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actualité - Page 5329

  • Alstom : la trahison des grandes entreprises nationales

    Pour vendre des TGV, des Airbus, des centrales nucléaires, des ponts et des autoroutes, il a bien fallu sacrifier toute mesure protectionniste ou crypto-protectionniste.   

    Les grandes entreprises technologiques – nucléaire, aéronautique et espace, transports, télécom et grandes infrastructures, voire automobiles – sont au cœur du modèle français.

    Elles ont été choyées. Par l’État stratège, d’abord, qui a conçu leur développement, il y a maintenant une… cinquantaine d’années. Et qui a toujours veillé à leur donner un environnement favorable.

    Les grandes entreprises technologiques ont aussi bénéficié de ce qui reste d’excellence du système scolaire français : les classes préparatoires et les écoles d’ingénieurs.

    Et dans l’ensemble, l’État les a accompagnées par des financements, une fiscalité avantageuse et un bon environnement juridique.

    Cela n’a pas été sans inconvénient pour le reste de la société et de l’économie.

    Un impôt sur les bénéfices de l’ordre de 10 % en moyenne pour les grandes entreprises, de près de 30 % pour les PME. La polarisation des subventions et aides à la recherche sur quelques secteurs et surtout une politique commerciale très ouverte.

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  • Suppression de la page Wikipedia sur Eleonore Laloux ?

    Si vous avez un avis sur la question et un compte Wikipédia, connectez-vous et donnez votre avis : cette page est soumise à suppression à compter du 30 avril si un consensus clair ne s'est pas dégagé en sa faveur.
     

    Éléonore Laloux est une jeune femme atteinte de trisomie 21. Depuis son plus jeune âge, son parcours en milieu ordinaire est un modèle d'intégration. Porte-parole du Collectif les Amis d'Éléonore, elle défend la cause des personnes porteuses de trisomie 21 et lutte contre la stigmatisation de sa maladie. Elle est auteur d'un livre Triso et alors ! publié chez Max Milo Editions en 2014.

    Michel Janva

  • Les peurs du PS, le fédéralisme européen de l’UMP : deux faces d’une même médaille

    Dans l’entretien qu’il vient d’accorder au Monde, en ligne sur le site du quotidien, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis,  est interrogé  sur la thèse qu’il défend  qui dans son livre  à paraitre «L’Europe sous la menace du national populisme ».  Il  annonce  en effet,  comme Marine Le Pen,  la fin de la bipolarisation de la vie politique avec l’avènement du FN comme troisième force faisant jeu égal avec l’UMP et le PS. «De scrutin en scrutin, affirme-t-il,  le FN s’installe dans la vie politique, porté par l’idéologie dominante (sic) qui consiste à prôner l’identité plutôt que l’égalité, la purification culturelle et la chasse à l’anti-France. Cette idéologie imprègne toute la droite. On voit bien que l’UMP est tenaillée entre l’idée de voler le feu national-populiste au FN et celle de rester sur des principes classiquement républicains voire gaullistes ». Des propos qui  relèvent  de la langue de bois propre au militant socialiste, et bien malhonnêtes. Il faut un sacré culot pour présenter  comme dominante  dans la vie politique, au sein de la droite,  et  contraire aux principes   gaullistes,   la défense par le FN  de l’identité et de la souveraineté nationale !

     Les électeurs ne s’y trompent pas, à l’heure ou le gouvernement vient d’annoncer l’octroi de600 millions d’euros du programme d’investissements d’avenir pour les  quartiers pluriels. Politique d’arrosage inefficace  supportée une nouvelle fois par les contribuables Français,  pour  tenter de se rappeler au bon  souvenir de sa clientèle électorale  dans les « zones sensibles ». Pas certain que cela suffira à éviter la claque qui s’annonce pour le PS lors des élections européennes, que d’aucuns rue de Solferino prédisent encore plus  forte que celle reçue  lors des élections municipales.

      Ainsi,  selon le sondage Ifop publié hier portant sur les intentions de vote dans la  circonscription  Sud-Est, la liste UMP menée par Renaud Muselier arriverait en tête avec28% des suffrages, légèrement devant celle de Jean-Marie Le Pen (23%), sur laquelle figure notamment la vice-présidente du FN Marie-Christine Arnautu et Bruno Gollnisch. La listePS-PRG  avec à sa tête l’ex ministre Vincent Peillon, ne recueillerait que 13% des suffrages…

     Un cas de figure dans le Sud-Est  au soir du 25 mai, qui ne préjuge pas à l’échelle du pays  d’un  Front National virant en tête, qui accrédite pour le coup les peurs de M. Cambadélis. Dans ce même entretien au Monde, le successeur d’Harlem Désir, comme il l’a expliqué dernièrement lors de ses passages dans les médias, annonce  une « lutte à mort en 2017 » entre le PS, l’UMP et le FN.

     «L’un d’entre eux (de ces partis, NDLR),  ne sera pas au second tour de la présidentielle et cela conduira dans les trois cas à un séisme politique analyse-t-il. Si c’est le FN, on dira que la stratégie de la banalisation voulue par Marine Le Pen a conduit à son élimination. Si c’est l’UMP, le choc sera terrible et le débat féroce entre ceux qui voudront se rapprocher de Marine Le Pen et les autres. Si c’est le PS, avec un président sortant, les tensions que nous vivons aujourd’hui autour du plan d’économies seront démultipliées et comme il reste encore dans le pays une force radicale à gauche, le PS se retrouvera dans la même situation que la SFIO moribonde ».

     Une SFIO encore habitée en son temps par des réflexes patriotiques et nationaux qui ont bel et bien disparu aujourd’hui d’un PS boboïsémondialisé, jouant la carte des minorités, incarnation caricaturale du parti de l’étrangerLa politique étant aussi affaire de symboles, nous notions  en février que François Hollande a fait entrer au Panthéon un  ex ministre du désastreux  front populaire,  Jean Zay.  Celui-là même  qui dans un poème de jeunesse fustigeait  le drapeau français, «cette immonde petite guenille », « terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement »,  « je te hais dans l’âme »,  « tu es pour moi de la race vile des torche-culs. »

     D’autres sites ont  également  rappelé les vœux d’André Vallini,  nommé le 9 avril secrétaire d’État à la Réforme territoriale , député PS qui en  en 2005 voulait changer   les paroles deLa Marseillaise pour y inclure un « refrain mondialiste » … « Aux peuples de la Terre,  Ouvrons tout grand nos cœurs,  Ensemble, ensemble,  Faisons naître un monde meilleur » avait proposé M Vallini.  Vers de mirliton auxquels pour faire bonne mesure il avait ajouté un  couplet « européen »: « Allons enfants de nos vingt-cinq pays, une ère nouvelle est arrivée. Dans le ciel de l’Europe unie, flotte le drapeau étoilé, flotte le drapeau étoilé. Souvenons-nous du temps naguère, qui nous a tant déchirés. Et demain plus jamais la guerre, mais de l’amitié et la paix ».

     La direction de l’UMP n’est pas en reste dans  l’européisme militant. Son incapacité à comprendre  les conséquences  de sa désastreuse fuite en avant  choque (opportunément ?)  les députés Laurent Wauquiez et  Henri Guaino. Celui-ci   a  annoncé qu’il ne votera pas pour la tête de liste de l’UMP  en Ile-de-France l’ultra fédéraliste européen  Alain Lamassoure. Il est cependant  aisé de rappeler à ces derniers que leur couplet  patriotico-souverainiste  et anti-bruxellois ne se fit pas entendre sous le règne deNicolas Sarkozy,  qui mena une politique radicalement inverse des souhaits qu’ils expriment  aujourd’hui.

     Alain Lamassoure, comme Alain Juppé, Jean-François Copé, François Fillon,   a donc   tenu à sermonner durement les récalcitrants, à rappeler implicitement  l’identité de vue entre le projet pro-bruxellois  de l’UMP et celui du PS. UMP qui approuve officiellement   la ligne  définie dans les statuts du Parti Populaire Européen (PPE),  auquel leurs  élus européens ont adhéré, statuts adoptés par le congrès du 7 décembre 2011 à Marseille.Le  PPE fut  invité officiellement  à se réunir dans la capitale phocéenne par l’UMP,  en présence de Jean-François Copé  alors secrétaire général. Ces statuts stipulent notamment « une  volonté commune de fonder une Union européenne fédérale », de  «  promouvoir le processus d’unification et d’intégration fédérale en Europe en tant qu’élément constitutif de l’Union européenne. »

     Ce choix  de l’UMP, réaffirmé  lors de ce congrès,  d’un  processus d’unification et d’intégration fédérale, de  fonder  une Union européenne fédérale, Alain Lamassoure l’exprime avec moins d’hypocrisie que ses petits camarades.  Il  n’avait  donc pas hésité  à participer dernièrement (le 6 décembre 2013) aux « premières assises du fédéralisme européen ». Bruno Gollnisch ne peut qu’inviter une nouvelle fois les adhérents et électeurs  patriotes  de  l’UMP à ne pas se voiler la face et à  en tirer de franches  conclusions avant de se rendre aux urnes le 25 mai.

    http://gollnisch.com/2014/04/30/les-peurs-du-ps-federalisme-europeen-lump-faces-dune-meme-medaille/

  • Dilemme : "non assistance à personne en danger" ou "légitime défense" ?

    De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 vérités :

    "Mardi 22 avril, une jeune femme a été agressée (elle été frappée et a subi des attouchements sexuels) dans le métro lillois par un individu ivre. [...] Ce qui est révélateur dans ce « fait divers », c’est que la scène s’est produite devant plusieurs usagers du métro et qu’aucun n’a bougé, alors que l’agression a duré une bonne demi-heure. Une enquête est même ouverte pour « non assistance à personne en danger ». Mais c’est tout de même se moquer du monde que de faire porter sur les spectateurs la responsabilité de l’agression. La vraie responsabilité, elle porte clairement, en premier lieu, sur ce beau spécimen de la « diversité », violent et méprisant nos femmes et nos lois. Et elle porte, en second lieu (et c’est plus grave), sur l’État français. Depuis des années, on nous répète à longueur de colonnes et de reportages que l’insécurité, c’est principalement un « sentiment » ne correspondant à aucune réalité précise. On nous explique en long et en large que l’insécurité, c’est principalement l’insécurité routière – les ministres de l’Intérieur successifs se gargarisant de leurs mirifiques succès dans ce domaine, pour mieux faire oublier et le racket anti-automobilistes et le fiasco complet dans la lutte contre la délinquance. Il est sûr qu’il est plus facile de lutter contre les honnêtes gens que contre les voyous. [...]

    Et, surtout, on ne peut pas à la fois condamner des personnes qui ne bougent pas… et condamner (souvent plus sévèrement) des personnes qui se défendent et prennent les choses en main, comme le bijoutier de Nice ou le buraliste de Marignane. L’apathie des spectateurs, c’est d’abord la conséquence de l’espèce de criminalisation de la légitime défense. Dans l’état actuel de la loi et de la jurisprudence, il était plus « rationnel » de ne pas bouger. Je ne dis pas que c’est une attitude honorable; mais j’affirme que c’est une attitude, hélas, parfaitement compréhensible. Il est urgent de réarmer moralement les Français. Non, il n’est pas criminel de refuser d’accueillir sur notre sol des personnes qui viennent y perpétrer toutes sortes de méfaits. Non, la « justice sociale » n’exige absolument pas de traiter « également » les voyous et les honnêtes gens. Non, la légitime défense n’est pas criminogène et mortifère. Elle est simplement l’attitude saine et normale d’une personne qui aime la vie, et qui préfère ses proches à ses lointains. Si « non assistance à personne en danger » il y a, dans cette sordide agression lilloise, elle est, bien sûr, le fait des usagers. Mais elle est, bien plus encore, le fait des pouvoirs publics qui n’ont cessé d’encourager les prédateurs en les victimisant et de décourager la légitime défense en en faisant le crime par excellenceC’est l’État-providence lui-même qui est responsable de cet avachissement moral des Français. À force de tout attendre de l’État, nos concitoyens ne se prennent plus en main. C’est vrai de l’assistanat en matière économique. C’était vrai aussi de la canicule de 2003, où tant de familles avaient « oublié » leurs anciens. Simplement parce que l’État-providence était supposé être là pour les dispenser de ce devoir pesant ! À force de tout attendre de l’État, non seulement nous sommes en faillite, mais nous avons aussi cessé d’être une société. C’est-à-dire que l’État-providence nous a conduits à la loi de la jungle. Et en nous faisant payer la facture !"

    Michel Janva

  • Marisol Touraine et ses 10 milliards d’économies : peut mieux faire !

    Si l’on veut réellement effectuer des économies, il faudra recentrer l’activité de la branche assurance-maladie de la Sécurité sociale sur sa fonction première : le remboursement des frais de santé.   

    Pour réaliser 10 milliards d’économies d’ici trois ans dans le domaine de la santé, le ministre Marisol Touraine a déclaré la semaine dernière vouloir renforcer l’usage des génériques, réduire les dépenses des hôpitaux publics et éviter les examens redondants ou inutiles.

    Vieille recette dont le résultat sera sans doute aussi décevant que son manque d’originalité.

    Les soins médicaux, parce qu’ils sont de plus en plus sophistiqués, sont de plus en plus onéreux, et à moins de refuser l’accès des patients aux techniques modernes, il sera difficile de faire autrement. Il n’est cependant, certes, pas inutile de vouloir faire des économies là où cela est possible, mais il semble qu’une fois de plus on s’achemine vers des réformes de surface, pansements sur jambe de bois, plutôt que vers des réformes de fond qui, elles, nécessiteraient de repenser totalement le rôle de l’assurance-maladie.

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  • RMC censure un sondage en ligne sur l'avortement

    Cette page a disparu. On la trouve encore sur cette page en cache. La question était :

    "L'avortement est-il "un homicide volontaire"?"

    Les résultats dérangeaient-ils ?

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    Michel Janva

  • Livre sur Manuel Valls : surtout ne pas en parler

    L'entourage de Manuel Valls utilise la stratégie de l'édredon pour ne pas évoquer le dernier livre d'Emmanuel Ratier sur Le Vrai visage de Manuel Valls. S'ils prétendent que le livre contient des"mensonges" et des "calomnies", ils ne parlent même pas de diffamation.

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    Michel Janva

     
  • La pauvreté en Europe, ce thème absent de la campagne des européennes.

    Dans l’actuelle campagne des européennes, que cela soit en France ou dans la plupart des pays fondateurs de l’Union, il est un thème qui n’est que rarement abordé par les médias et par les partis qui convoitent les suffrages des électeurs : la pauvreté.

    Sans doute parce qu’il peut apparaître comme un thème « non porteur » comme disent certains communicants, et parce que les plus pauvres ne se déplacent guère pour glisser un bulletin dans l’urne, plus désabusés encore que le commun des électeurs : absent des préoccupations européennes officielles, ils s’absentent d’eux-mêmes de la liturgie électorale, n’y croyant plus et se réfugiant dans une pêche à la ligne qui, pensent-ils, leur assurera plus sûrement de quoi dîner le soir… Au-delà de la boutade, il y a de fortes réalités qui ne sont, en fait, guère réjouissantes : en 2012, selon les statistiques d’Eurostat (l’office statistique de l’UE) publiées en décembre 2013, près de 125 millions de personnes de l’UE28 (l’Union européenne à 28 Etats, la Croatie n’ayant, en fait, rejoint celle-ci qu’en juillet 2013) étaient menacées ou atteintes par la pauvreté et l’exclusion sociale.

    Pour la France, les chiffres sont alarmants et évoquent une situation qui, malheureusement, se dégrade encore avec la hausse continue du chômage : 11,8 millions de personnes concernées par l’une des trois formes de précarité sociale évoquées par l’enquête, soit 19 % de la population française… Bien sûr, toutes les situations ne sont pas forcément dramatiques mais elles sont néanmoins inquiétantes, en particulier pour les 5,3 % de Français qui sont classés dans la catégorie des « personnes en situation de privation matérielle sévère » mais aussi les 14,1 % de personnes en état de « pauvreté monétaire » (la catégorie précédente y étant largement, d’ailleurs, intégrée).

    Dans certains pays de la zone euro, pourtant réputés riches, la situation n’est guère plus brillante : en Belgique, 21,6 % de personnes sont affectées par l’une au moins des trois formes de précarité ; en Allemagne, 19,6 % ; en Italie, presque 30 % ! Quant à la Grèce, elle est passée d’une proportion de 28,1 % en 2008 à 34,6 % en 2012, proportion qui n’a cessé d’augmenter jusqu’à ce printemps, avec un taux de chômage global d’environ 27 %...

    La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-pauvrete-en-Europe-ce-theme