
Pour sa grand-messe, le MEDEF a mis les petits plats dans les grands et, pensant impressionner, a même invité Ursula von der Leyen à passer dire quelques mots. Effet réussi : la patronne de la Grosse Commission y explique aux patrons français que l’épargne européenne est « paresseuse », que dix mille milliards d’euros « restent » sur des dépôts bancaires, et qu’il revient à l’Europe de « la mettre au service de ses entreprises ». Enfin, on va hâter un accord d’ici la fin de l’année, à 27 de préférence, et sinon avec les volontaires, tenez le vous pour dit.






