
Un graffiti royaliste aperçu il y a quelques jours en plein Paris (GAR = Groupe d'Action Royaliste). En quatre mots, voici résumé notre combat militant : Justice sociale, Monarchie royale". Si l'on veut la justice sociale, ce n'est pas la République et ses féodalités financières et économiques que l'on doit soutenir mais une Monarchie royale qui, arbitre actif de la scène politique française, peut permettre d'assurer une véritable prise en compte des intérêts de tous, et non seulement des entreprises ou des actionnaires.
Nos publications sur la toile, nos vidéos, nos bulletins montrent, l'un après l'autre, la nécessité d'une Monarchie royale qui, sans être un régime "pur et parfait", reste le meilleur moyen politique de garantir l'équilibre social et d'impulser une organisation corporative susceptible, par exemple, de permettre une meilleure organisation du système des retraites par la création de nouvelles caisses autonomes de retraite pour les professions qui n'en ont pas encore et par le soutien et la promotion de celles qui existent déjà, dans le respect des particularités de chaque métier.





Hasard du calendrier ou non, alors que des centaines voire quelques milliers de Français commémoraient l’exécution de Louis XVI, d’autres perpétuaient la tradition des coupeurs de tête idéologiques. A Sciences Po Lille, une conférence incluant Geoffroy Lejeune et Charles Consigny, respectivement directeur de la rédaction de Valeurs actuelles et ancien chroniqueur à l’émission « On n’est pas couché » a été tout bonnement annulée sous la pression d’activistes. En cause, le fait que Geoffroy Lejeune dirige Valeurs actuelles, un média qualifié par eux de nauséabond et le fait que Consigny soit réputé de droite et libéral. Une curieuse conception du débat qui hélas ne surprend plus. On ne dénombre plus les annulations, agressions et happenings qui rythment la vie de nos universités. Universités qui deviennent des pépinières à Fouquier-Tinville et à Carier. Universités qui jettent insoumis et esprits libres dans la Loire.