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actualité - Page 3990

  • La première priorité de la France aujourd’hui, c’est retrouver le franc ou retrouver ce qu’est être français ?

    Jean-Yves Le Gallou appelle sur Boulevard Voltaire à ne pas se tromper de sujet :

    "[...] Tout se passe comme si face à la radicalisation de la réalité, la fraction philippotiste du FN avait choisi la pasteurisation de son discours. Au risque de peiner à se faire entendre. Au risque aussi de ne pas comprendre l’évolution de l’opinion : la montée des sentiments identitaires comme l’a montrée la mobilisation contre la venue du chanteur Black M pour les commémorations de Verdun ; le réveil aussi des courants de défense des valeurs traditionnelles illustré par les puissantes mobilisations populaires (les plus importante depuis 1984) contre la loi Taubira.

    La situation politique est éminemment favorable à Marine Le Pen. Elle a donc vocation à rassembler beaucoup d’électeurs. Mais pour réussir pleinement, elle devra éviter le hors sujet électoral et historique. Parler de l’euro là où les électeurs attendent qu’on les protège de l’immigration. Franchement, la première priorité de la France aujourd’hui, c’est retrouver le franc ou retrouver ce qu’est être français ?

    D’autant que nous ne sommes plus dans les années 1990 : le cycle de 1968 touche à sa fin, la révolte contre les déconstructionnistes (dans l’art, la culture, la culture, les commémorations) gronde. Le cycle historique des Lumières s’épuise aussi et avec lui l’idéologie des droits de l’homme hors sol qui est la matrice de l’immigration massive.

    La politique n’a de sens que lorsqu’elle rencontre l’histoire."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/06/la-premi%C3%A8re-priorit%C3%A9-de-la-france-aujourdhui-cest-retrouver-le-franc-ou-retrouver-ce-quest-%C3%AAtre-fran.html

  • Du pain (un peu) et des jeux (beaucoup)

    L’antifrontisme militant à la sauce socialiste ne fait plus guère recette.  Ce dimanche 5 juin, la 3e « journée de la coordination nationale des collectifs citoyens face au FN » qui, après Fréjus et  Cogolin, s’est tenue à Neufchef (Moselle) près de la municipalité FN d’Hayange, a été un  bide très humiliant pour ses organisateurs. Même les médias les « mieux » intentionnés n’ont comptabilisé qu’une  petite centaine de participants gravitant dans l’orbite du PS. Soit les maigres troupes des imposteurs présents sur place, le  président de SOS racisme Dominique Sopo, celui de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) Sacha Reingewirtz et quelques  autres chefaillons d’obscurs groupuscules. Le même jour, dans la 3e circonscription de l’Ain, le PS était éliminé dès le premier tour de la législative partielle  déclenchée par le démission du député LR  Etienne Blanc, Premier vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes et  maire de Divonne-les-Bains. Le recul du PS est proprement impressionnant, il  passe de 32,6% des voix en 2012 à 13,2% sur fond d’abstention très élevée (un peu plus d’un électeur sur cinq  s’est rendu aux urnes). Le second tour verra s’affronter la candidate LR, Stéphanie Pernod Beaudon, arrivée en tête (28.3% des voix) et le candidat FN Gaëtan Noblet (16.7%), une belle surprise dans une circonscription qui est habituellement la moins favorable du département pour l’opposition nationale.

    François Hollande a-t-il trouvé avec l’euro 2016 qui débute vendredi la solution miracle pour rebondir en 2017? Une victoire des Bleus (ou à tout le moins, une belle prestation dans le haut du tableau)  rejaillira-t-elle favorablement sur le « champion » du PS l’année prochaine? C’est difficile à croire mais lui même et  certains dans son entourage s’accrochent à cet espoir. Ils se souviennent en en tout cas de l’exemple d’un Jacques Chirac démonétisé, cohabitant avec Lionel Jospin succédant au calamiteux Alain Juppé à la suite de la dissolution ratée de 1997. Chirac avait vu cependant  sa cote rebondir avec la victoire du onze tricolore lors de la coupe du monde de 1998, ses communicants  forgeant au passage le concept emprunté à SOS racisme de « France black-blanc-beur ».  Dimanche, François Hollande s’est employé à surfer sur la même vague lors de sa visite « de soutien » à l’équipe de France de football à Clairefontaine: » Quelles que soient vos origines, quelles que soient vos aspirations personnelles, vous êtes la France, toute la France » a-t-il déclaré aux Bleus, balayant le même jour sur France Inter les accusations  de racisme anti-maghrébin formulées contre Didier Deschamps suite à la non sélection de Benzema et Ben Arfa.

    L’exécutif socialiste table aussi sur les effets bénéfiques sur la croissance  de l’Euro 2016. Ce qui serait tout sauf un luxe, a fortiori en cette période de grève qui, comme le notait Bruno Gollnisch sur le plateau du journal  de France 3 dimanche soir, contribue aussi à fragiliser encore plus nos entreprises. Ne nous y trompons pas non plus, usagers et contribuables seront aussi les premières victimes du coût des blocages à la SNCF qui, selon les déclarations du président de la compagnie ferroviaire Guillaume Pepy, dans le Journal du dimanche, « atteint aujourd’hui près de 300 millions d’euros« !  La grève à la SNCF coûte « plus de 20 millions d’euros par jour » à l’entreprise, disait hier lundi à l’AFP une porte-parole de la SNCF.

    En cas d’affluence touristique majeure, de bons résultats des Bleus dopant la consommation, la  France sortira-telle financièrement gagnante de cet évènement sportif?  Marianne citait « une  étude du Centre de droit et d’économie du sport (CDES) de Limoges (qui)  a chiffré à 1,27 milliard d’euros l’impact économique de l’Euro. Ce montant correspond à la somme des apports financiers des acteurs étrangers sur le territoire français. Et, d’après la même étude, 26.000 emplois seront créés du fait de cet impact. Ceux-ci s’ajoutant aux près de 94.000 personnes employées pour l’organisation de la compétition et aux 6.000 volontaires. » Pour autant,  « ces emplois créés sont temporaires  et de ne doivent pas dissimuler le gouffre financier que représente le championnat d’Europe de football pour l’Etat et les collectivités locales. Avec la construction et la rénovation des stades, ainsi que l’accueil des fans, ce sont aux moins 650 millions d’euros de fonds publics qui ont été investis. Une somme bien supérieure aux recettes attendues par l’Etat et les villes hôtes : à peine 250 millions d’euros. »

    Autant dire que même à la fin du mois, la très maigrelette baisse du  déficit, la très légère remontée de la croissance ne permettront pas au chef de l’Etat de claironner que « ca va mieux » et qu’il est totalement illusoire d de compter sur le déroulement de  l’Euro de football sur notre territoire pour faire baisser, de manière significative, le nombre des demandeurs d’emploi .

    Ancien magistrat, Philippe Bilger  commentait le 6 juin sur le site du Figaro la prestation de François Hollande la veille sur France Inter et ses lourdes métaphores et sous-entendus entre le monde du football et la politique, son destin personnel. »  Rien n’a été ridicule mais tout avait une tonalité aussi bien ludique que pathétique » dans les propos du président de la République  expliquait M Bilger . « En permanence, sous les mots apparents, on entendait le gémissement souriant, la plainte fière d’un homme tentant par tous les moyens, faute de réussite dans le principal, d’émouvoir et de persuader par l’accessoire. De séduire par la périphérie comme le centre lui faisait défaut. »

    « Je ne doute pas, dans cet exercice d’obligation promotionnelle pour un président, de la sincérité de François Hollande. Il serait cependant surprenant qu’il puisse raccrocher son destin politique aux branches d’un arbre dont personne ne peut garantir l’accroissement et le triomphe.Je crains même l’inverse. Que le président de la République, avec son instrumentalisation de l’événement bien au-delà de ce que sa charge lui prescrit, ne porte la poisse à cette occasion unique, pour une certaine France, de se réjouir et de se sentir miraculeusement solidaire. Alors qu’elle est dans la vraie vie fracturée de tous côtés.Un pays qui ne trouve son destin collectif et son sens profond que dans de rares effervescences sportives encore virtuelles est condamné » concluait pessimiste Philippe Bilger.

    Certes, mais cette situation ne date pas du quinquennat de M Hollande, elle est le fruit d’un délitement initié depuis des décennies par  une classe politicienne, des gouvernements  qui se sont employés  à fracturer la société française, à la diluer, l’atomiser, la communautariser, la dénationaliser. Avec 19 siècles d’écart, la sentence de Juvénal n’a rien perdu de sa modernité : « depuis qu’il n’a plus de suffrages à vendre, lui qui, jadis, distribuait les faisceaux, les légions, tout enfin, ce peuple déchu ne souhaite plus avec une anxieuse convoitise que deux choses au monde: du pain et des jeux. » Au-delà des évènements sportifs, de ce grand divertissement populaire,  le Système compte aussi  toute l’année sur  la télévision, comme autrefois les Césars engloutissaient des fortunes dans l’organisation des jeux du cirque, comme un dérivatif, un outil de grande diversion, de propagande, d’abrutissement, d’occupation du temps de cerveau disponible. Surtout empêcher les gens de s’ennuyer, ce qui pourrait les inciter à réfléchir,  à  penser par eux mêmes,  à retrouver le bon sens…

    http://gollnisch.com/2016/06/07/pain-jeux-beaucoup/

     

  • Lancement de la Phalange Saint-Martial en Aquitaine !

    «Le plus grand des malheurs pour un siècle ou pour un pays, c’est l’abandon ou l’amoindrissement de la vérité. On peut se relever de tout le reste ; on ne se relève jamais du sacrifice des principes.»
    In. Panégyrique de saint Hilaire (prononcé dans la cathédrale de Poitiers, le 19 janvier 1873).

    Notre appellation :

    Le nom de saint Martial est invoqué pour honorer un évêque, apôtre des Gaules, qui est en particulier celui de l’Aquitaine depuis la ville de Limoges. Notre saint en chef, car il est à l’Aquitaine ce que saint Denis est au Royaume de France et à l’Île-de-France, ora pro nobis !
    Et le terme de Phalange évoque l’idée d’unité, comme le fait d’être unis comme les cinq doigts de la main, mais également multiplicité, ce qui contient une vocation militante, celle même de constituer un véritable faisceau d’énergie. Ce mot n’est pas sans rappeler le Phalangisme espagnol de José-Antonio Primo de Rivera, ou encore le mouvement de la Contre-Réforme Catholique de l’abbé fascisant Georges de Nantes.

    Notre emblème :

    L’emblème est repris sur celui de la section nationale française de Deus Vult. Une fleur de lys (royaume de France) alliée au Sacré-Cœur de Jésus (royaume céleste). La fleur de lys noire originelle a été changée en jaune pour coller avec les couleurs aquitaines et ibériques du jaune et du rouge. Au passage, il faut dire que les blasons provinciaux historiques sont toujours à préférer aux logos régionaux, n’ayant quant à eux, aucune référence charnelle en plus de ne pas être très esthétiques.

    Notre devise :

    «Pro Deo, Pro Familia, Pro Patria» (pour Dieu, la famille et la Patrie). Elle incarne ce qui fait notre bien charnel supérieur. Honorant le premier et le quatrième Commandements des Tables de la Loi «Tu honoreras le Seigneur ton Dieu» & «Honores ton père et ta mère» ; le fait d’honorer la patrie étant le prolongement du second. Dans la lignée de saint Augustin disant «Aime tes parents et plus que tes parents ta patrie, et plus que ta patrie aime Dieu seul». Une devise contre révolutionnaire, utilisée en latin, afin de se montrer gardien de l’héritage de la Rome impériale, que portent fortement les terres du sud-ouest (patrie romane) ; en plus de celui de l’Église catholique (romaine également). Bien que ça ne soit pas tout à fait la devise pétainiste, il n’est point omis l’importance du travail, ressource suprême de la patrie et des Français. La patrie est d’ailleurs cet assemblage de familles françaises élargies qui constitue notre nation. Tout se tient !

    Notre geste :

    Le salut brandi. Pour éviter toute ambiguïté, il est issu du mouvement scout et s’effectue : bras droit tendu, avec les trois doigts mis en avant (symbole christique évoquant la Sainte Trinité). Il s’agit d’une main ouverte, une main de justice et d’honnêteté adressée à tous nos membres. Un symbole d’unité et d’amitié fraternelle donc, en opposition avec le poing tendu de haine (communiste) ou de encore la main cachée dans la veste (franc-maçonne).

    Notre hymne :

    Le chant de section est «Se canto», ce beau chant datant de l’époque médiévale est en langue d’oc, composé par le seigneur et chasseur ibérique Gaston III, véritable troubadour dans l’âme. Cela ne nous empêchera pas d’utiliser en chœur les chants de tout le répertoire scout, militaire, nationaliste ou royaliste pour autant.

    Notre historique :

    Nous reprenons le territoire de l’Aquitaine actuelle selon le regroupement des régions du début d’année 2016 pour raison pratique, en restant parfaitement lucides, quant à la vile volonté des politiques démocrates qui était d’éloigner de la population, les postes de pouvoir de chacun des conseils régionaux précédemment plus proche de cette dernière.
    Au travers de nos articles, nous faisons l’éloge de cette province d’Aquitaine dans son caractère historique et dans ce qu’il a de bon, pour un minimum de fierté provinciale, ce qui n’empiétera pas sur le fait d’être fièrement Français et Européen (n’est bon Européen que celui qui est bon Français et n’est bon Français que celui qui est bon Provincial).
    L’Aquitaine est une province conservant encore un grand terroir, qui bénéficie de rapprochements culturels et métrologiques avec l’Espagne par ses frontières, passé à de multiples reprises sous contrôles anglais, sinon franco-anglais. Et bien sûr, reliée non sans honneur, à la France éternelle depuis la mort de Richard Cœur de Lion et les conquêtes (et appropriations territoriales) par nos rois de France, dont Philippe Auguste et par Saint-Louis ; quand le royaume des Francs mutait alors en royaume de France !

    Le Limousin est une région plus indépendante, en partie à différencier de l’Aquitaine historique, et à prendre dans sa version accomplie, c’est-à-dire accouplée à la Marche, l’ancienne province sœur qui fait office de frontière avec le Pays d’Oïl (Nord de la France).
    La région est, à notre grand regret, vieillissante et fortement déchristianisée, essentiellement à cause d’une forte emprise maçonnique et socialo-marxiste depuis deux siècles (et  même protestante lors de la Réforme). La franc-maçonnerie sous la IIIe république y a osé l’effacement du catholicisme, puis au XIXe siècle, l’accueil favorable des sophismes du socialisme, de l’anarchisme et du communisme n’ont pas arrangé les choses. Ajoutons à cette partie sombre, la rude mentalité paysanne du coin, qui donne parfois au Limousin le surnom d’être une «Corse en plein centre de la France». Point positif malgré lui et qui ne durera qu’un temps, le communisme étant très peu accueillant (tout comme dans l’ancienne Europe de l’Est), il s’agit de la dernière ville à avoir subi les afflux migratoires massifs en «Gaule».

    Paradoxalement, la capitale départementale Limoges est historiquement une capitale religieuse dans le Midi, le Limousin en général est d’ailleurs qualifié de «terre de saints» durant la glorieuse période médiévale, et restait un passage obligé des comtes de Toulouse reliés au Languedoc (capitale politique) ; pendant que Bordeaux fait toujours office de capitale économique dans le coin. Deus Vult Lémovice en avant ! (pour reprendre le nom de la tribu gauloise fondatrice du Limousin).

    Notre principe :

    Provincial : identitaire de sorte à exalter ce qui est local, sans pour autant nier le socle national. C’est-à-dire sans être ni séparatiste, ni uniformisateur. Le problème de l’occitanisme, en plus de son origine gauchiste, est qu’il mène aux doubles erreurs du régionalisme séparatiste antifrançais et à l’uniformisation de tout le Pays d’Oc ; ce qui en vient à nier les différences régionales. Dans le Septentrion il existe des mouvements similaires, menant à un schéma d’opposition binaire, entre de deux blocs sans grands fondements (du Nord et du Sud), que nos rois ont unifiés à travers l’histoire. Le régionalisme séparatiste est né de son extrême opposé, le jacobinisme étatiste (républicain et centralisateur) qui écrase les provinces ; les deux restent cependant des leurres.
    Un type de néo-fédéralisme qui reviendrait à une féodalité ne serait pas acceptable non plus, car ce serait revenir à des sources de conflits permanents (entre duchés et comtés), des oppositions systématiques. Nous ne ferons pas le jeu de la Nouvelle droite néo-païenne qui reprend ce principe fédéral antinational. Nous respectons les provinces historiques comme étant reliées à l’entité nationale avec une simple autonomie culturelle et non politique (souvent indépendantiste).
    Nos deux références premières sont, Golfiers de Lastours, le croisé participant à la conquête de la Terre Sainte ; et le duc Eudes d’Aquitaine de la Reconquèsta méridionale sur les sarrasins mahométans (origine de la Reconquistaespagnole). Il importe d’abord agir à son échelle : pour la reconquête de l’Aquitaine et par là de la France, et pourquoi pas, de l’Europe !

    National : la nation est le cercle qui réunit toutes les communautés familiales dans un même destin. Pour ça, en sommes, il faut avoir la famille, les amis, les voisins, la province (département et région), la patrie et Notre-Seigneur au cœur. Le groupe est national dans ses résolutions, social et corporatif dans son état, jeune d’esprit et chrétien dans l’âme. Et pour se donner un corpus doctrinal, la pensée thomiste est recommandée à la lecture et à l’appréhension. Nous travaillons a ce que la France soit dirigée par une élite aristocratique, celle de l’intelligence,  nationale et catholique ; et que la population blanche française soit au cœur de nos attentions.
    Tout en défendant chacune des composantes de la nation en particulier : de la religiosité (catholique traditionaliste, comme seule Religion de Vérité et possibilité de Salut) et de la race (au sens de lignée et biologique bien comprise), car il nous faut l’aimer avec fierté et justesse, sans l’idolâtrer ou la diviniser comme l’enseignait S.S. Pie XI.
    Défendre notre héritage commun, en résumé, c’est essentiellement être : celtique racialement, hellénique spirituellement, romain religieusement et franc politiquement.

    Européen : la phalange n’est pas hostile à l’idée du rétablissement d’un Saint-Empire, comme il existait sous saint Charlemagne, afin de retrouver son unité chrétienne via une croisade des fascismes, ce qui ferait peser à nouveau le Vieux Continent dans le monde, entre l’état étasunien et russe (qu’il soit soviétique ou non !).
    La vocation impériale, c’est être partisan d’une sorte de «fédéralisme européen» composé d’États-nations centralisateurs, et parce que non démocratique, décentralisateur tant qu’il est bon de déléguer les tâches à des échelons inférieurs de la société (provinces et corporations par exemple). Tout en étant soucieux de la conservation ethnique de nos différents peuples d’Europe. Ça n’est ni faire le jeu du fédéralisme de l’Union européenne ni celui des États-Unis d’Amérique qui caricature le principe (comme le mondialisme caricature le catholicisme), que de repenser la France dans sa mission civilisatrice et spirituelle, se réalisant par sa vocation d’enseignement et de formation des intelligences et des âmes (comme une nouvelle Athènes pour Rome) ; et que de vouloir à nouveau un Saint-Empire romain germanique pour la France et l’Europe continentale. Nous sommes avant tout Européen de civilisation, blancs et chrétiens, et non de nation.

    Universel : défendre nos intérêts en vue du bien commun de tous, nos familles qui font notre lignée et la patrie comme bien supérieure, certes, mais aussi dans le respect de celles des autres qui sont autant l’expression de la richesse humaine.
    Universel et donc catholique (antimoderniste évidemment). Le but supérieur étant de mener le combat pour la foi et être garant de l’Ordre naturel. Dieu est premier servi, ce qui implique de tout instaurer dans le Christ, mais encore faut-il revenir en politique sur la loi de 1905 afin de réconcilier l’État et la Religion en redonnant toute sa place à l’Église. L’intérêt général est sans doute de retrouver la suprématie européenne sur le monde, et concernant le renouvellement d’un Empire français, via un retour à la présence française en Afrique toujours d’actualité (en restant parfaitement lucide sur le fait que la vocation des populations allogènes -extra européennes- et de quitter notre sol pour retrouver leurs terres que cela plaise ou non, c’est une question de survie populaire).
    En conclusion nous sommes par notions identitaires et par principe de suppléances : universel, européen, nationaux, provinciaux, et même communaux. Nous avons la volonté de défendre cet ensemble de fondements humains et divins, qui prendra l’aspect d’une monarchie (royale ou de principe) débarrassée du libéralisme et du socialisme, tous deux matérialiste et destructeur pour l’âme humaine.

    Notre militantisme :

    Le militantisme peut se traduire par diverses actions classiques de mouvement : des cours de sport de combat, des chants groupés, des bivouacs en nature, des collages, des visites du patrimoine, des réunions-conférences, des rédactions d’articles, etc.
    L’association de fait est métapolitique, c’est-à-dire politique, mais hors système (donc en dehors de la démocratie électoraliste), tout en restant généraliste, c’est-à-dire en traitant de tout : culturel, politique, religieux, etc. L’alliance des exercices manuels, sportifs, intellectuels et spirituels y est fortement recommandée à l’instar de la règle monastique de saint Benoît. Notre combat passe par la reconquête des esprits, de notre peuple, ce qui ne nous fait pas omettre non plus, l’idée de reconquérir les institutions, cause de notre décadence dans l’état actuel des choses.
    À la fois cercle d’amitié, association culturelle et groupe politique, la Phalange s’oppose au régime libéral, démocratique et capitaliste ; gangréné par la franc-maçonnerie et le judaïsme sioniste, messianique et shoahtique. Revendiquant à la fois le sérieux et l’humour dans ses productions, et jeune dans l’esprit, ce qui n’implique pas l’âge et n’empêche pas la sagesse ; toujours dans l’idée de remettre à l’honneur cette âme qui brûle.
    La Phalange compose une structure locale (comme il en existe d’autres, et dont le centre militant ici est sur Limoges), au sein de Deus Vult France, alliée aux structures étrangères et européennes du même nom, toutes ralliées sous une même bannière : celle du Christ Roi des Nations.

    Contact

    «Grouper des êtres, agir sur eux, ou plus exactement imaginer avec eux, organiser sa troupe avant de s’élancer à la conquête du monde.»
    In. Notre cher Péguy.

    Source

    http://reconquetefrancaise.fr/lancement-de-la-phalange-saint-martial-en-aquitaine/

  • Macron va devoir payer l'ISF, il avait sous-évalué son patrimoine

    Les vérifications faites autour de la situation fiscale d'Emmanuel Macron après son entrée au gouvernement, en août 2014, ont révélé que le ministre de l'Economie devait payer l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) pour les années 2013 et 2014 révèle Mediapart ce mardi. 
    Le rattrapage ne devrait pas dépasser les 10 000 euros. 
    Depuis «l'affaire Cahuzac», chaque membre du gouvernement fait l'objet d'une enquête sur sa situation fiscale. Au moment d'arriver à Bercy, Emmanuel Macron n'y a pas échappé. Le ministre estimait alors qu'il n'avait pas à payer l'ISF, dont le seuil est fixé à 1,3 million d'euros, mais aurait sous-évalué la maison de son épouse de 200 000 euros d'après les chiffres du Canard Enchaîné. Après un an et demi de discussion avec le fisc, Emmanuel Macron s'est donc résolu à payer l'ISF. 
    Il voulait supprimer l'ISF 
    Ces révélations arrivent alors que le locataire de Bercy a lancé son propre parti politique «En Marche» et que certains de ses proches le voient se lancer dans la course à l'Elysée en 2017. Du côté du cabinet d'Emmanuel Macron, on assure qu'il n'y a pas d'affaire et qu'il s'agit seulement d'une erreur d'estimation. 
    Alors qu'Emmanuel Macron enchaîne les initiaves sur des sujets qui bousculent la gauche et le gouvernement, le ministre s'en est justement pris à l'impôt de solidarité sur la fortune le 19 avril dans la revue spécialisée Risques : «Si on a une préférence pour le risque face à la rente, ce qui est mon cas, il faut préférer la taxation sur la succession aux impôts de type ISF.» Dès le lendemain, le Premier ministre l'avait recadré estimant que « supprimer l’impôt sur la fortune (...) serait une faute». Le tout accompagné d'un petit tacle : «Je demande à chaque ministre, puisqu’il reste encore un an, d’être pleinement attelé à sa fonction, à sa mission».

  • Les limites de la culture du dialogue

    Dans le projet de loi El Khomri, dit loi « Travail » par le gouvernement, un des aspects essentiels est l’article 2, à savoir la priorité des accords d’entreprise sur les accords de branche.
    L’éditorialiste de La Croix (31 mai 2016) y voit un esprit de subsidiarité qu’il salue. Il n’en est rien. C’est même le contraire puisque c’est l’inversion « de la hiérarchie des normes ». Celle-ci consiste dans le fait que la national prime le sectoriel, et que le sectoriel prime le particulier c’est-à-dire les accords d’entreprise. En d’autres termes, aucun accord de niveau inférieur ne peut être plus défavorable aux salariés que l’accord situé au niveau supérieur.
    Si les syndicats CGT et Force Ouvrière s’opposent à cette inversion de la hiérarchie des normes, c’est, au-delà que toutes les raisons tactiques qui ne sont que l’écume des choses (prochaines élections prud’homales, enjeux internes pour Philippe Martinez de la CGT, etc.), que l’inversion de la hiérarchie des normes signifie le démantèlement de la protection des salariés et la destruction du code du travail. Dans les entreprises, les salariés sont en effet beaucoup moins forts qu’au niveau des branches. Si l’accord d’entreprise prime sur l’accord de branche, c’est un recul assuré pour la salariés aussi bien en matière de durée du travail (on va vers les 39 h payés 35) que sur les autres plans.
    Quand les journalistes des médias dominants (Libé, Le Monde, etc.) se satisfont de l’évolution de la France vers une culture proche de celle des pays anciennement sociaux-démocrates du nord de l’Europe en matière de négociation dans les entreprises, avec de plus en plus d’accords signés, ils n’évoquent pas l’essentiel : nombre d’accords sont des accords défensifs pour les salariés, ils entérinent des reculs sociaux en « limitant les dégâts ».
    Dans telle entreprise où un salarié avec 20 ans de maison recevait, s’il était licencié, 6 mois de salaire, il en touchera seulement 2 ou 1. Voilà ce qu’il en est de la culture du « dialogue social » et des « accords d’entreprise ».
    L’accord n’est pas un but en soi. La culture du « dialogue » ne peut remplacer pour les salariés la nécessité d’établir un rapport de force favorable à leurs intérêts et à leur dignité.

    Pierre Le Vigan : Emprise : Façonner le réel :: lien 

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuyVEkuuEEthewbruz.shtml

  • Charles Gave chez Radio Courtoisie, 30 mai 2016 1ère partie

  • Le totalitarisme rampant

    Comme toujours lorsqu’on aborde un sujet trop souvent traité par les médias, il importe de le définir avec précision. Le totalitarisme n’est nullement propre à une idéologie : c’est le comportement de tout régime où l’on veut obtenir l’uniformité de comportement, de pensée et d’expression.
    Par définition donc, il s’agit d’un système où les maîtres de la vie politique et judiciaire imposent une réglementation sur tous les sujets, y compris l’exercice professionnel et la vie privée des individus, en plus d’un prêt à penser et de confusions sémantiques obligatoires, devenues des stéréotypes… du genre : « Seul le Blanc est raciste », ce qui fait hurler de rire qui a un peu fréquenté les études historiques.
    Par la volonté du gouvernement européen siégeant à Bruxelles et du fait de la complicité active de leurs confrères qui font semblant de gouverner à Paris, Berlin, Londres, Rome et autres lieux, l’Europe occidentale est entrée dans un totalitarisme, encore mollasse et sournois, mais qui envahit progressivement toutes les activités quotidiennes.
    Jamais le régime nazi (que l’auteur de ces lignes connaît un peu) n’a légiféré sur la vie privée, hormis la répression de l’inceste, la lutte contre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail, l’interdiction de certaines unions (notamment avec ceux qui depuis 33 siècles pratiquent rituellement l’endogamie) et une stricte limitation de la vitesse des automobiles en ville, en une période où les « démocrates » préféraient ignorer les crimes et délits sexuels et ne s’intéressaient guère aux accidents de la circulation.
    De nos jours, les parents et grands-parents deviennent délinquants s’ils calottent un rejeton grossier, arrogant ou malfaisant. De la même façon, il est mal vu de forcer les (pas toujours) charmants potaches à travailler plus et mieux : leçons et devoirs sont devenus presque intolérables, et l’on va même jusqu’à adapter l’orthographe française au crétinisme et à la débilité ambiants.
    L’agriculture et l’artisanat sont victimes d’une foule de décrets bruxellois qui réglementent jusqu’aux insecticides et pesticides, voire la fabrication des fromages, pour complaire à quelques ânes bâtés de l’écologie mondaine… et lorsque les rats pulluleront de nouveau, l’on pourra étudier in vivo ces cas de peste qui n’existent plus que dans les zones les plus arriérées de la planète.
    De la même façon, l’on met une foule d’obstacles à l’obtention du gaz de schistes ou du pétrole de roches, par révérence aux multinationales qui ne veulent pas de cette concurrence, d’autant plus gênante que les coûts d’extraction sont moindres qu’on ne le pensait. Quant à la pollution des nappes phréatiques, c’est un argument stupide, bien digne des écologistes ignares : les zones d’extraction se situent à des centaines de mètres d’écart des nappes… au XVIIIe siècle, les mines de charbon étaient déjà réputées frelater les sources d’eau potable !
    Tout ce qui est utile aux véritables maîtres du jeu économico-politique devient ipso facto vérité évangélique : nécessité d’une immigration de masse avec, en corollaire, l’islam envisagé comme une religion de paix et d’amour ; réchauffement climatique ; notion de « rogue state » (État voyou… soit celui qui résiste à la globalo-mondialisation) ; la grande avancée technologique de la voiture électrique (sans trop se soucier de la fréquence du rechargement des batteries) ; le péril viral imminent, partant, la nécessité de donner de larges aumônes aux organismes quêtant pour l’Afrique (sans trop se soucier, là encore, de la véritable destination des sommes ainsi collectées) etc.
    Les grandes vérités, répétées jour après jour, sur tous les tons, par les médias, les politiciens et les manifestants des rues et des boulevards sont, bien sûr : la nécessité du métissage universel, le « péril fasciste » et la « dérive sécuritaire »… en résumé, la lutte (désespérée, mais très active) des maîtres contre le bon sens et la simple autodéfense des Nations européennes, menacées dans leur existence même.
    Les Européens se croyaient débarrassés du totalitarisme depuis la fin du fanatisme chrétien et de l’impérialisme communiste. Fatale erreur ! On leur impose le fanatisme et l’obscurantisme médiéval de l’islam, la sottise des écologistes aussi arrogants qu’ignares – et qui font un tort considérable à la véritable écologie –, une réglementation multinationale grotesque – qui fait reculer d’année en année l’idée d’une véritable union des Nations européennes –, un humanitarisme de pacotille – niais en apparence, très fortement mercantile dans sa triviale réalité – qui est une offense au principe même de la solidarité humaine.
    Notre époque est abjecte, non seulement par son hédonisme et sa platitude, mais aussi par la profonde médiocrité de sa propagande omniprésente, standardisée au point qu’on la retrouve quasi-identique dans tous les continents… « L’ennui naquit un jour de l’uniformité », a écrit notre La Fontaine. De la bêtise, de l’arrogance et de l’incompétence des maîtres, surgira l’insurrection dans chaque continent.
    Du totalitarisme globalo-mondialiste, naîtra l’Europe unie, la vraie : celle des Nations de souche européenne.

    Docteur Bernard Plouvier : EuroLibertés :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuyVpVVFkkcBAlnult.shtml