
Pourquoi les pays de l’UE où l’électricité est la plus chère sont-ils parmi ceux les plus équipés en éolien et solaire ?
« Bon pour la planète et pour notre pouvoir d’achat. » La grande promesse écologiste vaudrait aussi pour les énergies intermittentes (solaire et éolienne), dites « renouvelables » (EnR). Devenue un véritable mantra, elle est répétée comme une évidence par les groupes de pression dont les EnR constituent le fonds de commerce. En mai 2025, le média pro-intermittent France renouvelable voyait encore « la forte production des énergies renouvelables comme opportunité pour faire baisser la facture d'électricité des Français ». Elle ressort à tout bout de champ dans les discours officiels depuis l’adoption, par l’Union européenne (UE), du Pacte vert européen en 2023. En ce début d’année, elle a été « sloganisée » par Sébastien Lecornu afin de faire passer en force le décret sur la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3). Aujourd’hui encore, sur son site, le ministère de la Transition écologique continue de nous « vendre » les EnR, sur le mode rhétorique du « plus y en a, moins c’est cher », comme un produit d’appel d’hypermarché : « Plus les énergies renouvelables se développent, plus leur prix baisse. Autrement dit, plus elles sont compétitives, plus elles fournissent une énergie bon marché », nous assure-t-on, doctement.
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