
Lors du congrès du Rassemblement national, qui se tenait à Orléans les 24 et 25 octobre, la candidate à la présidentielle a réitéré son opposition à l’envoi de militaires français sur des théâtres extérieurs.
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Lors du congrès du Rassemblement national, qui se tenait à Orléans les 24 et 25 octobre, la candidate à la présidentielle a réitéré son opposition à l’envoi de militaires français sur des théâtres extérieurs.
Avec Comme un Français, Thomas Joly livre bien davantage qu’un essai politique : une feuille de route pour une droite nationale qui cherche ses repères et parfois même sa raison d’être.
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Au programme ce soir, retour sur les manifestations. A Paris et partout en France, la mobilisation était en baisse et les forces de l’ordre déployées en augmentation. De quoi limiter la casse… Mais la partie est loin d’être gagnée pour le gouvernement.

« Puisque je suis l’un d’eux, je ne renierai jamais les miens quoi qu’ils fassent. Je ne parlerai jamais contre eux devant autrui. S’il est possible de prendre leur défense, je les défendrai. S’ils sont couverts de honte, j’enfermerai cette honte dans mon cœur… Quoi que je pense alors sur eux, je ne servirai jamais de témoin à charge… » (Antoine de Saint-Exupéry ; « pilote de guerre »).
Pourquoi ce texte d’Antoine de Saint-Exupéry en entête de mon article du jour ?

Après une longue attente, engourdis par la fraîcheur automnale, ils s’engouffrent, trépignants. Certains se précipitent pour rapporter un souvenir, qui un tee-shirt, qui une écharpe floquée « Marine Le Pen présidente ». Tout sourire, Frédéric brandit la sienne, tel un trophée. « C’est ma maman », confie le septuagénaire qui est venu écouter sa championne et qui milite au parti depuis 36 ans. À Orléans, ils sont 8.500, ce dimanche 25 octobre, à avoir bravé l’intimidation de l’ultra-gauche. 3.000 membres des forces de l’ordre sont mobilisés et quadrillent la ville.

Elle gênait le stationnement devant une école et n’a pas apprécié que la police municipale lui demande de quitter les lieux…
Elle avait garé sa voiture n’importe comment et n’a pas supporté qu’un policier municipal qui surveillait la sortie scolaire de l’école lui demande de stationner un peu plus loin. « Sale flic, sale chauve, sale blanc », aurait insulté la mère de famille.
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Parfois il y a de bonnes nouvelles et quelques instants de répit. Tant mieux. Réjouissons nous et profitons-en.
En effet, l’agence de notation Moody’s a maintenu la note Aa3 de notre pays avec une perspective négative.

La liste des coupables est dressée. Les « antifascistes » ont les photos. Il ne leur manque que les adresses. Les fascistes d’hier n’ont rien à envier à la gauche épuratrice d’aujourd’hui. Après l’abject attentat raciste (un mort, cinq blessés dont une fillette de 12 ans) qui a frappé vendredi la population d’origine immigrée de Trappes et de La Verrière (Yvelines), les adeptes du « pas d’amalgame » ont immédiatement renié leur principe. Le député (LFI) Thomas Portes a, le premier, réclamé la fermeture de CNews en rappelant notamment un propos de votre serviteur décrivant en 2021 la réalité de l’islamisation de Trappes. L’avocat Seydi Ba, proche de LFI, a complété l’inventaire des nuisibles, en offrant aux plus ardents sicaires de possibles fatwas. Jean-Luc Mélenchon s’en est pris à BFMTV, lors de la manifestation de samedi à Paris, accusant la chaîne de racisme.

Certes, Sébastien Lecornu est un gros nul, mais dans l’océan de ses lacunes surnage une rare compétence : transformer les non-événements en triomphes.
Vendredi soir, Moody’s a décidé de ne pas abaisser la note souveraine française, qui reste à Aa3 avec une perspective négative, ce qui a aussitôt permis au Premier ministre de se féliciter chaleureusement d’une décision qui « déjoue les pronostics », à l’instar d’un cancre médiocre rendu tout fier d’avoir échappé au redoublement grâce à l’indulgence du conseil de classe, alors que son bulletin s’aggrave de trimestre en trimestre.