Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 4410

  • Et le PCF imposa son candidat

    L'apparatchik post-brejnevien Pierre Laurent va donc conduire, en Ile-de-France, la liste du Front de gauche au scrutin régional qui s'approche à grand pas.

    Les élections régionales, comme leur nom le suggère, comportent une part très importante de facteurs locaux et d'équilibres politiciens décentralisés. Nous en tenant à l'Ile-de-France on constatera aussi, comme dans pas mal de régions, que les sondages à deux mois du scrutin donnent des écarts très serrés.

    Ceci confère aux dirigeants des formations marginales, celles qui ne peuvent pas espérer gagner une seule présidence, un poids très supérieur à celui de leurs impacts populaires respectifs dans l'opinion. Ils ont dès maintenant commencé à l'exercer aussi bien en vue des négociations qui se dérouleront entre les deux tours, que dans le cadre du kriegspiel de préparation de la présidentielle 2017.

    Que tout cela comporte un grand potentiel d'écœurement du citoyen, voilà qui ne devrait plus échapper désormais aux politologues toujours prompts à dénoncer pêle-mêle ce sentiment avec son exploitation par les formations qu'ils exècrent.

    Qu'on en juge au fait que "d’Odoxa à l’Ifop en passant par BVA, tous les récents sondages donnent Valérie Pécresse (Les Républicains) largement en tête du premier tour (31 à 34 %), devant le socialiste Claude Bartolone (24 à 25 %) et le frontiste Wallerand de Saint-Just (20 à 25 %). Échoueraient à se qualifier le communiste Pierre Laurent (7 à 9,5 %), Nicolas Dupont-Aignan (7 à 8 %) et Emmanuelle Cosse pour EELV (6 % à 9 %)" (1)⇓

    Ceci vaut à la date des études par sondage, mais on peut présumer aussi que les tactiques électorales respectives tendront à rehausser au-delà de 10 % ceux qui se situent actuellement en-deça.

    C'est en juin que Pierre Laurent, chef quelque peu besogneux du PCF a annoncé sa candidature en tant que chef de liste aux régionales. Ce moteur à gaz pauvre s'était autopropulsé et les commentateurs agréés feignaient de ne pas y croire. Ils avaient tort.

    Il s'en était suivi une levée de bouclier au sein des petits partis associés au sein du fameux pâté d'alouette appelé front de gauche. Celui-ci reste composé, comme on ne devrait pas l'oublier de 90 % d'un cheval paléo-communiste et de 10 % agglomérant les petites formations associées. Outre son manque de charisme, on lui reproche son siège de sénateur et son refus de combattre le cumul des mandats.
     Avant de conclure par le fait, jugé jusque-là improbable que, finalement, ce sera bien Pierre Laurent, et personne d'autre.

    Observons que ça s'est passé en deux temps, décrits par Libération.

    1. Premier temps: "le PCF invente une tête de liste virtuelle en Ile-de-France" (…) "Le parti communiste a proposé un trio Clémentine Autain - Eric Coquerel - Pierre Laurent avec pour candidature officielle Pierre Laurent. Nouveau refus des intéressés." (2)⇓

    2. Deuxième temps et conclusion : Le 5 octobre 2015 à la Bellevilloise, dans le 20e arrondissement de Paris, Pierre Laurent, Clémentine Autain et Eric Coquerel se retrouvent pour lancer une campagne où, finalement, après quatre mois de manœuvres le chef du PCF conduit la liste. Ah ! proclament-ils : "ça fait du bien de faire de la politique avec des gens qui nous ressemblent"

    Certes le PCF a quelque chose d'un dinosaure. Mais depuis Jurassik Park, œuvre de fiction sans soute, noue devrions nous représenter qu'il existe aussi, dans la réalité politique mondiale et particulièrement dans notre Hexagone, des dinosaures méchants.

    Apostilles

    1.  cf. Le Monde du 6 octobre 
    2.  (2) cf. Libération du 14 septembre article "Régionales : le PCF invente une tête de liste virtuelle en Ile-de-France" par Rachid Laïreche. 

    JG Malliarakis

    À lire en relation avec cette chronqiue

    "Sociologie du communisme" par Jules Monnerot en 3 volumes à commander aux Éditions du Trident, sur la page catalogue ou par correspondance en profitant d'une offre exceptionnelle valable jusqu'au 30 décembre de l'ensemble des 3 volumes au prix de 39 euros. en adressant un chèque de 39 euros aux Éditions du Trident, 39 rue du Cherche-Midi 75006 Paris.

  • Quand la droite était… de droite

    Source : “Valeurs actuelles
    Face aux assauts de politiquement correct, aux cris d’orfraie que poussent les ténors de la “droite” à la moindre évocation de contrôle des frontières, d’arrêt de l’immigration ou de France de “race blanche”, un petit flash-back est salutaire. ce que prônait le RPR il y a 25 ans lors des assises de l’opposition ne serait même pas forcément repris dans son ensemble par le FN d’aujourd’hui. Et on parle de droitisation des esprits… sans doute vrai au niveau de la population, mais quand on regarde les appareil politiques, l’expression fait sourire… 

    Valeurs actuelles” a retrouvé les propositions des états généraux de l’opposition RPR-UDF sur l’immigration.

    La France ne peut plus être un pays d’immigration [, elle] n’est pas en mesure d’accueillir de nouveaux immigrants.

    … Voilà, entre autres, ce à quoi s’engageaient la droite et le centre, en cas de retour au pouvoir, à l’occasion de ses “états généraux de l’opposition” (RPR et UDF, transformés en UMP) consacrés à l’immigration, des 31 mars et 1er avril 1990 à Villepinte. Parmi les participants : Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, Alain Juppé, Gérard Longuet, mais aussi… François Bayrou. Co­responsable, au nom du RPR, de cette convention, c’est Nicolas Sarkozy lui-même qui a cosigné (avec Alain Ma­delin) la préface du compte rendu de 39 pages publié à cette occasion.
    Affirmant que

    la France ne doit pas être considérée comme un simple espace géographique sur lequel plusieurs civilisations pourraient coexister

    et dénonçant le « faux antiracisme militant », ce qui est depuis devenu l’UMP en appelait alors clairement à « la fermeture des frontières » et à la « suspension de l’immigration ». Loin, très loin, du “contrôle régulé” et de “l’immigration choisie” aujourd’hui défendus… Pas question non plus de « régularisation au cas par cas » pour les « clandestins » (on ne parlait pas alors de “sans-papiers”). Seule solution envisagée : une politique assumée d’expulsions :

    On ne peut tolérer que des clandestins puissent rester en France. […] Il faut tout mettre en œuvre pour que les décisions de reconduite à la frontière soient effectives.

    Vingt ans après, en 2010, Éric Besson, alors ministre de l’Immigration, reconnaissait pourtant que près de 80 % d’entre elles n’étaient pas exécutés…

    Expulsables, aussi, pour la droite des années 1990, les “faux réfugiés” : « La très grande majorité des dossiers déposés à l’Ofpra [Office français de protection des réfugiés et apatrides, NDLR] s’avère injustifiée (de l’ordre de 90 %), ces demandes n’étant qu’un prétexte pour bénéficier des avantages sociaux français. » Même les étudiants étrangers ne sont pas épargnés : « Il faut conditionner le séjour des étudiants étrangers en France à un déroulement normal du cursus universitaire : le titre de séjour doit être renouvelé annuellement en tenant compte des résultats obtenus » – une proposition jamais mise en pra­tique.

    Également dans le collimateur : « Le regroupement familial, [qui] pose par son ampleur des problèmes très réels de logement, de scolarisation et d’encadrement so­cial. » Proposition alors « lar­gement ap­prouvée » par l’ensemble de la droite et du centre : « Corriger l’automaticité du regroupement familial et la réserver aux immigrés titulaires d’une carte de long sé­jour (10 ans) » – ce qui, là encore, n’est toujours pas le cas.
    Afin de ne plus attirer de nouveaux immigrés, la droite n’hésitait pas non plus à briser le “tabou” de « notre système de protection sociale », dont il faut « éliminer les points faibles qui créent une incitation artificielle à l’immigration ». C’est ainsi, notamment, que doivent être

    vigoureusement combattus […] l’accès aux soins médicaux et hospitaliers par des étrangers en situation irrégulière.

    – qui envisage aujourd’hui la suppression de la CMU ? Quant à « l’immigré chô­meur, [il] percevrait alors non des allo­cations chômage mais une allocation pour le retour sous forme de capital ou de rente ».

    Flirtant avec la “préférence nationale” prônée par le FN, la droite allait jusqu’à s’interroger « s’il ne convient pas de réserver certaines prestations sociales aux nationaux » : « Dans ce domaine, rap­pelle-t-elle, le législateur a admis dans le passé le bénéfice des prestations aux seuls nationaux […] : être étranger en France, ce n’est pas avoir automatiquement et intégralement tous les droits liés à la citoyenneté française.

    N’hésitant pas à pointer « la fécondité des étrangères très supérieure à celle des Françaises (3,2 enfants contre 1,84) et spécialement celle des Maghrébines (entre 4 et 5 enfants) », la droite d’il y a vingt et un ans estimait que « l’automatisme actuel d’acquisition de la natio-nalité pour les jeunes nés en France de parents étrangers n’est pas bon » : « la nationalité doit être demandée par le jeune étranger : elle n’est plus accordée automatiquement » – en 2011, la nationalité française (et l’impossibilité d’être expulsé) est pourtant toujours attribuée d’office entre 16 et 18 ans à tout enfant d’étrangers né sur le sol français.

    Particulièrement sévère dans le ta­bleau qu’il dresse des banlieues, où

    la lutte des races [sic] remplacerait maintenant bien souvent la lutte des classes.

    le document de ces états généraux pro­pose de lutter contre la « concentration des populations immigrées » par la mise en place de quotas – mais sans utiliser le mot : « Les élus peuvent intervenir efficacement [et] les collectivités locales […] doivent avoir leur mot à dire quant au nombre d’immigrés qu’elles accueillent sur leur territoire », afin de « tenir compte du seuil de tolérance qui existe dans chaque immeuble ». On imagine les réactions, y compris en son sein, si la droite évoquait aujourd’hui ces mêmes “seuils de tolérance”…

    Tout aussi décomplexée promettait d’être la droite concernant l’école, où « l’importance numérique des enfants d’immigrés est trop forte dans certains secteurs géographiques » : « L’école, avançait-elle, n’est pas un lieu d’expression multiculturelle. » Alors que Jean-François Copé proposait, à la fin 2010, des « cours d’ara­be », et Fabienne Keller l’introduction de « cours sur l’histoire de l’Afrique », la droite d’alors était sur une ligne 100 % in­verse : « Les cours de “langues et cultures des pays d’origine” doivent être facultatifs et déplacés en dehors des horaires scolaires. »

    Concernant l’islam, nul besoin à l’époque de “débat”, comme l’UMP va en organiser le 5 avril (contre l’avis des centristes), pour assumer que « l’islam n’apparaît pas conforme à nos fondements sociaux et semble incompatible avec le droit français » : « Il y a bien incompatibilité entre l’islam et nos lois. » Les choses, il y a vingt ans, étaient on ne peut plus claires :

    C’est à l’islam et à lui seul de [s’adapter] afin d’être compatible avec nos règles.

    Aux antipodes de la voie suivie en 2007 avec la création du Conseil français du culte musulman (CFCM), la droite affirmait en 1990 que « ce n’est pas aux pouvoirs publics d’organiser l’islam ». « On n’intègre pas des communautés mais des individus », estimait-elle :

    Il convient de s’opposer […] à toute tentative communautaire qui viserait à instaurer sur le sol français des statuts personnels propres à certaines communautés.

    Pas question, non plus, d’associations musulmanes – permettant aujourd’hui de financer les mosquées : « Les activités cultuelles doivent être exclues de la compétence des associations relevant de la loi de 1901. » Et d’ajouter que « la mainmise de l’étranger sur certaines de ces associations est tout à fait inacceptable », au point de proposer d’« abroger les dispositions socialistes de 1982 supprimant l’autorisation préalable pour les associations étrangères » – qui ne l’ont jamais été. Enfin, « la création de lieux de culte doit se faire dans le respect […] du patrimoine architectural de la France » – ce qui exclut les minarets !

    Nicolas Sarkozy l’écrivait dans sa pré­face : cette « véritable politique alternative de l’immigration […] répond aux préoccupations des Français et pourra soustraire enfin ce dossier aux extrêmes qui se le sont accaparé ». Vingt et un ans plus tard, après seize ans de présidence de droite, le discours n’a pas changé. Mais les problèmes – et le FN – demeurent.
    Arnaud Folch


    http://fr.novopress.info/193429/droite-etait-droite/#more-193429
  • Réforme du collège : des milliers de manifestants

    La manifestation contre la réforme du collège a été suivie par Boulevard Voltaire :

    "Sous un beau soleil d’automne, ils étaient un peu de plus de 8.000 selon la police, deux fois plus selon le Snes, principal syndicat du secondaire, à battre le pavé pour cette manifestation nationale derrière une banderole réclamant l' »Abrogation de la réforme, un autre projet pour le collège ».

    L’intersyndicale, qui souhaitait voir dès samedi la ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, « pourra être reçue » dans les prochains jours, a affirmé le ministère."[...]

    "Tout de noir vêtus, des membres du Snalc portent un cercueil. « On enterre la réforme », espère le président de ce syndicat classé à droite, François Portzer. « La ministre n’a pas pris la mesure du mécontentement. »

    Bien que manifestant aux côtés du Snes (et de FO, CGT Educ’action, SNCL, Sies…), le Snalc propose des solutions très différentes de celles du principal syndicat. Il prône « un collège modulaire », avec des groupes de niveau, ce qui peut se traduire par la fin du collège unique."[...]

    2208603lpw-2208993-article-newzulu-jpg_3101116_660x281(Photo)

    Marie Bethanie

  • ZAD de Notre-Dame-des-Landes : Zone à dévaliser

    Le chauffeur d'un poids-lourd chargé de huit tonnes d'alcool et trois tonnes de nourriture s'est égaré dans la nuit de jeudi à vendredi dans la ZAD (Zone à défendre) de Notre-Dame des Landes, mal orienté par un homme à qui il aurait demandé son chemin.

    "Des occupants de Notre-Dame-des-Landes auraient alors bloqué son véhicule sur la D281, un axe interdit à la circulation et l'auraient contraint à rester dans sa cabine sous la menace de barres de fer et d'armes blanches. "Il y a eu des menaces mais aucune violence n'a été commise", précise le directeur commerciale de la société. Le chauffeur a pu quitter la zone à défendre en abandonnant son poids-lourd sur place. Le chargement, 8 tonnes d'alcool et 3 tonnes de produits alimentaires, a été vidé."[...]

    Le porte-parole des Zadistes donne son propre aperçu des choses à la presse :

    "Un militant chargé des relations avec la presse explique que le camion s'est encastré dans une chicane positionnée sur la route et que "le chauffeur est resté tranquillement dans sa cabine" pendant trois heures en attendant que l'on vienne le chercher en voiture."[...]

    Le lendemain, une véritable armée escorte le chauffeur dans la ZAD pour qu'il puisse récupérer son camion, vide.

    "Ce vendredi matin, le routier est retourné sur place pour récupérer son véhicule avec l'appui de 150 gendarmes. Des occupants ont remis les batteries du véhicule démontées aux autorités. Mais la marchandise n'a pas pu être récupérée. "Personne ne s'est opposé à sa restitution", précise un porte-parole des ZADistes. Les militaires ont sécurisé la zone et le chauffeur a pu grimper dans la cabine, démarrer le véhicule et le faire rouler jusqu'en-dehors de la ZAD. L'intervention s'est déroulée sans heurt. Avec 150 militaires sur place, "le rapport de force était favorable" précise la gendarmerie."

    Ouest-France précise : "Selon nos informations, les Zadistes seraient actuellement en train de restituer les cartons de marchandises."

    Comme ils sont honnêtes...

    ZAD : Zone à dévaliser. Zone de non-droit aussi, où l'on ne peut entrer sans risque, où il faut se faire accompagner par la gendarmerie. On imagine sans peine le ton des organes de presse si c'étaient des gens de la Manif-pour-tous qui détenaient la ZAD de ND-des-Landes.

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les pseudo-réfugiés : une arme au service des fossoyeurs de l’Europe !

    Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts. Cette maxime, essentielle pour comprendre la géopolitique, s’applique une fois encore à la crise migratoire que subit l’Europe. En effet, un certain nombre de pays (et de forces politiques non étatiques) dits alliés ou "amis" de la France ne se privent pas pour utiliser l’invasion des migrants à leurs fins. Lesquelles ? Affaiblir l’Europe de l’intérieur ; y acquérir une influence toujours accrue par le jeu d’intérêts divers mais aussi préparer l’avenir. Celui-ci est incertain, l’Europe n’ayant jamais été si faible et si perdue qu’aujourd’hui… Des visées économico-stratégiques aux délires idéologico-mondialistes ou religieux, de nombreux acteurs lorgnent sur l’Europe et se réjouissent des difficultés qu’elle connaît. En voici deux exemples.

    Préparer l’avenir, considérer la longue durée… C’est ce que font les richissimes Etats du Golfe. Bien plus apparentés que nous aux « migrants », ils ne sont curieusement pas une destination prisée par ceux-ci… Et pour cause ! En Arabie Saoudite ou au Qatar, la solidarité est un mot qui n’a pas le même sens qu’ici. On sait y être pragmatique. Premièrement, « les pays du Golfe ne sont pas signataires de la Convention des refugiés de 1951 et n’ont aucun engagement dans ce sens » lit-on ici. Deuxièmement, ils craignent d’être submergés par des hordes de réfugiés qui pourraient devenir des facteurs de déstabilisation intérieure. Dernièrement, ils savent bien que l’Europe va s’affaiblir encore plus et s’islamiser de concert. Donc, les « réfugiés », ils nous les laissent de bon cœur mais sont prêts à débourser ce qu'il faudra pour des centaines de nouvelles mosquées ! Ou même à payer leurs études comme le prévoit un protocole signé discrètement entre La Sorbonne et l'émir du Qatar. La première n'a pas pu résister à l'appel du pognon: 1,8 millions d'euros sur 3 ans pour une centaine d'étudiants qui seront choyés comme jamais! Ces Etats du Golfe sont pragmatiques (et militants) : ils voient une Europe qui s’enfonce dans une crise ethnique qui sera de moins en moins contrôlable. Ils se doutent bien que les musulmans seront amenés à jouer un rôle de plus en plus important sur notre sol. Le « pouvoir des ventres » joue en leur faveur, leur force communautaire également, le système droit-de-l'-hommiste idem. Que leur manque-t-il ? Des élites prêtes à remplacer celles qui existent pour le moment. C’est là qu’on comprend pourquoi le Qatar tient tant à faire étudier des « migrants » chez nous… Les musulmans n’ont que peu d’élites en Europe et seul Attali peut oser prétendre que « 98 % (des musulmans) s’intègrent, sont médecins, avocats, journalistes ». Pour l’instant. Le jour où ils seront majoritaires dans nos pays, il ne leur manquera plus que des élites… Élites qui seront toutes dévouées à ceux qui leur auront mis le pied à l’étrier. Étant donné l’énorme influence de l’Arabie Saoudite et du Qatar sur la politique française actuelle (De Villiers le rappelait encore récemment sur BFMTV), il y a de quoi sérieusement se méfier.

    Ce n’est un secret pour personne : toutes les forces du système cosmopolito-mondialisé soutiennent le déferlement des pseudo-migrants sur notre continent. Nous avons multiplié les exemples dans le Regard sur l’actu #18 qui revient amplement sur la question (partie 1 et partie 2). Ils en rêvent : nous détruire en tant que peuple et en tant que puissance. Ces gens-là haïssent tout ce que l’Europe représente, ses traditions, son histoire, sa grandeur passée. Ils ne supportent pas de la voir toujours debout. Ils constatent bien que de plus en plus d’Européens redeviennent conscients et entrent dans diverses formes de résistance. Ils auront pourtant tout essayé : de la culpabilisation collective à l’invasion par le tiers-monde… L’oligarchie mondialisto-financière, celle qui décide à Washington ou à Bruxelles, ira jusqu’au bout. L’un de ses principaux acteurs, le militant juif milliardaire Georges Soros, habitué des sales coups tout autour du globe, ne s’en cache pas. Dans une récente lettre ouverte, ne déclare-t-il pas que “[…] l’UE doit accepter au moins un million de demandeurs d’asile par an… L’UE devrait donner 15 000 euros par demandeur d’asile pendant les deux premières années afin de leur assurer un logement, des soins, une éducation”. Je sais, Soros a des problèmes avec les chiffres… Mais Attali, c’est pareil. Voyez plus haut son histoire des 98%... Et pour mieux nous endormir, ces tarés pour qui notre destruction est une guerre sacrée utilisent toutes les ficelles possibles et imaginables. La tromperie dont ils abusent les fait avoir des discours délirants dans le style Attali : « Ces gens-là (les « réfugiés ») vont faire de l’Europe, la première puissance du monde. ». Sachant que cette clique ne jure bien souvent que par Israël, allons voir un peu ce qu’il s’y passe. De réfugiés, on n'en veut pas sur le territoire de l'Eretz! Netanyahu le dit d'ailleurs bien fort: «Nous ne laisserons pas Israël être submergé par une vague de migrants illégaux et d’activistes terroristes». On va donc laisser les Européens se débrouiller avec et sombrer avec... Bingo, IsraAID, organisation financée par le B’naï Brith fait tout son possible pour aider les "réfugiés" à atteindre l'Europe. Forte de son expérience, l’organisation israélienne est présente en divers points de notre continent (îles grecques, frontière Croatie-Hongrie) afin d’accompagner les clandestins tout au long de leur « voyage » (eh oui ! ils sont en voyage… du tourisme économique!). En lien direct avec les groupes de pression juifs aux Etats-Unis et avec le gouvernement israélien, on aurait bien du mal à ne pas voir quel jeu trouble joue IsraAID et par effet ricochet, tous ceux qui la supportent et la financent.

    La crise migratoire que nous connaissons n’est malheureusement pas le seul vecteur des attaques subies par le vieux continent. Pas d’amis, l’Europe n’a pas d’amis et ne pourra compter que sur elle-même. Elle a dominé le monde avant 1914. C’est maintenant le reste du monde qui veut la dominer et qui utilisera pour cela tous les moyens possibles.

    Rüdiger/C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2015/10/01/les-pseudo-refugies-une-arme-au-service-des-fossoyeurs-de-l-5693490.html

  • L'inquiétude de musulmans face à l'attraction du christianisme

    Marc Fromager, directeur de l'Aide à l'Eglise en Détresse a publié un livre sur la situation des chrétiens au Moyen-Orient, analysant les causes du drame actuel. Cet ouvrage propose un décryptage intéressant des enjeux religieux, énergétique et politiques qui déchirent cette région, en pointant du doigt les différentes responsabilités locales et occidentales, y compris françaises.

    La fin des chrétiens au Moyen-Orient semble inéluctable, mais il y a toujours des raisons d’espérer. Parmi elles, il y a les nombreuses conversions de musulmans, conversions qui expliquent aussi la radicalisation de musulmans, qui craignent que cette situation leur échappe :

    51ixEoD02DL._SX331_BO1,204,203,200_"Une réelle inquiétude monte chez certains musulmans qui se rendent compte, mieux que nous, de l'attraction du christianisme. En Occident, on ne le mesure guère au vu de la pratique religieuse qui a connu un net effondrement. En France, elle se situe atour de 4 à 5% de catholiques pratiquants. Dans cet environnement de coma spirituel, parler de l'attraction du christianisme pourrait paraître provocant. Et pourtant !

    Il suffit de voyager en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient même pour s'apercevoir que le christianisme attire de plus en plus, y compris des musulmans. En 2006, sur la chaîne Al Jazeera, le cheikh Ahmad Al Katani, président des Compagnons pour les Sciences de la loi islamique en Libye, lançait un réel cri d'alarme : selon lui, 6 millions d'africains se convertissaient chaque année au christianisme, soit 667 par heure.

    En Indonésie, 2 millions de musulmans quittent l'islam chaque année pour le christianisme. Si cette tendance se poursuit, ce pays, le plus grand pays musulman au monde, cessera d'être à majorité musulmane d'ici 2035. La situation est tellement alarmante que le gouvernement musulman a lancé une grande campagne télévisée, "Save Maryam" (Sauver Maryam)pour tenter d'arrêter l'hémorragie mais aussi collecter des fonds pour renforcer l'islamisation."

    Michel Janva

  • «La violence est partout», note Éric Zemmour

    « Il fut un temps, pas si lointain, où la gauche avait une sainte révérence pour la violence : la violence était révolutionnaire », rappelle Éric Zemmour. Mais ce temps-là est révolu, la violence n’est plus tendance ». Notant une « pacification des relations sociales » dans notre pays, il affirme : « Une révolte sans violence s’appelle une réforme, et violence subie sans réaction violente s’appelle une soumission ».
    Mais la violence n’est pas que physique, elle s’est déplacée sur le terrain des relations sociales et économiques, bref, Zemmour dénonce la violence de notre société déchirée entre le libéralisme sans foi ni loi et les corporatismes cyniques.


    Air France : "La violence est partout", note… par rtl-fr

    http://fr.novopress.info/

  • Alain Juppé prêt à s'allier avec les socialistes

    Trouvé dans Challenges :

    10301514_1685072025041678_5579774218805944034_n

    Michel Janva

  • Archive : Mariage homosexuel : pourquoi l'UMP se moque-t-elle du bon peuple ?

    Dans un long entretien donné à trois journalistes du Monde, Jean-François Copé annonce qu'"une fois au pouvoir, il nous faudra réécrire le texte sur le mariage gay" et il "appelle les partisans de La Manif pour Tous à 'transformer cet engagement' dans les urnes", sous-entendant, bien évidemment, avec un bulletin de vote pour l'UMP. Il ne se prive d'ailleurs pas, à l'occasion de cet entretien, de déclarer que le seul recours contre cette loi socialiste, c'est l'UMP et rien d'autre.
    L’UMP court après la Manif pour tous, cherche à tout prix à se réapproprier ce grand mouvement populaire contre la dénaturation du mariage, la préservation des valeurs face à un pouvoir voulant à tout prix écraser ce qui reste de civilisation, d’ordre et de beauté dans notre société, afin de mieux la guider vers la médiocrité, la décadence et l’hédonisme. Les Français seront-ils dupes ? Il reste à souhaiter que non ! 
    Mais malgré cette écœurante tentative d’OPA du mouvement par le prétendu principal parti de droite, celui-ci, à la lumière de ses votes et de son histoire, est il crédible pour défendre la famille et la vie ? 
     
    • C’est sous la droite qu’a été voté l’avortement en 1974, et l’ensemble des gouvernements et majorités de droite depuis maintenant 40 ans ne l’ont jamais supprimé ; les conditions n’ont jamais été alourdies, jamais un grand projet de soutien à la vie pour encourager à ne pas avorter n’a été pensé et mis en place, malgré 10 ans de majorité absolue de la droite (Elysée, Sénat, Assemblée nationale, entre 2002 et 2012) ; 
    • C’est encore sous la droite qu’a été votée la loi sur le divorce, déstructurant totalement la cellule familiale ; au lieu d’opérer une reconquête de la morale et de défense de la famille, le pouvoir « de droite » se plie déjà à l’idéologie de la deconstruction et du néant ; 
    • C’est sous un président de droite qu’a été voté le PACS, en 1998, auquel la droite a au début fait semblant de s’opposer, pour aujourd’hui l’invoquer avec fierté et proposer de l’améliorer pour contrer le mariage homosexuel, alors même qu’il est bien évident que le premier mène inexorablement vers le second ; 
    • En 2006, Nicolas Sarkozy se déclare favorable à un « contrat d’union civique », faisant un pas vers la mariage gay ; 
    • En 2008, plusieurs députés UMP, dont Alain Milon, Henri de Richemont et Nadine Morano s’expriment en faveur de la Gestation pour autrui (GPA, plus vendeur que « mères porteuses »…) ; 
    • En 2009, une trentaine de députés UMP emmenés par André Wojciechowski proposent de légaliser l’euthanasie, arguant que « les mœurs doivent évoluer » ; 
    • Toujours en 2009, l’UMP propose un texte de loi visant à reconnaître le statut du beau parent ; encore un pas vers le mariage gay en reconnaissant alors l’homoparentalité et en lui donnant un statut juridique. L’une des opposantes qui se fait connaître est alors Béatrice Bourges, porte parole du collectif pour l’enfant. 
    • Le 11 mai 2011, le gouvernement français, UMP, signe la convention d’Istanbul, qui impose d’ « éradiquer toute pratique fondée sur un rôle stéréotypé des femmes et des hommes » (Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique). La théorie du genre est officiellement reconnue par l’UMP et le gouvernement français. 
    • Le projet de loi visant à autoriser le mariage entre personnes du même sexe a été voté grâce au vote pour ou abstention des députés et sénateurs UMP (NKM, Apparu, Lellouche, etc.). Ces parlementaires n’ont toujours pas été suspendus (à la différence de le tête de liste UMP de Gamache qui a passé une alliance avec le FN, preuve du sens des priorités à l’UMP ) ; 
    • L’UMP a durant ses années d’exercice du pouvoir grassement financé le lobby lesbiennes/gay/bi/trans, notamment, entre autre, par le biais de son association interne Gaylib, promouvant l’homosexualisme au sein de l’UMP. 
    Malgré ses grandes déclarations de soutien à la Manif pour tous, n’oublions pas que l’UMP a tout d’abord déclaré qu’elle ne reviendrait pas sur le mariage homosexuel (comme elle a accepté le PACS), avant, constatant l’ampleur du mouvement, d’envisager, comme le fait Jean-François Copé aujourd’hui, à « réécrire la loi », en cas de victoire en 2017. 
    Les Français doivent ouvrir les yeux sur ce qu’est vraiment la fausse droite, et ne plus se laisser bercer d’illusions.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/2015/10/archive-mariage-homosexuel-pourquoi.html