
La pétition contre la proposition de loi Yadan vient d’être classée par la commission parlementaire. Aucun débat n’aura lieu, alors même qu’elle avait déjà recueilli plus de 700 000 signatures et que la période de collecte devait se poursuivre jusqu’en juin. Le processus a été interrompu net. Cette décision soulève inévitablement des questions : pourquoi un tel empressement à refermer le dossier ? Le pouvoir a-t‑il craint que la mobilisation dépasse le million de signatures ? Ou bien certains intérêts, internes ou externes, ont-ils pesé pour empêcher que ce texte soit discuté publiquement ?






