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actualité - Page 4151

  • Le soutien des entreprises pour le #SemiParis pour les #ChrétiensdOrient est indispensable !

  • Belgique : on ferme

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    EUROPE (Présent 8553)

    8553-Une.jpgLa Belgique a peur de voir son territoire envahi du côté sud. Pourtant la France ne songe pas à l’annexer !
    Ce n’est pas des Français dont elle se protège, mais des migrants, lesquels, si la jungle de Calais est évacuée, vont s’installer outre-Quiévrain, ce qui a d’ailleurs commencé : appliquant eux aussi le principe de précaution, une trentaine d’individus ont déjà été arrêtés à Adinkerke. Les autorités belges ont donc décidé de fermer leurs frontières. Les contrôles seront réalisés « systématiquement sur les lieux stratégiques connus pour les passages » a indiqué le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon.
    Contrairement à ce qu’imagine son homologue français, Bernard Cazeneuve, ceux qui veulent aller en Grande-Bretagne à tout prix ne vont pas se rendre dans un centre d’hébergement dans les Causses ou à Romorantin, mais vers un autre port du Nord. C’est donc la crainte de voir les maux de Calais s’exporter vers le port de Bruges-Zeebrugge, d’où partent les ferries à destination de la Grande-Bretagne, qui justifient la décision de Bruxelles.
    Il s’agit aussi de faire taire la rumeur qui se répandait dans la jungle selon laquelle les Belges seraient plus « ouverts » que les Français, rumeur qui serait le fait des passeurs afin de pouvoir continuer leur coupable activité de l’autre côté de la frontière.

    Ce n’est pas de gaieté de cœur que le chef du gouvernement belge a pris cette mesure à l’encontre de son plus proche voisin avec qui les échanges sont permanents et amicaux. Cela montre que la Belgique n’est pas dupe du discours de notre ministre de l’Intérieur pour résorber cet abcès sur la côte calaisienne, elle ne veut pas faire les frais de cette impuissance.
    Ceux des « migrants » qui parviendraient à passer à travers les mailles du filet et interceptés en Belgique, où ils ne voudraient pas demander l’asile, se verraient notifier un « ordre immédiat de quitter le territoire » et seraient raccompagnés à la frontière française par la police belge. Retour à l’envoyeur !

    Il s’agit d’une dérogation « temporaire » aux règles de Schengen, a précisé le ministre de l’Intérieur belge. C’est la formule que tous les pays emploient pour rester dans le cadre de la légalité européenne qui ne prévoit qu’une fermeture temporaire et exceptionnelle. Mais quand déjà sept pays de l’espace Schengen ont fermé leurs frontières et pour le même motif, petit à petit ce seront les États qui les maintiennent ouvertes qui deviendront l’exception… avant de s’y rallier.

    En effet, quand un accès est fermé, les passeurs et leurs clients en ouvrent un autre, ce qui conduit le pays victime de cette situation à reprendre lui aussi le contrôle de ses frontières. Quant au caractère « temporaire » ni en Belgique, ni ailleurs, il n’y a de date butoir. Son gouvernement a indiqué que cette fermeture « durera autant que nécessaire », c’est-à-dire très longtemps, car la crise dite des « migrants » est encore devant nous.

    Les chefs d’État et de gouvernement ont beau proclamer qu’il faut tout faire pour conserver « Schengen », ce n’est qu’une imprécation stérile. La liberté de circulation se réduit chaque jour davantage, « Schengen » devient une coquille vide. Mieux vaudrait le constater et déclarer ces accords caducs au lieu de cet acharnement même pas thérapeutique.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/

  • « La lettre de Jean-Marie Le Pen à la présidente du FN : une volonté de réconciliation et d’unité »

    Entretien avec

    Marie Le Pen adressée à Marine Le Pen, présidente du Front national, Bruno Gollnisch, député européen, a répondu en exclusivité pour Boulevard Voltaire aux questions de Charlotte d’Ornellas.

    http://www.bvoltaire.fr/brunogollnisch/lettre-de-jean-marie-pen-a-presidente-fn-volonte-de-reconciliation-dunite,240599

  • Le remaniement a coûté 250 000 euros rien qu’en frais de déménagement

    Le Canard enchaîné affirme, dans son édition du mercredi 24 février, que les différents déménagements liés au remaniement ministériel ont coûté environ 250 000 euros. Une estimation communiquée par le Secrétariat général du gouvernement, précise l’hebdomadaire satirique.

    Plusieurs ministres ont été contraints de changer de locaux à la suite de l’annonce du nouvel exécutif. L’Opinion avait déjà expliqué que Jean-Michel Baylet, ministre de l’aménagement du territoire, avait réussi à déloger Emmanuelle Cosse, la nouvelle ministre du Logement, du cossu hôtel de Castries (7e arrondissement).

    Deux déménagements en deux mois pour Matthias Fekl

    Le Canard enchaîné indique aussi que la ministre de la Santé Marisol Touraine, après avoir perdu ses attributions liées aux droits des femmes et vexée de ne pas avoir été nommée à la Défense, a « fait savoir à la nouvelle secrétaire d’Etat Laurence Rossignol qu’elle ne pouvait demeurer au 17 avenue Duquesne [7e arrondissement]« . Laurence Rossignol, nouvelle ministre de la Famille, de l’enfance et des Droits des femmes, s’est alors installée à l’hôtel Le Play, boulevard Saint-Germain (7e arrondissement).

    Problème : Matthias Fekl, secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur et du Tourisme, y était installé depuis décembre. Il a donc dû refaire ses cartons, une seconde fois en seulement deux mois, pour prendre ses quartiers à Convention, précise Le Canard enchaîné. Effet domino : les bureaux étaient déjà occupés par 150 personnes, « une partie de l’Inspection générale du Quai d’Orsay, la Direction générale de la mondialisation et une poignée ‘d’ambassadeurs thématiques' », détaille l’hebdomadaire. Autant de personnes qui ont dû trouver un autre lieu de travail.

    Source : Francetvinfo

    http://www.contre-info.com/le-remaniement-a-coute-250-000-euros-rien-quen-frais-de-demenagement#more-41097

  • Les chasseurs russes de Pékin changeront la donne en mer de Chine

    Les Etats-Unis feraient bien de réfléchir à l'achat de Su-35 russes par la Chine: une telle acquisition permettra à Pékin d'obtenir un gros avantage en termes de contrôle de l'espace aérien dans la région Asie-Pacifique.
    Erreur

    L'achat par Pékin de chasseurs russes Sukhoi Su-35 découle de la volonté de la Chine de protéger son espace aérien sur les îles contestées en mer de Chine méridionale, ce qui pourrait changer radicalement la donne géopolitique dans la région Asie-Pacifique, annonce le magazine américain National Interest.
    "Si la Chine déploie vraiment ses Su-35 en mer de Chine méridionale, cette région pourrait devenir un endroit complètement différent de ce qu'il est actuellement", estime le quotidien.
    Des divergences existent entre la Chine et plusieurs pays de la région, notamment le Japon, le Vietnam et les Philippines, concernant les frontières maritimes et les zones de responsabilité dans les mers de Chine méridionale et de Chine orientale. Pékin estime que les pays comme les Philippines et le Vietnam instrumentalisent le soutien dont ils bénéficient de la part des Etats-Unis pour attiser la tension dans la région.
    En outre, ces dernières années, les Etats-Unis ont à maintes reprises envoyé des navires de guerre dans cette région contestée sous prétexte d'assurer la liberté de navigation, ce qui a été dénoncé comme une violation de son territoire par la Chine. Selon The National Interest, les îles artificielles créées par Pékin en mer de Chine méridionale permettront d'y déployer une base militaire, et par suite de contrôler l'espace aérien de cette zone.
    Les autorités chinoises demandent pour leur part que les navires de guerre étrangers qui entrent dans les eaux territoriales de la Chine obtiennent l'autorisation du gouvernement chinois.
    Les négociations sur la livraison des chasseurs russes Sukhoi Su-35 à la Chine ont débuté en 2011. En 2012, les deux Etats ont signé un accord préliminaire. Cependant, il a fallu trois ans aux deux pays afin de convenir des conditions à caractères technique et financier.
    Moscou et Pékin ont signé un contrat sur la livraison des Sukhoi Su-35 en 2015. D'après le document, la Chine recevrait 24 appareils dont la valeur est estimée à 2 milliards de dollars. Les quatre premiers chasseurs devraient être livrés en 2016.
    Le Sukhoi Su-35 (code Otan: Flanker-T+) est un chasseur polyvalent hautement manœuvrable de génération 4++. Sa vitesse maximale atteint 1.400 km/h près du sol et 2.400 km/h en altitude. L'appareil est capable de détecter des cibles volantes à plus de 400 km de distance.

    Source: Sputnik

    Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuVykpukAZIMhKLCQQ.shtml

  • La Sécu, forme étatique de contrôle et de déresponsabilisation, est « un des fromages » des syndicats

    Eric Verhaeghe a été administrateur de l’ACOSS (la caisse nationale des Urssaf), de la CNAV (les retraites), de l’UNEDIC (l’assurance chômage), de Pôle Emploi, de l’AGIRC (les retraites complémentaires), de l’ARRCO (les retraites des cadres), et président de l’APEC (association de conseil de cadres)… Il déclare à Samuel Martin dans Présent :

    "[...] Les organisations syndicales détiennent des milliers de mandats dans les innombrables conseils d’administration de la sécurité sociale. Ce sont autant de raisons de vivre pour des délégués qui n’ont absolument pas envie de retourner à l’usine. Pour les syndicats, le détricotage de la sécurité sociale présente donc un risque de déstabilisation interne. C’est d’ailleurs pourquoi les syndicats s’opposent à la fiscalisation de l’assurance-maladie : du jour où la santé n’est plus financée par des cotisations, mais où elle est financée par l’impôt, la gouvernance paritaire de la branche maladie ne se justifie plus. Toutes les organisations syndicales se battent donc pour conserver une forme paritaire à la Sécu et éviter une fiscalisation de ses ressources, même si celle-ci serait plus juste en étant financée par l’impôt plutôt que par les cotisations sur le travail.

    On nous assure que la France a « le meilleur système » de protection du monde. Lieu commun ou gros mensonge ?

    La France a le système le plus assisté du monde, mais ses performances sont médiocres par rapport à son coût. Pour le maintenir à flot, le gouvernement est obligé de diminuer sans cesse ses remboursements tout en augmentant ses recettes. Regardez ce que la Sécurité sociale rembourse sur les lunettes et les soins dentaires et vous aurez la réponse à cette affirmation. Les Français auraient une meilleure vue et une plus belle dentition pour moins cher si la Sécu ne s’occupait plus de ces sujets. [...]

    Une des clés de sortie du système est le revenu universel, selon vous, afin d’équilibrer la liberté de chacun et la solidarité de tous. Quels seraient, en quelques mots, les avantages de ce revenu universel ?

    Le revenu universel a deux avantages majeurs. D’abord, celui de la simplicité : toutes les allocations si compliquées seraient remplacées par une allocation unique, d’un montant uniforme, qui permettrait à chacun de s’assurer tout au long de sa vie contre les risques sociaux. On remplacerait donc la Sécu par un système qui ressemble à l’assurance auto (sauf pour les maladies graves, bien entendu, qui continueraient à être prises en charge par la société) : on est obligé de s’assurer, on reçoit une somme mensuelle pour ce faire, mais on choisit librement son assureur et son niveau de couverture. C’est ici le deuxième avantage du revenu universel : il est extrêmement égalitaire, solidaire et responsable. Il est versé à tout le monde de la même façon. Il n’y a donc pas ceux qui reçoivent et qui ont intérêt à ne pas travailler, et ceux qui ne reçoivent pas et qui sont lésés. Notez que ce système ne désincite pas à travailler : les sommes versées au titre du revenu universel doivent être utilisées pour s’assurer contre les risques. Ceux-ci peuvent être élargis. On pourrait utiliser le revenu pour financer les études des enfants, ou pour acquérir des biens de ce type. Dans tous les cas, il serait versé quelle que soit la condition des bénéficiaires."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • JT du Mercredi 24 février 2016 : Immigration / Calais inquiète la Belgique

  • Le monde selon Monsanto : rappel utile en pleine affaire de microcéphalies au Brésil

    Avec 17.500 salariés, des milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel et une implantation dans quarante-six pays, Monsanto est le leader mondial des OGM, mais aussi l’une des entreprises les plus controversées de l’histoire industrielle. Production de PCB (pyralène), de polystyrène, d’herbicides dévastateurs (comme l’« agent orange » pendant la guerre du Viêtnam) ou d’hormones de croissance bovine et laitière (interdites en Europe) : depuis sa création en 1901, la firme a accumulé les procès en raison de la toxicité de ses produits. Grâce à la commercialisation de semences transgéniques, conçues notamment pour résister aux épandages de Roundup, l’herbicide le plus vendu au monde, elle prétend vouloir faire reculer les limites des écosystèmes pour le bien de l’humanité. Qu’en est-il exactement ? Quels sont les objectifs de cette entreprise, qui, après avoir longtemps négligé les impacts écologiques et humains de ses activités, s’intéresse tout à coup au problème de la faim dans le monde au point de se donner des allures d’organisation humanitaire ? Alors que le nom de Monsanto est pointé du doigt dans l’affaire des microcéphalies du Brésil erronément mises d’abord sur le dos du virus Zika, ce reportage est à (re)voir.

     

    http://www.medias-presse.info/le-monde-selon-monsanto-rappel-utile-en-pleine-affaire-de-microcephalies-au-bresil/49693

  • ZOOM - Olivier Landron : Tout sur les catholiques de tradition

  • L'Etat aidera seulement les communes qui acceuillent des immigrés

    Lu dans Minute :

    6a00d83451619c69e201b7c8192894970b-250wi.jpg"Le 15 janvier [...], Manuel Valls a écrit aux préfets pour annoncer une rallonge de 800 millions d’euros à destination des communes. L’objectif est de « conforter les initiatives des collectivités qui, en assurant une part prépondérante de l’investissement public, contribuent à doter la France d’équipements structurants nécessaires à son attractivité et à son développement ». [...]

    Mais ce fonds de soutien à l’investissement public local est également destiné à des projets « de développement d’infrastructures en faveur de la mobilité ou de l’accueil de populations nouvelles, notamment en matière de construction de logements et d’équipements publics rendus nécessaires par l’accroissement du nombre d’habitants ». Les villes dont la population augmente vont donc pouvoir faire face aux nouveaux besoins, croit-on. Grossière erreur!

    L’annexe qui accompagne le courrier du premier ministre est précise et restrictive. Tout le monde n’y a pas droit! « Dans le cadre de l’accueil de 24000 migrants annoncé par le président de la République le 7 septembre 2015, le fonds a vocation à être mobilisé afin d’accompagner les collectivités locales sur le territoire desquelles seront accueillis ces nouveaux réfugiés »! En bref, si tu veux une subvention pour agrandir ta maison de retraite ou agrandir ta crèche parce que de nouvelles familles se sont installées dans un lotissement de ton village, tu peux toujours aller chercher ailleurs. En revanche, si tu agrandis ton école pour accueillir des immigrés, l’Etat te signe un chèque! [...]"

    Michel Janva