
Le candidat à la présidentielle conteste les faits qui lui sont reprochés.
Selon BFM TV, un juge d’instruction va enquêter sur Édouard Philippe pour des soupçons de détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d’intérêts et concussion.
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Le candidat à la présidentielle conteste les faits qui lui sont reprochés.
Selon BFM TV, un juge d’instruction va enquêter sur Édouard Philippe pour des soupçons de détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d’intérêts et concussion.

par Philippe Rosenthal
Bruxelles impose à Kiev des réformes contre de l’argent. Avant d’en recevoir plus, l’Ukraine devra mettre en œuvre des réformes strictes pour s’adapter aux normes de l’UE. Au-delà, des considérations politiques pas encore connues font capoter l’envoi d’argent à Zelensky. Le prêt de l’UE à Kiev de 90 milliards est ainsi suspendu.

Source: https://www.unser-mitteleuropa.com/198069
Que sait Merz sur l’attentat terroriste contre Nord Stream ? Pourquoi lui et les autres se taisent-ils ?
Le sabotage des gazoducs Nord Stream compte parmi les attaques les plus graves contre les infrastructures européennes de l’après-guerre. À ce jour, de nombreuses questions restent sans réponse – mais au lieu d’obtenir des autorités une réponse claire et nette, les citoyens constatent surtout un silence politique.
Cela fait des années que Bolloré est à la tête de Canal+ et des années que Canal+ finançait le cinéma Français pas franchement réputé pour sortir des films promouvant le fascisme !
Cela fait donc des années que les producteurs et acteurs acceptent l’argent de Canal+ et donc indirectement l’argent de Bolloré.

Effondrement du marché, passé de 16 à 13 millions de véhicules vendus depuis 2019 avec le renchérissement des voitures soutenu par les règles européennes, offensive des constructeurs chinois, qui se sont emparés de près de 10% du marché en mars, règles aboutissant à faire subventionner Tesla et les constructeurs chinois par les constructeurs européens : l’automobile démontre toute la nocivité de l’UE.

Scandale : le patron de Canal + n’entend pas se laisser insulter par ceux qu’il finance. Mardi, la ministre de la Culture, Catherine Pégard, a jugé « disproportionnée » la décision de Maxime Saada d’envoyer paître les 600 pétitionnaires du monde du cinéma, infamant la chaîne de Vincent Bolloré. Dans une tribune publiée le 11 mai par Libération (« Zapper Bolloré »), ces Jean-Moulin de la Croisette écrivent : « En laissant le cinéma français aux mains d’un patron d’extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films mais une prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif ». Réponse de Saada, dimanche : « Je ne travaillerai plus, je ne souhaite plus que Canal+ travaille avec les gens qui ont signé cette pétition. (…) Je n’ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste ».


L'acteur était sommé de faire acte de gauchisme en renonçant au RN, à ses pompes et à ses œuvres. Raté.
L’âge d’or du festival de Cannes est peut-être passé. Sans plonger dans une terrible rechute nostalgique, sans convoquer les mânes de Sophia Loren ou Brigitte Bardot, sans regretter les shootings photo nonchalants sur la plage et les limousines américaines, on peut tout de même se dire que la grande famille du cinéma commence à lasser tout le monde. Dans les années 1990 et 2000, c’était Canal+ qui tenait le haut du pavé, avec Nulle part ailleurs en direct de la Croisette, les chroniqueurs déjantés (de Caunes/Garcia) ou élégants (Mademoiselle Agnès), les happenings et les arrivées en hors-bord sur des plateaux pieds dans l’eau.

Par Louis Mourot
Battant le pavé parisien au rythme des tambours et du chant des Lansquenets, cette « jeunesse blanche au drapeau noir » — pour reprendre, en l’adaptant, le titre de l’enquête de Sébastien Bourdon, « Drapeau noir, jeunesses blanches » — incarne une part des fantasmes politiques de notre temps. Pour les médias, elle est l’image commode d’une droite radicale inquiétante, brutale, presque anachronique. Pour l’État, elle est un risque d’ordre public. Pour ses militants, elle est d’abord une fidélité : celle d’une mémoire, d’un mort, d’une date et d’un combat.