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actualité - Page 1737

  • Le gouvernement choisit une élève qui lit le Coran pour illustrer ses aides aux étudiants

    Le site etudiant.gouv a publié la photo d’une jeune femme lisant le Coran pour illustrer un article sur l’“aide exceptionnelle” aux étudiants dans la crise du coronavirus. Elle a, depuis, été remplacée par une photo plus consensuelle.

    (…) Sur le site du gouvernement, la photo est coupée. On ne voit donc que le livre sacré des musulmans. Mais l’enseignante laïciste Fatiha Boudjahlat fait remarquer que la photo entière met en scène une femme voilée. « Un imbécile du service infographie du ministère de l’Enseignement supérieur a donc pris une image sur Internet, pour illustrer les aides aux étudiants. On y voit deux étudiantes. Une sans voile et l’autre voilée. Une qui étudie une matière universitaire, l’autre qui étudie… le Coran. Des amis ont vérifié, il s’agit même du verset 111 de la sourate 11 », s’insurge-t-elle sur Facebook.

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  • La fraude fait perdre toute valeur aux diplômes universitaires français

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    La crise sanitaire provoquée par le Covid-19 a des répercussions dramatiques sur l’université française, au point de détruire totalement sa crédibilité. Selon Le Figaro, la triche aux examens est désormais générale, ceux qui sont honnêtes étant obligés de s’aligner sur leurs camarades peu scrupuleux pour ne pas être défavorisés.

    Le supérieur utilise souvent des questionnaires à choix multiples (QCM) pour tester les connaissances de ses ouailles. Les étudiants le chargent quand ils le souhaitent et ont ensuite un temps limité pour y répondre. Tricher est un jeu d’enfant : on peut avoir ses cours ouverts à côté de soi, utiliser son téléphone pour faire des recherches sur Google ou, pour plus d’efficacité, demander à un ami de vous assister et de chercher les réponses à votre place, voire faire passer le test à un camarade qui a abandonné ses études, qui vous le transmet ensuite. Rien n’est donc plus facile que de frauder et on comprend que les étudiants le fassent, d’autant plus que ne pas tricher risque de se retourner contre vous et de vous nuire.

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  • Confiner, surveiller, punir, mater

    Sur une période très courte, les Français ont accepté une restriction importante de leurs libertés.
    Le 11 mai 2020 restera dans l’histoire comme une date nébuleuse ; celle d’un déconfinement qui déconfinera sans déconfiner, tout en déconfinant : comprenne qui pourra !

    Seulement certains Français en bénéficieront, mais ni en tous lieux, ni en tout temps : point trop n’en faut. À cette occasion, le conseil scientifique viendra de nouveau en renfort du gouvernement. Avec force tableaux statistiques et cartes de France colorées de rouge et vert. Il légitimera ainsi une décision que les Français ont bien du mal à comprendre et a fortiori à accepter. Ce faisant, le savant continuera une fois de plus d’offrir au politique sa caution dans un exercice qui apparaît cependant de plus en plus périlleux car il engage également la responsabilité des experts(1).

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  • Gestion de la crise : un effet du « deep state » à la française

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    Par Hervé Novelli*

    L’expression « politique profonde » (deep politics) remonte aux années 1990. Le professeur Peter Dale Scott de l’université de Berkeley publie alors un ouvrage dans lequel il parle de système politique profond. Il y explique que le gouvernement des Etats-Unis est influencé par un milieu confidentiel et restreint qu’il appelle « l’Etat profond ». Il précise : « Ce que j’appelle “Etat profond” aux Etats-Unis n’est pas une institution formelle, ni une équipe secrète, mais plutôt un cercle de contacts de haut niveau [...] par lequel le pouvoir politique est susceptible d’être dirigé. »

    Selon ce concept, il existerait, à côté, ou mieux encore, à l’intérieur des pouvoirs publics, une politique s’imposant aux acteurs traditionnels, décidée en dehors d’eux ou avec leur consentement, éclairé ou non. En somme, « l’Etat profond » est une autre façon de désigner les bureaucraties permanentes.

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  • Vers un Front populaire en 2022 ?

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    Nous étions nombreux à penser que le mouvement des gilets jaunes ne disparaîtrait pas sans laisser de traces et qu’il se métamorphoserait en « autre chose ». En revanche, personne n’avait imaginé ce que pourrait être cette autre chose.

    C’est donc  qui aura été à l’origine de cette métamorphose. En créant la revue Front populaire, qui vise à rassembler des souverainistes/populistes de droite, de gauche, d’ailleurs et de nulle part autour d’une revue dont le premier numéro paraîtra en juin. Cette revue, qui sera un « mook » (formule hybride à mi-chemin entre magazine et livre, précise Le Figaro), aura pour objectif d’élaborer un programme qui pourrait être utilisé par un candidat à l’élection présidentielle de 2022 ; un candidat qui pourrait représenter les souverainistes et les populistes des deux bords.

    Pour Michel Onfray, il ne s’agit pas de renier ses convictions d’homme de gauche ; il ne nie pas l’existence de la droite, de la gauche et de tout ce qui les sépare, mais il pense que, par-delà les différences des points de vue, il est possible de rassembler ceux de nos compatriotes qui sont lassés par les partis politiques (ou qui ne se reconnaissent dans aucun d’entre eux ; ils sont 17 millions dans ce cas, selon l’enquête Fractures françaises, en 2019) ) autour de quelques objectifs essentiels.

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  • Contre la loi Avia (2/2) : Non à la loi Avia, par Stanislas François.

    Source : https://www.causeur.fr/

    On le dit et on le répète: "Causeur" a une dent contre la loi Avia.

    C’est une loi qui représente un enjeu fondamental pour la liberté d’expression qui s’apprête à être votée ce mercredi 13 mai, presque en catimini, à l’Assemblée nationale.

    À qui les députés s’apprêtent-ils donc à laisser apprécier ce qui relèvera sur internet de simples propos « offensants » ou bien de « haine »? À des opérateurs privés, notamment les plateformes américaines !

    La loi contre les contenus haineux sur Internet est un projet que le gouvernement n’a pas eu le courage de porter lui-même.

    Il a préféré en laisser l’initiative à la députée Lætitia Avia qui, après avoir par le passé tenté de légiférer contre la glottophobie, bataille depuis plus d’un an pour faire adopter cette proposition liberticide. De plus, c’est donc une loi que le gouvernement n’a pas eu le courage de faire voter dans des conditions sereines, car c’est en plein état d’urgence sanitaire qu’il a choisi de l’inscrire à l’ordre du jour, comme si la situation était propice à adopter des séries de textes heurtant de plein fouet les libertés fondamentales.

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  • Crise sanitaire: Europol prévoit une augmentation du trafic de migrants après le déconfinement

    L’agence européenne de police Europol a averti vendredi 15 mai que le trafic de migrants, ralenti par la pandémie de coronavirus, risque de connaître une recrudescence à mesure que le déconfinement se poursuit à travers l’Europe.

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  • Contre la loi Avia (1/2) : «Sous couvert de lutte contre les «contenus haineux», c’est la liberté d’expression qu’on assassine».

    La députée Laetitia Avia (LREM). STEPHANE DE SAKUTIN/AFP

    Source : https://www.lefigaro.fr/

    La proposition de loi de la députée Laetitia Avia, visant à mieux lutter contre les «propos haineux» sur Internet, sera certainement adoptée ce mercredi 13 mai à l’Assemblée nationale. Jean-Thomas Lesueur et Cyrille Dalmont, de l’Institut Thomas More, dénoncent le caractère subjectif de la définition de ces «contenus haineux».

    Emmanuel Macron, son gouvernement et sa majorité ont décidément un problème avec la liberté, notamment la liberté d’expression. Ils n’en finissent plus de chercher, sans fard ni vergogne, à contrôler l’information sous toutes ses formes dans notre pays.

    Le 15 janvier dernier, c’était le président de la République lui-même qui, lors de ses vœux à la presse, déclarait de manière stupéfiante: «Nous sommes confrontés à la lutte contre les fausses informations, les détournements sur les réseaux sociaux. L’éducation reste le fondement de cette lutte. Il nous faut donc pouvoir répondre à ce défi contemporain, définir collectivement le statut de tel ou tel document»… Puis il y a eu, en pleine crise du Covid-19, l’initiative gouvernementale visant à imposer une plateforme de «ré-information» ou de «validation» des informations jugées fiables publiées dans les médias ou sur les réseaux sociaux au sujet de la crise sanitaire. Baptisée «Désinfox coronavirus», la plateforme a été heureusement retirée le 5 mai suite au recours déposé en urgence par le Syndicat national des journalistes (SNJ) devant le Conseil d’État.

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  • On vit une époque renversante : en Italie, les clandestins font grève

    Surréaliste ! A la télévision italienne, sur Rai3, un échange vif a eu lieu entre Matteo Salvini, responsable de la Ligue et Aboubakar Soumahoro, syndicaliste italo-ivoirien de la Coordination des travailleurs agricoles de l’USB, sur le droit des travailleurs agricoles non-régularisés !

    Le syndicaliste, porte-parole des migrants en situation irrégulière, demande tout bonnement la régularisation des clandestins : « Le gouvernement doit régulariser sinon c’est une grève ! ». 

    Face à cette menace le leader de la Ligue lui répond : « Mais les immigrants illégaux font grève maintenant ? Mais dans quel pays nous vivons, désolé…  Je me préoccupe d’abord  des nombreux travailleurs italiens et étrangers en situation régulière en difficulté depuis des mois. »

    Ce à quoi Aboubakar Soumahoro répond en usant du registre compassionnel en prétextant que « la régularisation doit être faite pour sauver des vies humaines » en pleine crise du coronavirus. Si quelqu’un voit le lien entre la régularisation des clandestins et le fait de « sauver des vies » du coronavirus, il pourra éclairer Matteo Salvini et beaucoup d’autres, dont nous-même. Le lien nous échappe…

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