
Cinq individus ont été «coffrés» par les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme (BRB) mercredi soir, sur le coup de 20 heures, dans le 16e arrondissement de Paris et en banlieue proche.
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Cinq individus ont été «coffrés» par les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme (BRB) mercredi soir, sur le coup de 20 heures, dans le 16e arrondissement de Paris et en banlieue proche.
Et en 20 ans, il s’est certes passé beaucoup de choses mais si certaines ont changé, ce n’est pas en mieux.
Les cités existent toujours. Certaines ont bien sûr bénéficié d’un petit coup de peinture rapide et quelques unes de quelques caméras de surveillance – souvent inopérantes ou rapidement détruites, mais la plupart continuent de se dégrader. Les maux qui les gangrenaient en 2005 sont devenus endémiques et fermement installés. Les petits gangs locaux sont devenus des mafias régionales, les quartiers sont passés de sensibles à émotifs et les zones prioritaires sont devenues de non-droit.

Selon le dernier Index Mondial de Persécution des Chrétiens publié par l’ONG Portes Ouvertes, 380 millions de chrétiens — soit 1 chrétien sur 7 dans le monde — subissent des persécutions ou des discriminations graves en raison de leur foi. Ce chiffre, en hausse de 4 % par rapport à 2024, confirme une tendance inquiétante : pour la 12ᵉ année consécutive, la persécution s’intensifie, tant en nombre de pays concernés qu’en violence.

Comme vous le savez de tous temps, l’usage des bouc émissaires est la solution la plus facile pour dériver l’attention des masses.
Notre actualité n’y fait pas exception.
Il est nettement plus facile quand on est de gauche d’accuser les méchants riches d’évasion ou d’optimisation fiscales pour quelques dizaines de milliards d’euros que de dénoncer les conditions créées par la mondialisation et permettant cela quand on veut rester avec le dogme des frontières ouvertes. Il est encore plus facile de jeter les vilains et abjects riches à la vindicte populaire que de se demander comment une telle évaporation fiscale est possible par notre Etat et les différentes couches du mille feuilles administratifs qui nous pond des normes toutes plus débiles les unes que les autres.

Cette femme se rendait à son service, au commissariat central de Lille, en utilisant la ligne 1 du métro, lorsqu’un inconnu s’est assis à côté d’elle dans la rame. L’homme lui a touché les fesses à plusieurs reprises. La victime s’est déplacée puis a rejoint le commissariat, où elle a détaillé ce qui venait de lui arriver.

L’affaire Brigitte Macron prend des proportions soigneusement calculées, pour plusieurs raisons. Il est extrêmement facile de prouver de quel sexe on est né, mais la femme du président n’emploie aucune des méthodes à la disposition du quidam. En France comme aux Etats-Unis, elle n’a pas apporté la moindre preuve tangible et les photos d’elle, petite, dans le dossier américain, ne peuvent être des preuves à l’époque de Photoshop et de l’intelligence artificielle. Brigitte Macron trépigne dans tous les sens pour qu’on la croie sur parole, rien de plus. Elle serait harcelée, la bonne blague. Comment donc, étant donné qu’elle n’a aucun compte personnel sur les réseaux sociaux : pas de Twitter à son nom, ni d’Instagram et encore moins de Facebook… aucun profil Brigitte Macron, elle est harcelée comment ? On ne va pas nous faire croire qu’un corbeau colle des lettres de journaux découpées à l’ancienne qu’il envoie à l’Elysée ?

La Hongrie chercherait à former avec la Tchéquie et la Slovaquie un bloc sceptique vis-à-vis du soutien européen à l’Ukraine, selon Politico. L’initiative s’étendrait aussi au Parlement européen, où Viktor Orban cherche à bâtir de nouvelles alliances, de la droite conservatrice à d’autres courants eurosceptiques.

Balbino Katz
Le jour n’était pas encore levé sur Léchiagat quand j’ai poussé la porte du bar des Brisants. Le comptoir sentait le sel et le café brûlé, comme une vieille prière marquée par les embruns. Dehors, la houle battait les digues, obstinée, indifférente, murmurant des secrets que les hommes préfèrent ignorer. Je venais de passer la nuit à suivre les débats au lendemain des élections argentines, ce lointain écho d’un monde qui ose encore nommer les tempêtes. Et c’est en feuilletant distraitement Le Figaro du matin que je suis tombé sur un titre solennel : « Les universités minées par un antisémitisme persistant. »