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04/04/2018

Immigration : le grand enfumage de Macron et Collomb - Journal du Mercredi 04 Avril 2018

21:58 Écrit par pat dans actualité, entretiens, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le cinéma comme nouvelle religion

La religion, qu’embrasse la majorité des hommes d’aujourd’hui, est le refuge des rêves et des vanités anonymes. On la pratique en fonctionnaire et tendant son carnet d’autographes. Elle ne s’efforce pas de valoriser notre part divine, ni même notre part personnelle ; elle cherche à niveler, à abêtir, à creuser une immense fosse commune. Au-dessus de cette fourmilière, quelques étoiles maigres et tristes : des titres de journaux, des photos de magazines. Les insectes à tête humaine, - chétifs, lâches, - se pâment devant ces belles de jour et ces bonheurs du soir. Pas un geste, pas un cri, pas un murmure. Rien. L’aboulie fait oraison en silence. Elle a ses visions : elle visionne ses films. Dans ces couvents, où la chapelle est une salle obscure, les ouvreuses, Tarcisius enjuponnées, portent l’eucharistie : bonbons, caramels, esquimaux, chocolats. La digestion tient lieu d’action de grâce, et le sommeil d’extase. 
     Le soleil de la chrétienté a disparu. A sa place, une lumière pâle, laiteuse et ballottée sur des nuages captifs circule dans la nuit non plus comme un astre mais comme un lumignon. Des images truquées et fantomales se gonflent comme des voiles. Il faut crever ces baudruches errantes. Quand elles éclatent, la sanie qui les remplissait éclabousse. Cette souillure a un nom : l’imposture, la colonisation par la bêtise publicitaire des vérités de l’ancienne France. « Sans un fond de noblesse au cœur de la plus humble chaumière, la civilisation de l’âge classique n’aurait pas tenu. La religion et la morale de l’honneur venaient confirmer cet accord. Aujourd’hui, les statistiques, le cinéma, les journaux cimentent l’union, perfectionnent un peu plus chaque jour le parfait citoyen : il se battrait comme Joë Louis, il aimerait comme Gary Cooper, il penserait comme France-Dimanche – mais de tout cela on ne peut parler qu’au conditionnel, car le parfait citoyen ne se bat, n’aime, ni ne pense, il se contente de regarder l’image de sa perfection. Contrairement aux apparences, la religion du monde moderne est contemplative »
     L’univers se dérobe jusqu’à s’évanouir. Disparaissent l’envie même du soupir et la transparence de certaines ténèbres. Aucun cristal, aucune fêlure, aucune bannière pour la croisade, aucun autel pour le sacrifice des héros ; mais la moiteur des soirs d’automne, les corps lisses des nymphettes de cinéma, le désir à portée de regard, une interminable domination, la gratitude des esclaves dans leurs chaînes, le septième ciel parmi les vapeurs de l’opium. L’humanité est ivre-morte. Cet état signale la fin de l’ivresse roborative et le commencement de la mort.
Pol Vandromme, Roger Nimier

L’état-major russe met en garde contre une nouvelle guerre d’envergure

p.jpgLa politique US en Syrie risque de provoquer tôt ou tard une nouvelle guerre «de tous contre tous» dans le pays, estime le colonel général de l’état-major interarmées russe Sergei Rudskoi.

La politique de Washington visant à morceler la Syrie jette les bases d’une nouvelle guerre d’envergure dans ce pays, a déclaré le chef du Commandement opérationnel principal de l’état-major russe Sergei Rudskoi dans le cadre de la conférence sur la sécurité organisée à Moscou.

«Les États-Unis se sont fixés pour l’objectif de diviser de la Syrie, et alimentent aujourd’hui un potentiel de conflit qui engendrera, tôt ou tard, une nouvelle guerre de tous contre tous», a prévenu l’officier.

Dans le même temps, M.Rudskoi a estimé que les conditions étaient réunies aujourd’hui pour la «renaissance» de la Syrie «en tant qu’un État uni et indivisible».

Il a ainsi qualifié d’inacceptables les plans américains de créer un quasi-État sur la rive est de l’Euphrate. Selon l’officier, les États-Unis sont en train de créer dans la région des organes de pouvoir qui leur sont loyaux et qui seront dotés de leur propres forces armées.

Conversion une heure avec J. Langella - Orages d'acier - 26/03/18

Manifestation de Riposte laïque hier soir à Bordeaux devant l'Ecole nationale de la Magistrature

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Hier soir à Bordeaux, Riposte laïque et Résistance républicaine avaient appelé à un rassemblement devant l'Ecole nationale de la Magistrature, véritable pépinière de juges gauchisants pour ne pas dire gauchistes. Il s'agissait de protester contre la véritable inquisition dont sont victimes les forces patriotiques cliquez ici.

INTERVENTION DE THOMAS JOLY, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU PARTI DE LA FRANCE, DEVANT L’ECOLE NATIONALE DE MAGISTRATURE

Chers amis,

Fidèle à sa volonté de rassemblement des patriotes, le Parti de la France soutient cette initiative de lutte contre l’utilisation de la répression judiciaire à des fins politiques.

En effet, il paraît clair que, comme ses prédécesseurs, le locataire de l’Élysée semble prêt à toutes les manipulations pour faire taire ceux qui disent la vérité, ceux qui disent tout haut ce que les Français pensent tout bas, ceux qui refusent la colonisation migratoire et l’islamisation de la France et de l’Europe, ceux qui ne veulent pas de la charia ni des mosquées, ceux qui refusent de courber l’échine devant les communautés étrangères et les lobbies de l’invasion, ceux qui veulent une France française dans une Europe européenne.

Pour nos gouvernants, nos idées, et nous-mêmes, devons disparaître pour laisser place au Grand Remplacement et à la destruction de notre civilisation pluri-millénaire. Ils sont effrayés par le fait que nous puissions réveiller l’instinct de survie de notre peuple qui, jusqu’alors, semblait accepter d’aller docilement à l’abattoir en chantant. Mais les atrocités commises par ceux qu’on nous a imposés de force rappellent à nos compatriotes, même les moins lucides, quel sort nous attend dans une France qui sera aux mains d’afro-musulmans toujours plus revanchards, toujours plus islamisés, toujours plus agressifs, toujours plus gourmands et surtout toujours plus nombreux.

La répression judiciaire est un moyen efficace de faire taire ses opposants politiques. C’est pour cela qu’il ne faut pas applaudir les condamnations pénales de l’infâme communiste Stéphane Poussier qui s’était réjoui de la mort du Colonel Beltrame, ou bien de cette militante Vegan dégénérée qui elle s’est félicitée de la mort du boucher du Super U de Trèbes. Car c’est par le biais de cette même jurisprudence qu’ils condamnent et condamneront les combattants politiques que nous sommes.

Tous les prétextes sont bons pour nous traîner devant les tribunaux et nous condamner à des peines et des amendes sidérantes que parfois les racailles les plus violentes n’encourent même pas !

A titre d’exemple, Boris Le Lay, blogueur nationaliste exilé à l’étranger, a récemment été condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal de Lorient pour avoir diffusé une photo de classe d’une école publique de Pontivy, afin de démontrer la réalité du remplacement de population même au fin fond du Morbihan. Sachant qu’il avait trouvé cette photo dans la presse locale !

Cet acharnement judiciaire, s’il est certes insupportable, démontre que nous dérangeons, que nos analyses, nos constats et notre combat de résistance nationale ont un impact sur les Français.

Alors ils pourront nous condamner, nous ruiner, nous priver pourquoi pas de notre liberté, mais ils ne pourront endiguer encore très longtemps le réveil du peuple français. Et lorsqu’il adviendra, le plus tôt possible souhaitons-le, tous ces traîtres à la Nation seront balayés par cette vague de fond que sera la reconquête nationale et européenne.

Nous reprendrons ce qui nous appartient, nous rendrons la France aux Français, l’Europe aux Européens, et renverrons le cancer islamique d’où il vient en organisant la remigration salvatrice de toutes ces populations qui n’ont strictement rien à faire chez nous !

Au diable les juges collabos ! Haut les cœurs ! Vive la France française !

Texte lu par le militant local Thomas Bègue

Source Riposte laïque cliquez là

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Le Parti de la France s'implante dans les Côtes d'Armor

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La France et l’islam au fil de l’histoire, quinze siècles de relations tumultueuses

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L’universitaire Gustin Sintaud propose une présentation intéressante de l’ouvrage “La France et l’islam au fil de l’histoire, quinze siècles de relations tumultueuses” de Gerbert Rambaud.

Cette œuvre se propose comme une longue et magnifique fresque historique. Elle s’efforce, sinon de ne rien omettre, du moins de ne rien occulter, pour tout signaler du plus marquant, en se permettant les justes nuances à apporter, pour tempérer de vilaines abusives déterminations péremptoires, pour corriger les inévitables et intempestives croyances fort discutables de toutes origines ; elle conduit résolument vers une modération de juste milieu en évitant toujours le piège du médiocratisme.

Elle peut tout autant être perçue comme une immense verrière de vitraux colorés et lumineux qui offre, en une profonde harmonie, une alternance d’éclats de teintes fraîches assez vives, pour de conventionnelles figures et faits en pseudo-incontestables invocations, et de fragments aux coloris plus adoucis plus subtiles et délicats pour dire des événements moins généralement admis, bien plus controversés. Les uns et les autres participent à la meilleure compréhension des relations entre le territoire de ce qui sera la France politique en constant évolution et confrontation, la population qui la fit vire avec ses croyances, ses particularismes, sa religiosité, d’un côté, et l’islam, de l’autre, par leur proximité sur le pourtour méditerranéen, au hasard de leurs contacts avec d’éventuelles interactions.

Combien de corrections indispensables se mêlent, ici, à des informations-révélations judicieuses pour éclairages de plein bon sens ! Quand bien même cela ne génère pas toujours du régal, c’est tout du moins, souvent, une vague d’enrichissement inattendu.

Ici et là, la seule considération « française », bien que privilégiée se trouve tout normalement dépassée pour concerner l’ensemble européen chrétien, parfois plus cohérent qu’éclaté, et particulièrement ciblé lors de certaines périodes de rayonnement musulman : arabe, maure, turc, ottoman ; la Reconquista, comme les Croisades attirèrent contingents et organisations de toute la chrétienté, tant pour des objectifs de lucre ou de gloire guerrière, de vengeance armée contre des siècles d’exactions subies, que pour de pures considérations religieuses au nom du Christ-roi et de sa croix ou de la sainte vierge Marie.

Au vieux djihad mahométan sur l’Europe méridionale méditerranéenne, après contre-attaques défensives musclées pour repousser d’opiniâtres envahisseurs allogènes, répondra assez tardivement un contre djihad christiano-européen pour délivrer les territoires conquis par les Musulmans d’Al Andalus, comme ceux de palestine pour reprendre les lieux saints et garantir la pérénité des pélerinages chrétiens.

Au travers des affrontements recensés entre Européens très chrétiens et Moyen-orientaux musulmans, faire toujours la juste part de toute chose apparaît comme gageure première de cette revisitation historique. Le catégorique refus d’approche manichéenne, tant des conceptions différentes, qu des multiples manifestations, consacre la grande impartialité de l’analyse globale : s’il n’y a jamais la moindre intention d’exposer le tout bien contre un tout mal, d’un côté comme de l’autre, il est laissé, à libre interprétation, des appréhensions de lignes directrices indubitables n’incriminant pourtant jamais explicitement un des deux pôles culturels considérés en confrontations, parfois profitables aux deux parties, mais pas toujours pacifiantes jusqu’au terme du Moyen-Âge.

Par la suite, avec l’installation Ottomane sur la Bosphore, et surtout avec la conquête de Constantinople devenue Istanbul, nouvelle capitale politique musulmane, c’est l’Europe sud-orientale qui connaîtra une nouvelle détermination invasive musulmane durant cinq longs siècles, traumatisant profondément et durablement les Balkans.

Dès lors, les rapports de la France et de l’Islam divergeront de ceux du reste de l’Europe

Un pragmatisme et l’opportunisme développé du royaume de France, en but à l’appétit de l’Empire européen pousseront celle qui sera la future « fille aimée de l’Eglise » à développer toute une durable diplomatie avec le sultan de Turquie, nouveau chantre et glaive de l’islam, toujours aussi avide de conquêtes territoriales, de conversions forcées de masses, de lourds tributs financiers et de quête d’esclaves : nous apprenons que Jacques Coeur rechercha assez tôt des relations commerciales lucratives avec l’Orient musulman, et qu’il installa, à partir des ports méditerranéens français, un négoce rentable avec les états moyen-orientaux musulmans ; ce fut surtout François 1er qui initia des traités commerciaux et géo-politiques d’alliance avec la Porte de Soliman-le-Magnifique, essentiellement à la recherche de soutien contre les prétentions de l’Empereur du Saint Empire romain germanique, Charles Quint.

Cette démarche française, à nulle autre pareille dans tout l’ensemble européen chrétien, ne fut pas apprécié par les États coreligionnaires qui se trouvaient privés d’un concours contre les menées de ces infidèles avides ; seuls les états protestants en furent alliés objectifs, pour tenter de se préserver de l’appétit autrichien. Cette nouvelle disposition ménagea, un temps, un relative quiétude aux seuls Français, et à leurs intérêts. Concomitamment, les prétentions d’une Europe latine, moins assaillie par les hommes de cette religion adversaire, s’orientaient résolument vers de nouveau lointains horizons, afin de découvrir de nouvelles routes maritimes commerciales d’approvisionnement vers l’Extrême-Orient, non soumises au total contrôle des forces musulmanes.

La bataille de Lépante à laquelle ne participa pas le royaume de France, avec la victoire flagrante des catholiques Habsbourg sur la flotte de la Sublime Porte, mit définitivement fin aux ambitions turques musulmanes su les Balkans dans leur objectif d’atteindre Vienne et Rome, la capitale chrétienne moderne. La France poursuivit d’autant plus ses entreprises de séduction vis à vis de l’orient musulman, sous le règne de Louis XIV jusqu’à ceux des rois de la Restauration.

L’épopée égyptienne de Bonaparte par la suite, préfigurera l’appétit colonial de la République Française, surtout en Afrique du nord qui transcrira le dernier rapport tumultueux entre la France et des populations musulmanes.

Relancée par la colonisation française du Maghreb, surtout celle de l’Algérie, cette ultime intime confrontation n’est point close encore.Parmi les reliefs durables de la décolonisation et du repliement de la France sur l’hexagone, doit se noter la vague émigrante qui continue de générer nouveaux et graves problèmes de coexistence, sources de conflictuelles oppositions plus culturelles qu’essentiellement religieuses, en poussant malgré tout néanmoins, au fondamentalisme religieux, au fanatisme islamique, au négationnisme aveugle, d’êtres déracinés, s’acculturant, sans robustes référents identitaires ancrés.

Au terme d’une lecture aussi enrichissante et structurante, on ne peut que louer tel projet

On doit tout autant y saluer la volonté d’affronter un sujet aussi vaste que complexe, surtout dans un contexte si épineux.Bravo pour le courage de le traiter aussi constructivement !

Aussi doit-on applaudir le remarquable produit offert, fruit de tant de recherches disparates, organisée par une fine analyse éclairante. Peut-être émettra-t-on néanmoins quelques réserves ; d’une part pour ce qui a semblé déterminer recherches et analyses volontairement moralisatrices dans le sens d’un politiquement correct contemporain, tout orienté vers un apaisement des passions : ceci aurait pu s’avérer préjudiciable à la saine probité de la tâche ; d’autre part, comme légère critique, c’est plus qu’une simple impression que l’ostensible évitement de la difficulté première du problème de relations ici auscultées : la sourde concurrence originelle entre deux expressions prosélytes d’une même intransigeante idéologie secrétée par l’imparable affirmation d’une vérité intangible d’essence divine, le monothéisme abrahanique. Dans l’islam il baigne encore et toujours en sémitisme arabe, alors qu’il a bien mal été digéré par l’âme européenne, dans sa forme chrétienne où il n’a cessé de pourfendre des inclinations à vision plurielle, plus libérale, plus libératrice, plus dynamisante, bien éloignée de la totale soumission exigée en face.

Gustin Sintaud

Texte repris du site Metamag

https://fr.novopress.info/210256/la-france-et-lislam-au-f...

LONDRES : UNE CRIMINALITÉ QUI SE RÉPAND COMME UNE TRAÎNÉE DE POUDRE

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La police de proximité « made in Grande-Bretagne » aurait-elle vécu ? Et l’image du bobby londonien, à la fois grand frère et éducateur de rue, aurait-elle du plomb dans l’aile ? C’est ce que l’on est en droit de croire après les dernières révélations du Sunday Times. En effet, selon le journal britannique, le nombre de meurtres commis à Londres en février et en mars derniers – respectivement 15 et 22 – dépasserait celui enregistré à New York sur les deux mois considérés (14 et 21). Certes, le cumul depuis le début de l’année laisserait encore une courte avance à la cité américaine, mais la capitale britannique semble bien en voie de battre un triste record.

Par ailleurs, selon la police londonienne, sur les 46 meurtres commis à Londres depuis le 1er janvier de cette année, 31 sont attribuables à des agressions à l’arme blanche. Cette information vient corroborer les chiffres de 2017, selon lesquels, sur les 134 personnes tuées à Londres (y compris les victimes d’attentats), 80 avaient été poignardées, soit 59,7 % des attaques mortelles. Ces chiffres, déjà fort inquiétants et porteurs de nombreuses questions, viennent s’inscrire dans un contexte général lui-même lourd de significations. Ce sont, en effet, pas moins de 12.100 agressions au couteau, ayant fait plus de 4.400 blessés, qui se sont produites entre avril 2016 et mars 2017 dans la capitale britannique. Des statistiques au plus haut depuis cinq ans !

Une autre information relayée par la presse britannique est également révélatrice de l’insécurité qui s’installe au coeur de la perfide Albion. Si le nombre des homicides a chuté de 87 % à New York depuis 1990, il a crû de 40 % à Londres au cours des trois dernières années. Il n’y a, bien entendu, aucune raison de s’en réjouir. Au contraire. Cependant, quelle ironie du sort ! Depuis des décennies, la police britannique ne cesse, surtout en France, d’être montrée comme le modèle abouti de ce qu’il convenait de faire en matière de sécurité publique. Le bobby britannique, policier sans arme patrouillant dans le cadre du Neighbourhood Policing(littéralement la police de voisinage), a été, en particulier à partir de 1981, l’objet de toutes les convoitises d’une cohorte de sociologues et autres criminologues, fraîchement débarquée avec le nouveau pouvoir socialiste. Il fallait, en effet, mettre un terme à cette police d’ordre si bien incarnée par une droite brutale et réactionnaire. Le débat n’est d’ailleurs pas clos, le projet de « nouvelle police de proximité » de Macron et Collomb, malgré les hécatombes dues aux attentats, n’ayant toujours pas été tranché. Bien entendu, la France, avec ses 825 homicides en 2017, n’a pas de leçons à donner. Et les policiers savent combien ces chiffres peuvent être porteurs des contradictions les plus marquées et, surtout, qu’ils sont aléatoires. Il n’en demeure pas moins qu’il apparaît que, loin d’être la panacée, le modèle policier anglo-saxon n’est en rien porteur de LA solution aux problèmes actuels posés à notre société par la criminalité. Et que même si la violence, grâce à un travail de fond des forces de l’ordre, semble être contenue, elle connaît des pics dont les attentats et les règlements de comptes au cœur de certains de nos quartiers ne sont que les parties les plus visibles et les plus spectaculaires.

Londres, capitale cosmopolite s’il en est, est en train de faire la triste expérience d’une criminalité qui se répand comme une traînée de poudre. Elle paye certainement le prix d’une vision angélique de la sécurité et de l’intégration. Gardons-nous de suivre le même chemin.

http://www.bvoltaire.fr/londres-criminalite-se-repand-tra...

“Ils s’Instruisent Pour Vaincre” – Le Rendez-Vous Dissident #11

Le Rendez-Vous Dissident, la chronique hebdomadaire qui traite de l’actualité sur un ton décalé et haineux qu’on n’entendra jamais ailleurs.

https://www.patriote.info/videos/raptor-vs-wild/ils-sinst...

Minute change sa présentation

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11:59 Écrit par pat dans actualité, divers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Occupation de l'université de Montpellier par des activistes étrangers à la faculté

6a00d83451619c69e201b7c95d8407970b-250wi.jpgÀ Montpellier, le blocage de l’université Paul Valéry dure depuis près de 45 jours, sans que la préfecture n’ait décidé d’évacuer les manifestants. Jean-Luc Coronel de Boissezon, professeur d’histoire du droit à l’Université de Montpellier, accusé d’avoir laissé se dérouler une action punitive contre des activistes violents, répond à L'Incorrect. Extraits :

"Tout a commencé par la très imprudente autorisation, manifestement imposée à notre doyen Philippe Pétel par sa hiérarchie, de ce qui lui avait été présenté comme une « réunion d’information » dans l’enceinte de notre faculté, organisée par quelques collègues syndiqués FSU de la Faculté des Sciences (ex-Université de Montpellier 2), qui appartient comme la Faculté de Droit (ex-Université Montpellier 1) à ce qui est désormais, depuis leur « fusion », l’Université de Montpellier.

En fait, la FSU locale avait, de son côté, annoncé la veille dans un communiqué passé relativement inaperçu qu’elle organiserait une « Assemblée Générale étudiants et personnels de l’Université de Montpellier sur le site de la faculté de droit ». Il y eut donc malentendu, sinon manœuvre, dès le départ ; tardivement informé de cela, notre doyen a demandé à des membres du corps enseignant d’être présents pour prendre la mesure de ce qui pourrait se passer. La réunion eut lieu à 18h dans un amphi du bâtiment 2. Dès l’arrivée, nous avons tous pu constater qu’il était empli d’une large majorité d’individus complètement extérieurs. Le caractère par suite illégitime de cette « AG » a été dénoncé par nos étudiants, minoritaires mais ayant si abondamment pris la parole pour s’opposer à tout blocage que l’AG n’a pas osé le proposer, peut-être eu égard également à la présence d’un certain nombre de professeurs. En outre, nos étudiants ont réussi à faire adopter le principe d’un vote électronique et non à main levée à l’avenir, ce qui bien évidemment invalidait toute future tentative comparable à celle de ce soir-là.

Néanmoins, le lendemain jeudi 22 mars, journée de manifestation où quelque 4 500 personnes défilèrent à Montpellier, une imprudence plus grave encore a été commise, celle d’imposer à notre doyen une seconde « réunion d’information » à l’issue du défilé, cette fois dans l’enceinte principale de la faculté, le bâtiment 1. Un groupe de syndicalistes quarantenaires, d’étudiants en Lettres et d’activistes, quasiment tous extérieurs à la fac cette fois encore, s’y sont installés vers 14h.En fin d’après-midi, ils ont unilatéralement décidé de voter l’occupation de l’amphi jusqu’au lendemain matin. [...]

Pendant toute la soirée du 22 mars, sur les réseaux sociaux, les différents groupements d’extrême gauche montpelliérains ont appelé à converger vers la faculté pour renforcer les effectifs des bloqueurs et étendre l’occupation. A partir de là, tout n’a été qu’intimidations, insultes, puis finalement coups. Le doyen qui essayait de prendre la parole a vu le micro lui être arraché ; des étudiantes en droit qui protestaient ont été victimes d’attouchements sexuels ; plusieurs étudiants ont reçu des insultes et des crachats ; des chargés de T.D. ont été pris à partie et molestés ; enfin plus tard dans la soirée c’est l’un de mes collègues, le professeur François Vialla, qui a été frappé au visage et a eu la lèvre inférieure ouverte. [...]

Vous êtes la cible d’une virulente campagne de presse, semble-t-il orchestrée par des activistes.  Avez-vous la sensation d’être victime d’une forme de harcèlement médiatique ? Qui est à la manœuvre ?  

Cette campagne de presse calomnieuse est emblématique de la fin dramatique de la déontologie journalistique, déjà constatée depuis plusieurs décennies dans notre pays. Dans cette affaire, des images de téléphone portable fournies par des bloqueurs, unanimement engagés à l’extrême gauche, ont été relayés par des organes et des journalistes de même orientation politique, puis finalement repris de façon grégaire par les médias grand public, sans aucune prise de distance et aboutissant à une hystérie collective, qui restera comme l’un des moments les plus orwelliens de l’histoire de la presse française. Comme dans l’œuvre  d’Orwell, « 1984 », ont été ainsi mises en place « les deux minutes de la haine », cette projection quotidienne, sur des écrans obligatoires, du visage d’un ennemi fantasmatique chargé de tous les maux et désigné à la vindicte des masses. Il y eut une première « minute de la haine » contre le doyen Pétel, puis une seconde contre moi. Presque aucun journaliste ne s’est déplacé. Ceux qui l’ont fait ont opportunément supprimé au montage les témoignages adverses, spécialement ceux de nos étudiants. [...]

Nous sommes offerts en boucs émissaires par un gouvernement acculé à donner des gages à ses plus violents opposants. Il n’est pas moins évident que notre mise au pilori permet d’évacuer la question de la responsabilité du préfet de l’Hérault, qui a refusé de faire intervenir les forces de l’ordre, dont le doyen Pétel n’avait cessé de demander instamment l’intervention tout au long de la soirée. [...]"

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Jeudi 26 avril, à Bordeaux, conférence d'Alban d'Arguin sur les éoliennes

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Le Congrès de l’UOIF attise la haine contre la France, par Caroline Parmentier

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9084-20180404.jpgLe 35e rassemblement des islamistes de l’ex-UOIF a bien eu lieu samedi et dimanche au Bourget malgré les demandes d’interdiction de plusieurs personnalités dont Marine Le Pen. Le stand « Free Tariq Ramadan » y a connu un franc succès.

Quelques jours seulement après que Macron a juré sur la tombe d’Arnaud Beltrame qu’il allait s’attaquer à « l’hydre islamiste », Musulmans de France (nouveau nom de l’Union des organisations islamiques de France) lié aux Frères musulmans, interdit et classé comme groupe terroriste par de nombreux pays à travers le monde, a toujours pignon sur rue. En plein contexte des attentats islamistes de Trèbes et de Carcassonne et de l’assassinat de Mireille Knoll, ce rassemblement qui a réuni 170 000 musulmans, (le plus important du genre en Europe) avait annoncé ses prédicateurs attitrés, comme Ahmed Jaballah ou Tareq Oubrou, l’imam Iquioussen, célèbre pour avoir qualifié les juifs « d’avares et d’usuriers », Nabil Ennasri, pour qui « le djihad, dans le cadre d’une lutte armée défensive contre un système oppressif, est parfaitement légitime pour le peuple syrien » ou encore Sofiane Meziani, pour qui il faut « en finir avec la démocratie française ».

Rappelons que la très radicale UOIF a officiellement appelé à voter Emmanuel Macron à la dernière présidentielle. Un soutien que ce dernier n’a jamais rejeté.

Tariq Ramadan toujours influent

Mais l’un des orateurs vedettes de ce congrès manquait à l’appel. Et pour cause, il est en prison, accusé de viols par trois femmes. Toutefois ses livres, ainsi que ceux de son frère Hani Ramadan (qui appelle à la lapidation des femmes en cas d’adultère) sont en bonne place. Et surtout le stand de son comité de soutien « Free Tariq Ramadan » (Libérez Tariq Ramadan) à la place d’honneur dans le hall d’accueil, n’a pas désempli. Barbus et femmes voilées s’y pressent pour signer la pétition de soutien (adressée au président de la République et au ministre de la Justice) et acheter les livres du prédicateur islamiste. Cette pétition réclamant sa libération, rédigée en trois langues – français, anglais, arabe – a déjà recueilli près de 120 000 signatures, et la collecte de fonds pour les frais de justice avait atteint 100 000 euros en quelques jours.

Les leaders associatifs musulmans battent le rappel de la communauté depuis des semaines sur les réseaux sociaux. La banlieue n’est pas loin d’en faire un martyr. Il faut dire que Tariq Ramadan y a fait l’éducation politique et religieuse de beaucoup de jeunes Français de la deuxième génération d’origine maghrébine. Au Bourget, la révolte gronde : on entend que « ses droits fondamentaux sont bafoués » et qu’il vit une « incarcération sans jugement, sans fondement et dans un état de santé alarmant ». « L’affaire a perturbé la communauté, cela nous met en colère de voir qu’un musulman est traité de cette manière dans ce pays », déclare un certain Jamel au Figaro.

Le président des Musulmans de France, Amar Lasfar, fait monter la pression : « Nous assistons à un lynchage médiatique, nous prions Dieu pour qu’il soit libéré et blanchi. Même s’il était condamné, la pensée de Tariq Ramadan restera. Personne ne peut remettre en cause ce qu’il a enseigné. D’ailleurs, ses livres se vendent comme des petits pains sur son stand. »

Musulmans de France n’a pas formellement condamné les attentats de Trèbes et de Carcassonne.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 3 avril 2018

https://fr.novopress.info/

La liste des Etudiants Musulmans de France fait plus de 20% à Orléans

Voici les résultats des élections étudiantes du 27 mars. Les Etudiants Musulmans de France ont été créés par l'UOIF... Mais il n'y a pas de grand remplacement...

Elections étudiantes au Conseil d’Administration de l’Université d’Orléans du 27 mars 2018

Inscrits : 17 927    Votants : 1 701    Nuls & blancs : 45

Listes Nombre de voix
% Siège(s)
Liste « Contre la suppression des rattrapages et pour le libre accès à
l’université vote UNEF et associations étudiantes » présentée par UNEF
 539  32,47% 2
Liste « Ton vote, tes élus, ton campus » présentée par Ô Campus 476 28,67% 2
Liste « Active ta fac » présentée par EMF  346  20,84% 1
Liste « Des études pour un emploi » soutenue par UNI  206  12,41% 1
Liste « Solidaires étudiant-e-s Orléans »  93 5,60% 0
Élections étudiantes à la Commission de la Formation et de la Vie Universitaire de l’Université d’Orléans du 27 mars 2018

Disciplines juridiques, économiques et de gestion
Inscrits : 3 680    Votants : 475    Nuls & blancs : 19

Listes Nombre de voix
% Siège(s)
Liste « Ton vote, tes élus, ton campus » présentée par Ô Campus 183  40,13% 2
Liste « Contre la suppression des rattrapages et pour le libre accès à
l’université vote UNEF et associations étudiantes » présentée par UNEF
130 28,51% 1
Liste « Active ta fac » présentée par EMF 93  20,39% 1
Liste « Des études pour un emploi » soutenue par UNI 50  10,96% 1

Lettres, Sciences Humaines et Sociales
Inscrits : 4 651    Votants : 419    Nuls & blancs : 25

Listes Nombre de voix
% Siège(s)
Liste « Contre la suppression des rattrapages et pour le libre accès à
l’université vote UNEF et associations étudiantes » présentée par UNEF
234 59,39% 2
Liste « Ton vote, tes élus, ton campus » présentée par Ô Campus 160  40,61% 2

Sciences et Technologies
Inscrits : 9 596    Votants : 784    Nuls & blancs : 15

Listes Nombre de voix
% Siège(s)
Liste « Ton vote, tes élus, ton campus » présentée par Ô Campus 239  31,08% 2
Liste « Contre la suppression des rattrapages et pour le libre accès à
l’université vote UNEF et associations étudiantes » présentée par UNEF
205 26,66% 2
Liste « Active ta fac » présentée par EMF 154  20,03% 1
Liste « POUR UNE MEILLEURE VIE ETUDIANTE » soutenue par NAAR Kelly 123  15,99% 1
Liste « Solidaires étudiant-e-s Orléans » 48 6,24% 1

Michel Janva

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FRANCE, MARCHE OU GRÈVE !

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Ce 3 avril peut être salué comme une sorte de célébration de notre identité malheureuse, une manière de fête nationale à l’envers. Notre pays a connu des grands moments et des désastres. Ce matin, un syndicaliste de la SNCF se réjouissait que le mouvement de grève lancé par les cheminots coïncide avec l’anniversaire de 1968. Un autre rappelait la victoire syndicale de 1995. Il y a des pays où l’on fait des réformes salutaires. En France, on commémore avec fierté des révolutions, même celles qui n’en étaient que des simulacres pour jeunes bourgeois qui s’ennuyaient, opportunément récupérés par des syndicats moins soucieux de l’état du pays que de leurs résultats aux élections professionnelles.

Il y a, dans notre pays, une espèce de jouissance du chaos, et d’autant plus forte que le désordre ne repose que sur lui-même, sans la moindre cause objective, comme le besoin périodique de Saturnales, ces fêtes où l’on inversait les rangs et les valeurs. On compte, ce matin, les trains qui ne circulent pas, les travailleurs qui ne travaillent pas, les voitures qui ne roulent plus dans les bouchons qui doublent d’heure en heure. On attend avec gourmandise combien d’universités vont être bloquées, et on sait déjà que tous les avions d’Air France ne décolleront pas.

La grève sinueuse des cheminots qui va serpenter pendant trois mois peut-être dans la vie des Français, en contournant le prétendu service minimum, a, avant tout, pour but de créer un niveau de gêne maximum. Elle se fait dans le service public et pour le service public, mais résolument contre le public. 

Pourquoi cette grève a-t-elle lieu ? D’abord, pour maintenir un statut, c’est-à-dire une protection, qui est en France, le pays des droits de l’homme et de sainte Égalité, un privilège sans compensation. Certains employés de la SNCF ont des horaires de travail qui perturbent leur vie personnelle et familiale. C’est le cas, aussi, pour de nombreux salariés du privé. Et ils n’ont pas de statut ! La compensation logique du statut, c’est-à-dire la garantie de l’emploi à vie, devrait être l’interdiction de la grève. Quant aux conditions plus que favorables de la retraite des cheminots, elles ne reposent sur aucune justification de pénibilité. Bien au contraire !

Alors, on en arrive à cette aberration que la grève dans le service public est la plus facile à déclencher et la plus douloureuse pour les Français. On a même pu parler de grève par procuration : ceux qui ne devraient pas faire grève parce que, ce faisant, ils pénalisent le pays tout entier pour sauvegarder des avantages catégoriels, font grève pour ceux qui n’ont ni les moyens ni la possibilité de le faire. La part des Français qui soutiennent le mouvement est légèrement minoritaire (46 %) mais c’est déjà beaucoup quand on sait que la « réforme » gouvernementale est, elle aussi, un mot trompeur, puisqu’elle ne change rien au statut actuel des cheminots.

Mais ce mensonge de part et d’autre nous indique où est tombé, une fois de plus, le niveau politique du pays : celui d’un poker menteur. L’enjeu n’est évidemment pas l’intérêt général, le bien commun de la France, dont tout le monde se fout. C’est de savoir si Macron sera l’homme des réformes que la droite a été incapable de réaliser ou si son échec permettra de retrouver une situation politique plus conforme à la réalité du pays. Le Président, élu par surprise, est un acteur de talent qui n’a pas franchi les étapes du parcours qui donne à un homme politique sa véritable légitimité. La victoire contre le mouvement actuel, fût-ce au prix d’un référendum, comme le voulait Fillon, lui donnerait cette épaisseur qui lui manque. La France se trouverait ainsi engagée dans le mouvement d’effacement progressif dans l’Europe technocratique et le mondialisme des affaires qui sont l’horizon d’Emmanuel Macron. Fameux dilemme, pour un pays, de se trouver ainsi coincé entre Charybde et Scylla, entre En Marche et Grève !

http://www.bvoltaire.fr/france-marche-greve/

03/04/2018

Le prélèvement à la source ne sera pas neutre pour les donateurs

Dans les documents concernant la mise en oeuvre du prélèvement à la source qui commencent à être publiés par le gouvernement français, l’un d’eux évoquait la prise en compte des réductions d’impôts.
La réduction, il est vrai, n’est pas diminuée: elle est toujours de 66,00% des dons effectués.
Cependant, jusqu’à présent, la réduction était appliquée sur le montant de l’impôt à payer et avant le paiement de celui-ci.
Exemple: un foyer fiscal doit payer, avant prise en compte des dons effectués, 3000 euros d’impôts. Il a fait 5000 euros de dons. Il bénéficie donc de 5000*0,66=3300 euros de réductions d’impôts. Comme la réduction d’impôts est supérieure au montant de l’impôt avant prise en compte des dons, il ne paie pas d’impôt. De plus l’excédent (3300-3000=300) pourra être pris en compte l’année suivante.
Avec le prélèvement à la source, le foyer devra payer (en 2019) 3000 euros d’impôts et il ne sera remboursé de ces 3000 euros qu‘un an après, à l’été 2020. D’où un an de trésorerie perdu au profit de l’Etat.
Autre exemple: avec 3500 euros d’impôts à payer et des dons de 4400, le foyer ne devrait payer actuellement que 3500-(4400*0.66)=3500-2904=596 euros.
Avec le prélèvement à la source, il devra d’abord payer 3500 euros d’impôt et ne sera remboursé de la différence, c’est-à-dire 2904 euros, qu’un an après (à l’été 2020).
D’après le projet actuel, le foyer fiscal ne pourra pas moduler à la baisse le taux de prélèvement à la source, même s’il sait déjà exactement (ou à peu près) les dons qu’il va faire en 2019.
Certes, la règlementation n’est pas encore adoptée, mais la perte d’un an de trésorerie pourrait conduire une partie des donateurs à réduire et/ou reporter leurs dons, ce qui affaiblirait les associations bénéficiaires.
On connaît par ailleurs le projet de loi de durcissement de la règlementation sur les associations, qui vise notamment à interdire aux bénévoles de participer à plus de 8 représentations par an. Projet accompagner d’une obligation de pointer. Certains fonctionnaires ou salariés d’entreprises privées ne sont pas obligés de pointer, mais on va obliger des bénévoles à pointer !!! De plus en plus délirant.
D’autre part, on sait que l’UE souhaite que la France contrôle davantage la fiscalité des associations pour éviter (du moins officiellement!) qu’elles ne fasse concurrence aux entreprises du secteur concurrentiel.
On est de plus en plus sous le régime oppressant de big brother.
Alors, prions et battons-nous contre ces mauvais projets. En réfléchissant et en faisant usage de notre bon sens.
G. Paume

Lafautearousseau vous invite au colloque « Charles Maurras, l'homme de la politique » pour le 150e anniversaire de sa naissance

Retenez cette date.

L'on peut d'ores et déjà s'inscrire au colloque. Voir modalités ci-dessous.  

Le 150ème anniversaire de la naissance de Charles Maurras sera par ailleurs commémoré le lendemain dimanche 22 avril. Programme à venir.  

Manifestations organisées conjointement par Lafautearousseau, la Fédération Royaliste Provençale, le Cercle de Flore et le Cercle Vauban. 

PAF 10 € (Entrée et pauses-café) - Jeunes 6 €

Règlements par chèque à l'adresse suivante : Les Amis de Lafautearousseau, 48 rue Sainte-Victoire 13006 Marseille (ordre Les Amis de Lafautearousseau).

Ou par PayPal (ci-dessous) en spécifiant « Colloque »

Contact

lafautearousseau@outlook.fr

T.  06 08 31 54 97

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Hypersexualisation de la société : destruction de l'amour et des familles

Lettre d’un Européen de l’ouest aux dirigeants et aux peuples de l’Europe de Visegrad

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Par Yann Vallerie, rédacteur en chef de Breizh-Info 

Le journal conservateur hongrois Magyar Idök a récemment publié une lettre ouverte adressée par Yann Vallerie aux dirigeants et aux peuples de l’Europe de Visegrad. Une lettre ouverte – publiée à quelques jours d’élections majeures en Hongrie, le 8 avril – dans laquelle ce dernier alerte sur la situation des Européens de l’Ouest, sur les menaces qui pèsent sur eux, et sur l’espoir que suscite le réveil des nations de Visegrad chez des millions de gens, à l’Ouest.
Une lettre très provocatrice qui a eu un écho important en Hongrie.

Messieurs,

Ceci est à la fois la lettre et l’appel à l’aide d’un Européen aux dirigeants et aux peuples de l’Europe de Visegrad.

J’ai 34 ans, je suis Breton et citoyen français, journaliste indépendant de profession. Je vous adresse cet appel à l’aide au nom, je le sais, de nombreux citoyens d’Europe de l’Ouest, qui voient tous les jours leurs pays, leurs régions, se transformer en profondeur, pour bientôt sans doute ne plus ressembler à ce à quoi ont toujours ressemblé les nations qui forment la civilisation européenne à laquelle nous appartenons tous.

Quand je parle de transformations profondes, je parle bien évidemment de l’immigration, et de l’islamisation de nos sociétés de l’Ouest. Je sais que vous aussi, hongrois, tchèques, slovaques, autrichiens, polonais, peuples de l’Europe du Centre et de l’Est, vous voyagez, vous regardez la télévision, et vous vous interrogez.

Pourquoi les rues de Paris sont-elles chaque jour qui passe un peu plus remplies d’immigrés africains, arabes, qui pour une partie grandissante ont désormais des papiers d’identité et qui sont considérés par nos élites comme des Français ?

Pourquoi des musulmans qui appellent à la mort de l’Europe et au règne d’Allah sur tout notre continent peuvent-ils s’exprimer en public, dans les rues de Londres ?

Pourquoi des jeunes femmes blanches d’Angleterre sont depuis des années réduites en esclavage par des gangs d’immigrés pakistanais sans que les autorités n’aient jamais levé le petit doigt ?

Pourquoi un maire arabe est aujourd’hui maire de la ville de Rotterdam, et un Pakistanais de Londres ?

Pourquoi les femmes allemandes, françaises, anglaises, belges, n’osent plus sortir le soir dans les rues de certains quartiers de nos pays sous peine d’être agressées, violées même parfois ?

Pourquoi nos pays d’Europe de l’Ouest, qui furent sans doute par le passé des moteurs de la civilisation européenne, sont-ils aujourd’hui en train de s’éteindre démographiquement et de se transformer ethniquement ?

Vous vous posez, vous aussi, toutes ces questions que, comme beaucoup de mes compatriotes, je me pose.

Aujourd’hui, nos dirigeants nous ont abandonné. Plus redoutable encore, toute une partie de nos peuples de l’Ouest semble avoir accepté cette disparition à venir, cet ébranlement de notre Civilisation, appuyé lourdement et financièrement par la galaxie Soros notamment.

Chaque jour, ces forces obscures s’emploient à tout détruire ; notre identité européenne, nos valeurs, nos traditions. Nous vivons dans des villes où vous pouvez croiser aujourd’hui un transsexuel possédant un enfant et un islamiste tout juste revenu du Front en Syrie, tous les deux défendus par des individus dangereux qui font l’apologie de l’indifférenciation des sexes, de l’immigration sans aucun contrôle, et qui montrent du doigt tous les jours, qui stigmatisent, qui condamnentles hommes blancs hétérosexuels, autochtones et attachés à nos racines.

Nos sociétés d’Europe de l’Ouest marchent sur la tête. Elles ont perdu toute raison, tout en se permettant, en plus, concernant nos médias officiels et nos dirigeants, de vous montrer du doigt vous, les Hongrois, les Tchèques, les Slovaques, les Polonais, qui portez au pouvoir des dirigeants qui veulent pourtant votre bien, et le salut à la fois de votre nation et de notre civilisation commune.

Je ne suis pas Hongrois, je ne suis pas Tchèque, je ne suis pas Slovaque, ni Polonais : je possède une carte d’identité française, mais aujourd’hui, je me sens mille fois plus proches de vous, qui appartenez à ces nations d’Europe, que le migrant du Ghana ou du Nigeria ou de Turquie qui possède pourtant la même citoyenneté que moi. J’échangerai d’ailleurs ma carte d’identité française contre n’importe quelle autre du moment qu’elle incarne ce que je suis avant tout, c’est-à-dire un citoyen blanc d’Europe et de tradition chrétienne.

Aujourd’hui, peuples amis d’Europe centrale, cousins, appartenant à la même civilisation que nous autres à l’Ouest, sachez que nous avons besoin de vous et que notre destin est clairement, désormais, entre vos mains, tant la machine à détruire l’Europe semble s’être emballée depuis ces dernières années.

Sachez qu’ici, nos espoirs, nos aspirations, reposent désormais en partie sur vous, il faut que vous en ayez conscience. Nous nous savons condamnés à disparaître ethniquement, à disparaître culturellement, si vous, Européens de Visegrad et de l’Est, ne prenez pas conscience de l’immense mission qui vous revient aujourd’hui et à laquelle nous vous aiderons par tous les moyens : sauver l’Europe, sauver notre civilisation.

Vous avez cette chance de vivre dans des pays ethniquement homogènes, où les femmes possèdent une liberté qu’elles ont de moins en moins ici. Des pays où l’on apprend dès le plus jeune âge aux citoyens à être fiers de ce qu’ils sont, d’où ils viennent. Des pays où le mot nation, ou le mot patrie, où le mot racine, ne sont pas des insultes. Des pays dont les identités se transmettent par le sang et par l’histoire.

Des pays où le mariage consacre un homme et une femme, et où l’étranger vous doit humilité et respect pour être, éventuellement, accepté. Des pays où l’on incite les hommes et les femmes à faire des enfants, à les élever, à les chérir et à leur offrir une stabilité, une continuité, des racines, et un destin.

C’est ce même destin, un destin européen, que je souhaite pouvoir offrir, comme beaucoup de mes compatriotes, à mes enfants demain. C’est ce même avenir, sécurisé, paisible, joyeux, enraciné, que nous souhaitons pouvoir leur transmettre.

C’est pourquoi nous remettons notre destin entre vos mains, et que nous avons besoin de vous pour nous aider à nous battre, pour sauver l’Europe d’une disparition certaine si vous laissez demain des millions d’Européens aux mains de fous dangereux qui voudraient en faire une terre multiculturelle, multiethnique, indifférenciée, et au final, africaine si l’on en croit la démographie mondiale.

Prenez conscience de cette mission que nous vous confions et de l’espoir que nous mettons en vous. Nous ne voulons pas subir demain le sort des Blancs en Afrique du Sud. Nous sommes des millions à ne pas vouloir voir nos églises souillées, nos drapeaux brûlés, nos enfants tués et nos femmes agressés, ou tuées.

L’heure est grave — et je le sais d’autant plus qu’en tant que journaliste indépendant, je vois ce qui est à l’œuvre aujourd’hui en France, en Allemagne, ou au Royaume-Uni. Les voix dissidentes sont baillonnées, la liberté d’expression n’existe plus et se règle devant des tribunaux aux ordres des politiques qui dirigent au gré des élections influencées par des médias aux mains d’oligarques anti-nationaux.

Le mot démocratie ne veut plus rien dire dans des pays où l’abstention électorale est majoritaire et où des gouvernants non élus, comme ceux de Bruxelles, imposent des lois scélérates, visant à achever la destruction de l’Europe.

Citoyens d’Europe, que vous soyez Hongrois, Tchèques, Slovaques, Autrichiens, Polonais ou de toute autre nationalité fière de son histoire et de ses racines, vous qui savez ce que c’est que l’oppression, que l’invasion, que la menace de disparaître comme vous l’avez parfois connu tout au long de vos histoires respectives, aidez-nous !

Et faites que nos destins soient unis dans la diversité de notre civilisation, pour des siècles et des siècles, pour que l’Europe vive !

Yann Vallerie 03/04/2018

Source : Breizh-Info

Crédit photo : Migrants protestant dans la gare de Budapest – Par Mstyslav Chernov [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

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L’ITALIE BIEN PLACÉE POUR DÉCLENCHER UN KRACH FINANCIER

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Le LIBOR, le taux de référence interbancaire pratiqué à Londres pour plus de 350.000 milliards de dollars de produits financiers et d’emprunts, vient d’atteindre son niveau le plus élevé depuis huit ans, à 2,2 %. Entre 2010 et 2015, il n’était que de 0,15 %. Lors de la dernière crise financière en janvier 2008, il s’était élevé jusqu’à 5,5 %.

De son côté, le président Jens Weidmann, de la Bundesbank, a déjà prévenu, le lundi 26 mars, que « les anticipations d’une hausse des taux par la BCE à la mi-2019 n’étaient pas complètement irréalistes ». L’italien Draghi est sur le départ. Les faucons ont déjà pris le pouvoir à la BCE. La hausse des taux pourrait faire dérailler les coûts de la dette de pays comme la France et l’Italie.

La fin, qui approche, de la politique monétaire d’assouplissement quantitatif va ôter son bouclier protecteur à l’Italie, en pleine convulsion « populiste », avec une dette publique qui représente 132 % du PIB. Les achats obligataires de la BCE devraient cesser fin septembre 2018. Le bilan de la BCE atteint, en effet, le chiffre démentiel de 44 % du PIB de la zone euro, soit le double du ratio de la Fed aux États-Unis.

Jusqu’à présent, la BCE achetait la moitié (environ) de l’offre brute des obligations italiennes, soit 17 % du PIB, un des ratios les plus élevés au monde. Les banques italiennes ont même souvent vendu des obligations de leur pays pour acheter des obligations allemandes. Qui, à l’avenir, va vouloir encore acheter des obligations italiennes ?

Les créances douteuses du système bancaire sont très élevées, de l’ordre de 13 %. Le sauvetage de Monte Paschi montre le coût énorme de la tâche. Banca Carige et Credito Valtellinese sont aussi dans une situation désespérée. De plus, avec un taux de 20 % du capital alloué, l’Italie est le champion d’Europe des entreprises « zombies » mort-vivantes incapables de faire face à la montée des taux d’intérêt, alors que la moyenne européenne est de 9 %.

La crise de l’Italie est non seulement financière, mais économique et structurelle. Le PIB de 2018 est inférieur de 6 % à celui de 2007. Les entreprises peinent face à la mondialisation et à la révolution numérique. Le niveau de vie italien a diminué de 9 % pendant la dernière décennie. Les impôts augmentent, la dette aussi. Le pays est fracturé sociologiquement ainsi qu’entre le Nord et le Sud. Avec l’euro, il est pris au piège et ne peut plus dévaluer.

Le choc démographique et l’invasion migratoire ont été le coup de grâce, d’où la montée victorieuse du populisme de droite et de gauche. La population diminue de 160.000 personnes par an, tandis que 50.000 jeunes quittent chaque année le pays, qu’environ 600.000 immigrants clandestins d’Afrique et du Moyen-Orient viennent de s’installer.

Pendant ce temps, le bitcoin à 19.511 dollars en décembre 2017 n’en finit pas de chuter (6.700 dollars, le vendredi 30 mars). Tesla et Uber sèment le doute en Bourse ainsi que sur la technologie de la voiture autonome. À Hong Kong, une bombe immobilière qui repose sur l’emprunt est prête, elle aussi, à exploser avec la hausse des taux de la Fed et du LIBOR. Alors que le pourcentage de l’or mondial détenu par les personnes privées, en 1966, était de 49,66 %, il est aujourd’hui de 91,35 %, et 8,65 % seulement pour les banques centrales et le FMI, qui s’entêtent à manipuler le prix.

Tout cela sent la poudre, l’Italie pouvant être l’étincelle.

http://www.bvoltaire.fr/litalie-bien-placee-declencher-kr...

Assises de la maternelle – Une mise en scène diabolique

Les 27 et 28 mars 2018 ont eu lieu les « Assises de la maternelle » ouvertes par MACRON lui-même et préparées par le neuropsychiatre Boris CYRULNIK au nom du ministre de l’éducation JM BLANQUER, Assises auxquelles 400 membres et partenaires de la communauté éducative ont participé.

Nos gouvernants sont coutumiers de ces prétendues Assises, débats, consultations … dont les conclusions sont connues bien avant que les problèmes n’aient été soulevés et les questions posées !

Ces Assises ont prétendûment eu pour objectif de repenser la maternelle pour en faire une véritable « école du langage et de l’épanouissement ».

Qu’en est-il ?

Un abaissement de l’âge de la scolarisation obligatoire ?

Pour repenser la maternelle (sic), « …Nous abaissons l’âge de la scolarisation obligatoire à 3 ans… » ! dit le ministre BLANQUER, et cette annonce est relayée à grands renforts de publicité par tous les medias.

Lire la suite 

C’est reparti pour la grève ! - Journal du Mardi 03 Avril 2018

Jean-Paul Gourévitch : 40.000 « étrangers malades » – en arrivant, ils devraient avoir un certificat mentionnant l’impossibilité d’être traités chez eux

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La loi d’Emmanuel Macron sur l’immigration va bientôt être débattue à l’Assemblée et au Sénat. À cette occasion, Jean-Paul Gourévitch et Contribuables associés ont publié une étude dépassionnée visant à évaluer les coûts de l’immigration en France et à émettre des propositions pour les réduire.

https://fr.novopress.info/

Décharge publique : Israël expulse 16 000 Africains vers l’Europe…

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A noter : le titre surréaliste de l’article d’Europe 1

Les patriotes français qui se définissent eux-même comme sionistes, doivent comprendre que les intérêts de l’État hébreux sont régulièrement incompatibles avec les nôtres. Nous devons nous attacher chaque jour à défendre le bien commun de notre nation et son positionnement stratégique à l’international. En dépit de certaines similitudes et visions communes des intérêts du monde,  nous devons nous garder de porter une trop grande affection à des pays avec lesquels les alliances sont, par nature, versatiles. Ils seront les alliés d’un jour et les ennemis d’un autre.
Lire la suite sur ContreInfo

Scrignac. La tombe de l’abbé Perrot profanée avec des slogans antifas

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Source Breizh-info cliquez ici

Croix celtique brisée, pierre tombale dégradée, tags « FTP» et  « Fascistes dehors »,la tombe de l’abbé Perrot à Scrignac, a été profanée. Les marches de La Chapelle ont aussi été taguées : « Pas de repos pour les merdes nazies ! ». 

Alors que ce lundi 2 avril se tenait à Scrignac la traditionnelle commémoration en hommage à l’Abbé Yann Vari Perrot cliquez  ici – grand défenseur de la Bretagne au 20ème siècle – à laquelle participent notamment des militants nationalistes bretons, ces derniers ont eu la désagréable surprise de découvrir que la tombe de l’Abbé Perrot avait été profanée, avec des tags revendiquant clairement l’action perpétrée par l’extrême gauche et les antifas qui ne respectent pas même la mémoire d’un homme décédé.

Croix celtique brisée, pierre tombale dégradée, tags « FTP» et  « Fascistes dehors », le tableau n’est pas joli joli. Les gendarmes étaient présents ce lundi matin, sans que l’on sache si des relevés d’empreinte ont été effectués pour tenter de retrouver les auteurs de cette profanation.

« Toucher à nos morts, c’est le summum de la saloperie. Ces gens là n’ont pas de face et se sentent d’agir en toute impunité», nous confie un militant particulièrement indigné par cet acte odieux.

Dès ce lundi, les militants se relayaient pour nettoyer et effacer cet affront, cette atteinte à la mémoire d’un homme sans qui, sans doute, il ne leur serait même pas possible aujourd’hui d’écrire ces insanités en langue bretonne.

Les auteurs de cette profanation seront-ils retrouvés, poursuivis et condamnés ? L’extrême gauche, en Bretagne notamment mais pas que, semble bénéficier d’une certaine impunité, tout du moins d’une tolérance de la part des autorités et de la magistrature – les récents évènements de Nantes (occupation illégale, violences sur des étudiants opposés aux grèves, aide à l’immigration clandestine...) ou de Montpellier (blocage, violences...) l’ayant encore récemment démontré.

Deux plaintes (dont une au nom de la paroisse de St Herbot, dépendant de l’évêché de Quimper) vont être déposées dans la semaine.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°504

Des milliers d’hommes réduits en esclavage par les islamistes

6a00d83451619c69e201b8d2e7bfbd970c-800wi.jpgD'Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :

"Depuis que l’armée syrienne a libéré la quasi-totalité du territoire de la Ghouta, cette vaste banlieue est de Damas, on en sait un peu plus sur les méthodes de « gouvernement » des différentes milices islamistes. La population se taisait par peur des représailles, l’ineffable OSDH (Observatoire syrien des droits de l’homme) n’était sans doute pas au courant, donc les médias non plus. Et pourtant…

Des milliers d’hommes ont été, pendant des années, réduits en esclavage par les islamistes pour construire leur arme de guerre favorite : les tunnels. On sait que ces tunnels, qui peuvent s’étendre sur des dizaines de kilomètres, ont été largement utilisés par les islamistes depuis le début du conflit. Afin de parfaire leur technique, les dirigeants de Daech avaient même fait venir en Syrie des spécialistes reconnus : des militants du Hamas palestinien qui avaient bâti un réseau remarquable dans la bande de Gaza. Depuis, l’ensemble des groupes islamistes utilisaient cette méthode afin de se protéger des bombardements, de ravitailler des zones encerclées ou de monter des embuscades dans le dos de l’armée syrienne. Seulement, creuser des tunnels, c’est long et fatigant. Et puis les combattants ont mieux à faire. Alors, quoi de mieux que de rafler les hommes en état de creuser, tout en assurant la subsistance de leurs familles, étroitement surveillées comme il se doit ? La main-d’œuvre n’étant pas toujours suffisante, Jaych al-Islam, le groupe salafiste qui tenait Douma jusqu’à présent, s’est livré à de nombreux enlèvements en zone loyaliste. L’opération la plus spectaculaire a eu lieu en 2013 à Adra : des dizaines de fonctionnaires et de civils pris au hasard ont été enlevés, certains avec leurs familles. Les prises les plus intéressantes ont été incarcérées, les autres envoyées dans les tunnels. On les a appelés « les kidnappés d’Adra ». La plupart sont alaouites, la confession de la famille Assad. Rappelons que cette incursion à Adra s’est accompagnée de massacres épouvantables, mais cela n’a pas beaucoup intéressé l’OSDH.

Plusieurs de ces esclaves ont disparu. Leurs familles n’ont aucune nouvelle et, depuis que la Ghouta est progressivement libérée, de nombreuses mères ou épouses font le guet. En effet, des dizaines de prisonniers ont déjà été libérés à la faveur des négociations menées par les Russes et chacun espère voir réapparaître les siens. D’autres prisonniers ont été vus récemment : afin d’empêcher les bombardements, les islamistes les mettaient dans des cages qu’ils disposaient au milieu de la chaussée… Les familles sont également sans nouvelles de plusieurs dizaines de femmes, et le pire est à craindre pour elles. Tous ces prisonniers, dont on ignore le nombre exact, ont été au cœur des négociations de ces derniers jours qui vont aboutir à la libération totale de l’est de la Ghouta."

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Zakhar Prilepine : "Les progressistes seront choqués, me traiteront de barbare, de sauvage."

Retour à Maurras : « Ce pays-ci n'est pas un terrain vague ... »

L’hospitalité

3513117260.jpgIl s'agit de savoir si nous sommes chez nous en France ou si nous n'y sommes plus ; si notre sol nous appartient ou si nous allons perdre avec lui notre fer, notre houille et notre pain ; si, avec les champs et la mer, les canaux et les fleuves, nous allons aliéner les habitations de nos pères, depuis le monument où se glorifie la Cité jusqu'aux humbles maisons de nos particuliers. Devant un cas de cette taille, il est ridicule de demander si la France renoncera aux traditions hospitalières d'un grand peuple civilisé. Avant d'hospitaliser, il faut être. Avant de rendre hommage aux supériorités littéraires ou scientifiques étrangères, il faut avoir gardé la qualité de nation française. Or il est parfaitement clair que nous n'existerons bientôt plus si nous continuons d'aller de ce train. (…)

Ce pays-ci n'est pas un terrain vague. Nous ne sommes pas des bohémiens nés par hasard au bord d'un chemin. Notre sol est approprié depuis vingt siècles par les races dont le sang coule dans nos veines. La génération qui se sacrifiera pour le préserver des barbares et de la barbarie aura vécu une bonne vie.

(…) La jeune France d'aujourd'hui est en réaction complète et profonde contre ce double mal. Elle rentre chez elle. Ses pénates intellectuels, ses pénates matériels seront reconquis. Il faut que l'ouvrier français, le savant, l'écrivain français soient privilégiés en France. Il faut que les importations intellectuelles et morales soient mises à leur rang et à leur mérite, non au-dessus de leur mérite et de leur rang. L'étiquette étrangère recommande un produit à la confiance publique : c'est à la défiance du pays que doit correspondre au contraire la vue de tout pavillon non français. Qu'une bonne marque étrangère triomphe par la suite de cette défiance, nous y consentons volontiers, n'ayant aucun intérêt à nous diminuer par l'ignorance ou le refus des avantages de dehors, mais l'intérêt primordial est de développer nos produits en soutenant nos producteurs. Le temps de la badauderie à la gauloise est fini. Nous redevenons des Français conscients d'une histoire incomparable, d'un territoire sans rival, d'un génie littéraire et scientifique dont les merveilles se confondent avec celles du genre humain.  

Charles Maurras 

L’Action française, 6 juillet 1912

http://lafautearousseau.hautetfort.com/

L’Union européenne félicite Twitter pour sa politique de censure

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Jusqu’en novembre 2017 Twitter attribuait aux « bons » comptes (ceux des journalistes officiels et des politiques mainstream) un petit rond bleu avec un V majuscule au milieu, V comme Vérifié. Si la plupart des anciens comptes avec un V ont été maintenus, un certain nombre se sont vus supprimer leur V, principalement dans les rangs de la droite conservatrice américaine. Miracle de Noël, le compte Twitter de Julien Assange a mystérieusement disparu puis s’est retrouvé rétabli la nuit de Noël 2017.
L’UE satisfaite

L’Union européenne a félicité les entreprises américaines pour leur loyauté dans leur programme de « lutte contre les contenus haineux ». Traduction : tout compte sur un réseau social s’exprimant d’un ton un peu vif contre l’Union européenne et sa politique pourra – pardon devra – être supprimé.

Dans un communiqué de la Commission européenne du 20 janvier 2018, le Vice Président de la Commission européenne pour le marché numérique, Andrus Ansip (photo), s’est félicité des progrès :

« Les résultats d’aujourd’hui montrent clairement que les plateformes en ligne prennent au sérieux leur engagement d’examiner les notifications et de supprimer dans la journée les discours haineux illégaux »

Mais veut aller plus loin

Mais « d’autres défis demeurent malgré tout, notamment l’absence de retour systématique d’informations aux utilisateurs ». La rééducation des utilisateurs est considérée comme insuffisante car un tiers d’entre eux ne sont pas avertis. « Le retour d’informations aux utilisateurs fait toujours défaut pour près d’un tiers des signalements en moyenne, les taux de réaction variant d’une entreprise des technologies de l’information à l’autre ». Fort heureusement « 70% des messages haineux dénoncés sont supprimés …grâce aux signalements par les ONG et instances publiques participant à l’évaluation ». Big Brother et Big Other ont de beaux jours devant eux.

Article paru sur le site Ojim

https://fr.novopress.info/