Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 1735

  • Accusation de viol contre Gérald Darmanin : où en est l’enquête ?

    Il assure n’avoir « évidemment » rien à se reprocher et marcher « la tête haute ». Jeudi 9 juillet sur RTL, le nouveau ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré « avoir le droit à la présomption d’innocence », alors qu’il est visé par une enquête pour viol et que sa nomination place Beauvau provoque l’indignation et la colère des associations féministes.

    […]

    Comment l’enquête le visant a-t-elle évolué depuis la plainte de Sophie Patterson-Spatz en 2017 ? Eléments de réponse.

    France Info

    https://www.tvlibertes.com/actus/accusation-de-viol-contre-gerald-darmanin-ou-en-est-lenquete

  • L’attaque de la Commission européenne contre la réforme de la justice en Pologne

    L’attaque de la Commission européenne contre la réforme de la justice en Pologne

    Résumé, chronologie et enjeux, par Patrik Regalski, auteur invité sur ECLJ. Voici la conclusion :

    Dans ce conflit, la Commission européenne, gardienne des traités, interprète la phrase « les États membres établissent les voies de recours nécessaires pour assurer une protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union » comme conférant aux institutions de l’UE un pouvoir sur l’organisation et le fonctionnement des institutions judiciaires nationales. Ce pouvoir serait supérieur à celui des cours constitutionnelles nationales. De la même manière, la mention de l’État de droit parmi les valeurs visées par l’article 2 du Traité sur l’Union européenne est invoquée par la Commission en soutien de sa prétention à exercer un contrôle direct sur le respect de l’État de droit. C’est particulièrement vrai vis-à-vis de la Pologne et de la Hongrie depuis que ces pays sont dirigés par des conservateurs dont les idées ne correspondent pas toujours à celles dominantes à Bruxelles. Et puisque l’article 7 permet difficilement de sanctionner un État membre qui ne respecterait pas l’interprétation que la Commission européenne fait de ces valeurs énumérées à l’article 2, celle-ci s’efforce d’obtenir de la CJUE qu’elle étende sa compétence au contrôle du respect de l’État de droit dans les pays membres. Mais comme cela ne suffit pas pour faire plier Varsovie (et également Budapest), la Commission européenne, soutenue par le Parlement européen, cherche en outre, depuis deux ans, à introduire dans le prochain cadre financier pluriannuel de l’Union – et aussi désormais dans le plan de relance négocié pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie de COVID-19 – un mécanisme conditionnant le versement des fonds européens à l’appréciation par la Commission européenne du respect par chaque État membre de l’État de droit et des valeurs évoquées à l’article 2 du Traité sur l’Union européenne. Ce serait une autre manière de contourner les conditions strictes prévues pour sanctionner un pays sous le régime de l’article 7. Sans attendre la mise en place d’un tel mécanisme, la Commission européenne exerce déjà de fait un chantage aux fonds européens contre les collectivités locales polonaisesqui s’opposent à l’idéologie LGBT, ce qui illustre très bien à quoi pourrait servir le conditionnement des fonds européens au respect de « l’État de droit ».

    C’est pourquoi le conflit qui oppose aujourd’hui Bruxelles à Varsovie concerne en fait tous les Européens.

    https://www.lesalonbeige.fr/lattaque-de-la-commission-europeenne-contre-la-reforme-de-la-justice-en-pologne/

  • Tribune : Remigration cordiale, remigration martiale, par Romain Sens.

    Source : https://lincorrect.org/

    Les Français d’origine européenne doivent rester ultra-majoritaires sur leur sol sous peine de mort de la France. Fort de ce constat, la conclusion s’avère logique. Si les Français d’origine extra-européenne sont trop nombreux pour vivre en bonne intelligence avec les Français de souche européenne, alors un grand nombre d’entre eux doit repartir.

    La rapidité avec laquelle notre pays court à l’abîme, que celui-ci prenne la forme d’un grand basculement anthropologique comme le nomme Jérôme Fourquet, où les Français de souche européenne deviendraient une minorité au sein du peuple Français, d’une séparation territoriale, d’une scission, d’une fracturation comme a pu le diagnostiquer François Hollande à la fin de son mandat présidentiel, situation qui, logiquement devrait mener tout droit à une sécession, ; ou que cet abîme ne se matérialise plutôt par la guerre de tous contre tous théorisée par Hobbes, la guerre civile que l’histoire de France a souvent connue, cette rapidité avec laquelle se dessine un sombre horizon ne peut qu’amener le citoyen non résigné à envisager d’autres pistes.

    Lire la suite

  • État des lieux de la France

    polony.jpg

    Par Natacha Polony

    Un contraste étonnant se dessine entre le caractère profondément insignifiant du nouveau gouvernement et l’exceptionnelle gravité de la situation dans laquelle se trouve la France. On aimerait, pourtant, s’enthousiasmer pour un gouvernement d’union nationale qui préfigurerait un sursaut et donnerait corps aux assauts de lyrisme des communicants présidentiels, occupés à vanter les « talents » dénichés par Jean Castex, l’homme qui, après avoir décon né la France, s’apprête à la redresser en dix-huit mois.

    Étrange moment de flottement. L’effervescence médiatique autour d’une équipe dont Me Éric Dupond-Moretti semble devoir à lui seul nourrir l’appétit de spectacle ferait presque croire que la crise économique qui vient serait une promenade de santé. Que pèsent un million de chômeurs à côté d’une guerre possible entre le nouveau ministre et la magistrature ? Même Roselyne Bachelot, indéniablement plus légitime à son poste que ses prédécesseurs, semble reléguée au rang d’attraction, alors même qu’elle tente de faire comprendre de quelle ampleur cataclysmique seront les conséquences du coronavirus sur un monde de la culture réduit à la paralysie. Le spectacle ne vaut que si les acteurs jouent leur rôle. Pas trop de fond. Beaucoup d’effets de manche. Ils ne sont là que pour ça : tenir la scène pour permettre au principal acteur de se représenter en 2022. Le reste n’est qu’accessoire.

    Lire la suite

  • Mort de la gendarme Mélanie Lemée : « Si Yassine s’était pris une bastos, il y aurait des fresques « Yassine for life » ». Patrice Quarteron

    Les mots justes de Patrice Quarteron face au silence assourdissant de ceux qui font désormais des délinquants des victimes tout en oubliant les victimes de ces délinquants !

    Regarder la video sur FdeSouche

  • Faillite des transports publics

    Faillite des transports publics

    L’autorité organisatrice des transports publics, Ile-de-France Mobilités, a confirmé, mercredi 8 juillet, ne plus pouvoir payer ses opérateurs, SNCF et RATP. Le conseil d’administration d’Ile-de-France Mobilités (IDFM) vient de voter à l’unanimité d’arrêter de financer ses opérateurs jusqu’à ce que le budget 2020 soit à nouveau stabilisé. Cette décision fait suite au refus d’un plan d’aide de l’Etat visant à couvrir les pertes liées à l’épidémie de coronavirus. Valérie Pécresse indique aux Echos :

    « Le Covid est un ouragan qui nous a causé des pertes de recettes abyssales, de 2,6 milliards d’euros : 1,6 milliard de recettes commerciales perdues en raison de la chute de la fréquentation et un milliard du versement mobilité. Depuis le début, nous avons payé pour l’équivalent de 100 % des services [principalement auprès de la RATP et du Transilien de la SNCF], avec 30 % des trains qui roulaient, des trains eux-mêmes vides. Nous l’avons fait en pensant que l’Etat serait à nos côtés »

    Le ministre des Transports, Jean-Baptiste Djebbari, a présenté la compensation de 425 millions d’euros comme un acompte pour parer à l’urgence.

    Valérie Pécresse ne voit pas d’autre solution possible que la cessation de paiements face au trou d’IDFM.

    Faute de transports, il va falloir poursuivre le télétravail…

    https://www.lesalonbeige.fr/faillite-des-transports-publics/

  • 150 détenus en lien avec le terrorisme sortiront en 2022 : la sénatrice Goulet face à Dupond-Moretti

  • Thomas, la victime blanche qui n’intéresse pas les médias

    justice-pour-thomas.jpg.webp

    VOILÀ PRÈS DE DEUX MOIS QUE LE DÉCÈS DE DEUX RÉCIDIVISTES LORS DE LEUR INTERPELLATION, L’UN AUX ÉTATS-UNIS, L’AUTRE EN FRANCE, SUSCITE UN MOUVEMENT QUI FAIT LA UNE DES MÉDIAS DE GRAND CHEMIN. CES DEUX ÉVÉNEMENTS OCCULTENT POURTANT D’AUTRES FAITS RÉVÉLATEURS DE L’ÉTAT DE LA SOCIÉTÉ DANS LAQUELLE NOUS VIVONS. LA TRÈS DISCRÈTE COUVERTURE MÉDIATIQUE D’UNE RÉCENTE AGRESSION MORTELLE À SARCELLES NOUS LE RAPPELLE AVEC ACUITÉ.

    BLACK LIVES MATTER OU RIEN

    Le mouvement “Black Lives Matter” a été accueilli par les médias de grand chemin avec enthousiasme. Qu’un noir décède sous la pression d’un policier violent aux États-Unis et c’est l’ensemble de la communauté noire qui est présentée comme victime de discriminations, c’est la police qui est mise en accusation pour le racisme qui y sévirait, c’est même la société dans son ensemble qui serait raciste.

    Les meneurs du mouvement “Black Lives Matter” peuvent se réjouir : les médias annoncent des décisions qui confinent parfois au concours Lépine de la bêtise comme le New York Times qui privera les Blancs de majuscule, contrairement aux Noirs. Comme le relate notamment Marianne, des entreprises ont pris des mesures visant non pas à l’égalité, mais à la discrimination positive. Ce qui va aboutir à favoriser une personne en raison de sa couleur et non de sa compétence. Peu importe que le sentiment victimaire ait été attisé au-delà de la raison et que la discrimination positive aboutisse à créer des injustices, des tensions et du ressentiment…

    Lire la suite

  • Trump et Viganô : l'incroyable alliage

    « Je suis tellement honoré par l’incroyable lettre que m’a adressé Viganô. J’espère que tous, qu’ils soient croyants ou non, la liront ! » Twittait Donald Trump le 11 juin.

    La lettre ouverte à Donald Trump de Mgr Viganô, ancien nonce à Washington dont les prises de positions traditionalistes ont déjà défrayé la chronique, peut difficilement être majorée « Ces derniers mois, nous avons assisté à la formation de deux camps opposés que je qualifierais de bibliques les enfants de la lumière et les enfants des ténèbres », ces derniers occupant souvent « des positions stratégiques au sein des gouvernements, au niveau politique, économique et dans les médias. Ces deux camps sont établis selon la séparation nette entre la postérité de la Femme et celle du Serpent. D'un côté, il y a ceux qui, bien qu 'ils aient mille défauts et faiblesses, sont motivés par le désir défaire le bien, d'être honnêtes, d'élever une famille, de travailler de donner la prospérité à leur patrie, d'aider les nécessiteux et, dans l'obéissance à la Loi de Dieu, de mériter le Royaume des deux. D'autre part, il y a ceux qui se servent eux-mêmes, qui n ont aucun principe moral, qui veulent démolir la famille et la nation, exploiter les travailleurs pour s'enrichir à outrance, fomenter des divisions internes et des guerres, et accumuler du pouvoir et de l'argent pour eux, l'illusion fallacieuse du bien-être temporel cédera un jour - s'ils ne se repentent pas - au terrible destin qui les attend loin de Dieu la damnation éternelle. »

    Lire la suite

  • Une adjointe à l’agriculture à la mairie de Paris

    Vous avez bien lu. La mairie de Paris se paie une adjointe, « chargée de l’agriculture, de l’alimentation durable, et des circuits courts ». Autant la nourriture est un enjeu de sécurité publique et il est tout à fait légitime de s’en préoccuper, autant évoquer l’agriculture dans Paris est une plaisanterie. S’il s’agissait d’une responsabilité bénévole, il serait tout naturel d’en rire. Mais à six mille euros par mois, c’est obscène. Obscène que les Parisiens, dont 21,1 % vivent dans des logements sociaux, paient avec leurs deniers ce fantasme bobo absolument grotesque. L’agriculture, à Paris, se limite aux quelques ruches sur le toit de l’Opéra, et aux vignes (fort) chétives de Montmartre. Et bon courage aux amateurs de poissonnailles si l’objectif est d’élever du fretin dans la Seine.

    Audrey Pulvar représente tout ce que Paris produit de plus pénible : des idéologues ridicules partout sauf dans la quinzaine de métropoles mondialisées qui ont fait sécession de leur pauvre pays ou de leur pays pauvre, donneurs de leçon compulsifs, et trouvant toujours le moyen de se faire entretenir avec l’argent public.

    Lire la suite