
Le Corps des gardiens de la révolution islamique a annoncé que ses forces navales ont détruit à l’aube la base aérienne d’Al-Udairi au Koweït, en utilisant des missiles de croisière et des drones suicides.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Corps des gardiens de la révolution islamique a annoncé que ses forces navales ont détruit à l’aube la base aérienne d’Al-Udairi au Koweït, en utilisant des missiles de croisière et des drones suicides.

Parmi les millions de pages de documents publiés par la justice américaine et relatifs à l’enquête Epstein figurent des éléments qui révèlent que Jeffrey Epstein, milliardaire pédo-criminel lié au Mossad, a été payé 25 millions de dollars pour négocier un accord avec le ministère de la Justice au nom de la banque Edmond de Rothschild. Il apparaît également qu’Epstein a recruté l’ancienne conseillère juridique de la Maison-Blanche Kathy Ruemmler pour cette mission, et que la relation entre les trois parties a perduré pendant des années après la conclusion de l’accord.

Emmanuel Macron ne viendra pas au secours des Iraniens opprimés. Le terrorisme des ayatollahs tétanise le matamore de l’Elysée. L’assaut israélo-américain lancé le 28 février contre la dictature apocalyptique des mollahs laisse voir la peur du président d’affronter semblablement le totalitarisme du XXIe siècle. L’ennemi s’est pourtant introduit également en France. Cependant Macron juge plus valorisant de jouer à la guerre nucléaire avec la Russie de Poutine. Hier, dans le JDD, la porte-parole du gouvernement, Maude Bregeon, a réaffirmé le refus français d’ouvrir les bases militaires aux avions de chasse américains : position identique à celle de l’Espagne du socialiste Pedro Sanchez, qui « sauve l’honneur de l’Europe » selon Dominique de Villepin (BFMTV, dimanche).
Selon cette dépêche d’ABC News, les États-Unis ont intercepté des communications cryptées qui proviendraient d’Iran et qui pourraient servir de « déclencheur opérationnel » pour des « agents dormants » à l’étranger, selon une alerte du gouvernement fédéral envoyée aux forces de l’ordre.

Audrey D’Aguanno
Qu’on l’appelle journée internationale du droit des femmes, contre les violences faites aux femmes, ou de la femme, le 8 mars a à nouveau donné lieu à un certain nombre de mystifications historiques où le patriarcat occupe le haut du pavé. Pourtant, quiconque s’intéresse un tant soit peu à l’Histoire sait d’avance que cette matière est tout sauf linéaire : contrairement à la vulgate féministe en vogue, l’histoire des femmes est un peu plus compliquée qu’un obscur passé d’oppressées engagées dans une longue marche vers l’émancipation.

On se souvient que pendant 40 ans, la gauche a appelé Jean-Marie et le FN « La haine », tout simplement parce qu’ils défendaient l’identité de la France et refusaient l’invasion migratoire. Cela leur a valu bien sûr d’être régulièrement nazifiés par le système et victimes de nombreux coups tordus dont les plus célèbres demeurent le mensonge d’État Joxe-Mitterrand sur Carpentras et l’Algérien jeté dans la Seine par de curieux skinheads, en marge de la manifestation du 1er mai 1995.


Une scène de violence a semé l’inquiétude dimanche 8 mars en fin de journée à Annemasse, en Haute-Savoie. Des coups de feu ont été tirés vers 18h30 place du Jumelage, dans le quartier du Perrier, provoquant une vive frayeur parmi les habitants présents dans ce secteur proche des parcs.