
Le collectif rennais de soutien aux personnes sans papiers (CSPSP35) prévoit plusieurs actions dans le centre-ville de Rennes pour sensibiliser les habitants au sort des sans-papiers et aux « bienfaits de l’immigration » :
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Le collectif rennais de soutien aux personnes sans papiers (CSPSP35) prévoit plusieurs actions dans le centre-ville de Rennes pour sensibiliser les habitants au sort des sans-papiers et aux « bienfaits de l’immigration » :

Des lecteurs nous ont fait part de leur frustration, car cela fait des années que nous n’avons pas fait d’opération autocollants ; la dernière que nous avions réalisée avait rencontré un grand succès, car 100.000 autocollants avaient été imprimés, écoulés et collés.


Alors que le maire de Lyon, Grégory Doucet (EELV), a écrit aux ministères de la Justice et de l’Intérieur afin de réclamer la dissolution de toutes les associations d’extrême droite hébergées dans les locaux du 5e arrondissement de Génération Identitaire (dissoute par le Gouvernement en mars 2021), Mohamed Chihi, l’adjoint à la Sécurité, nous détaille l’action de la Ville contre ces groupuscules qui multiplient les actions violentes depuis de longs mois.
Nous sommes dirigés par une bande de démago en culottes courtes immatures qu’il convient de débrancher car, ils détruisent tout, parfois volontairement et le plus souvent par incompétence, pour occuper l’espace médiatique, pour exister à travers leurs âneries, et par bons sentiments culculgnangnan qui n’ont jamais fait les bonnes politiques !

Le Zugzwang, cette disposition des pièces du jeu d’échec où chaque mouvement ne peut qu’engendrer le pire réside dans ce choix de la régression aux temps les plus «glorieux» du néo-colonialisme non seulement pour Trump et le donroisme, mais pour ses complices européens en particulier la Grande-Bretagne qui se croit au temps de la guerre de l’opium et du «grand jeu».

À Toulouse dernièrement, une opération policière a visé une cellule se revendiquant de la mouvance antifasciste. Elle aurait permis la saisie de stupéfiants en quantité importante, d’argent liquide et de téléphones cryptés. En attendant une confirmation quasi certaine par la justice, cela pose la question d’un engagement politique dérivant vers des pratiques relevant du grand banditisme. C’est assez simple, comme nous l’écrivions récemment, les extrêmes gauchistes ont pris fait en cause pour des voyous d’importation dont ils empruntent les méthodes. Cet antifascisme qui revendique une posture morale sait très bien que certains de leurs membres basculent dans la violence organisée, les trafics ou les structures clandestines, il ne s’agit donc plus de militantisme, il s’agit de délinquance.

Il y a des moments en politique où l’on apprend plus en quelques minutes ou quelques jours qu’en plusieurs années. Nous sommes en train d’en vivre un à l’occasion de l’odieux assassinat de Quentin à Lyon. C’était un jeune patriote et catholique. Étudiant en mathématiques et finances. Il ne faisait ni ne voulait de mal à personne. Ce jeudi, lors de la tenue d’une conférence tenue, à Sciences Po Lyon, par l’antisémite pro-Hamas Rima Hassan (LFI), il voulait juste rendre service aux 7 militantes de Némésis venues protester devant la conférence en déployant simplement une banderole « Islamo-gauchistes hors des facs ».

La décision du ministère de l’Intérieur de classer La France insoumise (LFI) dans le bloc « extrême gauche » pour les municipales de 2026 ne fait manifestement pas polémique dans l’opinion. Bien au contraire. Selon l’enquête Ifop-Fiducial réalisée pour Sud Radio du 6 au 9 février 2026 auprès de 1 533 personnes, 70 % des Français jugent ce classement « justifié ».