« Ces réformes doivent être mises en œuvre (…). Bien sûr, cela nous place tous dans une situation difficile, mais nous assumons cette responsabilité. J’assume cette responsabilité, car je souhaite faire avancer notre pays. » (Friedrich Merz, allocution du 20 septembre 2026).
Pour une fois, le Chancelier Friedrich Merz, doté d'une impopularité historique, s'est exprimé juste après la fermeture des bureaux de vote. La précédente fois, le 6 septembre 2026, il avait attendu le lendemain midi. Pour dire la même chose : son parti s'est effondré, vient de connaître un désastre électoral, mais il ne démissionnera pas, il continuera à faire les réformes pour lesquelles il avait été élu à la tête du gouvernement allemand l'année dernière.









