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actualité - Page 3740

  • La machine à formater le monde de Georges Soros

    Revue brève et documentée de l'empire de la désinformation de Soros, proposée par Breizh-Info. Entrée en matière.

    Georges Soros se considérant lui-même comme un « chef d’État sans État », son intérêt pour les médias comme outil métapolitique n’est pas nouveau, il remonte même à sa prime jeunesse. Selon l’un de ses biographes, le journaliste du New York Times Michael T. Kaufman, auteur de « Soros: The Life and Times of a Messianic Billionaire », Georges Soros a toujours été fasciné par le journalisme et les médias. Jeune homme, ses centres d’intérêts principaux étaient principalement « l’histoire, le journalisme et certaines formes d’écriture ». Encore étudiant, il a ainsi été le rédacteur en chef, l’éditeur et le vendeur de son propre journal le « Lupa News » dans sa Hongrie natale.

    Jamais il ne se départira de cet intérêt pour le journalisme et sa capacité d’influence sur les sociétés. Dans les années 80, il appuiera ainsi les libéraux d’Europe de l’Est en faisant parvenir des photocopieuses aux cercles d’étudiants dissidents grâce à son « Open Society Foundations » (à l’époque « Open Society Institute »). Matériel leur permettant la publication de journaux clandestins et de samizdats grâce auxquels ils purent influer sur l’opinion publique des régimes communistes finissants. Il financera ainsi des fondations et des associations dans toute l’Europe centrale dans le but de former des étudiants et de leur permettre de faire de l’agitation idéologique dans les universités comme dans la société civile afin de diffuser une autre information que celle de l’État et du parti communiste. En leur distribuant des bourses pour leur formation il s’assurera une influence majeure auprès des élites libérales une fois ces étudiants en poste après la chute du communisme.

    À l’heure du numérique et de l’information en temps réel, sa méthodologie est restée la même mais adaptée aux outils de communication contemporains. Cela à une échelle bien plus vaste qu’au temps des régimes communistes. Régimes qui étaient devenus après 1945 des régimes nationaux-communistes et donc des adversaires de l’idéal politique de George Soros : une société planétaire intégrée, régie par la finance et par une société civile mondiale sans États.

    Pour appréhender l’influence que Georges Soros exerce sur le paysage médiatique américain, il faut sonder autant le champ des médias de masse que celui d’internet et des médias réticulaires qui foisonnent sur la toile mondiale. L’un des objectifs de la stratégie média de l’Open Society étant justement la formation et le soutien d’une myriade de journalistes présentés comme indépendants et aptes à créer un réseau d’influence médiatique informel partout où cela est nécessaire politiquement. À un niveau local certains journalistes de ces groupes étant même inconscients de leur rôle réel en tant que maillon d’une vaste chaîne transnational de relais d’influence.

    LES MILLIONS DE SOROS : MANNE INFINIE DES MÉDIAS GLOBALISTES

    Non content d’avoir appuyé le parti démocrate puis la candidate Hillary Clinton pour au moins 25 millions de dollars au cours des dernières années, George Soros a surtout injecté plus de 100 millions de dollars entre 2000 et 2014 dans des groupes médiatiques proches du parti démocrate, de son agenda et de ses objectifs politiques. Ces sommes sont à mettre en perspective avec la fortune personnelle de Soros estimée à 24 milliards de dollars selon le classement Forbes.

    Le seul budget officiel de l’Open Society Foundation pour l’année 2016 est de plus de 930 millions de dollars. Ses dépenses totales depuis sa création sont estimées à plus de 13 milliards de dollars pour ses 33 années d’activité. George Soros a aussi directement aidé des centaines de médias, d’associations, d’écoles de journalisme aux États-Unis et à l’étranger avec des dons allant de 5000 $ à 32 millions de dollars. Comme nous le verrons plus bas, certains de ces groupes comme « New America Media » ou le « Media Development Investment Fund » sont ainsi eux-mêmes constitués de centaines d’autres médias plus petits qui n’existeraient pas sans Soros.

    Sur ces 103 millions investis dans les médias libéraux-libertaires, 61 millions financent neuf groupes médiatiques qui ont soutenu directement la candidate Hillary Clinton. Voyons de plus près certains médias du camp démocrate que finance George Soros

    Paula Corbulon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Trump et Poutine vers une révolution mondiale ?

    Ce texte a été écrit il y a moins d’un an. Depuis la roue solaire a bien tourné.

    Là où croît le danger, là aussi croît ce qui sauve, dit Hölderlin dans un poème célèbre, que bien des commentateurs reprirent. Mais je me risquerai à l’emprunter, tout comme la phrase de Nietzsche sur ce qui nous tue pas – qui nous rendrait plus fort. J’ai dit que le fait de vieillir rendait notre civilisation plus molle. Mais justement la rare et jeune génération nous fera oublier les septuagénaires de mai 68 qui mettent à sac le monde arabe et notre Europe.

    2015 à bien des égards est une année affligeante. On a tout eu, le chômage, les attentats, les invasions, le chômage masqué, la trahison continentale. Nous sommes à deux doigts d’une énième guerre civile européenne entretenue par l’Otan et les néo-cons qui tiennent Washington..

    Et puis voilà que tout commence à se retourner en cette fin d’année qui devait célébrer de la façon la plus lugubre le bicentenaire de Waterloo, un Waterloo qui enchante les Chirac (il refusa de fêter Austerlitz) et autres néo-gaullistes complices de notre décadence. Avec un PS plus abject que jamais leur République tombée au fond du gouffre continue de creuser…

    Et voilà que nous avons un réveil français de haute tenue avec 35% de notre jeunesse qui vote pour l’espoir et pour le futur, moins tenue (via Internet) que ses vieux aînés retraités et soixante-huitards par les cachotteries de la télé PS.

    Dans moins de deux ans, Marine fera entre entre 35 et 45% au premier tour, entre 45 et 55% au second ; d’ici là la récession implantée, les grandes invasions relancées par le Grand Turc et par la chancelière en fer blanc ; le chômage passera les quatre millions…

     Je leur souhaite du plaisir avec le front républicain.

    Et nous avons un renforcement de la présence pacificatrice russe, qui rassure les bons chrétiens et les européens ; 70% de Italiens, 77% des Français soutiennent le combat russe en Syrie et les frappes contre les islamistes chéris du Pentagone. Il est même incroyable de penser que le plus caniche de nos gouvernements a dû s’incliner devant l’ours russe. Il ne resterait que ce diable de Juppé pour continuer de taquiner d’un pied fourchu la Russie. Poutine l’isolé n’a jamais été aussi entouré.

    Enfin il y a Trump qui avec son bagout et ses provocations en met plein la tête à des élites donneuses de leçons qui broient le peuple. Ce bon tribun, ce businessman inspiré tourne le dos au politiquement correct et réaffirme la grande solidarité blanche a travers le monde, qui pleure pour « nos gens » massacrés au Bataclan ; il s’affirme en partisan de Poutine, laissant à un Obama à la ramasse le soin de rassurer les journalistes et ses rares partisans sur l’islamisme et le terrorisme.

    Si nous pouvions enfin créer un axe du bien Washington-Paris-Moscou, en remettant Merkel et le Grand Turc à leur place, ce serait extraordinaire. Nous reviendrions au monde de 1914, alliance franco-russe à l’appui.

    http://www.voxnr.com/6505/trump-et-poutine-vers-une-revolution-mondiale

  • Le forum Polémia appelle à la dissidence

    FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
    Le 2e forum de la dissidence était organisé ce samedi par la fondation Polémia. Il a rencontré le succès, avec une salle comble de plus de 600 personnes. Le programme promettait des témoignages de personnes engagées dans un combat contre le politiquement correct. Il a tenu toutes ses promesses.

    Michel Geoffroy a introduit le forum en relevant que les gouvernants avaient perdu leur légitimité, et en saluant l’entrée en dissidence des majorités

    Après un film sur la Hongrie de Viktor Orban, quatre maires ou membres de conseils municipaux ont fait part de leur action. Ils ont aussi pointé les obstacles politiques, juridiques et médiatiques. Robert Ménard a ainsi regretté le manque de courage et de conviction des politiciens de centre droit, je le cite : « Nous avons contre nous cette droite de merde (…) : ils préféreront demain s’allier avec les islamistes ».

    La résistance à l’islamisation et à l’afflux migratoire a ensuite été mise en valeur

    D’abord par une table ronde présidée par Karim Ouchikh. Elle a mis en évidence l’impossibilité du dialogue avec un islam conquérant et intolérant. D’où l’importance de s’opposer aux projets de mosquées et de manger de la viande certifiée « de tradition française ». Ensuite, plusieurs initiatives contre la dissémination des immigrants illégaux sur le territoire national ont été présentées.

    La résistance corse contre les agressions allogènes a également fait l’objet d’un beau reportage télévisé d’Hervé Grandchamp

    C’est Jean Yves Le Gallou qui a clos les travaux. Le président de Polémia a constaté que si c’est l’Etat qui a fait la France, aujourd’hui, il la défait. Qu’il s’agisse des préfets ou des juges, il a appelé à mettre en cause ceux qui collaborent à l’islamisation et à l’invasion de notre pays. Pour dénoncer ces collabos, il a annoncé la création d’un prix Papon, qui ne manquera pas de candidats ! Jean Yves Le Gallou a enfin rappelé que la dissidence est l’affaire de tous : « Soyez des lanceurs d’alerte » a t il notamment lancé, afin de nourrir la réinformation. Quitte à recourir à la messagerie cryptée Telegram pour rester discret.

    http://fr.novopress.info/

  • Isabelle Surply (FN) : "Pourquoi je ne suis pas allée voter Poisson"

    Isabelle Surply, conseillère Régionale FN, a invité respectueusement les électeurs de Jean-Frédéric Poisson à rejoindre le FN. Elle l'explique dans une tribune sur Boulevard Voltaire. Extraits :

    "Beaucoup m’ont posé la question et, comme je n’ai pas de problème avec ce genre de débat, je vais vous dire pourquoi je ne suis pas allée voter Poisson dimanche.

    Parce qu’il est bien dommage que ce bon pater familias soit monté à bord de l’appareil vérolé de l’UMP (...) Parce que si nous avions voulu donner un coup de pied au système à la « Trump », comme j’ai pu lire un peu partout, Poisson aurait réuni 500 signatures et se présenterait aux présidentielles hors primaire, et là, croyez-moi que certains rigoleraient moins

    Parce que lorsque je vois des conseillers régionaux PCD incapables de s’opposer (même un tout petit peu) à des dispositifs comme le Pass Contraception, je me demande bien où sont leurs convictions… Parce que même si Poisson a été le seul à dire en ces termes qu’il est « contre l’avortement et la suppression de la vie de sa conception à sa fin naturelle », en termes de programme politique, donc d’action concrète, il n’aurait jamais pu faire mieux qu’un certain autre parti patriote. Car, il l’a dit : il n’a jamais prévu de supprimer la loi Veil mais de créer une vraie alternative et de donner un VRAI choix aux femmes : cela ne vous rappelle rien ?

    Parce que malgré son score, nous allons en parler trois jours et puis, dans dix, tout le monde l’aura oublié. Une gifle n’a d’effet que si elle est réelle comme un Trump qui remporte la présidence, pas fantasmée comme un Poisson qui a fait un joli score à des primaires mais ne les remporte pas pour autant… (...) 

    Parce que lorsque je vois certains catholiques/pratiquants/anti-IVG/anti-mariage gay prêts à rempiler derrière Sarkozy, je désespère de cette mouvance qui se revendique « chrétiens de conviction engagés en politique » et je persiste à me dire que ce n’est pas un gage de fiabilité. Au contraire.

    Parce que lorsque j’ai relu la dernière interview de Jean-Frédéric Poisson dans Le Point, j’y ai quasiment vu le programme de la présidente d’un autre parti politique. Parti qui, localement, a déjà fait ses preuves, et qui a toutes ses chances de la mettre, cette gifle que nous attendons tous.

    Alors non, je ne suis pas allée voter Poisson, parce que son alter ego existe déjà et qu’il faudrait vraiment que cette frange de la droite catholique cesse de se cacher en permanence devant une nouvelle figure émergente et accepte, enfin, de faire le pas. C’est le Rubicon qu’on vous demande de franchir, pas le Styx !"

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Autriche – Entretien exclusif avec Norbert Hofer, candidat à la présidence autrichienne : «Je veux une Europe forte et unie, composée d’Etats-nations forts et sûrs d’eux-mêmes»

    Norbert Hofer[1], candidat du FPÖ (Parti de la liberté, parti national-libéral), se présente à la présidence autrichienne le 4 décembre prochain. Son adversaire, l’apparatchik Alexandre van der Bellen – qui a grimpé les échelons au sein du Parti communiste (KPÖ), du Parti socialiste (SPÖ)[2] et des Verts (Die Grünen) dont il a été le porte-parole pendant onze ans – s’affiche comme indépendant! Cet atlantiste, centralisateur et immigrationniste est soutenu par l’extrême gauche, notamment par le KPÖ[3]. Le palmarès de ce renégat ferait se retourner ses ancêtres dans leur tombe: le NéerlandaisJohann Abraham arriva dans l’Empire russe en 1763[4] et son fils Alexandre fut anobli par Nicolas Ier.[5]

    Quant à Norbert Hofer et au FPÖ, ils sont souvent faussement représentés par les médias européens comme étant d’extrême droite, alors qu’ils ne font que défendre des positions conservatrices, identitaires et libérales au plan économique. Le message phare adressé au peuple autrichien par Norbert Hofer, «Je vous rendrai votre Autriche!»[6], le crédite aujourd’hui de 60% des intentions de vote[7]. Entretien avec Norbert Hofer réalisé par Jeanne de Baylan pour Médias Presse Info.

    POLITIQUE INTERIEURE

    ► Vos adversaires prétendent incarner la démocratie, mais ils n’ont pas hésité à truquer l’élection pour la présidence autrichienne. Qui sont les vrais démocrates en Autriche? Et avez-vous des garanties que, cette fois, le scrutin se déroulera sans trucage?

    L’Autriche est une démocratie développée et l’annulation du second tour des élections présidentielles de mai a démontré que l’Etat de droit autrichien fonctionne. Les irrégularités étaient tellement graves que la Cour constitutionnelle ne pouvait exclure des manipulations. Il faut souligner que les débats furent accessibles au public afin que les citoyens intéressés aient la possibilité de comprendre la prise de décision de la Cour.

    Cette décision est unique en Autriche. Elle montre d’abord que la démocratie et le droit fonctionnent, et elle a par ailleurs abouti à un réveil des administrations et fonctionnaires concernés. Par conséquent, je pars du principe que le troisième tour de scrutin du 4 décembre se déroulera sans incidents, de façon acceptable et honnête.

    ► Comment expliquez-vous votre popularité en Autriche aujourd’hui? Quelle est la recette de ce succès?

    Au début, ma cote de popularité n’atteignait pas les 10%, et beaucoup pensaient que je n’avais pas de réelles chances. Depuis que je me suis lancé dans la bataille électorale en janvier, elle a augmenté. Ma «recette» est que je suis toujours authentique. Je ne triche pas, et les citoyens le sentent bien et l’apprécient. Ma façon d’être modéré dans le ton mais ferme dans mes convictions a également été appréciée par des représentants appartenant à d’autres groupes politiques[8].

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  • [Bordeaux] Cercle et vente

    Samedi soir se tenait un nouveau cercle doctrinal. Nos militants ont abordé la méthode maurrassienne aboutissant au nationalisme intégral : l’empirisme organisateur. Penser le présent en tirant les leçons des expériences passées, telle est cette méthode. La présentation fut suivie d’une discussion sur les différentes applications possibles de cette méthode à des sujets contemporains. 

    Dimanche matin nos militants ont diffusé le journal du mouvement dans les rues de Bordeaux. Ils ont poursuivi les ventes en se rendant à la brocante des Quinconces dans l’après midi ! Rejoins tes camarades pour diffuser et défendre tes idées !

  • Primaire : les enseignements du scrutin

    A quand la fermeture des instituts de sondage ? C’est la question que les Français peuvent légitiment se poser après l’écrasante victoire de « l’eunuque » (surnom de Fillon) au premier tour des primaires. Alors que la caste médiatique catégorisait Fillon parmi les petits candidats jusqu’à la semaine dernière, Flamby 1er prophétisait il y a quelques mois : « Il n’y en aura que deux, Juppé et Sarkozy. Fillon n’a aucune chance ».

    Quelle analyse faire du 1er tour de cette primaire ?

    La forte participation indique que les Français « de droite » ne veulent pas en reprendre pour 5 ans d’un gouvernement socialiste.
    Ils se sont mobilisés pour désigner leur champion et éviter une nouvelle défaite en mai 2017.

    Les Français ne veulent plus de Sarkozy.
    Battu en 2012 et détesté à gauche comme dans son camp. Le programme de Fillon est sensiblement le même que celui de Sarkozy, le personnage en moins. L’élection a donc bien été remportée à droite, mais le rejet de Sarkozy a porté les électeurs sur le candidat Fillon.

    En dépit de la propagande médiatique, les électeurs ne veulent pas d’un vieux briscard du centre gauche.
    « Ali Juppé » est presque mathématiquement certain de perdre cette primaire de la droite. Ses soutiens médiatiques et communautaires (musulmans) ne suffiront pas à renverser la tendance.

    Les catholiques doivent cesser de croire en la démocratie
    J-F Poisson était présenté, à tort, comme le candidat catholique « anti-système ». Certaines organisations avaient même appelé à voter lors des primaires pour le candidat Poisson en espérant créer la surprise. Avec 1.5% de votes, c’est un échec total. Mathématiquement, les catholiques sont et resteront largement minoritaires en France. Ils n’ont rien à attendre d’un scrutin national.

    http://www.contre-info.com/primaire-les-enseignements-du-scrutin#more-42904

  • Journal du Lundi 21 novembre 2016 - Politique / Fillon écrase la concurrence

  • Preuve par l’image : des organisations musulmanes ont appelé discrètement à voter Juppé lors des primaires de la droite

    PRIMAIRE MAG

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