovénie, Bavière et tous ceux où les phénomènes de saturation exerceront bientôt leurs effets) dans le cadre de l’Union, quitte à créer deux blocs en son sein, plus d’ailleurs au niveau des gouvernements qu’à celui des opinions publiques.

Car on peut croire qu’à la suite des événements graves qui vont marquer les prochaines années, une large majorité de ces dernières ne tardera pas à se ranger du côté de ce qui pourrait être un bloc Italie-Centre Europe. C’est essentiel parce que l’élargissement européen du combat engagé par les populistes italiens est une condition de sa réussite, car il est clair qu’une Italie trop isolée ne pourra résister longtemps aux manœuvres dilatoires que vont engager tous les acteurs qui veulent les voir échouer.

L’affaire de l’Aquarius est symptomatique

Le ministre Salvani a raison d’engager le bras de fer, car il met ainsi les autres gouvernements, qui ne veulent pas s’opposer aux vagues migratoires et qui laissent l’Italie les affronter seule, devant leurs responsabilités. La crise révèle ainsi toute sa gravité. Et comme il ne s’agit là que du premier épisode d’une longue série, c’est une ligne de partage entre immigrationnistes et anti-immigrationnistes qui va se dessiner à travers l’Europe. Salvani doit persister car, avant même les problèmes de politique économique, la grande explication sur le devenir de l’Union va commencer par là.

L’avenir de l’Europe se joue en Italie

En cas d’échec du gouvernement populiste, soit à cause de ses choix économiques, soit pour d’autres raisons comme des querelles intimes au cœur de la coalition, ou comme l’incompétence, tout simplement, ce sera une belle occasion de perdue pour tous ceux qui ont voté pour la Ligue ou pour le mouvement cinq étoiles, et pour tous ceux qui, en Europe, auront cru à un premier sursaut populaire contre tous les suppôts de l’idéologie mondialiste ; et lesquels pourront alors accélérer et accentuer les processus humains et économiques de la globalisation.
En cas de succès même relatif, c’est à dire l’ébauche de politiques cohérentes bien que partiellement effectives, et la démonstration que la dégradation de la société européenne n’est pas inéluctable, les populistes italiens, même s’ils devaient perdre provisoirement le pouvoir, parce que la partie ne sera pas finie, auront montré que les Européens peuvent reprendre leur destin en main.

Gérard Dussouy

Source : Metamag

Crédit photo : Pava [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

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Les trafics de migrants, les États et les mafias

180620

Il règne autour de l'affaire de l'Aquarius et plus généralement du chantage humanitaire des officines une désinformation stupéfiante. Revenons sur l'accusation, portée de façon explicite le 18 juin, par Dupont-Aignan à l'encontre contre ce que l'on appelle "les ONG", ou bien encore "les associations". Celles-ci n'interviendraient pas seulement pour secourir, mais aussi pour organiser la marche vers l'Europe de ceux qu'on nous présente pour des réfugiés.

Cette hypothèse semble se confirmer au vu de diverses vidéos accablantes.

Le Salon Beige faisait ainsi connaître à ces lecteurs le 14 juin un document révélant que "La fondation Gefira a enregistré pendant 2 mois les déplacements des bateaux des différentes ONG récupérant des immigrés. Ces ONG vont chercher les migrants au plus près des côtes libyennes. Aucune intervention n'a lieu en pleine mer..."[1]

Les gardes-côtes libyens préviennent SOS Méditerranée que la présence de l'Aquarius favorise les passeurs : "Vous rendez service aux passeurs. [...] Les passeurs savent que vous êtes là, et donc ils envoient chaque fois plus de gens en mer." Reprise aussi par TV Libertés cette information dérangeante sera éventuellement rapprochée de la censure, de fait, opérée au nom des droits d'auteurs, le 14 juin par Youtube, c'est-à-dire par Google, à l'encontre de cette chaîne insupportablement indépendante des pouvoirs. Big Brother aime si fort notre liberté qu'il l'étouffe en l'embrassant.

Tout se passe donc comme si de très grosses influences voulaient à tout prix nous apitoyer, presque de force, sur la nécessité d'accorder à ceux qui fuient l'Afrique et l'orient, l'asile que leurs coreligionnaires du Golfe, si richissimes soient-ils, ne leur proposent jamais.

Or, si l'on en croit les sondages, actuellement 56 % des Français estiment que la France a fait le bon choix en n'accueillant pas elle-même, directement, tout ou partie des 629 passagers de l'Aquarius[2]. Suivre sur ce point l'opinion du peuple souverain ne peut pas être respecté, nous assure-t-on, comme digne de la démocratie. Ce doit être considéré au contraire comme du populisme.

En Allemagne, un sondage publié le 15 juin montrait que près de 90 % de la population veut plus d'expulsions de clandestins. Sous la pression de ses alliés Frau Merkel se voit contrainte de reculer dans ses projets immigrationnistes. Soulignons aussi qu'au gré des plus récentes élections plusieurs pays ont porté à leur tête des dirigeants aux positions restrictives contre les migrations de masse.

Mais que sont, en face de l'opinion massive des Européens, les associations actives en faveur de ce trafic de migrants.

On connaît en France Médecins sans Frontières, fondée en 1971 et qui a même reçu, en dépit de la scission de Médecins du Monde en 1980, le Prix Nobel de la paix en 1999. Elle continue à faire parler d'elle, non plus par de grandes interventions médiatisées comme par le passé, mais par une manière de labellisation des autres petits intervenants.

Aquarius par exemple est affrété par SOS Méditerranée. Cette dernière structure a été créée en 2015. L'association, sise légalement à Marseille, est dirigée par un marin allemand, Klaus Vogel, et par une activiste française Sophie Beau. Officiellement elle serait financée à 98 % par de petites contributions participatives individuelles recueillies sur internet. Elle se flatte d'avoir aidé à transférer depuis les côtés libyens près de 30 000 migrants depuis 2016. Et malgré le durcissement annoncé des politiques migratoires européennes, l'organisation entend rester fidèle à "sa promesse, celle de sauver des gens".

D'autres organisations peuvent être citées, qui ont mis à la mer de plus petites embarcations. Par exemple : SeaWatch, association allemande fondée en 2015, Seafuchs ou encore Open Arms, organisation catalane. Au total, tout de même, des structures très légères et relativement inconnues du grand public et/ou impopulaires.

Il faut donc à tout prix que ces migrations soient perçues comme des appels au secours, jamais comme des trafics.

Qui les soutient ? Certains voudraient pouvoir prouver l'intervention de George Soros : on ne prête qu'aux riches. Thierry Meyssan ne manque pas d'apporter sa petite pierre à l'édifice conspirationniste. Il dénonce, de son côté, trois personnages qu'il considère comme les "tireurs de ficelles[3]: Peter Sutherland, Gerald Knaus et Diederik Samsom. Explication quelque peu complotiste diront ses détracteurs.

N'oublions pas de mentionner surtout l'implication de certains pays dans ce qui, dans le cas précis, ne peut être interprété que comme un trafic de migrants.

Ayant indiqué que deux d'entre eux, au moins, sont officiellement candidates à l'Union européenne, un de mes correspondants me demande si l'un des deux ne serait pas l'Albanie.

Effectivement, on doit évoquer cette connivence, mais en la situant au niveau des organisations criminelles, très présentes également au Kossovo.

Car contrairement à l'autre État impliqué, à savoir la Turquie, ce pays relativement petit ne dispose que d'une administration policière très faible. Quand on le cite on doit toujours se représenter la faiblesse de son pouvoir central. Province ottomane jusqu'en 1913, le Pays des Aigles a certes connu au XXe siècle deux périodes d'unité. Ce fut pendant une dizaine d'années sous le règne relativement bienfaisant du roi Zog, de 1928 à 1939. Puis, régna l'abominable dictature communiste d'Enver Hoxha, de 1945 à 1985. En dehors de ces deux périodes, peu démocratiques d'ailleurs, le gouvernement de Tirana s'est trouvé impuissant à juguler les héritages claniques, bases matérielles du recrutement des mafias.

Dans la Turquie d'Erdogan, en revanche, on peut redouter, d'abord, que le régime se durcisse encore plus au lendemain du vote du 24 juin. Ce ne sera pas pour le bonheur du peuple. Car non seulement ce pouvoir ne jugule pas les réseaux criminels et les structures de corruption, mais il en constitue l'incarnation visible, il les renforce, il les structure. À plusieurs reprises l'opposition turque a cherché à déjouer ou à dénoncer les trafics liés à la famille d'Erdogan elle-même. Mal en a pris aux journalistes courageux.

Les complicités turques et albanaises doivent être aussi comprises au regard des filières islamiques, abritées par les confréries, tels les Naqshbandis[4].

Remarquons enfin que la Commission européenne pense obtenir un accord sur les questions migratoires lors du Conseil européen de Bruxelles des 28 et 29 juin. Fasse le Ciel qu'il réponde aux dangers qui s'accumulent sur nos pays tragiquement désarmés parce que désinformés et culpabilisés.

JG Malliarakis 

Apostilles

[1] Cf. l'article "Les ONG, ces négriers des temps modernes"

[2] sondage réalisé par OpinionWay pour les médias Public Sénat, Les Échos et Radio Classique.

[3] Cf. son article "Les tireurs de ficelles de la crise migratoire" sur le réseau Voltaire

[4] Qu'on me permette de renvoyer à mon article publié dans Histoire et Liberté, n°65, juin 2018.

http://www.insolent.fr/

A lire absolument : Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression de Victor Serge

9782355220203.jpgEntre les deux parties de ce texte dont le thème est la répression, l'écart est si large que leur signature par un auteur unique a quelque chose d'improbable - à moins que la notion même d'auteur soit ici sujette à particulière caution.
     La première partie (chapitres 1, 2 et 3), la plus longue, est publiée en novembre 1921 dans trois livraisons de l'hebdomadaire Le Bulletin communiste, tout juste fondé par Boris Souvarine, alors membre du comité exécutif de la IIIe Internationale. Victor Serge les a envoyées de Moscou, où il travaille au commissariat des Affaires étrangères.
     Le départ est une longue description du fonctionnement de la police secrète tsariste, l'Okhrana. Ses archives désormais ouvertes révèlent, outre des techniques qu'on pourrait dire classiques - filatures, écoutes téléphoniques, interceptions de courrier, procédés anthropométriques  -, une utilisation extraordinaire de l'infiltration et de la provocation : "La provocation, en atteignant une telle ampleur, devint par elle-même un danger pour le régime qui s'en servait et surtout pour les hommes de ce régime. On sait par exemple que l'un des plus hauts fonctionnaires du ministère de l'Intérieur, le policier Ratchkovski, connut et sanctionna les projets d'exécution de Plevhe et du grand-duc Serge. Stolypine, bien au courant de ces choses, se faisait accompagner dans ses sorties par le chef de la police Guerassimov dont la présence lui paraissait une garantie contre les attentats commis à l'instigation des provocateurs. Stolypine fut d'ailleurs tué par l'anarchiste Bogrov qui appartenait à la police." A cette belle illustration de la dialectique policière, Victor Serge ajoute : "La provocation, malgré tout, prospérait encore au moment où éclata la révolution. Des agents provocateurs touchèrent leurs dernières mensualités dans les derniers jours de février 1917 - une semaine avant l'écroulement de l'autocratie."
     C'est sur cette étude de l'Okhrana que se fondent les conseils de Serge aux révolutionnaires internationaux, en cette année où l'Allemagne l'Italie et même la France sont secouées par l'exemple russe : "La science des luttes d'un demi-siècle d'efforts et de sacrifices, les militants des pays où l'action se développe aujourd'hui vont devoir, dans les conditions créées par la guerre, par les victoires du prolétariat russe et les défaites du prolétariat international [...], se l'assimiler en un laps de temps beaucoup plus court ; elle leur devient nécessaire dès aujourd'hui." On doit cesser de respecter la légalité bourgeoise ("Le fétichisme de la légalité fut et reste un des traits les plus marquants du socialisme acquis à la collaboration des classes"et se préparer à l'existence illégale/clandestine pour ne pas être pris de court et détruit par une mise hors la loi. Et les conseils pratiques que Serge détaillait il y a près d'un siècle prennent aujourd'hui comme un air d'actualité : se considérer en permanence comme filé, écrire le moins possible ("ne pas écrire est mieux"), se défier des téléphones, savoir se taire, ne répondre à aucun interrogatoire sans être assisté d'un défenseur, "ne pas céder au penchant, inculqué par l'éducation idéaliste bourgeoise, d'établir ou de rétablir 'la vérité' ", se garder de la manie de la conspiration : "La plus grande vertu du révolutionnaire, c'est la simplicité, le dédain de toute pose même... révolutionnaire."
Préface d’Éric Hazan
Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression, Victor Serge
Photo de la couverture : policiers en civil lors des manifestations CPE de 2006

http://www.oragesdacier.info/

LIBERTÉ CHÉRIE, QUE DEVIENS-TU SOUS MACRON ?

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Il semblerait que rien ne va plus en Macronie. La liberté de la presse, si chère à l’évangile révolutionnaire des droits de l’homme, lesquels ont allègrement bafoué les droits de Dieu, vient d’en prendre un coup. Ou plutôt, sa mise à mal s’accélère.

Si le pouvoir tient au chaud, grâce à de stupéfiantes subventions, la presse dite mainstream, sans oublier la nuisance de publicités de plus en plus envahissantes, il va essayer par tous les moyens de limiter la liberté de penser autrement. Face à la pensée officielle, au politiquement correct, à tous ces journalistes qui prennent ouvertement parti pour l’immigration massive – parlant, par exemple, des clandestins de l’Aquarius comme de naufragés, ce qu’ils n’ont jamais été -, face à ce bourrage continu de nos crânes, il y a tous les médias alternatifs, des médias sans moyens, et que la grande presse désigne, avec dédain et par paresse intellectuelle « fachosphère ».

Aujourd’hui, c’est le quotidien Présent qui, après trente ans de bons et loyaux services à la défense de la catholicité, de la droite et des valeurs chrétiennes, risque de mettre la clef sous la porte. Jean Raspail, abonné de la première heure, vient de lancer un cri d’alerte. C’est, depuis vendredi dernier, la chaîne TV Libertés de notre ami Martial Bild (un site d' »extrême droite », soulignait Paris Normandie) qui vient de se voir, sans préavis, retirer quatre années d’archives et sa diffusion quotidienne par YouTube. À la demande de qui ? La question est posée.

La loi que l’Assemblée macronienne est en train de concocter sous la férule du ministre de la Culture est la loi de tous les dangers, de toutes les craintes. Macron veut absolument revoir la loi sur la liberté de la presse votée par le Parlement le 28 juillet 1881. Cette loi était parfaitement adaptée à la situation actuelle. Il suffisait d’y ajouter l’expression de « presse numérique » et le tour était joué. Mais non, Mme Nyssen souhaite que les chaînes de Radio France « chang[ent] la mentalité des Français ». Autrement dit, elle veut nous rééduquer. Ce n’est plus « Radio Kremlin », c’est Radio-Paris revu et corrigé par le jupitérisme.

Cette loi sur les « fake news », ces fausses nouvelles pourtant diffusées très allègrement par nos médias mainstream, n’a qu’un seul but : réduire au minimum l’influence des réseaux sociaux. Une loi qui nous conduit tout droit vers la réélection de Macron et vers une dictature soft.

http://www.bvoltaire.fr/liberte-cherie-deviens-macron/

Les mondialistes aux commandes de la gay pride à Varsovie

On connaît le procédé : pour saper un pays, il suffit de le pervertir. Les mondialistes aimeraient donc transformer la Pologne en une nouvelle Sodome. Le samedi 9 juin, les officines mondialistes ont tout mis en place pour donner de la visibilité une gay pride à Varsovie.

Dès qu’un internaute polonais faisait appel au moteur de recherche Google.pl, un drapeau arc-en-ciel apparaissait. Et Google avait son char dans le défilé LGBT.

La société Accenture, dirigée par le Français Pierre Nanterme depuis son siège de Dublin, en Irlande, était également de la partie. L’ensemble du personnel de l’antenne polonaise de cette multinationale a reçu ce message : « Pour la troisième année de suite Accenture Poland est fière de participer à la Parade de l’égalité de Varsovie, soulignant ainsi notre engagement constant en faveur de l’inclusion, de la diversité et du droit de chacun à être vraiment lui-même au bureau comme en dehors du bureau. Marchez avec nous ! Date : samedi 9 juin 2018. Heure : 14h30. Lieu / Immeuble Proximo II (hall d’entrée), ul. Przyokopowa 26. CLIQUEZ ICI POUR VOUS INSCRIRE. Inscrivez-vous ici pour devenir un Allié et contribuer à faire du bureau un endroit meilleur pour vos collègues LGBT. »

La marque américaine de crèmes glacées et sorbets Ben & Jerry’s, était partenaire officiel de ce défilé homosexuel, et a installé un hologramme d’arc-en-ciel LGBT place du Saint-Sauveur à Varsovie, insistant sur sa page Facebook sur son aspect « incassable ». Cette dernière allusion fait référence au fait que les précédents arcs-en-ciel en fleurs artificielles ont systématiquement été détruits par les opposants à cette propagande homosexuelle. Quant à la symbolique de l’installation de cet arc-en-ciel aux couleurs LGBT devant l’église du Saint-Sauveur à Varsovie, elle avait été inscrite dans le programme « culturel » de la présidence polonaise du Conseil de l’Union Européenne, lorsque l’actuel président du Conseil européen Donald Tusk était Premier ministre.

Un « village de l’égalité » avait également été installé au lieu d’arrivée de cette Gay Pride polonaise. On y trouvait les stands des sociérés Accenture Pologne, Google Pologne, Microsoft Pologne, MTVPologne, Sony Music Pologne, NielsenIBM Pologne, Goldman Sachs et la Royal Bank of Scotland.

Par ailleurs, les organisateurs de ce défilé homosexuel l’avouent : « C’est grâce à l’engagement et au soutien des postes diplomatiques étrangers en Pologne – y compris sur le plan financier – que nous pouvons organiser cet événement sous la forme rêvée et exactement comme nous l’avions planifié. »

Une lettre ouverte de soutien a même été signée par les ambassadeurs de 40 pays (dont la France) et remise en mains propres aux organisateurs par l’ambassadeur d’Autriche. Les ambassades des Etats-Unis et du Royaume-Uni ont fait défilé leur délégation officielle. Et l’ambassade de la République d’Irlande, gouvernée par un Premier ministre homosexuel, était partenaire officiel de l’événement.

http://www.medias-presse.info/les-mondialistes-aux-comman...

Cruauté du gouvernement anglais : le patriote dissident Tommy Robinson transféré dans une prison pleine d'islamistes

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Source Breizh info cliquez là

Le journaliste dissident Tommy Robinson – qui a fait de l’alerte sur l’immigration et l’islamisation du Royaume-Uni son cheval de bataille, se trouve en prison depuis le 25 mai dernier.

Pire encore, il vient d’être déplacé dans une prison peuplée majoritairement de musulmans alors que de nombreuses voix s’élèvent pour demander sa libération.

Désormais, c’est sa sécurité, et sa vie, qui sont mises en danger en raison des décisions de la justice anglaise.

Lors de son transfert dans la nouvelle prison, un de ses proches explique que les prisonniers ont tapé au mur toute la nuit, hurlant le nom de « Tommy Robinson », le menaçant de mort. Un contrat a été placé sur sa tête, avec une récompense pour quiconque parmi les prisonniers le tuera.

Sa famille et son entourage ont depuis fait savoir qu’ils travaillaient activement, avec des avocats, pour tenter de changer la situation qu’ils décrivent comme « vraiment inquiétante ».

Des parlementaires américains ont écrit aux autorités britanniques, tandis qu’au parlement européen, c’est  la député britannique – anciennement proche de l’UKIP et désormais indépendante - Janice Atkinson  qui a tenté d’évoquer la situation de cet activiste, avant que son micro ne soit tout simplement coupé au moment où elle évoquait la forte présence musulmane dans la prison.

Des interventions diplomatiques seraient en cours. En attendant, une manifestation se déroulera à Londres, le 14 juillet, pour exiger sa libération, dans un contexte particulièrement tendu. Ses soutiens dans toute l’Angleterre commencent en effet à ne plus supporter l’autoritarisme des autorités concernant le cas Tommy Robinson.

Lire aussi cliquez ici 

Les Brigandes - MONSIEUR LE PEN (avec la participation de Jean-Marie Le Pen)

Il faut libérer Tommy Robinson !

Par Pierre de Meuse

Il y a quelques années, nous avions fait partager aux lecteurs de LFAR une information concernant le scandale de Rotherham, où plus d’un millier de jeunes anglaises, souvent mineures et même des enfants de 11 ans, avaient été violées et prostituées par des membres de la pègre pakistanaise, avec le silence complice des autorités craignant le développement du racisme.

Voilà qu’une affaire similaire se produit à Telford, avec un caractère pédophile encore plus marqué et la présence de plusieurs meurtres, mais la même indifférence policière, judiciaire, médiatique  et administrative. Indifférence partagée par les médias français, à tel point qu’un journaliste aussi engagé à gauche que Claude Askolovitch remarquait sur France Inter que sans le site anti-immigrationniste « François Desouche », personne n’en aurait rien su en France. Il s’étonnait également que « les jeunes Anglaises violentées ne percent pas le mur de notre compassion ». On aurait cherché en effet vainement  une star balancer ainsi des « porcs » à la peau trop sombre, ou le site « me too » laisser la parole aux victimes de cette dégradation insoutenable. Ces pédophiles profitent pourtant de l’effroyable misère morale et culturelle des « lower classes » britanniques que les « autorités morales » devraient dénoncer. C’est que le black-out est imposé sans aucune honte Outre-Manche. Ainsi la députée travailliste Naz Chah a osé déclarer publiquement, sans être  désavouée par son parti : « ces filles devraient la fermer pour le bien de la diversité ». Dans le même temps la journaliste de gauche  Sarah Champion a été exclue du Labour  Party pour avoir osé briser l’omerta. Dans le même temps 75% des mosquées britanniques ont refusé de condamner ces abus pédophiles .

4284419699.jpgDu reste, le procès en cours a été placé sous la procédure de la « reporting restriction » qui interdit d’en parler sous peine de sévères sanctions.  Cette ordonnance conservatoire du juge est en principe destinée à préserver la sérénité des débats. En fait la raison profonde de ce black-out médiatique est la crainte de voir la construction sociale britannique devenir la proie de graves conflits. Il est donc interdit de dénoncer les crimes commis par certaines populations car  le "vivre ensemble" britannique risquerait d’en être fragilisé. Plus profondément, le principe de non-discrimination en vigueur en Grande Bretagne comme en France interdit d’apercevoirles prédispositions de certaines cultures à favoriser certains comportements : il édicte un réquisit d’aveuglement. Ce que l’on peut légitimement analyser comme une dissolution de l‘ordre social due à une trop grande mixité doit être réduit à une foule de faits divers auxquels on doit s’interdire de prêter une signification. Un exemple : lorsque la députée conservatrice locale, Lucy Allan, réclama une enquête, elle fut ainsi accusée d’attiser les tensions interraciales en désignant un gang indo-pakistanais. Cette situation est rendue plus aiguë encore par le fait que la Grande Bretagne, à la différence de la France, encourage le communautarisme, pour les différentes ethnies qui composent le kaléidoscope insulaire, à l’exception, bien entendu, des britanniques de souche. Les médias sont donc mobilisés pour exercer la « pédagogie diversitaire » afin de « guérir les mentalités  européennes de leurs pesanteurs ». La falsification du réel devient alors un devoir des autorités. Il existe pourtant des hommes assez courageux pour braver la censure de ce « pays de liberté » qu’est le Royaume Uni. Au premier rang d’entre eux se trouve le jeune journaliste Tommy Robinson, fondateur de l’ « English Defence League », qui a osé « couvrir » le procès de Telford malgré le black-out imposé par le juge. Tommy Robinson a donc été interpellé et, dans une hâte exceptionnelle, condamné à  13 mois de prison ferme, sans que le prévenu ait pu choisir son avocat ni bénéficier d’un procès équitable. La presse n’a pu relater cette procédure d’exception car les juges ont appliqué à sa condamnation une nouvelle « reporting restriction », sans aucune raison autre que le désir d’écraser toute protestation. De plus, Tommy a été transféré à la prison de  Leicester, dans un secteur peuplé de 71% de criminels musulmans dangereux, sur l’ordre du nouveau ministre de l’Intérieur, Sajiv Javid, d’origine pakistanaise. Cette situation le met en permanence en danger de mort. A son arrivée, les prisonniers ont d’ailleurs fait un énorme tapage, hurlant : « A mort Tommy Robinson ».

Certes, on pourra dire que ce jeune activiste n’est pas dans notre style, et que l’hostilité à l’Islam ne constitue pas un programme politique. Cependant il nous semble que nous sommes tout de même concernés par cette répression qui n’est qu’une partie de ce que nous subissons et qui a pour but de bâillonner toute résistance à la société de l’indifférenciation. De plus le courage de ce jeune homme est impressionnant. Naturellement les organismes de défense des journalistes se sont fait remarquer par leur silence.  

Une pétition circule actuellement en faveur de la libération de Tommy Robinson. Elle a reçu l’appui de personnalités aussi diverses que Samantha Markle, demi-sœur de Megan Markle, Donald Trump Jr, fils du président américain, Yvan Rioufol ou Renaud Camus. Elle a déjà recueilli plus de 600 000 signatures.

Vous trouverez ci-dessous le lien permettant de pétitionner en faveur de la libération du jeune journaliste :

https://www.change.org/p/theresa-may-mp-free-tommy-robinson

Pierre de Meuse est Docteur en droit, conférencier, sociologue et historien.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

Comment les « Grooming Gangs » humilient le Royaume-Uni – Anthony Grange (Les Identitaires)

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Pour quiconque sait ce qu’il s’y est passé, le nom de Telford, au Royaume-Uni, apparaît comme synonyme d’horreur. De Telford, mais aussi de Rotherham, de Rochdale, de Derby, d’Oxford, de Banbury, de Bristol, d’Aylesbury, d’Halifax, de Newcastle ou Peterborough.

Ces villes anglaises ont connu, pendant des dizaines d’années, des viols de masses sur des adolescentes. On parle d’un total de 4 000 victimes sur toute l’Angleterre.

Vous n’en avez pas, ou peu, entendu parler ? Ce n’est guère surprenant. Car les médias français se sont montrés d’une prudence de Sioux sur ces affaires. Eux, si prompts à dénoncer la moindre blague sexiste, évitent à tout prix d’aborder le cas de ces milliers d’adolescentes violées.

La raison de cette prudence est simple : c’est parce que ces viols ne cadrent pas avec la grille de lecture des féministes progressistes. Car dans ces viols collectifs, les agresseurs sont des hommes issus de l’immigration (notamment pakistanaise), et leurs victimes des jeunes filles de la classe ouvrière blanche.

Les actes commis à Telford, Rotherham ou Rochdale correspondent à ce que les Anglais appellent des « Grooming Gangs ». En français, cela correspond à des viols collectifs, ou à des tournantes, mais avec une dimension supplémentaire.

Comment se passent un grooming ? Prenez une jeune fille de onze ou douze ans. Elle est blanche, issue d’une famille ouvrière prolétarisée par la crise des années 1980. Elle évolue dans un environnement où le chômage, l’alcoolisme, la toxicomanie se développe.

Cette jeune fille va traîner dans la rue. S’initier à la cigarette, peut-être même frayer avec la délinquance juvénile. Et elle va entrer en contact avec un jeune homme, majeur, d’origine pakistanaise. Il va la traiter comme une grande. Lui donner des cigarettes, la faire sortir tard le soir. Lui payer un repas à McDo, lui offrir des petits cadeaux. Lui faire boire de l’alcool. La présenter à ses amis, du même âge.

Et il va la violer.

Et ses amis vont la violer.

La jeune fille va rentrer chez elle, mais le lendemain, elle croisera à nouveau son violeur. Qui l’emmènera encore pour la violer. Il va la battre, pendant des heures. Lui donner de la drogue et la rendre accro au crack. La prostituer.

Elle connaîtra les coups, l’humiliation. Elle n’est qu’une blanche, une salope, une Anglaise. Une « white cunt ». Elle mérite ce qui lui arrive, à cause de son comportement, de la façon dont elle s’habille, de sa couleur de peau.

Elle n’est pas musulmane, elle n’est pas digne de considération. Elle n’est que de la viande. Parfois, on récite des versets du Coran en la violant.

On la menace. « Si tu parles, je violerai ta mère devant toi. » On la force à ramener ses amies, ses sœurs, qui entreront dans le même engrenage infernal.

Les viols se font par plusieurs hommes en même temps, pendant des heures. Les victimes subissent morsures, brûlures, étranglements. On leur urine dessus. Elles sont torturées à coups de couteau, de hachoir, de batte de base-ball, de marteaux.

 

Une victime a eu les fesses marquées des initiales de son bourreau. Une autre a eu la langue clouée à une table.

Une victime a été poignardée quarante fois et son cadavre jeté dans un canal. Une autre brûlée vive dans sa maison avec sa sœur et sa mère.

Comment des faits aussi horribles ont-ils pu se produire pendant des dizaines d’années et dans tant de villes différentes sans que les autorités britanniques réagissent ? Cela paraît sidérant… et pourtant c’est arrivé. Pour deux raisons.

Déjà, les victimes. Issues de la classe ouvrière, elles sont ignorées, méprisées par les pouvoirs publics. Elles sont perçues comme des citoyennes de seconde classe. Elles ne sont défendues ni par les élites anglaises, ni par une quelconque organisation communautaire, ni par les associations antiracistes.

Personne ne s’occupe d’elles.

Et puis il y a les bourreaux. Dans leur immense majorité, ils sont issus de l’immigration. Ils sont membres d’une communauté solide, soudée, qui a ses entrées au conseil municipal et au commissariat.

S’en prendre à cette communauté, c’est être raciste.

Entre risquer de ruiner sa carrière pour aider leurs victimes et ne rien faire, le choix a été vite fait.

La police n’a rien fait. Des policiers qui sont tombés sur une gamine de douze ans ivre au milieu d’adultes pakistanais ont poursuivis la fille pour ivresse publique sans même relever les identités des hommes. Des adultes pris en flagrant délit de relation sexuelle avec des mineurs, qui avaient des photos d’autres actes sexuels avec d’autres mineurs sur eux, ont été relâchés. Des policiers qui ont voulu enquêter en ont été dissuadés par leur hiérarchie. Une policière qui a relevé l’origine ethnique des agresseurs a été contrainte de suivre un cours de sensibilisation antiraciste.

Les professeurs n’ont rien fait. Leurs élèves vivaient l’enfer, et ils sont restés les bras croisés.

Les services sociaux et de santé n’ont rien fait. Des filles allaient chercher une pilule du lendemain plusieurs fois par mois, avortaient à répétition, présentaient des traces de torture et de viols, et ils n’ont rien fait.

Les municipalités n’ont rien fait. Certaines ont même délibérément entravé les enquêtes.

Ils avaient peur de paraître raciste. Ils avaient peur de nuire au vivre-ensemble. Ils avaient peur de créer des tensions communautaires.

Ils avaient peur pour leur carrière, pour le qu’en dira-t-on.

Les viols collectifs de Telford, Rotherham, Rochdale, et de toutes ces autres villes, ont été permis par la lâcheté des institutions qui ne voulaient pas être accusées de racisme.

Et ils ont été permis par la haine. La haine contre les Anglais, la haine contre les Européens, la haine contre les Blancs. La haine de ces populations venues d’ailleurs qui se comportent en conquérants.

La haine qui harcèle, qui agresse, qui tabasse, qui viole, qui tue.

La haine de la racaille, la haine des islamistes, la haine des violeurs.

Cette même haine, que l’on retrouve partout en Europe.

Nous avons récemment appris qu’aux Pays-Bas, 1 400 adolescentes néerlandaises étaient, tous les ans, victimes de proxénètes immigrés.

Et en France ?

Anthony Grange

Texte repris du site de : Les Identitaires

https://fr.novopress.info/211250/comment-les-grooming-gan...

PMA : Les Pères de Famille s’indignent et entrent en résistance

 

Indignés de voir l’individualisme, l’égoïsme et le matérialisme de notre société consacrer l’effacement de la figure du père, des pères de famille de plusieurs villes de France se sont constitués en un Collectif des Pères Indignés (CPI) qui a mené samedi 16 Juin une vaste opération de tractage dans les rues d'Angers, du Mans et de Nantes.

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L’objectif, en cette veille de Fête des Pères, était d’alerter les Français du danger que représenterait pour notre société l’autorisation de recourir à la Procréation Médicalement Assistée pour les femmes (PMA dite sans père). Une telle autorisation réduirait l’enfant à une marchandise tout en ouvrant la voie à l’autorisation de la Grossesse Pour Autrui (GPA) véritable esclavage moderne exploitant la misère des femmes des pays pauvres pour satisfaire un égoïste droit à l’enfant contraire à la déclaration universelle des droits de l’enfant ratifiée par la France.

Face à de tels dangers, le CPI veut rappeler non seulement aux pères mais également aux mères et à toute la société française que chaque enfant a le droit d’être élevé par son père ET sa mère :

  • qu’un père c’est un repère pour un enfant
  • qu’un enfant a besoin de son père
  • le droit fondamental pour un enfant de connaître ses racines
  • que le droit DE l’enfant passe avant le droit À l’enfant

Le CPI veut alerter les Français sur les dérives de la PMA dite sans père :

  • la création par la loi d’orphelins de père
  • la réduction du rôle du père à celui d’un « fournisseur de spermatozoïdes »
  • la réduction du corps humain à une simple marchandise
  • le risque d’eugénisme à travers le diagnostic préimplantatoire [qui existe déjà avec la PMA]
  • l’inévitable légalisation de la GPA (Grossesse Pour Autrui)

C'est pourquoi les pères indignés vont à la rencontre des Français !

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Les Brigandes souhaitent un bon anniversaire à Jean-Marie Le Pen


 

Tribune libre : Tendre la main aux Français de la Manif pour tous

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Ligne Droite cliquez ici

Les Français de la Manif pour tous représentent une force de mobilisation et d’influence capable de se faire entendre. Mais, dans leur combat pour la défense des valeurs, ils ne disposent pas aujourd’hui de relais politique. La droite nouvelle, qui partage beaucoup de leurs options et qui attache une grande importance à nos valeurs de civilisation, pourrait donc recueillir leur soutien. À charge pour elle de les prendre en considération et de leur tendre la main.

Les Français conservateurs, un courant puissant et influent

Certains de nos compatriotes, qu’on peut appeler conservateurs ou traditionalistes, estiment en effet que la défense des valeurs constitue une priorité absolue. Presque tous sont catholiques, la plupart sont pratiquants, ils appartiennent aux différentes strates de la société et sont souvent engagés dans le militantisme associatif. On ne sait pas combien ils sont, mais lorsque des valeurs essentielles à leurs yeux se trouvent mises en cause, ils sont capables de se mobiliser et de descendre dans la rue par centaines de milliers, voire par millions. Ils l’ont fait dans les années 1980 pour défendre l’école libre. Ils l’ont refait plus récemment pour s’opposer au mariage homosexuel.

À cette occasion, ils sont apparus comme une force populaire importante non seulement pour leur capacité de mobilisation, mais aussi pour le militantisme dont ils savent faire preuve. C’est ainsi que le soutien qu’ils ont apporté à Fillon au premier tour de la présidentielle lui a permis de maintenir sa candidature en dépit des attaques qu’il subissait alors de toutes parts. Ce poids politique des Français de la Manif pour tous ira d’ailleurs croissant car ils ont tendance à élever de nombreux enfants et leur importance démographique ne peut que se renforcer.

Les conservateurs, politiquement orphelins

Les sympathisants de la Manif pour tous se battent pour défendre les valeurs et notamment celles liées à la famille, à l’école et au respect de la vie. Or, sur le plan politique, ils sont orphelins. Car ils ne voient aucun mouvement répondre à leurs aspirations.

Du côté de la droite républicaine, il y a comme toujours la volonté de recueillir leurs voix sans prendre en considération leurs idées. Ainsi, nombreux ont été les responsables des Républicains à avoir participé à la Manif pour tous sans qu’aucun d’entre eux ne semble prêt pour autant à abroger la loi Taubira.

Du côté du FN, Marine Le Pen n’a jamais participé à aucune de leurs actions et son parti ne propose pas plus que celui des Républicains de revenir sur le mariage des homosexuels.

La droite nouvelle attachée à la défense des valeurs

La droite nouvelle devrait donc se tourner avec sympathie vers ces Français conservateurs, aujourd’hui politiquement en déshérence. Elle n’est certes pas en accord sur tout avec eux, mais elle porte néanmoins une large part de leurs aspirations. La droite nouvelle est en effet très attachée à la défense de nos valeurs de civilisation comme à celles de la famille qu’elle entend soutenir de façon prioritaire. Elle souhaite abroger le mariage homosexuel, estimant que cette institution, restée inchangée depuis plus de quatre mille ans, ne peut concerner que l’union d’un homme et d’une femme pour élever des enfants. La droite nouvelle n’est certes pas favorable à l’interdiction de l’avortement mais elle considère qu’il faut mettre un terme à tout ce qui peut l’encourager et notamment abroger son remboursement par la sécurité sociale et favoriser les solutions alternatives. La droite nouvelle est en outre hostile à la GPA ainsi qu’à la PMA pour les couples homosexuels.

Prendre en compte les Français conservateurs

Aussi la droite nouvelle devrait dès lors apparaître aux yeux des traditionalistes comme la formation politique la plus proche et donc comme celle qu’il faut soutenir. Avec elle, ils pourraient compter sur une formation susceptible de mettre en application une large part de leurs revendications. Encore faudrait-il que la droite nouvelle de son côté montre son intérêt pour cette fraction importante de notre peuple. Il ne s’agirait plus de considérer leurs voix comme acquises et de fuir leur présence mais de participer à leurs manifestations, de reconnaître publiquement leur rôle et de concrétiser une partie de leurs principes.

Ligne droite préconise en conséquence que, parmi les axes stratégiques de la droite nouvelle, figure en bonne place la main tendue aux Français conservateurs.

19/06/2018

JEUDI 21 JUIN : MICHEL KLEN, AUTEUR DE "LA TRAGÉDIE DE L'ALGÉRIE FRANÇAISE" INVITÉ DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR RADIO LIBERTÉS

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Nous n’avons aucun devoir envers les « réfugiés » : s’ils veulent une vie meilleure, qu’ils la construisent chez eux

Chronique de Paysan Savoyard

(n°201 – juin 2018)

L’épisode de l’Aquarius offre au Système mondialiste et immigrationniste l’occasion de se livrer à une vaste opération de propagande, au service de laquelle il fait donner tous ses relais : belles âmes des associations caritatives, religieux, avocats, éditorialistes, universitaires, experts, philosophes, juristes, tous plaident pour que l’Europe reste ouverte aux migrants. Il va de soi que cette propagande est entièrement bâtie sur le mensonge et la manipulation.

  • « Les Européens ont manqué de solidarité à l’égard de l’Italie »

Selon le Système, les Européens ont ces dernières années manqué de solidarité à l’égard de l’Italie et la Grèce, les laissant seules assumer la charge de tous les réfugiés débarquant sur leurs côtes : il est donc impératif d’organiser enfin une répartition de ces réfugiés entre les différents pays européens afin que chacun puisse prendre sa part de la charge.

Cette propagande est doublement mensongère. Il est faux, premièrement, de prétendre que l’Italie et la Grèce aient dû prendre à leur charge la totalité du flux des réfugiés : une bonne part des immigrés débarqués dans ces deux pays ont en effet passé ensuite les frontières clandestinement et se sont installés ailleurs en Europe, en particulier en France.

Surtout, le raisonnement fondé sur la « solidarité » et « l’obligation de se répartir la charge »  vise à faire croire que les Européens ont collectivement le devoir d’accueillir les immigrés : or ce devoir n’existe que dans l’imaginaire des immigrationnistes. Nous n’avons en réalité aucun devoir d’accueillir des migrants, quels que soient l’étiquette dont on les affuble ou le statut « bidon » qu’on leur attribue (migrants, réfugié, demandeur d’asile, exilé…). Les seuls envers qui les autorités des pays européens ont des devoirs sont les populations européennes : elles ont le devoir de les protéger et de faire cesser l’invasion en cours. Et elles font l’inverse…

  • « La solution ne peut être qu’européenne »

Le Système affirme qu’il n’y a pas de solution nationale à la crise migratoire : la politique en ce domaine ne peut être qu’européenne. Cet élément de propagande est à la fois immigrationniste et européiste : il s’agit de renforcer l’idée selon laquelle il ne peut y avoir de salut en dehors de l’UE.

Il s’agit là encore d’un mensonge. Si la solution consiste à fermer les frontières nationales afin de faire cesser l’immigration clandestine, ainsi que le souhaite la majorité de l’opinion publique dans tous les pays européens, la chose est tout à fait à la portée de chacun des Etats membres : la décision du gouvernement italien vient de le montrer. Si les ordres adéquats lui sont donnés, la marine italienne pourra être utilisée désormais, non pour aller chercher les immigrés en mer comme cela a été le cas ces dernières années, mais au contraire pour les empêcher d’approcher les côtes du pays.

  • « Nous devons sauver des personnes en danger »

Selon le Système, nous devons tout faire pour sauver des personnes fragiles ou en danger, enfants, femmes enceintes, malades, tous menacés de noyade.

Là encore le discours du Système est malhonnête. Les personnes qui entreprennent d’émigrer et d’embarquer sur des bateaux surchargés se mettent en danger de façon volontaire : ces immigrés et leurs passeurs cherchent à faire pression sur les Européens, en jouant sur les « valeurs » que ceux-ci croient devoir s’imposer.

Les Européens doivent refuser ce chantage. S’ils cessent de recueillir les bateaux qui se présentent à leurs côtes, les immigrés cesseront d’embarquer. Au contraire, en secourant les « réfugiés », les dirigeants européens créent un appel d’air et incitent un flot sans cesse renouvelé de nouveaux migrants à tenter leur chance : ces dirigeants européens sont dès lors les premiers responsables des noyades qui se produisent en Méditerranée.

  • « Nous avons le devoir d’accueillir ces personnes qui sont des réfugiés »

Selon le Système, conformément à leurs lois et à leurs valeurs les Européens ont le devoir d’accueillir les réfugiés, tels que ceux qui traversent la Méditerranée. De façon plus générale, ils ont le devoir d’organiser l’accueil des demandeurs d’asile, qui fuient la guerre ou les persécutions.

Cette composante de la propagande du Système est là encore particulièrement contestable. D’abord parce que la plupart de ceux qui traversent la Méditerranée n’entrent pas en Europe pour fuir la guerre : ce sont des migrants, qui viennent profiter de la prospérité des pays européens.

Il est de fait cependant que de nombreux pays, en particulier en Afrique et en Orient, sont en guerre avec leurs voisins ou confrontés à des violences internes, d’origine raciale, ethnique ou religieuse. Pour s’en tenir à l’Afrique, les pays actuellement en guerre sont nombreux : Libye, Soudan, Ethiopie, Somalie, Congo, Centre-Afrique, Cameroun. Il en est de même de toute la zone sahélienne, Algérie, Mauritanie, Mali, Niger, Tchad, confrontée au terrorisme islamiste. Devons-nous nous disposer à accueillir tous les ressortissants de ces différents pays en tension ou en guerre qui souhaitent venir en Europe, ainsi que l’affirme la classe dirigeante ? La réponse raisonnable est évidemment non, et la majorité des Européens de souche partagent ce point de vue 

  • « Les Européens doivent trouver une solution à cette crise migratoire »

Selon les porte-paroles du Système, l’Europe fait face à une « crise migratoire » et doit trouver des « solutions » pour la régler. Mensonge là encore.

Qu’est-ce en effet qu’une crise ? Une crise a un caractère ponctuel : elle peut comme telle être dépassée et réglée grâce à la mise en oeuvre de mesures idoines. Une crise a un caractère fortuit et indésirable : sa survenance n’ayant pu être évitée, il reste à s’efforcer de la surmonter.

Or l’arrivée massive des immigrés en Europe n’a rien d’une crise ponctuelle : elle a commencé il y a maintenant cinquante ans et a pris désormais une dimension invasive. De même l’immigration massive n’a rien de fortuit : elle a été voulue, encouragée et organisée par le Système. Nulle crise donc, mais un processus, l’invasion migratoire de l’Europe, déclenché délibérément par les classes dirigeantes européennes.

  • « Les Européens doivent respecter les règles internationales de droit, conformément à leurs valeurs »

Pour fonder sa politique, le Système multiplie les références au « droit » : droit d’asile, déclaration universelle des droits de l’homme, convention de Genève, droit international maritime… Il s’agit de convaincre les opinions publiques européens qu’il n’y a pas d’autre choix que de respecter ces différents principes et règles.

Or il n’en est rien. Ces règles, premièrement, ne découlent pas de principes sacrés déterminés universellement et de toute éternité : elles ont été fixées, par les seuls occidentaux, en fonction de certaines valeurs et de certains objectifs. Ces valeurs et ces objectifs ne lient que ceux qui les partagent.

Ces règles de droit, d’autre part, n’ont rien d’intangible : elles ont donné lieu à des traités et accords internationaux, dont les pays signataires peuvent librement décider de sortir.

Il faut relever en outre que le Système viole ou travestit lui-même les règles dont il se prévaut. C’est ainsi que, depuis plus de dix ans, le droit d’asile a été détourné de son objet : ce ne sont plus des personnes menacées qui présentent une demande d’asile mais des migrants économiques par centaines de milliers. Par exemple encore, dans le cas de l’Aquarius, les propagandistes du Système ont dénoncé le non respect par l’Italie du droit international maritime, qui impose de sauver un navire en détresse : or le droit en question n’impose nullement de sauver des gens qui se mettent eux-mêmes en danger dans le but de faire pression et de créer un fait accompli. 

  • « La France a refusé d’accueillir une partie des réfugiés débarqués ces dernières années en Italie et en Grèce »

Le Système profite de l’affaire de l’Aquarius pour souligner que la France a jusqu’ici refusé d’accueillir les réfugiés débarqués ces dernières années sur les côtes méditerranéennes de l’Europe. Il veut conduire ainsi l’opinion à accepter l’accueil en France d’une partie des réfugiés de l’Aquarius.

Il s’agit là, une fois encore, d’un mensonge grossier : non seulement la France n’a jamais fermé la porte aux migrants, mais le nombre des arrivées sur le territoire n’a jamais été aussi élevé. Le nombre des installations légales d’immigrés non européens a atteint en 2017 le record de 267.000. Toutes les autres voies d’immigration augmentent également et atteignent des records : demandes d’asile présentées, demandes d’asile satisfaites, demandes présentées par des « dublinés », c’est à dire notamment par des personnes débarquées sur les côtes italiennes ou grecques (voir cette chronique).

Rappelons également que les naissances issues de l’immigration non européenne sont une autre modalité majeure de l’invasion migratoire : elles représentent désormais 40 % des naissances en métropole (voir cette chronique)

Les propagandistes du Système prennent manifestement plaisir à provoquer les Français moyens de souche : alors que, selon les sondages, la majorité de ces Français sont hostiles à la poursuite de l’immigration, les médias se félicitent eux ces jours-ci que les migrants de l’Aquarius ou ceux des campements du nord de Paris ont pu être « sauvés », « mis à l’abri », « mis en sécurité »…

Ces gens qui se pressent en Europe, sur nos côtes, dans nos aéroports ou à nos frontières terrestres, ne sont pas des réfugiés mais des envahisseurs. Nous n’avons aucun devoir à leur égard. S’ils sont en quête d’une vie meilleure, qu’ils la construisent chez eux.

https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/

L’immigration peut-elle faire sauter Merkel ? - Journal du Mardi 19 Juin 2018

Alexandre Del Valle. Le géopolitiste qui bat en brèche l’islamiquement correct depuis 25 ans [1]

Alexandre Del Valle sur LCI 

Par Péroncel Hugoz 

Ancien correspondant du Monde en Algérie puis en Egypte, grand-reporter, auteur d’une dizaine de volumes sur les pays du Sud (notamment Le Radeau de Mahomet, 1983, et2000 ans d’histoires marocaines, 2014) éditeur en France ou au Maroc de 60 ouvrages orientalistes, chroniqueur sur lafautearousseau depuis 2016, Péroncel-Hugoz, ce qui est moins connu, a joué un rôle au début de la carrière du géopolitiste et essayiste Alexandre Del Valle, pied-noir franco-italien, né en 1968 à Marseille, dont la dizaine de consistants essais tend à dévoiler la vraie nature de l’offensive panislamiste sur les cinq continents,  le dernier de ces ouvrages étant, en mars 2018, La stratégie de l’intimidation, véritable bréviaire de ce mal qui ronge nos sociétés: l’islamiquement correct. Un mal, sorti certes de l’Islam mais où les Etats-Unis d’Amérique ont joué, et continuent de jouer un rôle trouble, équivoque et plus que jamais inquiétant à l’heure du trumpisme. 

Nous laissons donc la parole à Péroncel-Hugoz, sur la genèse de ses relations avec Alexandre Del Valle avant de publier deux des textes qu’il a écrits pour soutenir le géopolitiste : ISLAMERIQUE, préface en 1997 d’Islamisme et Etats-Unis. Une alliance contre l’Europe (l’Age d’homme, 330 p.) puis Travailler pour le roi de Turquie…, préface en 2004 de La Turquie dans l’Europe. Un cheval de Troie islamiste ?(Edition des Syrtes, 2004, 460 p.)  Lafautearousseau 

UN ETUDIANT PERSECUTE 

C’est en 1990, dans mon bureau du Monde, à Paris, que je reçus, sur sa demande, pour la première fois, un étudiant aquisextain en sciences politiques, Marc d’Anna, futur Alexandre Del Valle, comme je recevais et continue à recevoir tous les lecteurs en faisant la demande, y compris quelquefois de menaçants islamistes, sionistes ou américanomanes… Notre étudiant de 22 ans me décrivit les bâtons dans les roues que lui mettaient le professeur Bruno Etienne et son entourage pour freiner ou empêcher ses recherches sur l’Islam politique qui n’en était pas encore, du moins en France, a égorger ou fusiller les gens dans rues, gares, cafés, théâtres, etc. Les « étiennistes » privilégiaient alors l’« Islam à l’eau de rose »; et cela selon  la bonne formule de l’islamologue algérien Ali Mérad, obligé dès l’indépendance de son pays de se réfugier à Lyon, sous les menaces des islamistes algériens gouvernementaux qui étaient souvent ceux que nous avons bêtement appelés « fellagas » alors que eux se proclamaient  franchement « moudjahids », c’est-à-dire, « djihadistes » - mais déjà nous ne voulions pas voir la réalité… 

Etant moi-même, depuis la parution, en 1983 du Radeau de Mahomet, essai sur le pré-islamisme moderne, sous la pression, au sein de mon propre journal (et ce malgré le soutien de membres de la hiérarchie du Monde, tels André Fontaine, Michel Tatu ou André Laurens), je ne pus guère offrir à Marc D’Anna, futur Del Valle, que de chaleureux encouragements à poursuivre ses travaux sur la vraie nature conquérante, anti-française et anti-chrétienne de l’Islam politique. Tout au moins en deux occasions, je fournis au jeune homme sur sa requête, des textes mettant en valeur ses découvertes factuelles car ma ligne de conduite professionnelle a toujours été : des faits, des faits, rien que des faits.     (A suivre ...)

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