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L’Europe en paie le prix alors qu’elle menace une escalade encore plus grande avec la Russie, risquant une guerre impensable. Le problème, c’est que la Russie détient toutes les cartes, et Poutine vient de transformer ces menaces de guerre en son plus grand succès.
Nos très chers experts de plateaux télévisés, en France, ont pris l’habitude de prendre leurs désirs pour des réalités. Ce n’est pas qu’ils sont simplement mauvais, mais qu’en plus, ils croient à la faculté imaginaire que leurs discours, répétés en boucle, pourraient changer les réalités. Il faut une bonne dose de bêtise tout de même pour en arriver là et y croire encore. Après le Covid, l’Ukraine, Gaza, Meloni, les voilà qui ont pratiqué la méthode Coué avec les législatives de mi-mandat en Argentine, s’imaginant encore une fois que leurs « analyses » allaient produire un résultat conforme à leur souhait et que leurs auditeurs allaient tout gober. Seulement, on n’est pas en France et les candidats ne perdent pas des milliers voix en direct à la télévision, c’est à dire que les votes sont conformes aux suffrages de la population. Les valeureux « spécialistes » nous promettaient la déroute Milei, le président « d’extrême droite », qui tout comme Meloni, plus proche de nous et pour les mêmes raisons, devait se planter. Résultat : une victoire éclatante et une opposition laminée. Milei passe de 37 à 101 députés au parlement et de 6 à 20 sénateurs. Quand on est « analyste » et qu’on décrit le monde comme on voudrait qu’il soit et pas comme il est réellement, on passe pour une bille, ce qui n’empêche pas les intéressés, gamelle après gamelle, d’arborer encore des airs sérieux et définitifs.
Chacun se souvient que certains militants de gauche étaient allés célébrer la mort de Jean-Marie Le Pen, place de la République. Quelques semaines plus tard, sa tombe avait été profanée à La Trinité-sur-Mer. Sur un autre plan, mais dans un état d’esprit similaire, certains se sont réjouis ouvertement de l’emprisonnement de Nicolas Sarkozy. Dans les deux cas, les militants de gauche, parfois même des élus, ont manifesté une haine malsaine comme un esprit de revanche ou même de vengeance, le point d’orgue étant la demande d’élus de gauche et d’extrême gauche d’aller vérifier que l’ex-Président ne bénéficiait pas d’un traitement de faveur durant son incarcération.
Javier Milei et son parti La Libertad Avanza viennent de remporter ce dimanche les élections législatives de mi-mandat en Argentine. Le parti présidentiel a raflé 40,7% des voix, ce qui l’emmène à tripler son nombre de sièges, passant de 37 à 101 sur un total de 257 !
Sur X, le député LFI a dénoncé «les fascistes», en citant un message écrit par Patrick Jardin. Éric Zemmour lui a répondu, fustigeant «l’inhumanité pure derrière la comédie antifasciste». Le RN a saisi la justice après une réplique du député LFI indiquant : «Suprémacistes religieux ou nationalistes, on va tous vous dézinguer».
Les émissions importées représentaient 50 % de l’empreinte carbone française en 2024, contre 40 % en 1990 : la moitié de notre « progrès climatique » repose ainsi sur une externalisation de la pollution. Car si nos émissions baissent, c’est surtout parce que nous avons cessé de produire ce que nous consommons…
Au contraire de l’avalanche de taxes que nos frétillants parlementaires entendent nous faire tomber dessus, on a assez peu entendu parler de quelques importantes modifications concernant le permis de conduire et le contrôle technique automobile.
C’est dommage, ces modifications sont tout sauf anodines.
Ainsi, le premier janvier prochain, le contrôle technique va se durcir : au-delà de l’inévitable renforcement des normes anti-pollution (qui ne sert assez concrètement à rien de nos jours), notons que ce contrôle va imposer aux centres de vérifier que le véhicule ne fait pas l’objet d’un rappel constructeur. Si c’est le cas, le véhicule sera bon pour une contre-visite.
Celle d’un État dirigé par des gens qui sont incroyablement médiocres et je reste très poli dans le langage utilisé et très largement en dessous de ma véritable pensée si vous voyez ce que je veux dire, mais j’aime la courtoisie et la politesse. Celle d’un Etat où il n’y a qu’un seul bouton ou un seul levier… toujours plus de taxes, toujours plus d’impôts pour financer un puit sans fond.
Il y a des nouvelles qui, à elles seules, disent tout d’un moment politique. L’initiative du sénateur socialiste Éric Quérouche en fait partie : le 6 novembre prochain, il défendra au Sénat une proposition de loi visant à réviser la Constitution pour empêcher le Rassemblement national de recourir au référendum, si d’aventure il accédait au pouvoir. En clair : rendre impossible la consultation directe du peuple sans l’aval préalable du Parlement.
La liberté d’expression, jadis portée par le progressisme, est aujourd’hui sous pression. Un retournement s’est opéré : les réactionnaires, accusés de restreindre la parole, sont désormais les défenseurs de cette liberté, tandis que les progressistes imposent leur censure.