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actualité - Page 5447

  • Hollande au CRIF : dîner de cons ?

    Une fois l’an, le Président et une bonne partie de son gouvernement vont se faire engueuler au traditionnel pince-fesses du CRIF.

    C’est une vieille antienne de la politique française : une fois l’an, le Président et une bonne partie de son gouvernement vont se faire engueuler au traditionnel pince-fesses du CRIF, « tribunal dînatoire », jolie formule d’Alain Finkielkraut, lâchée dans le dernier numéro de notre confrère Causeur, et relayée par Rony Brauman, qui en rajoute une couche : « Il est insupportable que le Premier ministre se justifie devant le CRIF de sa politique vis-à-vis de l’Iran ou du conflit israélo-palestinien. »

    François Hollande, donc, s’est vu sommé par les instances en question de décréter « l’antisémitisme » « cause nationale ». Pourtant, les mauvaises nouvelles seraient plutôt bonnes : « Baisse de 31 % des actes antisémites », Cukierman, Garcimore du CRIF dixit. Bref, République en pleine forme, mais tout de même un peu en danger, démocratie en péril et tout le toutim allant avec. On est habitué au bidule ; mais, à la longue, ça devient un peu pesant…

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  • « Avec Valls c’est l’invasion » : une nouvelle campagne du Bloc identitaire

    Nouvelle campagne du Bloc identitaire : + de régularisations, + de naturalisations, moins d'expulsions, avec Valls c'est l'invasion.

    Photo de Bloc Identitaire.
    Photo de Bloc Identitaire.
    Photo de Bloc Identitaire.
    Photo de Bloc Identitaire.
    Photo de Bloc Identitaire.

    http://fr.novopress.info/

  • Où en est l’enquête sur les protections maçonniques au sein de la police ?

    On aimerait savoir où en est l’enquête concernant Jean-Yves Adam, ce contrôleur général à la Préfecture de police de Paris (la PP) mis en garde à vue le 5 février dernier par l’Inspection générale des services judiciaires (IGPN), puis entendu le 7 février par un juge d’instruction.

    Il faut se souvenir que le Parquet de Paris a requis la mise en examen pour « corruption passive, violation du secret professionnel et banqueroute ».

    Or, Jean-Yves Adam est franc-maçon, membre de la Grande Loge Nationale Française (GLNF) sous le matricule 59022 (une intégration après une initiation à la Grande Loge de France) .

    Qui plus est, il occupe depuis décembre 2012 la fonction d’ « Assistant Grand Porte-Glaive » relative à la justice intra-maçonnique.

    Voilà qui met du piment dans l’affaire . D’autant qu’un haut fonctionnaire de la PP de Paris avait confié au Point.fr que Jean-Yves Adam avait pu échapper aux poursuites judiciaires pendant plusieurs années grâce « à ses amitiés fraternelles » .

    Mais depuis le 7 février, motus et bouche cousue. Pas un média du système ne semble avoir la moindre suite à divulguer. Le sujet serait-il trop explosif ?

    http://medias-presse.info/ou-en-est-lenquete-sur-les-protections-maconniques-au-sein-de-la-police/7215

  • L’américanisation brutale de notre société, L’Europe est-elle une nouvelle colonie américaine ?

    La guerre coloniale que les Etats-Unis mènent depuis plus d’un siècle contre les Peuples du monde, ce ne sont pas seulement les bombes et les missiles de l’US Air Force ou les coups de force de la CIA et du State Department. C’est aussi la guerre culturelle – celle menée par Hollywood, Mc Donald’s, Coca-Cola et autres vomissures yankees – conduite pour écraser les cultures et les Peuples, et imposer le néant consumériste de l’anti-civilisation yankee, le « Mc World ». Car, pour nous, et comme le rappelait Spengler, les Etats-Unis sont passés directement de la Barbarie à la « Civilisation » – celle du Hamburger – sans connaître la culture.

    LA MACDONALDISATION DU MONDE EST UN TERRORISME CULTUREL

    La guerre culturelle yankee, dont Mc Donald’s est le symbole phare, s’apparente, selon Steve Fuller, professeur de sociologie à l’Université de Warwick, à la « guerre idéologique », « où les gens se voyaient enjoindre de renoncer à leurs coutumes traditionnelles et d’adopter celles de l’Occident ». Fuller qualifie la « Macdonaldisation » de « terrorisme culturel ». George Ritzer, son collègue de l’Université du Maryland, dénonce, lui, dans « The MacDonaldization of Society », le « pouvoir obscène » de la multinationale de la Mal-bouffe et de ses complices hollywoodiens.

     L’AMERICANISATION DU MONDE EST UN SIDA CULTUREL

    L’Américanisation du monde est un sida culturel, comme le déclare la critique Margaret Wertheim, Australienne installée à Los Angeles : « la culture américaine ressemble à un virus, de surcroit particulièrement pathogène. A bien des égards, on pourrait la comparer au HIV, le virus du sida. Cette culture ne cesse de se dupliquer, et se montre particulièrement habile à parasiter la machinerie de production de ses hôtes. S’il est si difficile de venir à bout du HIV, c’est parce qu’il prend le contrôle des fonctions cellulaires de l’organisme infecté pour produire de nouvelles copies de lui-même, et retourne contre son hôte ses propres défenses immunitaires. Pareillement, la culture fast-food, le rock, la télévision et le cinéma américains infectent l’organisme  culturel des autres nations, parasitant les capacités de production locales pour réduire leurs efforts à de simples contrefaçons. Ce processus de réplication virale se répète dans le monde entier, les normes de la culture populaire américaine étouffant la flore et la faune locale ». Dans « Pourquoi le Monde déteste-t-il l’Amérique ? », Ziauddin Sardar et Merryl Wyn Davies analysent le rôle des hamburgers et autres menus américains » dans la destruction des repères culturels des peuples agressés : « La mondialisation dirigée par les Etats-Unis cherche à remplacer ces repères par des produits culturels américains. Le raz de marée de cette culture consumériste est capable de tout assimiler et d’exercer sur les peuples d’énormes pressions pour qu’ils changent de mode de vie, abandonnent tout ce qui donne un sens à leur existence, se débarrassent non seulement de leurs valeurs mais de leur identité, de leurs relations, de leur attachement à l’Histoire, à des lieux, à des manières d’être et d’agir. Le « pouvoir obscène » de la « culture du hamburger » place les cultures locales dans un étau. Les multinationales américaines assurent la promotion de leurs produits en suivant une stratégie multiforme qui fait appel au rock, à la télévision, à des styles spécialement crée, et lui permet d’occuper tout l’espace culturel disponible ».

     LE GENOCIDE PLANIFIE DES CULTURES ET DES LANGUES

    Le véritable terrorisme est là ! Il est américain, planifié, et vise au génocide des cultures et des langues. Steve Fuller explique que « pour bien comprendre l’influence de l’Amérique sur le reste du monde, il nous faut considérer ses pratiques culturelles » comme un « bioterrorisme » : « En premier lieu, le bioterrorisme n’a pas d’objectif spécifique. On ne gagne pas une campagne de ce genre ; on espère simplement que la diffusion du virus perturbera au maximum la société visée. Elle peut aussi créer les conditions qui permettront de parvenir à un but différent. En second lieu, les bioterroristes se contentent de lancer la campagne ; le gros des « opérations guerrières » est ensuite le fait des victimes eux-mêmes, qui s’infectent mutuellement lors de leurs interactions quotidiennes. En troisième lieu, à mesure que la campagne progresse, que ces effets pathogènes se combinent à d’autres, il devient virtuellement impossible d’identifier un seul agent responsable, toutes les victimes étant alors devenues complices de cette diffusion. McDonald’s illustre superbement ce genre de terrorisme culturel. Considérez le panneau placé devant chacune de ses boutiques : « Des milliards de gens servis ». Et non « nourris ». Du point de vue du marketing, c’est un slogan extrêmement frappant. Il désigne un objectif qui n’est autre que la simple prolifération des burgers, sans référence aucune à la réaction de ceux à qui ils sont destinés. Mais, comme nous le savons, cette prolifération à un effet dévastateur sur la plus grande partie de la planète – les autochtones sont contraints d’adopter les pratiques de la culture américaine, leur environnement, physique ou culturel, est frappé. En fait, quand ils commencent à se comporter comme des géants de la restauration rapide, à s’infecter mutuellement avec leurs attitudes et leurs comportements (obésité, problèmes cardiaques, etc.), ils s’exposent davantage encore à d’autres interventions américaines. Le temps que les dégâts soient vraiment sérieux, un nombre suffisant d’entre eux aura bénéficié personnellement de ces interventions pour qu’il soit difficile de faire marche arrière ».

    « Le « terrorisme biologique » de la culture du hamburger a réduit la géographie culturelle du monde à un espace américain totalitaire, tuant les langues, l’architecture, l’industrie cinématographique, la télévision, la musique et l’art de la majorité des pays », concluent Sardar et Davies.

    QUAND HOLLYWOOD EST UNE ANNEXE DU PENTAGONE

    Dans la guerre culturelle yankee, Hollywood et ses dérivés médiatiques, comme MTV, jouent un rôle décisif. Et font directement le lien avec la guerre classique menée par le Pentagone et le state Department, notamment en assurant la propagande et en préparant psychologiquement les masses aux agressions militaires américaines. Hollywood s’est fait une spécialité des caricatures ”stéréotypes” des ennemis des Etats-Unis. Après le méchant Russe (qui avait succédé au méchant Soviétique) ou le psychopathe arabe, figures de style déclinées dans des milliers de films, dont les James Bond, le cinéma yankee s’en était pris aux « criminels serbes » (voir « Behind Ennemy Lines ») ou africains (« La chute du Faucon noir » sur la Somalie).

    L’Europe en phase finale d’américanisation

    Les choses se précipitent. Peu d’européens en sont encore conscients. D’autant plus que pour s’en apercevoir, il faut un minimum de culture stratégique afin de déchiffrer des événements qui autrement peuvent paraître anodins. Appelons américanisation de l’Europe le fait pour celle-ci d’acquérir le statut non d’un nième Etat de l’Union – ce qui peut conférer quelques droits constitutionnels et civiques – mais d’un Etat complètement subordonné, colonisé pour reprendre un ancien terme, sur le modèle des ex-colonies africaines de la France. Cette américanisation est en cours depuis la seconde guerre mondiale, sinon la première. Ces guerres ont vu l’Europe, emportée par ses divisions internes, perdre une grande partie des éléments faisant son ancienne puissance. Ceci au profit des Américains. Face à l’URSS d’abord, face aux puissances émergentes d’Asie, principalement la Chine aujourd’hui, l’Amérique a su convaincre les Européens qu’ils devaient lui confier leur défense, quitte à lui livrer en échange tout ce qui leur restait de souveraineté. Avec la crise boursière de 2008 ,le model américain a montré son vrai visage au monde entier, le rêve américain touche à son terme! il est grand temps de “sauter” en dehors de ce bateau U.S qui coule à vue d’œil…il est grand temps que NOUS européens nous reprenons notre destin en main.

    Article rédigé par P. De Reyck pour l’association culturelle ZENIT

    Source: Association culturelle ZENIT

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/03/06/l-americanisation-brutale-de-notre-societe-l-europe-est-elle-5315038.html

  • 40 Days for life : 5 enfants sauvés de l'avortement

    Au deuxième jour de la campagne de Carême lancée ce Mercredi des Cendres, 5 enfants à naître ont déjà été sauvés de l’avortement grâce à la présence paisible et priante des vigiles devant 253 avortoirs, grâce aux “conseillers de trottoirs” qui proposent aux mamans qui envisagent l’avortement des solutions concrètes pour qu’elles y renoncent, grâce aux jeûneurs, et grâce, aussi, aux “prières de l’arrière” de ceux qui, sans participer sur place aux vigiles, prient aux intentions des 40 Days for Life.

    C’est une de ces chaînes de prières “de l’arrière” qu’Americatho et Riposte Catholique ont lancées. 320 courriels d’inscription soit, au moins, 1 500 personnes prient chaque jour et pour toute la durée de ces quarante jours pour la vie, une dizaine de Je Vous salue Marie… Vous pouvez rejoindre cette chaîne de prière à tout instant. Il vous suffit de le signaler ici.

    Michel Janva

  • La démocratie n’a pas besoin de seuil électoral

    « La masse des électeurs désinformés par l’Éducation nationale et les médias dominants reste majoritairement ignorante et surtout impuissante face à la confiscation en règle de la souveraineté populaire. »
    Un fidèle lecteur alsacien nous a fait parvenir un texte émis par l’association autonome alsacienne Unrsi Heimet, dont nous avons déjà publié une analyse qui traitait de la démocratie directe en Allemagne (voir Le grand malaise démocratique). Ce nouvel article concerne un sujet important qui n’a pas eu d’écho en France : la suppression par la Cour constitutionnelle de Karlsruhe du seuil électoral de 5% pour les élections européennes en Allemagne. L’auteur se livre à un parallèle entre les systèmes allemand et français. Même si les situations de part et d’autre sont encore imparfaites nos amis d’outre-Rhin semblent vivre une démocratie mieux adaptée que la nôtre. Voici l’article.
    Polémia
    En 2011, la Cour constitutionnelle allemande avait supprimé le seuil électoral de 5% pour les élections européennes. Jugeant que ce seuil portait atteinte à l’équité des règles électorales en laissant plusieurs millions d’électeurs allemands sans représentant au parlement européen, elle l’a décrété anticonstitutionnelle. Le seuil a atteindre pour obtenir au moins un élu passait donc de 5% à un peu plus de 1%. En effet, en l’absence de barre artificiellement imposée par le législateur, la barre naturelle, c’est-à-dire automatique, d’un scrutin proportionnel d’une circonscription électorale donnée est de 100 divisé par le nombre d’élus, en l’occurrence 100/96 soit 1,04% (et ce, sans tenir compte des ajustements dus aux voix attribuées aux listes n’ayant pas d’élus).
    La caste politicienne allemande, contrainte de mettre de l’eau dans son vin, réagit durant l’été 2013 en votant une nouvelle loi (dans le but de limiter les dégâts) qui créait un nouveau seuil électoral de 3%.
    Mais le 26 février 2014, la Cour de Karlsruhe a en toute logique réitéré son jugement de 2011, qui affirmait l’incompatibilité d’un seuil électoral aux élections européennes avec la constitution allemande, fût-il seulement de 3%. Dans son communiqué de presse, elle justifie sa décision comme suit : « dans les circonstances actuelles juridiques et factuelles, il n’est pas possible de justifier l’entrave grave aux principes de l’égalité électorale et de l’égalité des chances entraînée par le seuil de 3 % ».
    Si les jugements de la Cour constitutionnelle allemande de 2011 et de 2014 sont à nos yeux tout à fait pertinents et cohérents entre eux, on ne peut pas en dire autant de l’attitude de cette même Cour qui affirme par ailleurs que la barre des 5% aux élections fédérales (Bundestagswahl) et régionales (Landtagswahlen) n’est pas anticonstitutionnelle au prétexte qu’une nécessaire stabilité gouvernementale passerait avant la nécessité de règles électorales justes et équitables permettant au peuple et aux électeurs d’exprimer leurs choix démocratiques dans des conditions optimums.
    Ce déni de démocratie qui consiste à considérer que le but premier d’une élection n’est pas de permettre au peuple de s’exprimer convenablement, mais qu’il est au contraire de contraindre le peuple d’élire une majorité stable n’est malheureusement le propre des hommes en rouge de Karlsruhe mais bel et bien le fondement de l’esprit antidémocratique qui régit les régimes pseudo-démocratiques en Occident depuis de plus de deux siècles.
    Ce déni de démocratie se caractérise par des scrutins proportionnels fortement biaisés par des seuils électoraux trop hauts (en France 5 ou 10%) et des primes majoritaires (de 25 ou de 50%) qui transforment de fait nos scrutins proportionnels en scrutins majoritaires qui n’osent dire leur nom, puisque le propre des scrutins majoritaires est de favoriser le dégagement d’une majorité en rendant mécaniquement improbable ou anecdotique l’existence de petits partis. Mais cet esprit antidémocratique se caractérise surtout par les scrutins majoritaires (qui sont a peu près l’équivalent de scrutins proportionnels qui auraient des seuils de 50% !), qui sont des machineries électorales à enfermer l’offre politique en une stérile opposition droite-gauche, permettant toujours l’alternance mais jamais une véritable alternative. Il condamne l’électeur au choix cornélien du vote utile par défaut ou à la frustrante abstention (ce qui a en plus comme fâcheuse conséquence d’embrouiller et de fausser le jugement des électeurs sur les questions politiques).
    Le récent arrêt de la Cour Constitutionnelle allemande nous montre pourtant ce que devrait être un véritable scrutin démocratique : un scrutin proportionnel avec un seuil très bas, c’est à dire autour de 1%, qui permet très simplement à la quasi totalité des électeurs de pouvoir non seulement voter mais aussi de faire élire des représentants qui représentent correctement leurs idées politiques. L’esprit démocratique consiste à permettre une expression du peuple libre, juste, équitable et non faussée, et certainement pas à dégager à coup sûr une majorité stable. Le problème de la stabilité gouvernementale est une question digne d’intérêt, et les dictatures y répondront d’ailleurs toujours mieux que les démocraties. Mais la par ailleurs supposé garantie de la stabilité gouvernementale et la nécessaire stabilité d’un régime politique sont deux notions tout à fait différentes, contrairement à ce que voudrait nous faire croire les prétendus démocrates qui nous gouvernent et nous manipulent avec tant de cynisme et de dextérité.
    Mais revenons à l’élection du parlement de l’Union européenne le 25 juin prochain. L’UE impose à tous les États de l’Union des scrutins proportionnels et un seuil électoral de maximum 5%. Pourtant, en France, comme il y a 5 ans, le seuil électoral réel sera en moyenne autour de 10%. Comment cela est-il possible ?
    En fait, l’alchimie des ajustages des règles du jeu électoral permet bien des miracles pour l’oligarchie en place, comme en l’occurrence de transformer un seuil électoral de 5 en 10% ou de donner les apparences de démocratie à des processus électoraux plus que douteux qui ne méritent certainement pas d’être qualifiés de démocratiques.
    Avant l’élection de 2004, les élections européennes en France se faisait à partir d’une circonscription unique, ce qui permit en 1999 aux listes LO/LCR (5,18%, 5 sièges), FN (5,69%, 5 sièges), CPNT (6,77%, 6 sièges) et PCF (6,78%, 6 sièges) d’avoir les élus qu’ils méritaient d’obtenir en fonction du vote des électeurs, Bruxelles interdisant aux États membres de l’Union de créer une barre artificielle aux élections européennes de plus de 5%. En 2003 l’UMP a donc changé les règles du jeu électoral en créant 8 circonscriptions à la place d’une seule, ce qui permis de créer de fait une barre électorale naturelle d’environ 10% et donc de contourner la règle du jeu électoral imposée par Bruxelles. Par exemple la circonscription Est avec 10 sièges a une barre de 10%, celle de Massif central-Centre avec 6 sièges a une barre 16,6% et celle du Sud-Est avec 13 sièges une barre de 7,7%. Bien évidemment les bureaucrates bruxellois qui interdirent un seuil électoral « artificiel » de plus de 5% savaient très bien que celui-ci pouvait être aisément contourné en multipliant le nombre de circonscriptions de manière a créer de fait un seuil « naturel » ou automatique correspondant au degré de musèlement démocratique souhaité.
    L’important pour des systèmes pseudo-démocratiques comme les nôtres étant les apparences démocratiques, les véritables intentions démocratiques et leurs réalisations concrètes sont toujours âprement combattues sous des prétextes quelconques par les démocrates d’apparat qui nous gouvernent et qui ont de fait la mainmise sur les règles du jeu électoral. Seul de droit à l’initiative populaire permettrait par ailleurs d’inverser cette situation (en donnant la main au peuple, et non aux élus) et de transformer ainsi nos systèmes pseudo-démocratiques en véritables démocraties.
    En Allemagne, donc, après trois ans de débats, de querelles et de manœuvres politiciennes pour déterminer quel devait être le seuil électoral (5%, 1% ou 3%) aux élections européennes, la solution la plus démocratique (un seuil bas de 1%) a fini par s’imposer. En France, par contre, le déni de démocratie d’un seuil électoral beaucoup trop haut d’en moyenne d’à peu près 10% (suite à la manipulation de 2003 qui a fait passé le seuil de 5% à 10%) n’a que très peu d’écho dans la société et dans le débat publique. Alors que la question des règles du jeu démocratique est sciemment passé sous silence par l’oligarchie en place qui a parfaitement conscience de son importance décisive, la masse des électeurs désinformés par l’Éducation nationale et les médias dominants reste majoritairement ignorante et surtout impuissante face à la confiscation en règle de la souveraineté populaire.
    UH, 2/03/2014
    Source : Unsri Heimet.eu
    Titre original : Mehr Demokratie für Deutschland, selbstverständlich nicht für Frankreich (traduction littérale : Plus de démocratie en Allemagne, certainement pas en France)
    http://www.polemia.com/la-democratie-na-pas-besoin-de-seuil-electoral/

  • Buissongate : « Allô, Sarkoland ? Pourquoi tu tousses ? »

    À défaut de mentor idéologique, Patrick Buisson se sera contenté de soigner la paranoïa sondagière de l’ancien président…
    Sacré Patrick Buisson ! Ancien conseiller de l’Élysée, il aurait enregistré toutes ses rencontres avec Nicolas Sarkozy… et avec beaucoup d’autres. Son avocat, Gilles-William Goldnadel, explique qu’« en tant qu’intervenant essentiel de ces réunions [il] ne pouvait prendre des notes écrites et utilisait ces enregistrements pour préparer la réunion suivante [et que ceux-ci] étaient détruits au fur et à mesure, sauf manifestement quelques-uns qui lui ont été dérobés et dont il est fait présentement un usage extravagant et pervers. »
    Diabolisée à outrance depuis des mois par la gauche, l’ex-éminence grise de l’Élysée est désormais détestée par les « ex » du quinquennat passé… Enregistrés à leur insu, tous cherchent à se souvenir à quelles vacheries, à quels commentaires politiquement incorrects ou à quelles blagues vaseuses ils ont eu l’imprudence de se laisser aller… et peut-être encore plus, de quels jugements cruels ils pourraient avoir été eux-mêmes gratifiés… et par qui !
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  • Les Black Blocs sont plus démocrates que La Manif Pour Tous

     

    Selon Renaissance catholique, suite au 2 poids 2 mesures dans le traitement policier et judiciaire des Manifs pour Tous et de l'émeute à Nantes :

     

    "Manuel Valls n’étant pas spécialement un farceur inconscient, ni sa collègue Taubira une gagueuse invétérée, il doit bien exister des raisons à ces faits, au premier abord incompréhensibles, et pourtant bien conformes à ce qu’est la démocratie moderne

    Le bon peuple croit que la démocratie c’est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple, la volonté du peuple s’exprimant par les élections. Pieuses pensées propagées par les dévots de la religion démocratique mais en contradiction avec la manière dont sont accueillis par les « autorités morales » certains votes « non conformes » comme, par exemple, le Non au référendum sur la constitution européenne en France en 2005 ou la récente votation suisse sur la limitation des droits des immigrés dans la Confédération Helvétique. Il ne s’agit plus alors, selon la doxa médiatique, de « votes populaires » mais de « pulsions populistes » ce qui est tout autre chose… 

    Certains démocrates disons « primaires » se sont également étonnés de la facilité avec laquelle ont été passés par pertes et profits les renversements de gouvernements pourtant légitimes, plus ou moins démocratiquement élus, comme ceux de Mohamed Morsi en Égypte ou Viktor Ianoukovitch en Ukraine. Pourquoi certaines manifestations seraient-elles l’expression d’une réelle volonté démocratique et d’autres non ? Pourquoi le discrédit de Viktor Ianoukovitch devrait-il le contraindre à quitter le pouvoir alors que François Hollande se soucie de son impopularité comme de sa première maîtresse ? Les débats qui ont entouré le vote de la loi dénaturant le mariage nous donnent la réponse à ces questions.

    Pour la démocratie moderne, il n’existe rien au-dessus de la loi civile, expression d’une mystérieuse mais implacable « volonté générale ». « Non à une loi morale qui primerait la loi civile », déclarait Jacques Chirac en 1995, quelques jours après la promulgation de l’encyclique Evangelium Vitæ. La légitimité de ces lois civiles ne repose que sur le respect des normes juridiques de leur élaboration, qui en constitue la seule limite. Le « vrai démocrate » est ainsi anti-dogmatique par définition. Il refuse, logiquement, tout déterminisme sexuel, national, religieux, familial, national, ethnique… prenant acte, comme l’écrit Caroline Fourest, que « la loi naturelle est fasciste », actualisation du célèbre slogan « Ni Dieu ni maître ». Cette définition explique la complaisance dont, depuis ses origines, le communisme a bénéficié de la part des démocrates, fussent-ils chrétiens. La célèbre formule de Jean-Jacques Rousseau dans le Contrat social : « On le forcera d’être libre » s’éclaire alors d’un jour nouveau : libérer l’homme c’est l’arracher à tous les déterminismes et à toutes les identités. Retirer l’enfant à sa famille c’est donc, pour un démocrate conséquent, le libérer. Ainsi, Manuel Valls est-il très normalement, intellectuellement et pratiquement, plus proche des émeutiers d’extrême gauche avec qui il partage une commune vision de l’Homme Nouveau, fruit d’un constructivisme idéologique, que des tenants, plus ou moins conscients, de l’existence d’un ordre naturel indépendant de la volonté humaine et supérieur à elle.

    Les milices d’extrême gauche, ces Black Blocs, ne sont pas l’écume du changement de civilisation en cours. Elles en sont le bras armé comme, à un autre niveau, les élus socialistes de Jean-Pierre Michel à Erwann Binet, les magistrats du Syndicat de la magistrature, les journalistes du Monde ou de Libération, les membres du CESE, etc. Ces antifas casqués et bottés sont les enfants terribles de la gauche. Leur impunité n’est pas une négligence ou une faiblesse mais une connivence politique entre « vrais républicains » conscients que « ce qui constitue une république, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé » (Saint-Just)."

    Michel Janva

  • Crimée/Ukraine : Russie 1 Europe Zéro

    « La journée de lundi a été marquée par une intense agitation diplomatique sur le dossier ukrainien, alors que Kiev dénonce les ultimatums posés par Moscou. De concert, les dirigeants internationaux ont appelé à la “désescalade militaire”, brandissant dans le cas contraire les menaces de sanctions contre la Russie. (metronews.fr 3/03/2014) » – Toujours les sanctions : le mot clé de nos négociateurs !!! (NDLR.)
    L’évolution des événements en Ukraine confirme une chose : la nullité de l’Union européenne, la nullité des « Zéropéens ».
    Patatras
    Les Zéropéens dans leur naïveté pensaient que quelques bonnes manifs, appuyées de quelques commandos bien formés, suffiraient à faire basculer définitivement l’Ukraine dans le (bon) camp occidental, en annulant l’effet de l’Union douanière eurasienne initiée par la Russie.
    Une Révolution orange de plus y pourvoirait, avec le soutien de « l’opinion internationale » dûment bobardée avec force bons sentiments et belles images gore montrant le « peuple » ukrainien amoureux de l’Europe, victime de la sanglante répression manigancée par le nouveau Staline : le sinistre Poutine et ses sbires : un scénario bien huilé qui ne demandait qu’à  se dérouler sur nos écrans et dans les chancelleries sous l’œil approbateur du grand frère américain.
    Las ! Voilà que les événements, comme en Syrie d’ailleurs, et pour les mêmes raisons, ne se déroulent pas du tout comme l’avaient souhaité les brillants stratèges zéropéens, nos « chefs de guerre ».
    En effet, à peine sortie des Jeux de Sotchi la Russie ne se laisse pas manipuler comme prévu. Les russophones ukrainiens non plus.
    Le choc de l’histoire
    Les Zéropéens découvrent brusquement l’existence de ce qu’ils ont cherché à oublier : le poids de l’histoire et le choc des réalités géopolitiques de l’eurasisme. Les Zéropéens amnésiques ne savaient pas manifestement que l’Ukraine restait une nation divisée dont les regards se tournent à la fois vers l’est et l’ouest. Ils découvrent aussi avec stupeur que le reste de notre continent n’est pas aussi décadent qu’eux. Ils découvrent qu’on peut aimer ses origines, son peuple et son histoire et préférer rester slave plutôt que devenir un triste sujet de l’empire « atlantique ».
    Les Zéropéens découvrent aussi avec effroi la grande politique, celle des grands espaces de civilisation, eux qui ont pris l’habitude de patauger dans la petite.
    Les tartarins zéropéens
    D’ailleurs l’évolution du ton des tartarins zéropéens fait plaisir à voir.
    Finies les rodomontades et les menaces de « sanctions » que l’on brandissait allégrement il y a quelques jours encore contre un président ukrainien déjà à terre. Face aux Russes on change de musique. « Nous condamnons l’escalade militaire russe », déclare le ministre des Affaires étrangères français (Le Monde du 4 mars 2014). On sait ce que veut dire « condamner » dans le langage zéropéen : cela veut dire que l’on est hors-jeu.
    Les Zéropéens jouent volontiers les donneurs de leçons, au nom de leurs fameuses « valeurs ». Ils roulent les mécaniques quand ils disposent de la puissance militaire américaine ou quand ils s’en prennent à plus faibles qu’eux. Ils adorent tirer sur les ambulances et traîner devant leurs tribunaux les vaincus. Mais face aux Russes, qui ont au surplus le soutien de la Chine – ce qui commence déjà à faire une bonne partie de l’humanité, soit dit en passant –  leur belle détermination fond comme neige au réchauffement climatique.
    Europe de Bruxelles : le néant
    Les Zéropéens n’ont pas d’armée, les Russes si. Les Russes savent lutter et mourir pour leur mère patrie, leur « rodina ». Les Zéropéens, eux, considèrent  le patriotisme comme une discrimination et, quand des soldats français meurent en embuscade en Afghanistan, leurs familles poursuivent l’état-major devant la justice. Les Zéropéens n’ont que des mercenaires, les Russes ont encore des soldats : nuance.
    Les Russes sont fiers de leur passé, y compris communiste ; les Zéropéens traînent leur mémoire repentante comme un boulet.
    Les Zéropéens n’ont pas de diplomatie non plus : ils ne savent que faire et ils ignorent même où s’arrête l’Europe. Les Russes, eux, le savent.
    L’Oncle Sam pense pour nous
    Les Américains pensent donc à la place des Zéropéens, ce qui doit nous rassurer.
    Comme ce Timothy Snyder, par exemple, « historien américain » qui signe dans le journal Le Monde une tribune où il nous explique ce que nous devons penser : « L’Union eurasiatique est l’ennemie de l’Union européenne » (Le Monde du 24 février 2014). Les Zéropéens ont perdu l’usage de ce qui constitue l’essence de la politique : la capacité à désigner un ennemi. C’est l’Oncle Sam qui s’en charge à leur place. Et quand cela ne se passe pas comme prévu il les laisse tomber sans remords : « Fuck EU ! » disent à juste titre les Yankees ! Et les Zéropéens  de remercier leur « allié ».
    Les va-t-en-guerre à la niche
    Il paraît maintenant qu’il ne faudrait pas accepter le séparatisme russophone en Ukraine. Les mêmes qui ont encouragé le séparatisme kossovar en Serbie, voudraient-il nous mener dans une nouvelle Guerre de sécession ? Et qu’en est-il du fameux droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ? On attend avec intérêt la réponse de Mme Ashton à cette question.
    Dieu merci, les va-t-en-guerre zéropéens ne font plus l’histoire. Ils ne jouent que le rôle de mouche du coche ou d’idiots utiles. Ils ne décident de rien, pas même de leur avenir.
    Voilà d’ailleurs qu’ils remettent cela avec la menace de sanctions économiques contre la Russie.
    Cette nouvelle gesticulation des nains se retournera une nouvelle fois contre eux.
    Mais elle nous permet de voir que les Zéropéens, qui restent les seuls à vivre dans une zone de chômage et de non-croissance, n’ont pas peur au moins d’une chose : du ridicule !
    Michel Geoffroy, 4/03/2014
    http://www.polemia.com/crimeeukraine-russie-1-europe-zero/

  • Le jour où La Manif Pour Tous 94 a obligé Taubira à passer par les cuisines

    Compte-rendu d'un participant à l'accueil du ministre hier à Créteil :

    0"Nous étions une vingtaine de LMPT 94 à être venus hier soir accueillir Mme Taubira au Palais des sports de Créteil. Nous avons attendu 3 heures et nous sommes repartis très déçus de ne pas l'avoir vue.

    Nous venons d'apprendre que cette dame est bien venue au meeting de M Cathala. Elle est arrivée vers 20h15 et repartie 1h après. Oui, mais elle a été obligée de passer par les cuisines et elle était folle de rage.

    D'autant plus furieuse qu'elle a su que nous étions 21 (chiffre officiel de la police... et pour une fois le chiffre paraît juste..) Comme elle nous connaît bien elle savait que nous n'avions pour armes que nos dangereux drapeaux bleu, blanc, rose, nos sifflets et nos trompes... mais surtout la vérité de notre côté.

    Finalement, nous n'avons pas eu le plaisir de la voir passer devant nous mais ce matin nous avons le bonheur d'apprendre que nous avons "pourri" le meeting PS, fait peur (!) à un certain nombre d'officiels qui ont donc obligé Taubira à passer par les portes dérobées, fait enrager Taubira...et les militants PS qui, eux, sont passés par la grande porte nous ont tous vu, mais ils n'étaient que 450 dans une salle de plusieurs milliers...

    Donc réjouissons-nous, c'est une opération réussie.  ONLR et on recommencera !"

    Michel Janva