
Un nouveau scandale secoue l’Éducation nationale. À peine quelques jours après la rentrée, Mediapart a révélé qu’un conseiller pédagogique de Lozère, déjà condamné en 2011 pour détention d’images pédopornographiques, avait été désigné référent pour l’« éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle » (EVARS). Une affaire qui relance la colère des parents d’élèves et des associations familiales, et qui interroge sur la légèreté des rectorats dans la sélection de ceux qui interviennent auprès des enfants.







