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Le Débat France 24 avec Bruno Gollnisch au sujet des élections départementales de 2015
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La seule réforme souhaitable c'est le libre choix
Dans les 10 derniers jours trois importantes manifestations et protestations auraient pu, auraient dû interpeller nos politiques. Non pour qu'ils se contentent comme ils le font trop souvent de se livrer à des opérations de communications, vieilles comme le travail corrosif des sophistes de l'Antiquité, mais pour qu'ils daignent manifester un peu de conscience du monde réel.
En effet, ces trois protestations, en apparence fort disparates rassemblaient les indépendants mécontents à juste titre d'avoir été assujettis de force au RSI, le 9 mars, les professionnels de santé opposés à la généralisation du tiers payant le 17 mars et enfin les routiers soumis à la concurrence des réglementations sociales étrangères et dont les camionneurs ont tenté de peser sur des négociations en vue de faire relever le niveau de leurs rémunérations par des blocages et barrages aux entrées d'autoroutes à partir du 16.
Commençons par cette dernière revendication, classiquement salariale, là aussi en apparence puisque même, et surtout l'intersyndicale des chauffeurs se bat sur le niveau des salaires bruts. Ce faux concept ne veut rien dire : pour les employeurs ce qui compte est le salaire "complet", incluant les charges patronales, cependant que pour le salarié ce qui compte est le salaire net, déduction faite des charges d. Aucun politicien ne veut jamais tenir compte de cette distorsion énorme qui multiplie par 1,8 environ le coût du travail.
À cet égard quand les bureaucraties patronales évoquent, de leur côté, le "coût du travail" en France, elles omettent trop souvent de souligner que c'est d'abord ce multiplicateur qui est en cause.
Abaisser ce multiplicateur représenterait, en fait, la première ligne de réforme possible d'intérêt national, puisque c'est un des paramètres qui pénalisent le plus l'économie du pays, l'enfonçant de plus en plus dans la compétition internationale.
Ceci ne peut aboutir par conséquent que par le libre choix individuel par les salariés de leur mode de protection sociale. Alors, seuls eux qui accepteraient, d'année en année, que 80 % de leur salaire net soient grevés de charges resteront dans le système hybride de ce que nous appelons "la" sécurité sociale : les gestionnaires de ce système qui le présentent pour le meilleur du monde ne devraient pas, de ce point de vue, craindre sa mise en concurrence. Les défenseurs de la liberté quant à eux pensent, au contraire que c'est cette mise en concurrence qui le forcera, d'année en année d'améliorer ses prestations.
C'est en gros la ligne vers laquelle s'orienteront naturellement les contestataires du RSI imposé par la réforme dite "Fillon" de 2003, celle-ci ayant été péniblement mise en place, entre 2007 et 2012, pendant le mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy. Comme aussi bien l'ancien chef de l'État que l'ancien Premier ministre affirment désormais que cela a été institué "en dépit du bon sens" (1)⇓ on peut les en croire.
Je serai plus sévère pour les gens qui prétendaient ne protester que contre l'institution du tiers payant généralisé et contre l'irritation, bien compréhensible qu'ils éprouvent devant l'arrogance pour ne pas dire l'autisme de leur ministre Marisol Touraine. Les représentants des professions de santé comme ceux des bureaucraties patronales portent une lourde part de responsabilité dans la survie du système monopoliste. (2)⇓Ils ont donc beaucoup à se faire pardonner s'ils veulent passer pour des défenseurs des libertés.
Les médecins généralistes qui acceptent le carcan des monopoles étatisés pour solvabiliser leurs patients à hauteur de 23 euros la consultation, – quand le ramonage de mon petit chauffe-eau me coûte 92 euros soit exactement quatre fois plus, sans être remboursé par mon assurance habitation, – disposent d'une arme légale absolue qui s'appelle le déconventionnement. Ils devraient en user massivement s'ils prétendent encore à un exercice "libéral".
Bien entendu, ayant travaillé pendant tant d'années à la lutte contre les monopoles assuranciels dits "sociaux", on pourrait en dire plus. Je préfère, quant à moi, m'en tenir là pour aujourd'hui afin de ne pas être accusé, trois jours avant le premier tour du scrutin départemental, de faire le jeu du premier parti de France, … celui des abstentionnistes… qu'alliez vous croire…
JG Malliarakis
Apostilles
- cf. Les déclarations du président de l'UMP à "Nice Matin" le 16 mars qui ont fait bondir deux jeunes chroniqueurs sur "Nouvelles de France" le 18 mars :Crise du RSI : De qui se moque Nicolas Sarkozy ?⇑
- À ce jour le meilleur livre sur ce système insensé reste celui de mon ami Georges Lane "La sécurité sociale et comment s'en sortir.⇑
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Hommage aux victimes de Merah, ou réunion anti-FN ?
Puissants détecteurs de métaux à l’entrée de la salle, service d’ordre musclé et peu amène, il fallait montrer patte blanche à l’entrée de la Halle aux Grains, à Toulouse, lieu de l’hommage aux victimes de Mohamed Merah. Tout le gratin politico-médiatique s’était donné rendez-vous dans la salle de concert toulousaine. De Bernard-Henri Lévy à Sarkozy en passant par Bernard Cazeneuve, Najat Vallaud-Belakacem ou le maire de Toulouse, qui a appelé à combattre le « nazislamisme » en oubliant de parler du simple islam très implanté dans la Ville Rose.
Organisée par la puissante communauté juive de Toulouse, cette soirée a permis à l’ambassadeur d’Israël de rendre un hommage appuyé à Latifa Ben Zieten, mère de l’une des premières victimes de Merah, très active dans la défense du « vivre-ensemble » et présente dans la salle au côté de BHL. L’ancien président de la République a fait le procès de l’antisémitisme, il a assuré la communauté juive de tout son amour et a essayé de la dissuader de prendre le chemin d’Israël.Quant à Bernard Cazeneuve, il a profité de cette tribune pour justifier les restrictions à la liberté d’expression sur internet tout en plaidant pour le fameux « vivre-ensemble ». Cazeneuve et Sarkozy ont tous les deux tenu à dire que la France ne serait pas ce qu’elle est sans la présence de la communauté juive, déclenchant des applaudissements nourris dans l’assemblée.
Restait à Bernard-Henri Lévy, principal responsable du chaos libyen et de ses conséquences notamment dans le domaine de l’invasion migratoire, le soin de prononcer le mot de la fin. Serré dans un costume trop petit, le poitrail dégagé, il s’est bien gardé de parler islam ou djihadisme. Que croyez-vous qu’il dénonçât ? Le seul et unique Front national, responsable à ses yeux de tous nos maux. Le visage déformé par le fanatisme, il a sorti l’habituel florilège anti-FN et martelé sa haine du mouvement national.
Bref, une soirée à l’image de la confusion mentale qui règne dans notre pays depuis des années.
Françoise Monestier
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Loi Leonetti votée à Assemblée
Ce mardi 17 mars fut un jour bien triste pour notre pays, avec le vote de la loi Leonetti (par les députés PS et UMP), ouvrant le chemin de l’euthanasie…
Des jeunes du Renouveau français parisien ont réagi en déployant une banderole devant l’Assemblée et en distribuant des tracts.
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La destruction de la famille, étape dans la construction d’une société totalitaire
Eric Letty, journaliste, et Guillaume de Prémare, ancien président de la Manif pour tous et nouveau délégué général d’ICHTUS, viennent de faire paraître un ouvrage, Résistance au Meilleur des mondes. Eric Letty explique à Présent :
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html"[N]ous sommes convaincus, Guillaume de Prémare et moi, que la loi Taubira dite du « mariage pour tous », contre laquelle une grande partie des Français s’est mobilisée, n’est qu’une étape de la construction d’une société totalitaire mondialisée, qui ressemble sous de nombreux aspects auMeilleur des mondesdécrit dans le célèbre livre d’Aldous Huxley, publié en 1932. Dans notre essai, nous comparons d’ailleurs l’univers d’Huxley avec l’émergence d’une humanité unisexe, annoncée par exemple par Jacques Attali : le parallélisme est frappant.
Vous dites de l’ouvrage L’Evangile face au désordre mondial qu’il est prémonitoire. Pouvez-vous nous préciser en quoi ?
Mgr Schooyans, professeur à l’université catholique de Louvain, qui a publié ce livre en 1997, y montrait déjà comment se mettait en place, sous l’égide des Nations unies, ce système mondialisé, par l’effacement des nations et la destruction de la famille. Il consacrait en outre – voilà près de vingt ans ! – un chapitre à l’idéologie du genre, dont on parlait très peu à l’époque. L’ouvrage était préfacé par Mgr Ratzinger, futur Benoît XVI, qui dénonçait la « nouvelle anthropologie, qui devrait être la base du Nouvel Ordre Mondial ».
Quelles sont, selon vous, les étapes de la mise en place du « Meilleur des mondes » ?
La conception du Meilleur des mondes remonte au lendemain de la deuxième guerre mondiale et sans doute même avant : on y rencontre des personnages comme la théosophe Margaret Sanger, raciste et eugéniste, qui fonda le Planning familial international et fut à l’origine de l’invention de la pilule contraceptive. Les étapes de sa mise en place suivent deux voies parallèles : celle de la destruction des nations au bénéfice du mondialisme, qui vise à déraciner l’individu, et celle de la destruction de la famille, qui tend à l’esseuler.
En France, ces étapes correspondent notamment, dans le premier cas, aux abandons successifs de la souveraineté nationale au bénéfice d’une Union européenne fédéraliste, et au choix politique d’une immigration de peuplement. Et dans le deuxième cas, à l’adoption de législations qui ont favorisé l’effacement du modèle familial traditionnel au bénéfice des nouveaux modèles : familles recomposées, pacs, concubinage, aujourd’hui « mariage » homosexuel, mis sur un pied d’égalité avec le premier dans le but de casser la norme, et l’idée même de la norme. [...]
La famille est, certes, fragilisée, mais c’est un maillon fort et le principal lieu de résistance aux totalitarismes, parce qu’elle transmet naturellement un patrimoine linguistique, culturel, coutumier, etc. Elle est le premier terreau, vital et nourricier, dans lequel les personnes – j’oppose cette notion à celle d’individus – s’enracinent. Dans le Meilleur des mondes d’Huxley, les enfants sont fabriqués en flacon et l’idée même de la maternité est devenue obscène… La famille constitue donc l’enjeu principal d’une bataille depuis longtemps engagée ; face au projet inhumain qui nous menace, elle reste le rempart de nos libertés."
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L'islam une imposture politique...
Entretien avec Gilles Falavigna auteur, dePhilosophie politique de l’amour, éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux »
(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
Vous dénoncez l’Islam comme une imposture spirituelle. Pourtant, l’Islam apparait également porteur de vos propositions. Quelle est la différence fondamentale ?
Fondamentalement, l’altérité n’existe pas en Islam. L’identité, ce qui est identique, ne se forge pas sur le plus grand dénominateur commun. Contrairement à ce qu’affirmait Albert Jacquard, ce n’est pas l’appartenance à l’humanité qui nous rend Homme. C’est la conscience de l’humanité qui nous rend Homme. Et l’identité se forge sur le plus petit commun dénominateur avec l’Autre, le plus profond. Le caractère universaliste de l’Islam y est contraire. Ensuite, l’Islam n’offre aucune élévation car le Musulman n’a rien à apporter à l’Islam. Il y a, au contraire, réduction pour l’individu. Le paradis n’est pas une récompense dans le continuum existentiel. Il est la manifestation d’un état supérieur. Enfin, l’Islam est une doctrine politique dont la spiritualité n’est pas le déterminant. C’est, au contraire, la doctrine politique qui est déterminante de la spiritualité de l’Islam. L’attitude politique se doit d’être théologique. C’est l’analyse que faisait Carl Schmitt du Léviathan de Hobbes. La spiritualité est une démarche individuelle qui construit la relation. Ce n’est pas la relation qui doit construire l’individu. Aimer, cela s’apprend. Vivre, cela s’apprend. Comment offrir le meilleur de nous-même, ce qu’est l’Amour, sans le cultiver?
Qu’apporte ce livre de nouveau dans le paysage politique ?
La philosophie politique de l’Amour décrit un mode opératoire. La spiritualité est une démarche individuelle. Elle opère le dépassement de soi. Elle développe en synergie le collectif. Avec l’Amour, nous offrons à l’Autre le meilleur de nous-mêmes. Avec l’Amour, nous vivons dans la Vérité. Celle-ci n’est pas vagabonde. La famille est créée. La Vérité avance en phalange, une troupe qui se déplace en bloc. La Vérité est liée à ses sœurs, à la Droiture, à la Loyauté, à la Bravoure. Le sacré est dans le collectif. Le paysage politique actuel est gestionnaire de la lâcheté. Ce livre veut décrire les moyens de revenir à ce qui fait la grandeur d’une société. D’abord, se connaître soi-même. Nous connaissons nos limites et nous pouvons les dépasser, en poser de nouvelles. C’est ce qu’offre l’identité, paradigme premier. l’Amour est le déterminant de l’appartenance, paradigme deuxième. La famille est une œuvre à bâtir, paradigme troisième de l’Amour en politique. Construire un monde authentique doit être l’objectif de toute idéologie politique et non de gérer la compromission pour un petit confort immédiat. Et c’est donner sa place naturelle au Sacré.
Pensez-vous que vos propositions dépassent l’Utopie?
L’irrationnel guide nos choix les plus fondamentaux. Si tel n’était pas le cas, l’Homme ne serait jamais sorti des cavernes. L’Utopie n’est le domaine que de ceux qui s’accrochent au rationnel. Ce sont les gens « normaux » qui voient la vie en rose confirment les psychiatres. Amartya Sen, prix Nobel d’économie, a pu démontrer que la politique est le déterminant de l’Économie. La philosophie se doit, de même, d’être le déterminant de la politique. L’Amour ouvre à la Vérité et la vérité ne peut être une utopie. Karl Marx différenciait le socialisme utopique du socialisme scientifique. Il n’y avait pas la foi, celle avec laquelle tout devient possible. Ce n’est, ensuite, qu’une question d’adhésion, adhésion à une liberté qui n’est plus une simple zone de tolérance. Qualifier d’utopie ce dont nous ne savons rien revient à profaner le sacré. Celui qui n’a pas vraiment la foi gère un espoir et refuse la vérité dure. Les vœux ne sont qu’un espoir. La vérité est dans l’acte. Elle ne dépend que de nous.
Philosophie politique de l’amour, Gilles Falavigna, éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux », dirigée par Philippe Randa, 310 pages, 27 euros.
BON DE COMMANDE
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Quand le « vivre-ensemble » est filmé
(USA) Une jeune fille blanche et son petit frère sont violemment agressés, sous l’oeil complice de ceux qui filment.
Une scène ordinaire dans les pays occidentaux.
Imaginez un instant que les couleurs aient été inverses, et le tintamarre médiatique qu’une telle video aurait suscité…(images pénibles)
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Marche pour la vie à Lyon : le parcours
Voilà le trajet de la marche pour la vie qui aura lieu demain après-midi à Lyon :
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Le Vlaams Belang lance une campagne pour la remigration
Le Vlaams Belang a lancé jeudi une nouvelle campagne incitant les musulmans “qui ne sentent pas chez eux ici” ou partisans de l’introduction de la sharia à quitter la Belgique pour aller vivre en terre d’islam.
Intitulée “Oost West? Thuis Best!” (“est ouest, plutôt à la maison”), cette campagne propose également un concours permettant de gagner dix billets d’avion “vers un pays islamique au choix”.
Filip Dewinter, le chef de file du Vlaams Belang, plaide pour une “politique de retour active” autrement dit de remigration. La section anversoise distribuera dans un premier temps 60 000 tracts dans les quartiers à forte population immigrée d’Anvers-Nord, de Borgerhout, de Deurne-Nord et de Hoboken.
Cette initiative fait écho aux propositions faites par le Bloc identitaire en France avec ses 26 mesures pour la remigration.
http://fr.novopress.info/184328/vlaams-belang-lance-campagne-remigration/
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Sanctions contre la Russie: sept pays de l’UE disent "stop"
Hongrie, Grèce, Italie, Autriche, Espagne, Chypre, et Slovaquie: ces sept pays ont lancé une fronde au sein de l’UE contre la politique de sanctions systématiques contre la Russie dans le cadre du conflit ukrainien. Des experts interrogés par Sputnik décryptent la position de leurs pays respectifs.
La Hongrie pense qu'il ne faut pas se presser d'élargir les sanctions, parce que l'accomplissement des accords de Minsk ne pourra être évalué que d'ici la fin de l'année. Budapest fait partie des pays affichant une attitude prudente envers les sanctions. Selon les estimations des experts hongrois, les sanctions ont déjà fait perdre à la Hongrie 80 millions d'euros en un an. Je pense que le pays ne pourra pas voter contre parce qu'il ne veut pas s'opposer au principe de solidarité européenne ou l'affaiblir. Mais la Hongrie pourrait justifier à Bruxelles son soutien aux pays qui estiment que la politique de sanctions est une impasse. Je pense qu'actuellement les sanctions resteront comme telles, parce que le groupe pro-atlantiste cherche à les durcir, tandis que les "modérés" ne partagent pas cette position et ne permettront pas de le faire. Le sort de ces mesures dépendra de la situation dans l'Est de l'Ukraine, mais on ne pourra réellement parler de changements qu'en fin d'année. Cependant, il est déjà évident que les sanctions ne sont ni dans l'intérêt de la Hongrie, ni de l'Europe.

