actualité - Page 2084
-
Convention nationale des municipales 2020 : " La gestion RN, ça marche ! "
-
La Manif Pour Tous mobilise pour la grande manifestation nationale unitaire « Marchons Enfants ! » – le 19 janvier à Paris

Les débats en commission au Sénat ont montré l’importance du clivage au sein de la haute assemblée. Si la commission n’est pas revenue sur la PMA sans père, elle a en revanche cherché à renforcer l’interdiction de la GPA. Pour obtenir une réécriture en profondeur du texte lors des débats en séance publique qui auront lieu à compter du 21 janvier, La Manif Pour Tous appelle les Français à se mobiliser lors de la grande manifestation nationale unitaire « Marchons Enfants ! » le dimanche 19 janvier 2020 à Paris.
Lien permanent Catégories : actualité, lobby, magouille et compagnie, santé et médecine 0 commentaire -
Pédophilie, islam politique : l’aveuglement, un marqueur des soi-disant « élites » ?

Valeurs actuelles, dans son numéro du 9 janvier, consacre un article à l’affaire Matzneff intitulé « La gauche et la pédophilie, une histoire monstrueuse ».
Dans cet article, un court paragraphe consacré aux années 1970-1990 attire l’attention :
« Sous le feu des critiques de la presse conservatrice, les défenseurs de la pédophilie pratiquent alors la victimisation à outrance. Ils fustigent un « lynchage », « une chasse aux sorcières » et se comparent aux juifs persécutés durant la Seconde Guerre mondiale « On fabrique du pédophile sur mesure à jeter derrière les barreaux comme on fabriquait les juifs à enfourner », ose ainsi, en 1981, le plus influent journal homosexuel de l’époque, Gai Pied. Et le terme « pédophobie » fait même son apparition. En face, les opposants sont qualifiés au contraire de « puritains », de « réactionnaires », de « fascistes » et de « nazis ». »
-
Sommet G5 Sahel à Pau : une réunion sans solution – Journal du mardi 14 janvier 2020

Sommet G5 Sahel à Pau : une réunion sans solution
Depuis lundi, les cinq présidents du G5 Sahel sont réunis à Pau autour d’Emmanuel Macron pour évoquer la lutte contre le terrorisme dans la région. Malgré une apparente volonté commune, la situation sur place est bien plus complexe. Bernard Lugan nous livrera son analyse dans cette édition.
Hôpitaux : une épidémie de démissions face à Buzyn
Épuisés et las de la surdité du ministre de la Santé, Agnès Buzyn, plus d’un millier de médecins dont une majorité de chefs de service, ont décidé de poser un ultimatum : une réforme de l’hôpital efficace pour les personnels comme pour les patients ou leur démission.
contraventions
La France connaît un nouveau dispositif d’amende depuis deux ans… un dispositif injuste et coûteux que le Défenseur des Droits dénonce dans un rapport.
L’actualité en bref
Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, international, social 0 commentaire -
Tandis que nos soldats se battent au Sahel, les djihadistes rentrent en France.
La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, vient d'ouvrir grand la porte au retour des djihadistes "français" sur le sol national où, à condition qu'ils ne parviennent pas entre temps à s'enfuir, qu'ils ne soient pas considérés comme des malades mentaux au discernement affaibli et donc dispensés de peines, et que les tribunaux veuillent bien reconnaître leurs méfaits, ils devraient être incarcérés.
Pour combien de temps? Comme disait autrefois un humoriste célèbre, populaire et authentiquement français contrairement à tant de ses successeurs d'aujourd'hui: Pour "un certain temps". Comme le montre bien l'exemple de Flavien Moreau, un des premiers convertis partis massacrer en Syrie, ingénument revenu en France quelques années plus tard, et qui vient d'être libéré après à peine sept ans de détention, ce "certain temps" est très relatif.La presse, comme le gouvernement, parle de rapatriement. Il s'agit bien sûr d'un abus de langage. Ces déchets de l'humanité que sont les djihadistes encore réputés français n'ont d'autres patrie que celle de leur Dieu au nom duquel ils tuent. S'ils ont jamais été français, ils ne le sont plus, même si le gouvernement et sa majorité se refusent à prendre les mesures de déchéance de la nationalité qui s'imposeraient.Il est, par ailleurs, significatif, alors que Macron vient de réunir à Pau les chefs d'Etat africains du G5 Sahel pour "resserrer le dispositif anti-djihadistes" et que la communauté internationale ne cesse d'affirmer être en guerre contre l'offensive islamiste, qu'aucun des pays occidentaux concernés n'ait pris le seul chemin qui aurait permis de régler définitivement la question du sort des prisonniers que la situation en Irak et le lâchage des Kurdes rendent incertain: celui de la constitution d'un tribunal international, non pas pénal — nous sommes de ceux qui ne cesseront jamais de dénoncer la tragique imposture de ce gadget dont eurent à souffrir nos amis serbes — mais MILITAIRE, qui aurait eu pour vocation de prendre, conformément aux lois de la guerre, les décisions nécessaires menant à l'alignement devant un peloton et à douze balles dans la peau.À moins que comme à Nuremberg, ils ne soient pendus hauts et courts. -
Royalistes : Formation et militantisme : Bordeaux, Strasbourg, Toulouse...
-
JEUDI 23 JANVIER : REMISE DU PRIX DES LECTEURS DE PRÉSENT ET DE LIVR'ARBITRES
-
La justice a une façon comme une autre de fêter les attentats de Charlie

Flavien Moreau, le premier jihadiste français condamné pour s’être rendu en Syrie, a été libéré de la prison de Condé-sur-Sarthe (Orne), lundi. Il sera soumis à une surveillance judiciaire pendant un peu moins d’un an.
Cet homme âgé de 32 ans, arrêté en janvier 2013, est le premier Français à avoir été condamné pour un départ en Syrie. Le 13 novembre 2014, il avait écopé de sept ans de prison pour “association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme”.
Lors de son procès, ce Nantais, adopté à l’âge de 2 ans et converti à l’islam à la fin de son adolescence, avait affirmé n’avoir pris part à aucun combat et n’avoir fait qu'”un peu de surveillance et un peu de police”.
Libérable en juin 2019, Flavien Moreau a écopé de six mois de prison en appel, en mai 2019, pour avoir menacé de mort des surveillants de la prison de Vendin-Le-Vieil, où il avait été transféré en septembre 2018. Placé en quartier disciplinaire, il avait menacé de “planter” des surveillants et inscrit sur les murs de sa cellule “Je suis Ganczarski”, du nom du cerveau des attentats de Djerba de 2002, qui a agressé aux ciseaux trois surveillants de la prison de Vendin en janvier 2018.
Un déséquilibré comme un autre…
-
Une Hollandaise pulvérise le féminisme en 5 minutes (version VOST)
-
Les médaillés de la répression
Christophe Castaner a décrété une promotion spéciale de la médaille de la sécurité intérieure. Parmi les décorés, plusieurs flics sous le coup d’enquêtes pour des blessures ou des morts parmi les manifestants ou les badauds. Revue de « détails ».
Les policiers qui ont laissé les Champs-Elysées et les rues des villes de France être saccagés par des hordes de « Supporters » algériens (un mort en marge de la demi-finale de la CAN, deux morts pour la finale), seront-ils récompensés ?




