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Les thuriféraires du Mondialisme N° 1 : EGYPTE/DAJJAL
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Fusion des régions : où sont passées les économies promises ?

Breizh Info – Pour justifier le regroupement des régions, le Gouvernement avait besoin de trouver un argument imbattable ; ce fut les économies. Quatre ans plus tard, la Cour des comptes n’a pas trouvé trace de ces économies annoncées.
Des économies annoncées
L’objectif était clairement défini : « La réforme territoriale va permettre des économies… », indiquait André Vallini, secrétaire d’État à la réforme territoriale (Le Parisien, 17 décembre 2014). Pour vanter le grand dessein de François Hollande qui voulait diviser par deux le nombre des Régions, ce dernier avait utilisé un argument massue : cela permettra de faire « entre 12 et 25 milliards d’économies » ; il disait tenir l’estimation des « meilleurs spécialistes » (Le Figaro, 9 mai 2014).
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Le scandale de l'affaire Assange avec Viktor Dedaj – EURÊKA
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Jean-Yves Le Gallou : « Si le réchauffement climatique est dû à l’homme, alors il faut lutter contre le libre-échange et l’immigration ! » [Rétrospective 2019]

( Cet article date du 23 janvier 2019 )
Le réchauffement climatique est-il une réalité ? Et si oui, l’Homme est-il en cause ? Dans cet entretien pour Polémia, Jean-Yves Le Gallou répond à ces questions… brûlantes !
Un phénomène observable incontestable
Polémia : Tout d’abord, est-ce que le réchauffement climatique est une réalité ?
Jean-Yves Le Gallou : C’est assurément une réalité en Europe. C’est une réalité depuis la sortie du petit âge glaciaire, c’est-à-dire depuis un peu plus de deux siècles. On voit par exemple que les glaciers reculent en Europe et dans d’autres parties du monde.
Il y a donc incontestablement un phénomène réel et qu’on peut d’ailleurs observer à vue humaine quand on se rend dans les Alpes. A Chamonix, par exemple, les phénomènes glaciaires amplifient l’impression que l’on peut avoir du réchauffement. On voit incontestablement que les glaciers fondent et que des éboulements ont lieu suite au dégel du permafrost.
Donc, oui, à vue humaine, il y a réchauffement climatique.Polémia : Est-ce que ce réchauffement climatique est global et touche l’ensemble de la planète ?
Jean-Yves Le Gallou : C’est aussi assez probable. Mais c’est plus difficile à établir de manière certaine.
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Geneviève de Fontenay : « Moi, je ne suis pas sûre que Macron finisse son quinquennat »

Entretien exclusif
Geneviève de Fontenay a bien voulu accorder une interview à Boulevard Voltaire. Concours des Miss France, mœurs, féminisme, ses relations avec Emmanuel Macron, situation politique et sociale, tout y passe… sans langue de bois !
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L'imagination au pouvoir ? Partie 1 : La retraite à 50 ans ?
Mai 68 avait inscrit sur les murs qu’il fallait mettre « l’imagination au pouvoir », et les royalistes de l’époque l’avaient traduit en « oser imaginer autre chose que ce qui existe », en somme imaginer un nouveau régime, autre que la République consumériste de l’époque, qualifiée plus tard de « Trente glorieuses » par Jean Fourastié et traitée de « Trente hideuses » par Pierre Debray.
Mais la formule allait plus loin et, au-delà de la condamnation d’une société matérialiste et froidement « réaliste », de ce réalisme que dénonçait avec force et colère Georges Bernanos, les monarchistes, comme les gauchistes ou les hippies, voulaient « un autre monde » : « pure utopie ! », disaient certains qui continuent à le clamer, à l’abri dans le confort intellectuel de la démocratie obligatoire et forcément représentative, et l’article de Stéphane Madaule, professeur de grandes écoles, dans La Croix datée du lundi 30 décembre 2019, a tout pour les amuser ou agacer, selon leur humeur ou leur tempérament…
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CHRONIQUE DU « VIVRE ENSEMBLE »
Pierre Vial Terre et peuple cliquez ici
Selon France Bleu Alsace, plus de 200 voitures ont été brûlées à Strasbourg pendant la nuit de la Saint-Sylvestre. Soit le double de l’année dernière.
Robert Hermann, président de l’Eurométropole de Strasbourg et adjoint au maire en charge de la sécurité (sic), se console en déclarant : « La situation est comparable à celle d’il y a 20 ans ». Et la faute en est aux Allemands… car ils ont des magasins qui vendent des pétards.
Il fallait y penser…
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Maurice Allais, pour une économie politique européenne
L’économie humaniste
Intervention de Frédéric Valentin à la VIIIe Université d'été de Synergies Européennes, Groppelo di Gavirate (29 juillet / 2 août 2000)
• I – Conception de la science économique
• II – L’économie de marchés
• III – La dynamique monétaire
• IV – Assomption de l’Europe
Né en 1911 (mort le 9 oct. 2010), prix Nobel en 1988, Maurice Allais a publié sur les problèmes de l’Europe, ces dernières années, plusieurs ouvrages destinés à un vaste public. En 1991, avec “l’Europe face à son avenir ”, il posait très clairement le problème des européens : leur tâche dans cette fin de siècle, c’est de réaliser la Communauté culturelle, politique et économique qui constitue la condition de leur épanouissement dans le XXIe siècle. Il montre inlassablement les extravagances et incohérences des conceptions de la Commission européenne qui emploie systématiquement la méthode autoritaire. On lui doit aussi une clarification des conditions de la réussite d’une monnaie commune.
Depuis ces premiers travaux, en 1943, M. Allais donne des leçons de clarté, de lucidité et de courage. Aussi, après une présentation de sa conception de la science économique, nous exposerons brièvement le cadre qu’il a élaboré, l’économie de marchés, et les difficultés que provoque la théorie monétaire dominante, dont les profiteurs sont essentiellement les oligarchies financières. De là, nous montrerons les projets d’amélioration de la construction européenne à laquelle le maître se consacre désormais.
I - CONCEPTION DE LA SCIENCE ÉCONOMIQUE
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Macron : les mots qui l'ont tué
Jamais un président de la République n’avait osé tenir autant de propos qui clivent. Les piques seront retournées contre leur trop léger inventeur, qui a simplement oublié que la politique est aussi une histoire d’amour aide haine.
Les phrases-chocs de Macron, on les a entendues dès la campagne présidentielle du jeune technocrate aux dents longues. Parfois passées médiatiquement sous silence, elles ont quand même révélé les faiblesses d'un candidat adoubé par un système déliquescent. C'était en février 2017 alors que le « navire » Fillon coulait, Macron affirme « Il n'y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse ». Deux semaines plus tard, il renouvellera ces propos à Londres, ajoutant qu'il n'a jamais vu l'« art français »… Pas besoin d'être sur les terres de la Perfide Albion pour se lancer dans l'autodénigrement du pays. En Algérie, le jeune candidat se permet d'aborder le passé colonial français. Sans précaution. Avec sa haine du passé français « La colonisation fait partie de l'histoire française. C'est un crime, c'est un crime contre l'humanité, c'est une vraie barbarie. » Comment affirmer que la colonisation fait partie de l'Histoire de France tout en insinuant qu'elle sent fortement le génocide ? Macron se lançait là dans un de ses procédés favorits : établir un clivage entre les Français, les bons qui sont les gentils et les méchants, qui sont des moins que rien.
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Le (tout) grand remplacement, ou l’Age de Fer

Mise en garde: sous ses airs rationnels, ce texte n’est qu’une digression de romancier sur un processus de décomposition-recomposition bien plus vaste qu’un «conflit de civilisations». Où l’on se demande si le remplacement des peuples n’est pas qu’un sous-produit du remplacement de l’homme en soi…
«Répétez!», ou l’inversion homme-machine
Les entrepôts de la grande distribution sont énormes, mais l’espace y est optimisé au millimètre. A chaque nouvel arrivage, la machine affecte un emplacement libre défini par des coordonnées numériques. L’itinéraire des préparateurs dans ce dédale est optimisé lui aussi. Chaque pas compte. Les déplacements inutiles ou trop lents font l’objet d’avertissements.
