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Une occasion manquée. « La France était à deux doigts de l’émeute : j’ai refusé de lancer mes amis dans des mouvements de rues, ils auraient déterminé la guerre civile… » (Édito du colonel de La Rocque dans « Le Petit Journal » le 14 juillet 1937).
Le 6 février est un anniversaire : celui d’une occasion manquée, le 6 février 1934.
Occupé qu’il était à exciter Zelinsky à poursuivre une guerre inéluctablement perdue pour l’Ukraine, Emmanuel Macron n’a pas pris la mesure d’une autre guerre qui se jouait au Moyen-Orient, opposant l’Occident à l’obscurantisme islamique, rien de moins.
Il faut dire que le locataire indélicat de l’Élysée – pour rester poli ! – n’a jamais fait mystère de son attirance pour le monde musulman aux pieds duquel, même pas encore élu, en février 2017, il était allé ramper pour dire tout le mal qu’il pensait de la colonisation – un « crime contre l’humanité », avait-il expliqué. C’était à Alger où, à force de lécher les babouches du pouvoir algérien corrompu et stérile, il avait chopé des aphtes sur la langue ! Un peu plus tôt, à Lyon, il affirmait doctement : « Il n’y a pas de culture française. »
Il y a des guerres que la gauche parisienne a longtemps menées en silence, par l'obstruction administrative, l'asphyxie budgétaire, la mauvaise volonté systématique. Celle contre l'école privée en fait partie. Mais aujourd'hui, elle ne se cache même plus. Ian Brossat, sénateur communiste de Paris, a qualifié les aides accordées à Stanislas de « cancer de l'assistanat ». Quels mots odieux pour désigner une institution fondée en 1804, vieille de plus de deux siècles, qui a formé des générations de Parisiens, dont le général de Gaulle.
C’est dans une Tribune que l’Afep qui regroupe les 117 plus grosses entreprises privées de France dénonce l’incapacité des dirigeants politiques à « réduire le rythme et volume des dépenses publiques » et appelle à « un sursaut », estimant que « depuis deux ans, des décisions idéologiques plutôt qu’économiques » vont à l’encontre de « l’intérêt national ».
Dans un communiqué publié samedi après-midi, l’équipe de Léa Druet a évoqué « la condamnation de l’un des colistiers sans étiquette de la liste Faisons mieux à Clichy pour des faits que nous condamnons fermement », en adressant « [ses] pensées à la victime ». Le texte précise : « Au lendemain de la date de clôture du dépôt des listes, il nous est impossible de retirer ce candidat, mais quel que soit le résultat de l’élection, nous nous engageons à ce qu’il ne prenne aucune responsabilité dans la municipalité. »
Ursula Van Der Leyen n’a même pas cherché une excuse bidon pour faire passer le Mercosur, elle a simplement décidé que la saisine du texte par la justice ne valait rien à ses yeux. Nous avions, au RPF, dit qu’elle trouverait un moyen, mais nous avions imaginé quelque chose de plus subtile, mal nous en a pris. Elle décide et ceux qui ne sont pas d’accord, elle s’en contre-fout. Que risque-t-elle ? Rien, strictement rien. Ceux qui murmurent leur indignation ne font rien pour la démettre, comme si cette dame était une divinité indéboulonnable, et qu’on ne pouvait que s’incliner. La justice la convoque, elle n’y va pas, lui demande le contenu de ses SMS, elle refuse. La justice pour elle n’est pas à géométrie variable, elle est tout simplement inexistante. Les règles qui théoriquement, prévalent dans une démocratie, ne s’appliquent plus et cette dérive est possible grâce à la complicité active de tous les partis qui la soutiennent.
Sur le front de Kherson, des échanges de tirs ont lieu de l'autre côté du Dniepr. Les forces russes ont attaqué l'île de Karantinny. Les forces ukrainiennes ont bombardé 50 fois 10 villages de notre rive gauche.
Sur le front de Zaporijia, la situation reste inchangée : des combats positionnels se poursuivent dans les régions de Stepnogorsk, Lukianivka et Magdalinivka. L'ennemi attaque Energodar.
Comme à ses plus belles heures, le vieux monde progressiste rameute ses pétitionnaires. Mais, cette fois, le camp du Bien se sait en danger de mort. Il a du sang sur les mains, avec le meurtre à Lyon, le 14 février, de Quentin Deranque, lynché par la milice « antifas » de LFI. Comment prendre encore au sérieux ces clercs aux idées tordues ? Jadis, il s’agissait pour les soixante-huitards de réclamer, dans Le Monde ou Libération, la dépénalisation des rapports sexuels entre adultes et enfants. Puis la gauche caviar sonna la diane contre le peuple oublié, assimilé à l’extrême droite qu’il fallait éradiquer.
Raphaël Ayma, activiste provençal de 23 ans et porte-parole du mouvement identitaire Tenesoun (« Bâtir quand tout s’écroule » en provençal, symbolise une génération Z profondément marquée par le déclassement civilisationnel et économique, ainsi que par la question écologique. Parti d’un engagement à gauche durant les Gilets jaunes, il a opéré une mue idéologique vers une droite identitaire et européiste assumée, maîtrisant à la fois la métapolitique et l’action de rue. Passé par le Rassemblement National, où il a exercé comme attaché parlementaire avant son exclusion en 2024, il est aujourd’hui au cœur de la mobilisation post-Quentin Deranque.
Celui qu’on appelait « Le Guide Suprême Iranien, Ali Khomeini, est mort. Comme les chefs du Hamas et du Hezbollah. Que les intentions soient plus ou moins intéressées, il n’en reste pas moins vrai que les frappes américaines sur l’Iran tracent le chemin de la liberté pour un peuple opprimé par un régime théocratique effroyable depuis 1979. Régime qui a non seulement asservi les Iraniens mais, encore, a financé le terrorisme international et ce, jusque dans les rues de Paris, notamment lors de la vague d’attentats ayant ensanglanté Paris en 1985-1986. Des attentats commandités par le Hezbollah ayant à l’époque juré fidélité à l’ayatollah Khomeini, sans oublier l’attentat du Drakkar à Beyrouth en 1983, qui causa la mort de 58 soldats français. Le même Hezbollah qui vient d’appeler les États et les peuples de la région à se soulever contre « l’agression » de l’Iran.